L’ancien souverain qui a remporté les championnats d’Europe de voile (catégorie 6 mètres) avec son équipe à Genève, s’est ensuite déplacé jusqu’aux Baléares pour assister aux 80 ans de son ami intime Miguel Arias, propriétaire du restaurant « Flanigan »à Palma de Majorque.
Il a ensuite retrouvé la reine Sophie, l’infante Elena et l’infante Cristina au Palais de Marivent pour un dîner.
Le roi Juan Carlos n’a cependant pas dormi à Marivent mais chez son ami. Il a quitté l’île le lendemain.
Le roi Felipe et la reine Letizia n’étaient pas à Palma de Majorque lors de cette visite éclair.
Anne-Cécile
29 juillet 2026 @ 03:14
Il y avait également sa belle-soeur Anne-Marie de Danemark et sa nièce Alexia. Des enfants d’Alexia et de Christina auraient été également présents.
Le roi émérite n’a pas pu coucher à Marivent car il n’a toujours pas relocaliser sa résidence fiscale en Espagne (condition pour réintégrer les résidences d’état).
Entre argent et Espagne, le coeur du Roi n’arrive pour le moment pas à faire un choix. Je ne suis pas certaine que cela concourt à redorer son blason auprès d’une majorité d’Espagnols, y compris ceux qui considèrent son rôle dans la transition démocratique comme le plus important mais attendent qu’il s’amende et remette sur les rails de la probité et du Devoir sa vie avant de comparaître devant Dieu. Mais après tout les Bourbons sont d’origine française, certains d’entre eux voient peut-être l’Espagne comme un trône et non une patrie. Juan Carlos et son père ont eu très tôt en tête ces épisodes après tout très réguliers d’exil, d’où leur rapport maladif avec l’argent. Une fois descendu du trône, le pays et les devoirs qu’il impose perdent de leur intérêt, en tout cas assez pour que ces princes mettent en balance le patriotisme et leur ego.
Et puis Juan Carlos, l’homme, est définitivement un homme de plaisirs. La retraite royale diminuée à La Zarzuela est moins drôle qu’une retraite de multi-millionnaire jet-setteur diminué certes mais entre émirats et îles méditerranéennes en yacht et entre copains du même acabit. Sa nature n’aide pas à une réflexion claire.
Kell
29 juillet 2026 @ 05:14
Étaient aussi présentes la Reine Anne-Marie et sa fille Alexia
ISA
29 juillet 2026 @ 05:33
Dîner à la sauvette en l’absence de Felipe et Letizia, réunissant un souverain banni, une reine bafouée, une infante persona plutôt non grata à Majorque… Cette famille a connu bien des vicissitudes.
milou
29 juillet 2026 @ 06:12
Quelle tristesse cette scission familiale!
Cosmo
29 juillet 2026 @ 06:20
On arrive presque à avoir pitié de lui. Un grand roi devenu un exilé de la concupiscence et de la fraude qui n’a plus sa place nulle part. Triste fin de vie ! Il aurait pu mourir dans la gloire il va mourir dans le déshonneur.
Probablement seul le temps rendra hommage à ce qu’il a fait pour l’Espagne et permettra d’oublier le reste.
Sigismond
29 juillet 2026 @ 06:30
Le vieux grigou nargue son fils ☹️
Monique
29 juillet 2026 @ 06:31
Je suis contente de le voir en forme
🍀 MIKA 🍀
29 juillet 2026 @ 07:04
Il a une drôle de vie tout de même….
Gilles de Bise
29 juillet 2026 @ 07:28
Très regrettable et très triste que son fils, son successeur, ne lui ait pas rendu visite.
Perlaine
29 juillet 2026 @ 08:14
Le voilà invité chez lui pour un bref passage ! Quel destin dévolu à ce roi que je continue a estimer car le plus qu’il a apporté à ce Pays est primordial ! Un colosse aux pieds d’argile mais qui draine quand même bien des sympathies et au moins il est fidèle en amitié – Bonne chance Juanito !
Bruno
29 juillet 2026 @ 08:27
C’est une honte que le gouvernement socialiste ne le laisse pas rentrer en Espagne et ne lui rende pas son palais !
Sigismond
29 juillet 2026 @ 09:49
Et puis quoi encore ?
Terren
29 juillet 2026 @ 08:35
Un ami m’ a prêté ses Mémoires. Je n’en suis qu’au début. Le vieux roi décrit des choses pénibles . Le récit de l’entrevue avec son fils lors de son premier retour en Espagne pour 3 jours après 2 ans d’absence n’est pas en l’honneur de Felipe. Juan Carlos écrit, je cite de mémoire » où est passée sa gentillesse ? Les responsabilités l’ont totalement changé. Pour ce premier et seul repas de famille aucun mets spécial, aucun vin de qualité. Interdiction aux domestiques ( qui l’ont pour certains servi pendant de nombreuses années), de le saluer, interdiction de dormir à la Zarzuela et à lui de se débrouiller seul pour dormir à Madrid, aucun service n’étant prévu pour l’aider à s’organiser.
Mon sentiment à cette lecture est que Felipe a sacrifié jusqu’à sa relation filiale avec son père pour n’offrir aucun prétexte à l’actuelle majorité d’attaquer la monarchie.
Juan-Carlos raconte que lors de la mort du précédent cheikh des Emirats-Arabes-Unis, son fils s’est rendu à Abu Dhabi pour assister aux obsèques. Il dit avoir attendu toute la journée auprès du téléphone un appel de son fils et qu’il avait fait savoir qu’il était prêt à se déplacer à l’aéroport pour le rencontrer. Felipe l’appelle effectivement mais quand l’avion a déjà décollé…
Passiflore
29 juillet 2026 @ 09:04
Dès leur enfance, les quatre enfants d’Eleuterio Arias entretenaient d’excellentes relations avec le futur roi Juan Carlos. Leur père était propriétaire du célèbre hôtel Arias à Navacerrada, là où le Club Alpin Espagnol a vu le jour.
Miguel Arias se consacra au ski de compétition jusqu’en 1960, date à laquelle une blessure à la jambe l’obligea à se reconvertir. Il étudia la gestion de la restauration à l’école hôtelière Casa de Campo et mena de front son activité de restaurateur et la gestion de l’hôtel Arias. Dans les années 1970, son oncle Luis Arias, créateur de la station de ski de Baqueira Beret, décède dans un accident d’hélicoptère, et il en reprend la gestion. La station est fréquentée par la famille royale. En 1981, il fonde SkiArias, une société qui exploite des stations à Helsinki et Baqueira entre autres.
En 1987, Miguel Arias transforme le Bar del Puerto, situé dans la marina de Puerto Portals récemment ouverte, qui devient Le « Flanigan ». Il y propose le petit-déjeuner avant d’en faire un restaurant célèbre (d’après « Vanitatis »).