
Dans le cadre de l’association « Gens de France », le prince Jean, duc de Vendôme donnera une conférence intitulée « Le management capétien » le vendredi 25 février 2011 à 20 heures dans la salle de l’ASIEM, 6, rue Albert de Lapparent à 75007 Paris. (Copyright photo d’archives : Brigitte et Christian)
Michael
25 février 2011 @ 12:46
Néoclassique
je vous conseille d’adhérer à Gens de France pour savoir comment cela fonctionne et cela vous évitera de raconter des bêtises…
Palatine
25 février 2011 @ 13:15
Merci pour votre réponse Néoclassique (56).
Audoin, je crois que le prince Jean a un problème avec l’évaluation de l’argent. Ses reproductions à prix ridicules, son entrée payante. Peut-être croit-il qu’une baguette de pain coûte 10 ou 15 euros, si tout est à l’avenant….
Il devrait suivre quelques cours de marketing. On ne ferre pas un poisson avec une entrée à 20 euros.
Alors, donner une conférence sur le management, c’est un peu paradoxal.
Evidemment, quand on aime on ne compte pas, et ses admirateurs ouvriront généreusement leur porte-feuille, mais les autres ? Ceux qu’on veut convaincre ?
Il pense naïvement que son seul nom servira d’accroche. Mais dans les affaires ça ne marche pas comme ça.
Et je parle strictement affaires, loin des querelles dynastiques.
Aramis
25 février 2011 @ 13:44
faire payer oblige à une prestation en rapport avec le prix demandé, donc d’un niveau élevé ! je ne doute pas a priori qu’il puisse le faire, mais ce qui est sûr c’est que ça limite le public…
Alexis R
25 février 2011 @ 17:34
Néoclassique (60),
Permettez-moi de vous dire, avec humour – et j’insiste sur ce point! – que les vingt ans de management dans des multinationales américaines dont vous nous entreteniez plus haut vous ont certainement mis à l’abri du besoin.
La gracieuseté de vos conférences – excellentes au demeurant, dommage que vous les gâchiez par un certain parti pris, mais nul n’est parfait – se comprend donc fort bien.
Alexis R
neoclassique
26 février 2011 @ 00:53
Alexis
j’ai travaillé comme, à mon sens, il appartient aujourd’hui à tout le monde, qu’il soit puissant ou misérable, de le faire.
Venez à l’une de mes conférences et voue en jugerez. Elles sont faites dans un souci de rigueur historique mais il est vrai qu’elles mettent en lumière des agissement des Orléans qui sont mal connus et dont je comprends que trop bien que leurs descendants puissent aujourd’hui être gênés que ces faits soient portés à la connaissance du grand public….
padraig
26 février 2011 @ 11:47
Un exemple de l’objectivité historique de neoclassique, cet aveu récent sur ce site même, au sujet de sa « rigueur historique » :
« j’ai un exmplaire dans ma biliothèque comme « pièce à conviction » dans mon procès contre les Orléans »
Il s’agit donc bien d’un procès, à charge, bien entendu, contre toute une famille et à travers les siècles. Quel aveu ! Un juge d’instruction n’est pas un historien.
D’autre part cette infatuation risible (passons sur les fautes de syntaxe) : « je comprends que trop bien que leurs descendants puissent aujourd’hui être gênés que ces faits soient portés à la connaissance du grand public…. » hum… ;-) j’ignorais que le « grand public » se pressait aux conférences de ce monsieur. La Famille d’Orléans doit en trembler… Il ne faut pas confondre encombrement de ce site et apports historiques.
En ce qui me concerne, je négligerai désormais la lecture des messages envahissants de ce monsieur comme le font déjà un bon nombre de participants.
Alexis R
26 février 2011 @ 22:27
Néoclassique (65),
Rien ne vous dit que je ne connais pas vos conférences voyons. Je suis loin d’être sectaire, en auriez-vous douté?
Et je ne vous taxerais pas de parti pris si je ne vous avais pas entendu. Du reste, ils suffit de vous lire ici lorsque vous nous parlez des preuves de votre « procès » contre Louis-Philippe.
Alexis R
cosmo
26 février 2011 @ 22:45
Palatine,
Vous nous enchantez avec votre esprit caustique. Je suis d’accord avec vous; Demander 20€ pour assister à une conférence qui s’apparente à un non-évènement cela porte un nom. Je n’arrive pas à croire que des princes de la Maison d’Orléans, ou de France, puisse se prêter à cela.
Quand on a une idée à défendre, on ne demande pas au public de payer pour l’entendre.
Et pendant ce temps là, Madame exhibe Gaston au Salon de l’Agriculture.
Renversant!
Padraig
27 février 2011 @ 12:29
Alexis R 67
Ça va même plus loin qu’un procès contre Louis-Philippe, puisque ce monsieur, excusez du peu, veut collecter les « pièces à convictions » dans un procès « contre les Orléans ». Passés, présents et sans doute à venir… Ce monsieur se targue d’être un historien écouté du « grand public », ce sujet, pour lui semble décidément obsessionnel. Y a-t-il un médecin sur le site… ou dans une des salles où bien sûr on se presse « gracieusement » pour l’écouter ? ;-)
Il est des régimes politiques totalitaires, de gauche ou de droite, qui ont intolérablement créé la notion de responsabilité familiale collective contre leurs opposants. Que la France en soit préservée à tout jamais dans le présent et le futur !
Quant à son manque de lisibilité syntaxique (sujet 66), on ne pourra l’en blâmer, car c’est sans doute le résultat fâcheux, exprimé d’ailleurs par lui, (avec sa modestie habituelle) à propos d’un autre sujet, évidemment contre un Orléans, dans cette phrase « J’en sais quelque chose moi qui ai passé 20 ans dans le management de multinationales américaines ».
Ça déforme comme aurait pu l’écrire Michel Audiard… ;-d
Alexis R
27 février 2011 @ 18:06
Padraig (69),
Vous soulignez quelque chose de fort juste: l’invention de la responsabilité familiale collective…
Mais venant d’un parti dont certains membres regrettent la séparation de l’Eglise et de l’Etat, brocardent la justice des hommes et ont une conception toute personnelle du droit…. plus rien ne doit vous étonner!
Comme vous dites, certaines choses déforment :-)
Merci de votre note d’humour.
Bien à vous,
Alexis R
Padraig
27 février 2011 @ 19:16
Alexis R
Je vous remercie de m’avoir fait comprendre que vous m’aviez compris… !
;-b
Bien à vous et bonne soirée à mon tour.
neoclassique
28 février 2011 @ 10:01
Padraig 66
Oui, mon cher, j’ai des pièces à conviction, je persiste et signe sur ce mot, contre Louis-Philippe pour tordre le cou à l’idolâtrie ambiante qui a trop court sur ce site autour des princes cadets et j’ai des raisons d’inscrire un procès à charge, non pas contre Egalité, cela tout le monde sait bien le personnage qu’il fut, mais contre son fils, le roi citoyen qui en la matière fut bien le digne fils de son père tant il est vrai, comme dit le proverbe, que les chiens ne font pas des chats.
Oui, ce que je dis en conférence, ce que j’écris sur des post, je le dis ou je l’écris preuves à l’appui, je ne l’affirme pas gratuitement comme le font certains.
Oui, la mansuétude de Charles X et de la duchesse de Berry fut grande à l’égard de leur cousin Orléans et ils n’en furent remerciés que par un acte d’odieuse félonie et d’usurpation du trône.
Oui, la complicité objective ou subjective de Louis-Philippe dans le crime de Saint Leu est évidente et prouvée en dépît des tentatives que fit ce dernier pour étouffzer l’affaire. Il suffit de lire les mémoires du baron Lambot pour s’en convaincre.
Oui, les crimes, complots, forfaitures et autres basses manœuvres de la branche cadette sont nombreux et prouvés contre la branche aînée et il est important qu’ils soient sus de tous.
Non, le comte de Chambord n’a jamais ni reconnu, ni adoubé le comte de Paris comme son héritier comme les orléanistes de tout poil voudraient le faire croire. En chrétien exemplaire qu’il était, il a simplement accordé son pardon à ses cadets.
Non, aucun des ducs de Parme, de Robert jusqu’à Charles-Hugues n’a jamais reconnu les droits des Orléans à la couronne de France contrairement à ce que certains orléanistes manipulateurs ou menteurs affirment de manière péremptoire.
De toutes ces causes et de toutes celles que j’oublie, je continuerai, ne vous en déplaise, et quelles ques soient vos apostrophes, d’être l’inlassable avocat dans les colonnes de ce site.
Michael
28 février 2011 @ 17:36
Les aveux de Néoclassique sont consternants, je lui laisse son travail d’historien partisan. Pourtant, j’ai apporté la preuve de la reconnaissnce du comte de Paris comme héritier du comte de Chambord, j’ai aussi apporté la preuve écrite que certains duc de Parme reconnaissaient les Orléans comme prétendant au trône de France.
Je dois dire que les Orléans sont des cadets comme les Bourbons d’Espagne le sont aussi. Seuls les Bourbons-busset sont les aînés. Et seuls les Orléans sont dynastes en France. car Néoclassique dans le souci de sa rigueure historique devrait se pencher sur les contradictions des Princes de Bourbon d’Espagne qui ne pensèrent quasiment jamais à la France car non dynastes dans ce pays. Mais je crois que les Princes de Bourbon d’Espagne le savaient mieux que Néoclassique…
neoclassique
28 février 2011 @ 20:44
Mon pauvre Michaêl
combien de fois faudra-t-il donc vous expliquer que le couronne est INDISPONIBLE. On ne décide pas si on en veut ou si on n’en veut pas. c’est la loi salique et elle seule qui le décide et, que vous le vouliez ou non, elle concerne les âinés pas les cadets.
j’en suis bien désolé pour vous
neoclassique
1 mars 2011 @ 12:50
Alexis 64
Est-ce donc exact que vous avez assisté à l’une de mes conférences? Puis-je savoir laquelle?
Michael
1 mars 2011 @ 13:08
Néoclassique
la loi salique? les Orléans descendent bien des rois par les hommes, ce qui est moins probable pour les Bourbons d’Espagne… ca c’est vrai.
j’ai copié l’extrait d’un e-mail pertinent:
Mercredi dernier, 16 février, entre 18h30 et 19h, lafautearousseau passait sur radio Ville Marie.
A 23h50, nous recevions le commentaire suivant d’un auditeur de la radio, Alain :
« Mon ami Jean-Philippe m’avait parlé de votre venue à son émission. Où vous situez-vous? Légitimiste ou Orléaniste? »
Nous lui avons immédiatement fait la réponse suivante :
Cher Alain,
Nous comprenons bien votre question, elle ne nous rebute pas, elle est légitime. Permettez-nous de vous y répondre de la façon suivante.
Nous sommes « autour du Prince Jean », qui est, du reste, venu chez vous, il n’y a pas si longtemps, à l’occasion d’un voyage qui l’a marqué, et dont il nous a parlé : c’était pour le 400ème anniversaire de la fondation de Montréal….
La « querelle » dynastique à laquelle ramène votre question est, pour nous, dépassée : nous sommes légitimistes avec le Prince Jean, dont la famille, la Famille de France, incarne la Légitimité depuis la mort du Comte de Chambord. Depuis lors, les Princes de la Maison de France ont mené une action incessante en faveur de la solution royale. Philippe VII, Philippe VIII, Jean III, Henri VI et, aujourd’hui, Henri VII ; demain, le Prince Jean, Jean IV : depuis la mort du Comte de Chambord, il n’y a pas eu un seul instant d’abandon de poste de la Famille de France, pas même durant la cruelle et inique Loi d’exil, qui tint nos Princes éloignés du sol national pendant plusieurs décennies, mais à leur corps défendant.
Ce qui fonde la Légitimité, on le sait bien, et c’est – du reste – fort simple, ce sont les services rendus. Chez nous c’est, sans aucune solution de continuité, absolument jamais, la Famille de France qui a incarné, et qui continue d’incarner, ce service de la présence, du rappel constant et permanent de notre parcours historique et de notre identité française et chrétienne. Nous n’avons donc nul besoin de théories compliquées et, de fait, idéologiques – ce qui serait un comble pour des royalistes qui passent leur temps à dire, avec raison, qu’ils sont empiriques, pragmatiques, et non idéologues… – pour désigner aujourd’hui un Prince, peut-être, un jour, un Roi que l’Histoire, de toute évidence, nous donne et nous désigne. Ce Prince ne se contentant pas de recueillir l’Héritage, mais donnant un bel exemple, par son action inlassable, au quotidien, de la manière dont celui-ci peut, et doit, être, proposé aux Français.
Voilà donc, cher Alain, la réponse à votre question : nous sommes légitimistes, « autour du Prince Jean », qui est la légitimité aujourd’hui, le recours dont la France aura besoin lorsque le temps sera venu de reconstruire une société sur des bases saines et naturelles. C’est-à-dire, comme le disait Pierre Boutang – qui a bien connu et estimé le Prince Jean – une société dans laquelle l’homme ne sera plus empêché de vivre naturellement……
Pour l’avoir vu agir aujourd’hui pour cela, sereinement mais méthodiquement et avec une belle application, le Prince Jean est bien digne d’un sort favorable, comme le disait en parlant de Louis XVIII – lui aussi Duc de Vendôme… – l’abbé Edgeworth de Firmont, le dernier confident de Louis XVI…..
Nemausus
1 mars 2011 @ 15:29
Michael,
A force de raconter des mensonges vous y croyez vraiment, c’est ça qui est triste ! vous n’avez jamais apporté aucune preuves tangibles de ce que vous affirmez, c’est un mensonge ! vous faites dire à des défunts ce qu’ils n’ont jamais dit tout comme certains hommes politiques locaux qui font voter des morts pour eux !
mais jusqu’où irez vous dans l’extrapolation et les contre-vérités pour asseoir les prétentions de vos princes ?
quand comprendrez vous enfin que dans un état de droit comme la France et les autres démocraties européennes, c’est la loi et elle seule qui dit ce qui est juste ou pas, ce qui ce fait ou pas, et quel est le droit dans telles ou telle matières!!! la loi et uniquement la loi! vous faites un blocage ou quoi ? vous ne voulez pas comprendre que nous ne sommes pas dans un état totalitaire dépendant du bon vouloir du dictateur (même si vous le regrettez !)…
votre passion de rat de bibliothèque pour nous sortir des écrits de tel ou tel prince qui adouberait soit disant selon vous les Orléans ne sont que des fumées pour cacher l’absence totale d’arguments juridiques, fondement de notre société de droit ! et en plus ces écrits, contrairement à vos propos, n’ont jamais dit ce que vous affirmez, c’est un mensonge !
Depuis 1883, vous et les vôtres (orléanistes et certains magasines) nous ont inondé de mensonges avec des thèse farfelues (vice de pérégrinité, droit du sol exclusif et j’en passe…thèses qui au demeurant se retournent contre les Orléans) qu’il a été facile de démonter ici même…
Au lieu de tenter de justifier les prétentions de vos princes uniquement en se réclamant des droits issus de la monarchie de 1830-1848 et non des rois de France et de Navarre, vous essayez depuis 1883 de voler ceux de la branche aînée mais en vain (même la justice française a débouté vos princes de leurs prétentions absurdes à être reconnus comme aînés)…
vous vous discréditez totalement à force de ressortir systématiquement les mêmes sornettes…
et je peux vous dire que face aux orléanistes, les légitimistes ont largement tous les arguments juridiques, contextuels et politiques (développer sur le site de Régine) pour faire un barrage infranchissable aux Orléans afin de les empêcher de voler le trône qu’ils convoitent depuis 1883… tout cela en théorie, car le retour des rois de France est prévu le jour où les poules auront des dents !
Nemausus
2 mars 2011 @ 08:58
Michael (76) est toujours à sortir les mêmes calomnies dénuées de tout fondement, relancées par les orléanistes et basées uniquement sur l’homosexualité d’un infant d’Espagne : ces absurdités se retournent contre lui puisque Philippe Duc d’Orléans était un homosexuel notoire ainsi donc il est aussi envisageable de contester la paternité du prince et donc la filiation légitime de tous les Orléans (en plus de l’histoire Chiappini) si on se base sur votre raisonnement et ceux de vos acolytes !
remarquez vous l’ironie de vos affirmations absurdes !
Quant au mail cité elle n’engage que son auteur et certainement pas l’ensemble des royalistes français ! si c’est ça que vous considérez comme une preuve des droits de vos princes, faudra vous lever encore plus tôt !
Les orléanistes, pour exister, en arrivent même à tenter de se faire passer pour des légitimistes en volant le nom de ce courant « politique » fidèle à la branche aînée : une usurpation de plus pour les partisans des cadets ! c’est pathétique !
Michael
2 mars 2011 @ 09:43
Nemausus,
vous devriez même ajouter que tout le monde était dans l’erreur depuis les renonciations d’Utrecht, que l’arrêt Lemaistre était un faux, que Louis XVIII, Charles X et le comte de Chambord étaient des menteurs. Que toutes les familles royales et que presque tous les monarchistes se sont trompés ou ont été trompés car ils étaient tous des imbéciles, crédules et autres depuis 1883. Et que vous seuls avez raison de tout.
Mais bien sure,
quand on a une lecture historique et non pas partiellement juridique des évènements les prétentions des Orléans au trône de France sont vraiment très logique. (cf lecture forum passion histoire)
Allez donc défendre des droits auxquels même don Luis-Alfonso de Borbon ne croit même pas à la rubrique Bourbon. D’ailleurs, c’est très révélateur que les droits que vous défendez sont fragiles: s’ils ne l’étaient pas, vous ne seriez pas sur cette rubrique Orléans/France à nous rabacher que personne a rien compris.
Nemausus
2 mars 2011 @ 14:52
Michael,
continuez à tenter de faire croire les mensonges qui vous arrangent pour asseoir les prétentions infondées de vos princes… c’est votre droit mais ne vous rend pas pour autant crédible…. Je n’ai lu nulle part que Louis XVIII, Charles X et le comte de Chambord avaient désigné les Orléans comme leurs successeurs légitimes…vos affabulations vous ridiculisent ! quant à l’arrêt Lemaistre, bien au contraire, il écarte d’office vos princes et rendent caduques toute désignation de l’héritier du trône contraire aux lois fondamentales !
si vous ne supportez pas l’aspect juridique des débats c’est justement parce que la loi et le droit sont contre vos princes… c’est comme ça et vous n’y pouvez rien…je comprends que cela vous ulcère !
Vous ne voulez rien comprendre en continuant à affirmer que les rois européens ont reconnu les Orléans : il n’y a là que de la courtoisie de leur part et encore une fois ce ne sont pas les rois européens qui décident des droits de succession en France mais la LOI !
Les légitimistes arrêteront peut être (et je dis bien peut être) d’intervenir sur les articles consacrés aux Orléans lorsque leurs partisans arrêteront d’écrire des mensonges et d’attaquer par des calomnies de commères en mal de sensationnel le duc d’Anjou et sa famille… ce n’est donc pas pour demain la veille…
Enferrez vous avec Charles dans une espérance, qui fait sourire tout le monde (à part sans doute les quelques affidés qui croit dur comme fer à une prochaine restauration tout comme ceux qui vont nous promettre d’ici 2012 la fin du monde le 24 décembre !!!)
Le duc d’Anjou est tout à fait conscient de son rôle de chef de maison royale mais il est beaucoup plus réaliste que vous… contrairement à vous je ne défend pas sa position dans l’espoir vain de voir le prince monter sur le trône mais uniquement par principe face à une avalanche de mensonges orléanistes…
Mettez vous bien ça dans la tête : la FRANCE est une république et le restera encore longtemps ! et ce n’est pas l’enfumage systématique soufflé par Charles avec son espérance qui changeront cet état de fait !
Et enfin, la rubrique France n’appartient pas aux Orléans et à leurs affidés malgré leur OPA !
Adriel
3 mars 2011 @ 12:49
M. Charles,
je vous remercie pour votre réponse.
J’attends avec impatience votre contact.
Merci.
Salutations…espérance!!!
Capreolus
3 mars 2011 @ 19:14
Réponse à Michael (message n°79) –
Depuis quand les cours étrangères sont-elles à même d’établir le droit de succession à la couronne de France ?
Depuis quand la supposée majorité des royalistes (en 1883) fait-elle le droit en pareille matière ?
Depuis quand la volonté SUPPOSEE d’un monarque régnant (Louis XVIII ou Charles X) et a fortiori celle d’un roi de droit a-t-elle valeur, en France, de loi de succession ?
A ce compte-là, Henri VI Lancastre était roi de France en 1422 par volonté de son grand-père (par les femmes) le roi Charles VI de France !
Et d’ailleurs où et quand Louis XVIII, Charles X et le comte de Chambord ont-ils expressément reconnu les prétendus droits des princes au lambel après eux ?
Dans leur journal privé peut-être ? (et encore…) Dans des propos privés rapportés par… Louis-Philippe d’Orléans ?
Mais dites-moi, c’est pire que le bon plaisir la loi de succession telle que nous la raconte les inconditionnels des princes félons.
Quant à l’arrêt Le Maistre, il garantit précisément la succession en faveur de l’aîné salique, certes contre les princes étrangers… mais étrangers au sang de France !
Car il faudra entre autres choses nous expliquer en quoi le duc de Mayenne, bien que d’origine lorraine, n’était pas français…
Charles
3 mars 2011 @ 19:33
Adriel,
Des que Regine me donne votre adresse, je vous contacte.
Bien a vous,
Charles
neoclassique
3 mars 2011 @ 22:28
Michael
N’oubliez pas que les Orléans ne descendent de louis XIV que par la cuisse gauche.
Et quant à feu le comte de Paris, mieux vaut ne pas trop se poser la question sur ses origines
Je suis tt à fait d’accord avec Némausus, c’est vrai que vous avez tout à fait l’attitude du rat de bibliothèque qui s’arqueboute sur l’argument qu’il a trouvé au détour d’une étagère. Mais j’avoue que moi cela m’amuse plutôt qu’autre chose
Michael
4 mars 2011 @ 09:47
Capreolus,
c’est bien ce que je disais, vous insinuez que les personnes qui vivaient au 18e et 19e siècle se sont tout le temps trompé et même les principaux intéressés
Quand à l’arrêt Lemaistre il concerne surtout Henri III qui part en Pologne qui se garantie la survivance de ses droits en cas d’échec du trône polonais.
Néoclassique, vous daignez enfin échanger avec moi. Quel honneur! mais je ne pense être à votre niveau de mauvaise fois.. (vous reprochez maintenant d’apporter des preuves (accusation d’être un rat de bibliothèque), c’est à en perdre la tête)
Michael
4 mars 2011 @ 09:49
foi (j’ai écrit trop vite mon mesage précédent)
Capreolus
4 mars 2011 @ 14:17
En réponse à Michael (cf. message n°85) –
Quitte à invoquer l’arrêt Le Maistre, encore faudrait-il savoir ce dont il s’agit mon pauvre ami !
Et en l’espèce il s’agit d’un arrêt du Parlement de Paris en date du 28 juin 1593…
… c’est-à-dire un peu moins de quatre ans après la mort d’Henri III (2 août 1589) et vingt ans après son court passage sur le trône de Pologne (1573-1574) !
Quant au véritable arrêt Le Maistre, donc, (et non la chimère de Michael), il rappelle que le roi doit être de religion catholique (loi de catholicité) et garantit les droits de l’aîné salique – Henri de Navarre – (qui n’est cependant pas reconnu comme roi car il est encore calviniste à cette heure) contre les prétentions des princes étrangers au sang de France (qui se prévalent uniquement de leur catholicisme).
Si l’arrêt en question excluait de la succession les princes étrangers au royaume de France (ainsi que d’aucuns veulent voir les choses) comment se fait-il que cet arrêt ait été compris comme excluant de la succession tant le roi d’Espagne et le duc de Savoie d’une part (qui sont effectivement étrangers au royaume de France) que les Guise d’autre part (qui ne le sont point) ?
Certes les Guise sont une branche cadette de la maison de Lorraine – duché de Lorraine qui est alors hors du royaume : donc étranger – mais les Guise étaient sujets du roi de France par lettres de naturalité dès le règne de Louis XII (1506).
S’ils sont exclus de la succession comme étrangers, ce n’est donc pas comme étrangers au royaume de France – car ils ne le sont nullement – mais comme étrangers au sang de France.
Donc l’arrêt Le Maistre exclut seulement les princes étrangers au sang de France, et non point les princes étrangers ou les princes du sang de France établis à l’étranger (ainsi qu’on voudrait le faire accroire histoire d’accréditer le management Orléans).
Quant à savoir si, au XIXe siècle, les princes français, les royalistes ou les cours étrangères ont pu faire erreur en matière de droit de succession à la couronne de France, je maintiens en effet que la chose est POSSIBLE et pas du tout surprenante en soi… sinon pour les roycos-gogos qui confondent l’opinion EVENTUELLE des princes et des royalistes avec le droit monarchique.
Harald
4 mars 2011 @ 16:10
Dans cet acharnement sur le Prince Jean et ses partisans on sent comme une fébrilité chez certains légitimistes déclarés (chez certains seulement).Cette fébrilité rend pour le moins très agressifs .Pourquoi ?
Le prince Louis Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou a annoncé, il y a peu, la création de l’Institut Duc d’Anjou. Le Prince a affirmé qu’il était consient de ses responsabilités. Il faut lui faire confiance.Certes le Prince n’a pas l’actualité que beaucoup attendent :
Sa maman semble trop souvent son porte parole
ça et là des clichés pour un anniversaire ,un jogging ….
Mais le Prince travaille certainement et apparaîtra ou réapparaîtra peut être .
Une telle agressivité à l’endroit du Prince Jean Duc de Vendôme qui a lui une actualité c’est certain et vis à vis de tous les Orléans et orléanistes ne semble pas de mise ici et est bien inélégante.
Bon après midi à toutes et tous.
Harald
4 mars 2011 @ 16:39
Merci lire conscient . Je suis désolé.
Capreolus
4 mars 2011 @ 19:14
Mais puisque l’on invoque le sentiment des uns ou des autres aux XVIIIe et XIXe siècle concernant la succession à la couronne de France dans l’hypothèse où la branche aînée viendrait à s’éteindre, je ne résiste pas à citer Alexis de Tocqueville et le duc de Saint-Simon (qui l’un et l’autre ne sont pas suspects d’être des orléanoclastes) :
« Mais en cas de mort de Louis XV, la chance du duc d’Orléans serait devenue fort incertaine. Philippe V, abandonnant le trône d’Espagne aux enfants de son second lit, et revenant comme duc d’Anjou et petit-fils de Louis XIV réclamer son héritage et relever l’honneur du pays, eût trouvé un grand nombre de partisans. Car le principe du droit de réversion de la couronne en ligne directe était encore profondément empreint dans les esprits. Nous citerons à ce sujet quelques paroles remarquables d’une conversation du duc de Saint-Simon avec le Régent :
« [Le Régent :] Eh bien, que feriez-vous si le roi d’Espagne entrait en France, désarmé, et publiait qu’il vient se livrer à ces mêmes Français qui l’ont mis et l’ont maintenu sur le trône ?
« [Le duc de Saint-Simon :] – Je ne sais quelle en pourrait être la révolution ; mais je vous confesse, Monsieur, que moi, qui suis à vous dès l’enfance, et qui savez à quel point j’y suis ; qui ai tout à attendre de vous, et quoi que ce soit de nul autre, je vous confesse, dis-je, que si les choses venaient à ce point, je prendrais de vous congé avec larmes, j’irais trouver le roi d’Espagne, et je le tiendrais pour légitime dépositaire de l’autorité. » »
Alexis de Tocqueville, Histoire philosophique du règne de Louis XV, t. I, p. 181, Paris, Librairie d’Amyot, 1847.