C’est la princesse Caroline de Hanovre qui a lancé sa carrière en 1992 en venant deux semaines de suite faire des achats de ses modèles à sa boutique de la galerie Véro-Dodat. Depuis ce créateur de 52 ans chausse toutes les princesses (de Charlène de Monaco, Mary de Danemark à Rania de Jordanie), toutes les stars et a fait de sa semelle rouge un signe icônique.
Un succès logique pour celui qui fut formé par Roger Vivier. Son extravagance concilie les recherches contemporaines sur l’aérodynamisme avec toutes les formes possibles du chaussant. Il a renouvelé à l’infini la silhouette de l’escarpin. Le monde entier nous l’envie. Doit-on préciser que cet artiste reste modeste alors même qu’il est devenu un maître dans son domaine ? (Merci à Bertrand Meyer)


Philippe Gain d'Enquin
21 août 2016 @ 17:03
Une remarque que personne n’a faite, et que je ne m’aventurerai certes pas à faire, préférant en rester à une innocente question : « les mocassins, c’est les chaussures des glands »???
Muscate
22 août 2016 @ 09:29
Peut-être,car tous les glands ne sont pas dans les arbres…. ;-)
Philippe Gain d'Enquin
22 août 2016 @ 11:29
Je ne porte pas ceux-ci…
Leonor
21 août 2016 @ 17:29
Bon, écoutez, cette promotion des Louboutin à forte valeur ajoutée de snobisme , ça me tracasse. Ca m’embêterait vraiment que les nobles internautes se ruinent pour orner leurs ripatons de ces choses-là, parce que je tiens à vous. Monsieur Louboutin aura bien assez d’autres clients que nous.
Or donc, oyez .
Ma bien-aimée charentaise, née en pays d’Aunis, Saintonge et Angoumois, provinces royales s’il en est a, elle, acquis ses lettres de noblesse dans … la Royale. mais oui.
Monsieur de La Fayette la recommanda à ses matelots , qui allaient traverser les océans pour porter secours aux Américains en devenir. Idéales pour absorber l’eau, briquer les ponts, et marcher silencieusement , sans abîmer les bois, comme il se doit sur un navire. Participante à l’histoire du monde, donc, ;-) que la charentaise, toute modeste qu’elle fût. Il fallait le dire !
Mais on finira de vous conter l’histoire de la charentaise, et le pourquoi du comment un autre jour, cela en vaut la peine car elle est passionnante et liée à l’Histoire.
Donc, faites un saut à La Rochefoucauld (16, Dépt Charente), aux Ets Rondinaud, crème de la crème des fabricants de pantoufles. Profitez-en pour visiter le château, d’ailleurs, qui est toujours plus ou moins dans la famille, même si le donjon s’est cassé la margoulette il y a quelques années.
A défaut de pouvoir aller chercher votre bonheur dans le pré, allez voir sur le site Rondinaud ici :
http://boutique.rondinaud.com/fr/17-elle#/
Je veux bien m’appeler Jules si vous ne trouvez pas votre bonheur chez James (eh oui, ce prénom anglais du précédent patron visionnaire a gardé ses adeptes en vieille terre d’Aquitaine, bien qu’on l’y prononce » Jamme » ).
Pour les femmes, voyez les modèles Jennifer, Manon, Inès ‘ (en hommage à…?) , Chloé, Laura, Alicia, Lina, Cerise, Romane, Mila, Deborah : voilà de quoi faire des cadeaux de Noël originaux .
Pour les hommes, la Matteo, la Côme, la Bernard, la Jules bien sûr, et puis la belle Gatien noire ou marron.
Mais rien ne vous empêche de vous en tenir aux motifs à carreaux façon tweeds et clans écossais d’origine.
Mais s’il vous plaît, n’achetez pas chinois. La charentaise vraie de vraie , elle est française ! ;-)
il court , il court , le furet
22 août 2016 @ 07:09
Rire PGE ! Ce sont des pompes royales réservées à des gogos-dancers et au vu de votre commentaire en peau de porc .
Merci à vous , votre humour est parfois monumental.
Philippe Gain d'Enquin
22 août 2016 @ 11:34
Je ne peux m’y livrer que lorsque mes gens sont… à la glandée !!! A vous PGE
Ghislaine
22 août 2016 @ 07:18
Lolll – Je signale que le pseudo ci-dessus Il court , il court , le furet est une plaisanterie de ma part initiée par un rejet des pseudos multiples pour une même personne et agréés par le site .
J’étais sortie sur la pointe des pieds et je battais la semelle , le moins que l’on puisse dire était que je n’avais point les métatarses en éventail mais l’humour de certaines flèches ici étant du pécari de luxe , je n’ai pas résisté à redéposer rmon empreinte !
Leonor
24 août 2016 @ 17:13
Ghislaine …. ! I’m shocked ! :-))
» Il court , il court, le furet » , c’est fort probablement une jolie contre-pèterie !
Comme nombre de chansons enfantines, celle-ci est à double sens .
Voyons, dois-je la citer, ou simplement indiquer le lien qui en dit plus long.
Il y est question d’un certain abbé Dubois, curé…..
Alors, les fortiches, vous avez trouvé ?
Solution ici ( interdit aux oreilles prudes) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Il_court,_il_court,_le_furet
Baya
22 août 2016 @ 20:48
Oh mon dieu, quel festival, c’est la grande forme chez noblesse et royautés ! Merci je me délecte !
PHILIPPE GAIN d'ENQUIN
23 août 2016 @ 20:40
Et encore, qu’est-ce comparé aux JO où l’on a entendu en quasi permanence : « Vamos a… Baya » !!!
Baya
24 août 2016 @ 09:40
Joli !!! Merci, j’apprécie ! Bien sincérement Baya
PHILIPPE GAIN d'ENQUIN
24 août 2016 @ 11:43
Serviteur !
Lili.M
23 août 2016 @ 16:26
Bon Louboutin ?? OK . Roger Vivier??? certes ! Mais que pensez vous des Jimmy Choo ???? Aperçu récemment en vitrine près de chez moi des escarpins de rêve !