
Le prince Amedeo et la princesse Silvia de Savoie-Aoste ont participé à la journée des forces armées dans la ville de Bra dans la province du Piémont. Le couple princier s’est également recueilli devant la stèle érigée par la ville en mémoire de la princesse Mafalda de Hesse, née princesse de Savoie, soeur du roi Umberto, décédée dans le camp de concentration de Buchenwald en 1944. (Copyright photos : site de la famille royale de Savoie)




Aliénor
17 novembre 2009 @ 20:22
Silvia et Pola ont un ancêtre commun dans la seconde moitié du XVIII° siècle…Alors, la ressemblance…
Aliénor
17 novembre 2009 @ 20:22
Paola… désolée.
nicole
17 novembre 2009 @ 20:33
Muriel B. je partage completèment,entièrement ce que vous espliquez. Vous êtes très bien informée, je vous l’assure! Le bombes des americaines avaient brûlé des cabanes et la princesse s’était brûlée un bras. La gravité de la lesion fut mèconnue et seulement quelque jour après les chirurgiens auraient decidé de l’operer. La operation se prolongea beaucopup, trop et à la fin la pauvre on la laissa mourir avec une hèmorragie.C’était une methode pour se debarasser d’une prisonnière qui gênait. Vraiment tout prisonnier gênait.
Laure-Marie Sabre
17 novembre 2009 @ 21:50
Il y a un buste de Mafalda d’Italie devant la villa Polissena, à Rome : cette villa, offerte au jeune couple par le roi d’Italie à l’occasion de leur mariage, est aujourd’hui la propriété de l’une de leurs petites-filles, Mafalda de Hesse, épouse de Ferdinando Brachetti Peretti. Il y a toujours des fleurs fraîches devant le buste, c’est très émouvant. La villa se trouve via San Filippo Martire, collée au parc de Villa Ada. Cette princesse victime de la politique (son mariage était clairement arrangé) a donné son nom au personnage de BD de Mafalda, du dessinateur argentin Quino. Ferdinando Brachetti Peretti est issue d’une famille enrichie dans l’exploitation pétrolière et il est le frère d’Ugo Brachetti Peretti, mari d’Isabella Borromeo, soeur de Lavinia (épouse de Yaki Elkann) et demi-soeur de Beatrice (fiancée de Pierre Casiraghi). Les journaux italiens laissaient entendre il y a quelque temps que le couple Mafalda-Ferdinando était au bord de la rupture mais que lui voulait obtenir un dédommagement en raison des travaux qu’il avait financés dans la villa.
Nelly
17 novembre 2009 @ 23:10
Le prince Amédéo , je ne l’aime pas du tout
Il en a fait voir de toutes les couleurs à son ex épouse
Caroline
17 novembre 2009 @ 23:41
A Muriel B. [mess 11],votre commentaire est bien interessant,mais avouez que vous avez tout copie dans Wikipedia!!car je l’ai bien lu moi-meme plus tard [a voir mon message 28]!!!looool!
Laurent D
18 novembre 2009 @ 01:45
Caroline,
Une fois de plus vous sombrez dans le ridicule et compte tenu de l’heure je n’ai même pas le courage de répondre à vos sornettes !
La fatigue physique prend le dessus sur la fatigue mentale vis à vis de vos commentaires !
Luise
18 novembre 2009 @ 07:38
La Famille Savoie a beaucoup souffert dans la dernier guerre. L’Italie a érigé en honneur de Mafalda(à Alessandria, Pollenzo, Como etc)de nombreux monuments. A’ Superga, dans la crypte il y a une plaque qui commémore la princesse Mafalda et la Reine Elena (sa mère)La princesse était hai par Hitler. En fait toute la Maison de Savoie était detestée par les nazis (en particulier Maria José)
Muriel B
Félicitation . Vous avez écrit dans un style concis très exactament la vie de la princesse.
Nicole
Je concorde. Ca a était le comportament des nazis pour se débarasser de la princesse.
Régine
18 novembre 2009 @ 07:48
La télévision italienne Rete 4 diffuse aujourd’hui à 21h00 un téléfilm sur Mafalda de Savoie (tante de Victor Emmanuel).
Cette chaine est en clair sur le satellite Hotbird et Canalsat.
voir également photo du film
http://www.fiction.mediaset.it/foto.php?key=mafalda&vai=2&pagina=scheda_set.php?key=126
(Merci à Emil pour l’info)
Luise
18 novembre 2009 @ 07:54
Et la princesse Clotilde de Savoie , dans ce film est la princesse Giovanna soer de Mafalda.
Luise
18 novembre 2009 @ 07:54
soeur… desolée
pierre-yves
18 novembre 2009 @ 07:57
Luise
Merci poiur les informations que vous nous donnez.
Je peux me tromper mais il me semble qu’une biographie sur la reine Marie José a été éditée en France, pourriez-vous le confirmer?
Anne D
18 novembre 2009 @ 09:50
Régine, il me semble que c’est Clotilde Courau qui joue dans le téléfilm en question, il en avait été question à l’époque je l’avais lu dans un magazine télé. Mais je ne suis pas certaine que ce projet ait abouti.
Anne D
18 novembre 2009 @ 09:54
Je n’avais pas regardé les photos avant de poster… mille excuses, par contre je pensais en effet que Clotilde interprétait le rôle de Mafalda. Elle joue quel personnage ?
Caroline
18 novembre 2009 @ 10:39
AU MESSAGE 37,ne m’appelez pas Caroline ! Depuis notre accrochage,je ne vous ai meme pas ecrit une seule fois! Croyez-vous reellement que vos commentaires, surtout sur votre privee nous interessent?ou etes-vous bien jaloux de moi? Ca sufffffffffffffit avec votre mechancete gratuite envers moi!!!
Laurent F
18 novembre 2009 @ 10:46
La fin tragique de la princesse Mafalda e été précédée d’une descente aux enfers à l’intérieur du camp de Buchenwald. la princesse comme beaucoup était atteinte du typhus mais surtout avait subi les pires humiliations et abus divers. Je vous laisse imaginer lesquels
Laurent F
18 novembre 2009 @ 10:57
sur la fin de la princesse :
http://tannroda.bad-berka.de/tourism/histthue/histth02.htm
pour ceux qui ne comprennent pas l’allemand voici la traduction
Le 20 avril (2004) eu lieu au crématorium du mémorial de Buchenwald, l’inauguration d’une plaque commémorative dédiée à la Princesse Mafalda, membre de la Maison royale italienne et épouse du Prince Philipp de Hesse. La Princesse Mafalda est décédée après une opération pratiquée suite à ses blessures infligées pendant le bombardement du 28 août 1944 à Buchenwald.
Quelques jours après son entrée en fonction, le premier commandant américain d’après-guerre du camp de concentration de Buchenwald avait déjà enclenché des recherches concernant le destin de la Princesse. Dans ces premiers rapports authentiques et ces premières informations rapportées par des témoins datés du 19 avril 1945, on peut déjà lire :
Rome, année 1943. Quelques instants après avoir rendu visite au pape, à Rome, la Princesse Mafalda fut faite prisonnière au beau milieu de la rue, à peine après être rentrée de Sofia où elle s’était recueillie sur la tombe de son oncle, le Roi de Bulgarie. Elle fut directement envoyée par avion à Berlin. Elle devait soi-disant y rencontrer son époux, le Prince Philipp de Hesse, mais le point d’arrivée était le tristement célèbre camp de concentration de Buchenwald.
(Elle fut arrêtée pour des raisons politiques. L’allié de Hitler, Mussolini, fut chassé de chez lui le 25 juillet 1947 par ses opposants).
La Princesse fut installée dans le bloc d’isolement 15, également désigné comme camp du bosquet de sapin, qui se trouvait à proximité des garages SS. Dans cette baraque, qui était séparée par une cloison, se trouvaient 16 petites pièces. Une cuisine et une salle de bain appartenaient à cette partie. Autour de la baraque était disposé un petit jardin entouré par un mur de trois mètres de haut. Dans un côté de la baraque vivait également, entre autre, le social-démocrate allemand et député Rudolf Breitscheid accompagné de sa femme qui vivait de son plein grès à ses côtés. De l’autre côté étaient logées la Princesse et Maria Kuhn, experte de la Bible.
La Princesse possédait seulement la robe et le linge qu’elle portait sur elle lors de son arrestation. Les chaussures étaient tellement usées que Maria Kuhn lui offrit une de ses paires. On avait interdit à la Princesse Mafalda d’écrire, de parler avec quelqu’un ou de rencontrer quelqu’un. On lui recommanda fortement de taire son identité. Dans ce but, on lui attribua le nom de « Madame Abeba ». Elle recevait la ration alimentaire des SS ; c’était quelque chose de plus et de meilleure qualité que pouvait en obtenir les détenus. Mais cette nourriture ne lui suffisait pas à améliorer son mauvais état de santé. Elle perdait toujours plus de poids.
On décida en avril 1944 de disposer une tranchée autour de la baraque afin de la protéger des éclats lors des bombardements. Parmi les détenus qui durent creuser cette tranchée se trouvaient l’Italien Bonino Leonardo et le prêtre allemand Richard Steinhof. La Princesse s’arrangea pour se montrer à l’Italien et lui proposa d’informer ses compatriotes. Il rencontra plus souvent la Princesse et fut même invité dans la maison. Lorsque l’Italien ne se présenta pas à son travail, elle pensa qu’il était malade et lui envoya, par l’intermédiaire d’un Français, dans un morceau de papier. Dessus était inscrit le nom de l’homme et « Tanti Saluti » (Bonne chance). Le prêtre allemand s’était rendu plusieurs fois secrètement chez pour lui donner la communion.
Le détenu allemand, Fritz Witltschek eut également une fois l’occasion de pénétrer chez elle. Il l’appelait « Fräulein » en lui faisant comprendre qu’elle ne pouvait déjà être mariée. A lui aussi, elle lui avoua secrètement sa véritable identité.
La Princesse n’avait pas de nouvelle de sa famille et devait pleurer fréquemment lorsqu’elle pensait à elle. Cependant elle était très courageuse et gaie. Pour ses enfants, elle bricolait des personnages en terre cuite que Bonino lui apportait et qu’elle brûlait la nuit. Au cours de l’hiver, elle inscrivit son nom et les majuscules « ITALIA » dans la neige de son jardin.
Le 24 août 1944, lors du bombardement allié de l’usine Gustloff du camp de concentration de Buchenwald, les premières bombes s’écrasèrent à proximité de la baraque qui prit feu à cause des bombes incendiaires. Wiltschek, assis hors de la baraque dans un abri, entendit une femme pleurer. La Princesse était ensevelie dans la tranchée et seul son bras gauche en sortait. Elle fut portée avec d’autres blessés dans un autre bâtiment étrange (le bordel du camp) où elle fut soignée par l’experte sur la Bible.
Son identité fut vite connue lorsque le Hauptsturmführer Schiedlauski l’appela par erreur « la Princesse royale ». La prostituée Irmgard Düsedan servit d’infirmière à la Princesse. La Princesse fut traitée sommairement et quelques jours plus tard, elle avait la gangrène au bras gauche. Il était nécessaire d’amputer le bras. Le commandant du camp ordonna que le médecin SS Schiedlauski devrait opérer personnellement la Princesse. Mais ce dernier avait peu de pratique. L’opération rua trop longtemps et elle perdit beaucoup de sang à cause de son mauvais état de santé. Elle a courageusement supporté la douleur. Elle promit sa montre à Maria Kuhn et remit ses trois bagues à Schiedlauski pour ses trois fils. Il ne lui fut pas autorisé d’écrire quelque lignes et lorsqu’elle voulu voir un prêtre, cela lui fut refusé. Elle ne sorti plus de son coma.
Le lendemain, le corps complètement habillé, fut porté par deux détenus au crématorium. Le pathologiste Josepf Till fut étonné de voir une femme et demanda son origine. Lorsqu’il demanda au responsable du crématorium ce qu’il devait faire du corps, le SS fut complètement choqué que l’identité de la Princesse qui devait rester secrète, fut répandue dans le camp. Il ordonna finalement que le corps de la princesse ne soit pas brûlé, mais enseveli dans un cercueil noir munit d’ornements d’argent. La dépouille de la femme était petite et fluette. Elle était pâle, avait les yeux bleus et les dents s’étaient plantées dans la lèvre inférieure. La partie gauche de son visage et ses cheveux étaient légèrement brûlés. Elle ressemblait fort au Roi d’Italie. Son bras gauche manquait et son épaule était ensanglantée
Agnès
18 novembre 2009 @ 12:29
quelle horreur ! comment peut on endurer de pareiles souffrances physiques et morales et surtout comment peut on faire endurer cela à quelqun ! cette princesse a du monter illico au paradis
Luise
18 novembre 2009 @ 13:10
pierre-yves
Oui. Pour savoir en plus voir le site de Régine (bravo à Régine) – Italie Livre 3 octobre 2008 le livre de Luciano Regolo Maria José de Savoie. La reine de mai
Edition Racines
dimitri
18 novembre 2009 @ 15:31
Quelle tragédie!
Je remercie Laurent F de nous avoir relaté ce récit.
Dans les pires moments de guerres ou d’exactions , les femmes hélas, sont presque toujours victimes du pire .
nicole
18 novembre 2009 @ 16:50
Dans le même bloc il y avait aussi Léon Blum und Fritz Thyssen. Le bombardement causa près de 400 morts(entre lesquels Rudolf Breitscheid) et 500 blessés.
Ces sont notices…de famille!
DANIELLE
18 novembre 2009 @ 16:55
H O R R I B L E !! quel destin ! pauvre femme ! pauvres enfants, pauvre famille !!
Caroline
18 novembre 2009 @ 17:08
A Laurent F. [mess 47],votre commentaire est incroyablement tres triste ,meme effrayant! Comment cela se faisait-il qu’une princesse authentique etait lachement deportee a ce camp de concentration? Les nazis auraient du la mettre en prison!Bien merci pour votre traduction!
pierre-yves
18 novembre 2009 @ 17:10
Luise, merci beaucoup
laurent F, merci de vous être chargé de cette longue traduction sur le calvaire enduré par cette princesse.
Je me demande toujours pourquoi elle en particulier a subi ce sort terrible. Pourquoi la haine d’Hitler s’était-elle cristallisé sur elle, dans la mesure où elle était mariée avec un proche des nazis ?
Laurent F
18 novembre 2009 @ 21:38
La princesse Mafalda n’est pas le seul membre du Gotha a avoir été internée dans un camp même si son cas est un peu particulier. La famille du Kronprinz Rupprecht de Bavière a elle aussi été déportée (Sachsenhausen puis Dachau), la famille royale belge internée dans une forteresse, la princesse Militza du Monténégro, veuve du grand-duc Pierre de Russie, soeur de la reine Elena et tante de Mafalda, échappa de peu à la déportation en se cachant dans un couvent appartenant au St-Siège pour n’en citer que quelques uns.
patricio
18 novembre 2009 @ 22:07
merci Laurent F pour votre traduction.
quelle triste fin, princesse ou pas
Hélène
18 novembre 2009 @ 22:13
Mon père a 18 ans a intégré, grace à sa haute taille
(1m83 pour un calabrais)le 5 juillet 1943 la Caserne d’élèves, directement destinée au Palais Royal au service du Roi Victor-Emmanuel III à Rome.
le 9 octobre 1943,dissolution de l’armée des Carabiniers.
10 octobre 1943 départ pour Moosburg (Allemagne).
Mon père m’a laissé des écrits et des photographies sur sa vie au Stalag.
Ce hors sujet consacré à la princesse Malfada, je m’en excuse, mais je suis tombée sur la photographie de l’armée des carabiniers avec la famille Royale. Avec ces paroles « Apprends à obéir en te taisant et en te taisant mourir ».(En italien sur la photographie).
Charles
18 novembre 2009 @ 22:26
La princesse Mafalda aurait été aussi violée a plusieurs reprises.
Son histoire est effrayante.
Laurent D
18 novembre 2009 @ 23:05
Caroline,
Je vous appelle par votre prénom tout simplement par respect et politesse.
Est-ce des mots que vous connaissez ?
Coté méchanceté gratuite gratuite et vie privée : vous n’êtes pas mal non plus !
Tout le monde connaît votre physique que vous avez étalé en long et en large, que vous êtes une jeune grand-mère, et que maintenant votre belle-fille a pour héroïne Sissi ; je passe sur le reste…
Luise
19 novembre 2009 @ 06:59
La princesse Mafalda de Savoie était née le 19 novembre 1902.
Une prière et la princesse est dans nos coeur