En juillet 1998, à l’occasion de son 90ème anniversaire, le défunt Comte de Paris reçoit le Gotha et sa famille au château d’Ambroise. Sur ce document, le Prince s’incline respectueusement devant l’impératrice Farah qui lui présente ses voeux d’anniversaire. (merci à Charles – Copyright photo : Getty)

Kalistéa
19 septembre 2016 @ 17:29
il ne faut jamais juger un homme ou une femme sur ce qu’ils sont devenus après 90 ou 95 ans !
ceux qui n’ont pas connu de grands vieillards dans leur famille ne savent pas de quoi ils parlent.
Gérard
19 septembre 2016 @ 18:51
La comtesse de Paris était très cultivée et était capable de parler pendant des heures sans note tenant son auditoire sous le charme. Elle avait une grande culture historique en particulier.
Ils ont été très amoureux malgré leurs différences, mais la vie est longue. La mort de François fut une dévastation aussi.
Le comte de Paris a toujours soutenu son mari bec et ongles même contre certains de ses enfants, et lui a toujours eu de la tendresse pour elle et certainement toujours un peu d’admiration.
Kalistéa
23 septembre 2016 @ 17:23
Le comte de Paris était surtout aux alentours de ses 90 ans , un grand malade qui avait fait au moins deux infarctus.(ou infarcti ! )Il avait renoncé à une vie publique et voulait vivre simplement loin de toutes les tracasseries familiales.c’est pourquoi il vivait avec cette gouvernante , ancienne administratrice de sa fondation et qui auprès de lui était une infirmière dévouée .Elle le tenait au calme et veillait à la prise ponctuelle de nombreux médicaments , ce qu’il avait peut-être l’impression qu’il ne pouvait pas faire sans son aide et son dévouement.
j’ai lu ici que le prince n’était pas bon.Eh ! bien , je voudrais savoir ce qui pousserait un vieil homme à travailler assidument pour le bien-être d’une maison de retraite privée fondée par lui , allant même jusqu’à servir lui -même les pensionnaires pauvres âgés et malades , si ce n’est pas la bonté ?Et aussi peut-être un sentiment d’humilité chez cet homme qui avait eu l’ambition à un moment de sa vie de devenir roi .A juste titre d’ailleurs car il n’était pas un citoyen ordinaire.On fit cas de lui pendant la guerre et on lui confia des missions.Il réussit le tour de force d’être à la fois l’ami de de Gaulle et celui de Mitterrand !