
Décès de la princesse Maria Galitzine des suites d’une rupture d’anévrisme. La princesse est née en 1988 à Luxembourg. Elle est le quatrième des six enfants de l‘archiduchesse Maria Anna d’Autriche et du prince Pierre Galitzine.
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Décès de la princesse Maria Galitzine des suites d’une rupture d’anévrisme. La princesse est née en 1988 à Luxembourg. Elle est le quatrième des six enfants de l‘archiduchesse Maria Anna d’Autriche et du prince Pierre Galitzine.
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Anne-Cécile
12 mai 2020 @ 07:37
Terrible.
massi
12 mai 2020 @ 07:38
Hélas trop jeune pour mourir ?
Guyard
12 mai 2020 @ 08:02
Ascendance impériale de la défunte princesse : https://gothanjou.blog/2020/05/12/maria-petrovna-galitzine-1988-2020/
Leonor
12 mai 2020 @ 13:54
Musique pour cette princesse Galitzine défunte :
Notre Père, Отче Наш , Igor Stravinsky
https://www.youtube.com/watch?v=eN1bl9jhQAs
Mary
12 mai 2020 @ 08:20
Quelle horreur ! 32 ans seulement et un enfant de deux ans ! C’est vraiment terrible…
Karabakh
13 mai 2020 @ 19:57
J’ai connu une personne décédée plus jeune, avec un enfant également mais, il est vrai, de manière accidentelle. C’est toujours terrible mais il faut apprendre à composer avec. C’est ce que je souhaite à l’époux de Maria, et bien sûr à son fils.
Val
12 mai 2020 @ 08:27
Mon Dieu une horreur si jeune
Mes condoléances sincères à cette famille et mes vœux accompagnent son mari et son petit garçon , qui va réclamer sa maman …..
Severina
12 mai 2020 @ 08:32
Tellement jeune: terrible pour sa famille et son enfant.
Avel
12 mai 2020 @ 08:33
Si jeune. C’est bien triste.
Ptit'étoile
12 mai 2020 @ 08:34
Quelle triste nouvelle! Toutes nos condoléances!
Françoise2
12 mai 2020 @ 08:56
Dramatique, si jeune, le petit perd une maman dont il n’aura pas beaucoup de souvenirs, que les personnes soient jeunes ou vieilles, ce décès brutal est plus qu’un choc pour la famille.
Karabakh
13 mai 2020 @ 20:01
Contrairement à ce que vous pensez, les enfants conservent un souvenir du parent décédé, et cela malgré leur jeunesse au moment des faits. Ces souvenirs sont parfois étonnants et pourtant, authentiques.
Ces remémorations, aussi surprenantes puissent-elles être, sont essentielles à la construction de l’enfant, vers l’adolescent puis l’adulte. Il faut les écouter et ne pas les juger. ?
septentrion
12 mai 2020 @ 08:57
Quelle tristesse ! Mourir si jeune en laissant un petit de 2 ans…
Ghighi
12 mai 2020 @ 09:04
Mourir si jeune…???
Roxane
12 mai 2020 @ 09:19
Trop triste… Une si jeune femme… ?…. ?️
Karabakh
12 mai 2020 @ 09:32
30 ans, c’est bien jeune.
Pensées à sa famille.
PATRICIA
12 mai 2020 @ 09:39
Tragique nouvelle. Si jeune, mère d’un petit garçon. …
? MIKA ?
12 mai 2020 @ 09:42
1988… quelle tristesse ! Une si jeune femme…
Famille très proche des Luxembourg.
Ghislaine-Perry
12 mai 2020 @ 09:44
Cette pathologie frappe souvent des êtres jeunes .
Elle laisse surement des proches désemparés par cette disparition soudaine . Un petit garçon de deux ans perd sa maman .
Mes condoléances sincères .
Jean Pierre
12 mai 2020 @ 15:10
Oui Ghislaine, je lis également aujourd’hui qu’un joueur de football de l’atalanta de Bergame était décédé à 19 ans alors qu’il s’entrainait tout seul pendant ce confinement.
Corsica
12 mai 2020 @ 17:49
Ghislaine-Perryn, statistiquement l’âge moyen d’une rupture d’anévrisme intracrânien est de 50 ans. Malheureusement pour cette jeune femme, la mort a frappé plus jeune et les neurochirurgiens n’ont pas pu la sauver à moins qu’elle soit décédée avant d’arriver à l’hôpital. C’est une tragédie pour sa famille et son jeune enfant.
Gérard
14 mai 2020 @ 16:03
Là ce n’était pas crânien mais une rupture d’anévrisme de la cage thoracique.
Menthe
12 mai 2020 @ 09:47
Elle était bien jeune cette princesse avec un petit enfant.
L’ anévrisme étant le plus souvent asymptotique, il n’est découvert que lorsqu’il se rompt entraînant malheureusement encore trop souvent le décès du patient.
Corsica
12 mai 2020 @ 17:59
Ma chère Menthe, la neurochirurgie a fait des progrès remarquables puisque maintenant on considère que seuls 40% des patients décèdent. Dans cette course contre la montre où chaque minute compte, la vraie difficulté est d’arriver vivant à l’hôpital. Mon oncle a eu la chance de faire sa rupture complète en allant visiter un ami malade. Il s’est écroulé dans le hall d’accueil de l’hôpital alors même qu’un colloque de neurochirurgie s’y déroulait. Il a ainsi eu la possibilité d’être opéré très vite et par quelqu’un de talentueux. Il n’a gardé aucune séquelle, ce qui malheureusement n’est pas toujours le cas.
Menthe
13 mai 2020 @ 13:19
Corsica, effectivement pour votre oncle toutes les conditions étaient requises, quelle chance dans la malchance !
Je n’avais pas actualisé mes chiffres, en disant trop souvent !!
framboiz07
13 mai 2020 @ 23:30
C’est ce qui est arrivé à une amie d’amie , elle était dans la chambre d’une amie à elle, victime d’un AVC , au CHR , c’est ce qui l’a sauvée …
Votre histoire est encore plus incroyable que la mienne , cette femme faisait la vaisselle , elle en a eu marre, (oui , et c’était une femme organisée ) elle est partie voir son amie ,toutes affaires cessantes , ce qui fut la meilleure des idées .
Mon parrain était en colloque ,sur les maladies nosocomiales ,à Nice , il est tombé (crise cardiaque ) ,près du Negresco , le concierge ou le chasseur , ex-pompier de Paris est arrivé avec un défibrillateur , il a été hospitalisé , coma ,etc , puis ramené à Paris , dans un autre CHR , mais , là …il a attrapé une maladie nosocomiale ,(il a , en France , été le 1er à lutter contre cela et à mobiliser le Président de l’époque , il le connaissait bien et il a obtenu des modifications , directement !)
Il s’en est sorti et a survécu quelques années …Le destin !
Autant vous dire qu’avant lui, il n’y avait pas de gel aux portes des chambres d’hôpitaux et que là, j’ai beaucoup pensé à Lui !
Tout ça pour Vous dire , qu’il y des gens très spécialisés, dans les grands hôtels ,pompiers souvent ou personnes formées et qu’une minute gagnée ,ça compte !
Philibert
12 mai 2020 @ 09:53
32 ans, c’est jeune pour mourir !
Mais une rupture d’anévrisme ne prévient pas et pardonne rarement…
Clementine
13 mai 2020 @ 09:07
Sauf que lorsque l’anévrisme est congénital, comme dans ma famille. Mon père a eu une rupture d’anévrisme en 1983, il avait 57 ans, il en est resté invalide à 80%.
Suite à cela nous avons appris qu’il suffisait de passer un IRM pour le détecter, examen à refaire tous les 10 ans puisque le résultat n’est pas définitif. En ce qui me concerne j’en ai passé 2.
Mon frère n’a pas souhaite passer cet examen alors qu’il en avait en un, au même endroit que celui de notre père, au cerveau, il en est décédé sur le coup, il avait 48 ans.
Une de mes sœurs a passe l’IRM, les médecins lui ont détecté un anévrisme place également au même endroit que celui de notre père, préventivement elle a été opérée il y a 4 ans.
C’est très triste pour cette famille, ce petit garçon.
COLETTE C.
12 mai 2020 @ 10:36
Si jeune, c’est bien triste !
Bambou
12 mai 2020 @ 10:42
Quelle tristesse, mourir si jeune en laissant un petit garçon de deux ans..
June
12 mai 2020 @ 10:45
Mon Dieu, c’est trop jeune pour mourir ! Avec un enfant si petit…?
Karabakh
13 mai 2020 @ 20:04
La mort ne s’encombre pas des âges.
Au fond, elle nous prend toujours trop tôt.
Gisèle T
12 mai 2020 @ 11:05
Sincères condoléances à la famille; quelle tristesse
Laurent
12 mai 2020 @ 23:26
Si triste de mourir si jeune
Si triste de perdre sa maman si tôt
Toutes mes condoléances à sa famille
Danielle
12 mai 2020 @ 11:17
Un décès si jeune est inacceptable et Maxim n’aura même pas de souvenirs de sa maman, sauf les photos, quelle tristesse !!
Karabakh
13 mai 2020 @ 20:10
En quoi est-ce inacceptable ? La mort ne prévient pas lorsqu’elle frappe, et s’il fallait la refuser systématiquement, elle ferait encore plus de ravages. L’acceptation fait partie du processus de deuil ; elle n’est pas malsaine, elle est même essentielle pour construire la suite, surtout lorsqu’il y a un ou des enfant(s). L’important, c’est que la mort ne soit pas vaine, qu’elle serve de déclencheur à quelque chose.
Cette notion de moteur existe aussi dans le processus de reconstruction après un fait, confinant à la mort : accident, pathologie, décompensation… Il faut que ça serve.
Alinéas
12 mai 2020 @ 11:40
Bien triste nouvelle de mourir si jeune.. Condoléances à la famille et entourage !
tristan
12 mai 2020 @ 11:49
Quelle affreuse nouvelle. Encore une tragédie dans la descendance de l’archiduc Rodolphe, après sa femme et son fils, maintenant sa petite-fille, c’est beaucoup de chagrin pour cette famille attachante. Mes prières les accompagnent.
Ludovina
12 mai 2020 @ 13:12
Le fils de Maria, Maxim né le 10/02/2018, est précédé, pour les petits-enfants de Peter et Maria Anna, par les enfants de l’aînée de la fratrie Xenia (née le 23/05/1983) Lidia (06/09/2011), Damian (12/08/2013) et Felix (03/03/2016), issus de son union (23/09/2007) avec Alberto Matta Maya (23/09/1983).
Maxim est suivi par Sophia, née en 2019, fille de Dimitri (né le 11/06/1990) et de Alexandra Pollitt (15/07/1889).
la cadette des sœurs de Maria, Tatiana née le 16/08/1984, n’a pas d’enfant (sauf méconnaissance de ma part) avec Guillermo Sierra Uribe (né en 1984) qu’elle a épousé le 29/04/2017.
Les 2 autres enfants de la fratrie, Alexandra née le 07/08/1986 et Ionn né le 27/05/1992 ne sont pas mariés.
Teresa2424
12 mai 2020 @ 13:28
ORACIONES POR ELLA,NIÑITO Y FLIA
Albane
12 mai 2020 @ 14:03
C’est terrible. Pauvre famille. Que cette jeune femme repose en paix.
maman monique
12 mai 2020 @ 15:02
Triste nouvelle
Hélas la mort ne choisit pas son heure
Mes sincères condoléances à la famille éprouvée
Maria
12 mai 2020 @ 15:07
Terribile !