
Décès le 12 juillet 2026 à l’âge de 72 ans de Hamad Ben Khalifa Al Thani, ancien émir du Qatar qui a régné de 1995 à 2013 date de son abdication en faveur de son fils l’émir Tamim.
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Décès le 12 juillet 2026 à l’âge de 72 ans de Hamad Ben Khalifa Al Thani, ancien émir du Qatar qui a régné de 1995 à 2013 date de son abdication en faveur de son fils l’émir Tamim.
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Adoré
12 juillet 2026 @ 09:57
Quel avenir pour la sheikha ?
Menthe🌻🌻
12 juillet 2026 @ 10:11
Il aurait encore eu le temps de quitter ce monde 🥀
Lunaforever
12 juillet 2026 @ 11:41
74 ans , pas 72.
Passiflore
12 juillet 2026 @ 12:06
C’est Freddy Herbrand (né à Malmedy, le 1er juin 1944), ancien champion de Belgique de décathlon, qui a fait connaître la Belgique à la famille royale du Qatar. Il a été, d’abord, l’entraîneur national d’athlétisme et directeur technique du Qatar, entre 1977 et 1988, puis conseiller sportif du cheikh Hamad ben ¬Khalifa Al-Thani, entre 1998 et 2008.
La première fois que Freddy Herbrand avait posé ses bagages au Qatar, en 1977, il n’y avait dans l’émirat qu’un hôtel de réputation internationale. A la question d’un journaliste de « L’Equipe » : « Quelle a été votre première action quand vous êtes arrivé au Qatar ? », il a répondu : « Il n’y avait rien, et il a fallu faire avec… Il n’y a qu’à l’armée qu’ils faisaient un peu d’exercices physiques. Alors ils m’ont donné quelques soldats, sept je crois, qui avaient participé à un cross militaire. C’était pas facile : ils se demandaient pourquoi on les obligeait à courir. Comme un soldat ça obéit, ils ont dû suivre mes ordres. Mais une fois je les envoyés dans le désert, à une dizaine de kilomètres de la base, avec mission de revenir en courant. Finalement, ils ont fait du stop ! »
Campagne
12 juillet 2026 @ 12:20
Magnifique robe de la sheikha.
libelulle
12 juillet 2026 @ 12:53
Ce regard sympathique et avenant….
Mayg
12 juillet 2026 @ 13:18
Il me semblait qu’il est mort a 74 ans et non à 72 ans.
Marié à 3 reprises et père de 25 enfants, bonjour les problèmes de succession…
Marie-Caroline de Bretagne *
13 juillet 2026 @ 09:01
Les règles de succession privée ne sont certainement pas les mêmes qu’en Europe. Mais je doute qu’il soit nécessaire de s’inquiéter pour chacun des 24 enfants du défunt…
viroulette
12 juillet 2026 @ 13:46
72 ans ?
Actarus
12 juillet 2026 @ 14:11
Mes condoléances à la Mozzarella Chérie.
Arielle
12 juillet 2026 @ 14:26
Belle femme, très étrange.
Framboiz 08
12 juillet 2026 @ 15:28
Les Fagnes,près de quelle ville?C’ est dans les Ardennes ?
Danielle
12 juillet 2026 @ 17:39
72 ans est quand même bien jeune pour mourir, quelle tristesse.
Jean Pierre
12 juillet 2026 @ 19:10
Le roi de Londres.
Kardaillac
12 juillet 2026 @ 21:55
L’émir Al Thani fut l’architecte de la puissance qatarienne moderne en commençant par la communication.
Il imposa sur le Golfe persique les chaînes Al Jaezira (anglais, arabe) avec l’aide de la BBC pour en faire bientôt un réseau mondial de la classe de CNN.
Diversification des investissements dans le monde occidental, mondial de foot, Doha place diplomatique, industrie gazière etc, il eut de quoi s’occuper. Un vrai chef d’Etat.
Philippe
12 juillet 2026 @ 22:32
Peut-on espérer une immolation sacrificielle de la Sheika Mozah ? … sur le corps de son défunt mari … Ça aurait de la gueule !
Elle ne sert plus à rien, de toute façon … non ?
Catherine M.
13 juillet 2026 @ 08:08
Philippe, le Qatar n’est pas l’Inde. Même si les femmes sont éloignées des funérailles sunnites (elles ne sont pas chez les chiites) elles n’ont pas à se sacrifier sur le corps de leur défunt mari…
Philippe
13 juillet 2026 @ 08:24
Dommage …
Antoine
12 juillet 2026 @ 22:58
24 enfants ???
Un autre monde
Mon Dieu
Marie-Caroline de Bretagne *
13 juillet 2026 @ 08:59
Ni plus ni moins que le très catholique Robert, duc de Parme, même s’il est vrai que ce dernier vivait au XIXe siècle… Le Cheikh Hamad avait trois épouses, la favorite étant la Cheikha Moza mère de 7 de ses 24 enfants. La première épouse a eu 8 enfants, la troisième 9.
Jean-Christophe69
13 juillet 2026 @ 09:07
Ce n’est pas lui qui les a portés. Cela aide !
Caroline
12 juillet 2026 @ 23:04
Je croyais que la Sheikha Mozah est sa dernière femme ‘ préférée ‘ !
Il avait volontairement abdiqué par peur d’être renversé par son propre fils, le premier fils de sa seconde femme !
azilis
13 juillet 2026 @ 07:56
La Sheika en Dior (dernière photo)… cette robe des années 50 (ou 60????) est magnifique.
Maria
12 juillet 2026 @ 23:41
Ancora non molto anziano, non me lo aspettavo! Traduzione di Google:Toujours pas très vieux — je ne m’y attendais pas !Traduction Google
Loris
13 juillet 2026 @ 00:03
Le portrait est sympathique 😲😂😂
Marie-Caroline de Bretagne *
13 juillet 2026 @ 08:50
Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro et spécialiste du Moyen-Orient a posté ce qui suit sur le réseau X :
« La disparition de Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, l’homme qui a propulsé le Qatar sur la scène mondiale.
Avec Christian Chesnot, j’ai beaucoup écrit sur cheikh Hamad al-Thani, qui vient de mourir à l’âge de 74 ans, en particulier dans notre premier livre sur l’émirat « Qatar, les secrets du coffre-fort », paru il y a 13 ans.
Cheikh Hamad était une personnalité assez extraordinaire au Moyen-Orient. Visionnaire, il renversa son père en 1995 sans verser une goutte de sang, après avoir prévenu Américains, Britanniques et Français. Cheikh Khalifa ne voulait pas développer les gigantesques réserves de gaz qui font aujourd’hui la richesse du Qatar.
Frustré que son minuscule pays ne soit pas connu, le jeune émir plaça le Qatar sur la carte du monde en créant en 1996 Al-Jazeera, la chaîne de télévision qui allait être pendant une décennie la voix du monde arabe.
Il mêlait un ADN islamiste conservateur à un sens de l’opportunité quasi inné. Il voulait que le Qatar soit présent partout. Ses adversaires raillaient « une société de communication ». Il les irritait profondément par son désir d’exister et sa proximité avec les Frères musulmans, dont Doha allait devenir la « capitale ».
Hamad avait la chance de disposer de deux autres personnes qui feront briller le Qatar: sa seconde épouse – Cheikha Moza – et son cousin Hamad Bin Jassem, l’ordonnateur de sa diplomatie vibrionnante, le « Talleyrand de l’émir », qui n’avait pas froid aux yeux et pour qui « tout individu a prix, il faut simplement le connaître ».
Sous Hamad, le Qatar était à la fois ami du Hamas et abritait une mini ambassade d’Israël, sans avoir formellement de relations diplomatiques avec l’Etat hébreu. On croisait à Doha aussi les biens des leaders tchétchènes, qu’Abassi Madani, l’islamiste algérien et des responsables talibans. Mais il avait su, aussi, attirer les Etats-Unis pour sa protection et savait se rendre indispensable.
Il avait mis le pied à l’étrier de son fils Tamim en lui confiant la gestion d’événements sportifs, dont le premier fut en 2006 les Jeux Asiatiques d’hiver, avant l’apothéose de la Coupe du monde de football en 2022.
Il trouva en Nicolas Sarkozy, président de la République, un relais d’influence qui lui ouvrit les portes de la France pour des investissements importants. Hamad et le Qatar derrière lui achetaient de l’influence, un peu partout dans le monde.
« Quand on joue dans la cour des grands, il faut accepter de se prendre des claques de grands », confiait-il à ses amis. Avec l’éclatement des révoltes arabes en 2011 et la montée en puissance un peu partout de ses amis Frères musulmans, Cheikh Hamad pensait devenir « le nouveau leader d’un nouveau monde arabe », recomposé à sa main. L’échec des islamistes égyptiens au pouvoir au Caire a sonné le glas de l’islam politique conquérant au Moyen-Orient.
Après les excès du Qatar en Libye, Cheikh Hamad en tira – où on l’incita à tirer – la leçon qu’il devait prendre du recul. Il se retira au profit de son fils et prince héritier cheikh Tamim, un retrait suffisamment rare pour être signalé.
Hamad était indiscutablement le père du « miracle » qatarien, c’est-à-dire d’une remarquable « success story » même si le miracle comporte également des zones d’ombre. »