La princesse de Galles possédait plusieurs bijoux qui lui avaient été offerts tout au long de ses années de mariage par le prince Charles et lors de visites à l’étranger principalement dans les pays du golfe persique.
Depuis son décès en 1997, tous ses bijoux personnels dorment dans leur écrin. Le prince William a offert à sa future épouse la bague de fiançailles de la princesse Diana. La duchesse de Cambridge l’arbore d’ailleurs toujours fièrement.
Autre bijou a avoir fait sa réapparition : une paire de boucles d’oreilles en saphir et diamants légèrement transformées et portées depuis par la duchesse de Cambridge. (Copyright photos : getty images & gamma)


JAY
16 juillet 2014 @ 13:35
cette photo est tellement « actuelle » !
Claude-Patricia
16 juillet 2014 @ 18:47
Bonjour à tous,
Suite de mon texte :
N’ayons pas d’illusions. Ce qui intéresse tous ces coloniaux que l’on rencontre à Londres dans les salons, dans les banquets, dans les rues, ce ne sont pas les réformes sociales ou politiques que s’efforce de moudre, plus ou moins lentement, avec quelque grincements, la vétuste machine du parlement de Westminster. Ces libres citoyens de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada, de l’Afrique du Sud se soucient peu des lois sociales que fabrique péniblement la métropole. Ils ont aussi bien chez eux. Ils vous affirmeront même qu’ils ont mieux. Mais ce qui les passionne, c’est ce qu’ils n’ont pas dans leurs dominions. Il faut les voir explorer avec une ardeur contenue l’abbaye de Westminster, la cathédrale Saint-Paul, le Palais de Saint-James, les coins et les recoins de l’antique City, les vieux monuments, les anciennes demeures où quelques-uns de leurs ancêtres ont peut-être vécu. Parfois ils font semblant de rire un peu de l’aristocratie et des coutumes désuètes de la mère patrie (ne croyez pas un mot des plaisanteries faciles qu’ils croiront devoir faire devant vous à leur sujet); au fond d’eux-mêmes, tout comme les américains, ils en ont le culte, la vénération. Le couronnement n’est pas seulement pour eux une suite merveilleusement réglée de tableaux évocateurs des temps passés, un spectacle profane incomparable, mais aussi et surtout un service religieux, auxquel ils ont pris part de la première hymne à la dernière, un véritable sacre…
Les invités personnels de Georges VI
A côté de ces visiteurs impériaux, on remarquait, un peu gauche et surpris d’être là, mais radieux de bonheur et de légitime orgueils , les invités personnels de Georges VI, choisis dans les milieux ouvriers les plus divers. Mines, usines, fabriques, techniciens de toute spécialité sont représentés par quelque uns des leurs, au détriment de nobles étrangers désireux, par vanité et par snobisme, de figurer en bonne place dans cette brillante assemblée. Leurs ambassades et légations, malgré leurs efforts louables, ne sont pas parvenues à les faire pénétrer dans ce sanctuaire où l’on se saurait rien acheter, pas plus que l’on fait la faveur ou les recommandations.
N’est ici que qui peut prouver un droit, un service à rendre ou rendu au souverain ou à l’empire. Seule, la volonté du roi, arbitre équitable parce que totalement désintéressé a décidé quelles exceptions il convenait de consentir. Impression réconfortante dans l’époque de déséquilibre général que nous traversons.
Le monde à l’écoute
Mais ce n’est pas seulement dans l’abbaye que bien des choses sont changées, en dépit du cadre en apparence immuable. Les progrès gigantesques de la science, qui dans tant de domaine, ne sert qu’à favoriser et à perfectionner les moyens de destruction dont l’humanité dispose maintenant pour se détruire elle-même, on eu en la circonstance des résultats miraculeux pour l’avancement et l’élévation morale et spirituelle des britanniques. La radio et les hauts – parleurs, mis à un point de perfection mis à un point de perfection inconnu ailleurs, ont permis à des centaines de milliers de personnes, dans les tribunes extérieures, sur le parcours du cortège royal; à des millions de braves citoyens entassés comme des harengs en caque dans les rues, les avenues, les squares, à l’intérieur et autour de l’enceinte provisoire que ferment les lourdes barricades et portes de bois protégeant la route royale contre l’élan d’ amour passionné mais aveugle des masses, aux centaines de millions d’être humains recueillis et émus, réunis dans des édifices publics, dans leur home, dans la plus humble demeure, aussi bien en Grande-Bretagne, qu’aux confins les plus éloignés de l’empire, de suivre chaque geste, chaque parole, chaque pause du sacre, de participer de cœur et d’esprit à cette consécration entière, voulue et acceptée, de Georges VI à son Dieu, à son Eglise, à son Empire, à son Peuple.
C’est là un évènement d’ordre psychologique considérable, sans précédent dans l’histoire des nations. On peut dire qu’à chaque moment du sacre l’âme britannique vibrait avec celle de son roi héréditaire, pourtant librement élu, et se fondait avec elle en un même élan de ferveur religieuse, divine. Quel verbe humain saurait exprimer l’inexprimable, l’incommensurable, l’éternel de ces instants qui vous transportent dans des régions surnaturelles, jusqu’à présent réservées à quelques rares privilégiés?
Jamais encore n’était encore apparue avec autant de force l’importance de ce lien mystique, tressé de fibres religieuses séculaires, presqu’aussi anciennes que notre civilisation chrétienne, auxquelles sont harmonieusement mêlées d’autres fibres, modernes celle-là, pleine de sève jeune et ardente. C’est lui qui unit indissolublement au chef de l’Eglise, qui est tout aussi le chef de l’état, la vieille Angleterre et toutes les nations à peine adolescentes qui composent l’empire…
To be continued, à suivre
Francine du Canada
17 juillet 2014 @ 11:56
Merci Claude-Patricia, cette partie est passionnante; j’ai bien aimé le choix de ses invités « … au détriment de nobles étrangers désireux, par vanité et par snobisme, de figurer en bonne place dans cette brillante assemblée… ». Décidément, elle a de l’ascendance « ma » reine! Bonne journée, FdC
Claude-Patricia
18 juillet 2014 @ 11:46
Bonjour à tous,
Bonjour Francine,
Eh oui, la royauté vue par « l’œil » d’un journaliste français montre à quel point les monarques anglais ont décidé de faire preuve de plus de transparence envers leurs concitoyens. Mais leurs façons de le faire varie d’une génération à l’autre!! Le roi Georges VI en ouvrant le poste de radio, la reine Elisabeth en ouvrant radio et télévision, et maintenant internet!