Présentation au château d’Amboise du champagne « Héritage – Prince Henri d’Orléans ». Le comte de Paris a élaboré avec son ami Monsieur Stanislas Gouin, ce nouveau champagne en y mettant tout son savoir-faire afin de créer un nectar d’exception. La genèse du champagne Héritage-Prince Henri d’Orléans, est issue d’un souhait commun entre le comte de Paris et Mr Stanislas Gouin, de promouvoir la culture de l’excellence, du savoir-faire des artisans, des agriculteurs, des viticulteurs français… et d’un certain « art de vivre à la française » mêlant authenticité et modernité.
Le comte de Paris a été présent à chaque étape de la création : de la réalisation du blason Héritage, qui porte ses initiales (HO), jusqu’au choix de l’habillage des bouteilles et du packaging.
Le champagne Héritage-Prince Henri d’Orléans sera présent dans des lieux de qualité et choisis (hôtels et restaurants étoilés, cercles, bars/clubs haut de gamme, épiceries fines), ainsi que sur des cartes de renom en France (Paris, Bordeaux, Cannes, Lyon, Nice, Monaco …) mais aussi à Canton, Doha, Genève, Londres, Madrid, New York, Pékin, Shenzhen. Pour en savoir plus, cliquez ici. (Merci à Quentin)


framboiz 07
30 avril 2018 @ 03:38
Sauf que si vous cherchez à S Gouin , il n’est pas connu en Champagne, je me pose donc la question de savoir, qui a mitonné ce champagne , d’où vient-il ?
Car, avoir un nom princier ne suffit pas à faire un excellent champagne : Au moins , avec Clara Morgane , Gatienne ,on sait que c’est une association avec la maison De Cazenove !
Un vrai champagne ne se présente pas à Ambroise …mais en Champagne !
Il n’ a pas osé , donc coup de pub ! Il y a un loup !
On aimerait avoir le prix des bouteilles !
Le champagne , c’est sérieux !
Ghislaine-Perrynn
30 avril 2018 @ 13:41
Mouais sérieux , mais enfin chacun a sa liqueur ….
PataClems
30 avril 2018 @ 15:09
En effet, Stanislas Gouin est conseiller en communication. Du coup, j’ai cherché à Pin Gouin mais là, mon ami Google ne connaissait pas… et mon père non plus. Du moins pas dans le champagne.
Charlotte
30 avril 2018 @ 17:14
Chère Framboiz 07, vous permettez que je vous appelle ainsi même si ne nous connaissons que depuis peu, je vois que nous avons eu la même idée !
Mais peut-être est il fabriqué dans les caves de tuffeau du Val de Loire ?
Baboula
1 mai 2018 @ 12:29
Merci Charlotte pour le muguet.
Gérard
1 mai 2018 @ 17:19
L’œnologue est Matthieu Limongi qui depuis 2009 s’occupe d’une maison de champagne d’Épernay (René Chayoux) qui vient de sa grand-mère Baïa qui en 1979 l’avait reçue après le décès de son parrain René Chayoux. Il est aussi vice-président de la Scv Beaumont des Crayères.
René Chayoux (1892-1969), fils du baron Joseph Chayoux, avait en 1937 racheté alors qu’il était déjà un grand négociant de champagne et président du tribunal de commerce, le champagne d’Ayala, puis il racheta le champagne Montebello au comte Stanislas de Montebello (1876-1966), maison fondée en 1834. Il acquit aussi le château de Mareuil-sur-Aÿ.
Ce château lui était allé ensuite à l’homme de confiance de René. Notons que ce château avait été acquis par Philippe, duc d’Orléans et qu’il fut cédé par ses héritiers Louis-Philippe et sa sœur au fils aîné du maréchal Lannes duc de Montebello.
Pour ce qui concerne les vignerons qui cultivent les terres champenoises pour cette production ils sont évidemment nombreux.
Il faut noter que lors d’une vente aux enchères à Bordeaux il y a quelques jours une société chinoise a acquis les 30 000 bouteilles de Champagne Héritage qui étaient proposées à la vente.
Charlotte
2 mai 2018 @ 13:45
Eh! bien voilà, Gérard ! il s’agit donc de la maison de champagne Chayoux qui a, si je comprends bien, mis son savoir faire à la disposition du comte de Paris et du conseiller en communication Stanislas Gouin avec la bénédiction de Matthieu Limongi, héritier de cette maison, comme vous le soulignez, mais qui s’occupe également de joaillerie, est gérant de Wine Generation, conseil en marketing et management et enfin producteur de champagne.
Alors il a certainement de solides connaissances en la matière, mais tout ceci est un peu plus complexe que l’énoncé : « Le comte de Paris a élaboré avec son ami Stanislas Gouin, ce nouveau champagne en y mettant tout son savoir-faire afin de créer un champagne d’exception »
Comme je l’ai dit, je suis curieuse, je suis donc allée voir sur le site du champagne Chayoux et ses cuvées, point d’Heritage !
C’est donc une cuvée intimiste réservée aux élites, tant pis !
Dans tous les cas, je vous remercie pour les explications concernant cette maison dont l’histoire est fort intéressante et que à ma grande honte je ne connaissais pas.
Gérard
3 mai 2018 @ 20:57
Merci Charlotte ?
PataClems
3 mai 2018 @ 15:23
Mathieu Limongi est avant tout un homme d’affaire, allant de la joaillerie à la production de vin en Champagne, en passant (comme Gouin) par la finance et le management. Son plus haut degré de qualification dans la matière qui nous intéresse est un Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole (BPREA) Vitivinicole, équivalent du Bac Professionnel. C’est très bien mais ça ne rend pas œnologue, titre sanctionné par une formation de niveau master. De plus, la maison Chayoux (qui appartient d’ailleurs à la société Wine Generation et non directement à M. Limongi) est grande. Ce n’est pas M. Limongi qui fait le champagne.
Les Champagnes René Chayoux sont généralement bons, issus d’un savoir-faire qui commence à être ancien. Cela reste toutefois une production à grande échelle, loin de la qualité que l’on peut trouver dans des vins de petits producteurs. Cette cuvée « Heritage », effectivement très intimiste, doit être bonne mais sans plus.
framboiz 07
2 mai 2018 @ 01:40
Oui, chère Charlotte , pas besoin d’avoir fait des études d’œnologie ,il suffit d’une culture de base, d’un peu de bon sens et de la fréquentation des dives bouteilles !Je vis en Champagne , Reims, chère Charlotte .Je les soupçonne de parler d’une bonne œuvre , par publicité …
Dans la vidéo, tous ces gens , qui prétendaient être avec « des gens bien » , ça m’a irritée, et les autres , nous sommes quoi?
Surtout , avec un Bokassa et un faux-De Grèce ! Il leur manquait une miss -Télé réalité ,là, elle aurait peut-être été vraie ! Scandale !
Je plains les royalistes …
PataClems
3 mai 2018 @ 15:30
L’œnologie est quand même un métier pointu, assez largement exercé par des ingénieurs de l’agriculture qui ont passé un diplôme national (DNO). Ce diplôme n’est pas une obligation pour exercer le métier d’œnologue mais il convient d’avoir au minimum un master, dans les domaines de l’agriculture ou de l’agro-alimentaire (chimie alimentaire). Le Bac+5 est imparable.
Après, je suis d’accord qu’une personne qui possède de bonnes bases dans le domaine vitivinicole peut se lancer avec une certaine autonomie. Remarquons cependant que ni le prince Henri, ni Stanislas Gouin n’ont cette compétence de base ; Mathieu Limongi a cette compétence mais comme ce n’est pas lui qui fait tourner les Champagnes Chayoux, nous considérerons que son maître de chai est déjà excellent, et qu’il fait une bonne équipe avec l’œnologue du domaine, car il y en a un, attitré.
Ce n’est quand même pas donné à tout le monde de se lancer dans le vin (au sens large) et plus précisément dans le Champagne. La concurrence est assez rude et, sauf à faire des petits cuvées intimistes pour s’amuser, c’est assez compliqué d’écouler ses bouteilles quand on débarque dans le milieu.
JAY
30 avril 2018 @ 07:29
Comme son fils pour les « goodies » de son association, le Prince donne son nom pour vendre du champagne à Amboise !!
Mouhai …. même si les étiquettes sont plutôt bien, en avait il vraiment besoin…… j espère que les revenus des ventes vont à la fondations St LOUIS et non pour lui assurer sa retraite ! Il aurait mieux fait de travailler !
Gérard
30 avril 2018 @ 12:36
De la concurrence pour le prince Eudes qui lui est dans le Bordelais…
Laure 2
30 avril 2018 @ 14:08
Je ne crois pas qu’on puisse parler de concurrence .
L’employeur du prince Eude considérerait sans doute comme une insulte que de rebaptiser la production ,plusieurs siècles de travail sans un Orléans à l’horizon leur ayant assuré un succès mérité .
Par ailleurs le prince travail réellement et son salaire ne semble pas justifier à ses yeux qu’il brade son nom ce qui est tout à son
honneur.
Une cuvée honorifique peut être … mais ce n’est pas du tout de cette démarche dont il est question ici.
Gérard
1 mai 2018 @ 17:28
Ce n’était qu’une plaisanterie de ma part sans méchanceté pour le cher prince Eudes qui a beaucoup d’humour.
Julise
1 mai 2018 @ 11:35
Eudes est un professionnel du secteur vinicole et il gagne sa vie. Cela n’a rien à voir avec les fantaisies de son paternel.
Gérard
3 mai 2018 @ 01:13
Mais je le sais bien et j’aime beaucoup le prince Eudes qui comme tous les enfants du comte de Paris et de la duchesse de Montpensier a infiniment de qualités. Je me risquais donc à cette petite plaisanterie que je pourrais lui réitérer de vive voix.
Julise
4 mai 2018 @ 16:15
Excepté son goût modéré de la populace, je préfère Eudes à son père.
Mario
2 mai 2018 @ 05:46
Dégustez vers Rilly-la-Montagne / Chigny-les-roses …
Ghislaine-Perrynn
30 avril 2018 @ 13:42
Oui Gérard et même si je puis me permettre , un cru princier .
DUCHESSE
30 avril 2018 @ 17:03
« In vino veritas »…
Ninon
1 mai 2018 @ 07:19
Ce qui m’attriste quelque peu, c’est de devoir noter une forme de jubilation dans toutes ces lignes dans l’évocation d’une nécessité pour le comte de Paris de pourvoir à des rentrées d’argent.
N’oublions pas que l’héritage fut désastreux de par l’inconscience de son défunt père.
Tout se passe comme s’il pouvait être réjouissant de voir le chef de la Maison de France (ou ses descendants )dans des situations financières délicates.
Tout est plus difficile pour les royaux quant l’argent vient à manquer.Et quand l’âge vient s’ajouter…Je pense que le comte à agi avec sagesse en joignant l’utile à l’acceptable et ce n’est pas si simple dans sa situation.
Julise
1 mai 2018 @ 11:39
Inconscience, inconscience… D’accord, Henri père était prodigue et dispendieux, et il n’est pas non plus à exclure qu’il se soit laissé prendre dans quelque filet insécable (ceux de sa Monique). Toutefois, il ne faut pas méjuger qu’il a sans doute, aussi, vu venir le vent de sa progéniture, quand même sacrément fantaisiste pour ne pas utiliser d’autre mot. J’imagine qu’il n’a pas boudé son plaisir à dilapider la fortune pour que ses héritiers n’aient que des miettes.
Gérard
3 mai 2018 @ 01:18
Il y a eu dans tout cela beaucoup de bruit pour rien, aucune poursuite n’a été engagée contre quiconque. Il est vrai que le prince avait été abusé par un homme de confiance bien avant cela et qu’il y a perdu beaucoup d’argent. Mais pendant longtemps les frais de secrétariat et de réceptions du prince ont été très lourds pour défendre la cause monarchique auprès de la classe politique notamment.
Catoneo
1 mai 2018 @ 14:30
Je trouve ça plutôt positif pour le comte de Paris de lancer une affaire, même s’il est bien tard , docteur Schweitzer ! J’aime mieux cette dépense intellectuelle à celle d’invectiver les pouvoirs publics qui resteront sourds à ses remontrances.
Je vois que le conseiller commercial du prince a ramassé un beau parterre de décideurs chinois au château d’Amboise et j’ose croire qu’on va bientôt commencer à remplir un container vingt-pieds à destination de Xingang pour commencer.
La vidéo de Baia nous montre un prince finissant à la voix éteinte. Souhaitons-lui la satisfaction de réussir enfin quelque chose. Sincèrement.
Gérard
3 mai 2018 @ 01:20
La voix de l’actuel comte de Paris n’a jamais changé elle a toujours été très douce.
Gérard
1 mai 2018 @ 17:33
On ne peut pas dire que l’héritage a été désastreux mais divisé en 10… Sur le reste il y a du vrai. Et être prétendant coûte.
Lili.M ?
2 mai 2018 @ 17:28
Le mot de la fin : tchin ???