Décès du prince Carlos de Hohenzollern-Sigmaringen. Le prince Carlos, Patrick, Godehard avait vu le jour à Munich le 4 décembre 1978. Il est le fils du prince Godehard-Friedrich de Hohenzollern-Sigmaringen (1939-2001) et de Heide Hansen.
Le prince âgé de 39 ans, s’est suicidé en se jetant de la terrasse (21ème étage) d’un hôtel de luxe de Francfort. Il avait des démêlés avec la justice.
Le prince est l’arrière-petit-fils du prince Karl Anton de Hohenzollern-Sigmaringen et de la princesse Joséphine de Belgique, sœur du roi Albert I. (Merci à Anne et Alberto – Copyright photo : Bunte)

Patricio
27 février 2018 @ 20:00
Tout ceci est bien triste. Mes pensées vont à la famille.
Amitié
Patricio
MIKA ?
27 février 2018 @ 21:48
Que s’est il passé dans la vie de ce jeune Prince pour en arriver à la prison, puis à cette extrémité ?
C’est d’une tristesse infinie…
Tonton Soupic
27 février 2018 @ 21:56
Carlos ? Il était des Briagdes rouges ?
andré
28 février 2018 @ 00:43
toute cette histoire sera vite oubliée, comme toutes les autres, heureuses ou tristes
Valerie
28 février 2018 @ 08:10
Paix à son âme
Nul ne sait ce qui se passe dans la tete d autrui
Elena1
28 février 2018 @ 12:29
triste pour lui et sa famille, heureusement qu’il n’a pas tué qq en tombant, comme cela arrive parfois
une pensée aussi à toutes les personnes qu’il a flouées et qui peut-être se sont aussi suicidées, dans l’anonymat.
désolée mais pour moi, la mort n’efface pas les malversations, titré ou non
Baboula
28 février 2018 @ 13:04
Elena,Je suis d’accord avec vous .
Zorro
28 février 2018 @ 12:35
Bien mal acquit ne profite jamais.
L’amour de l’argent rend fou.
Ce prince est en quelque sorte une victime expiatoire du système. Combien d’autres banksters qui font bien pire que lui ne sont même pas inquiétés par la justice ?
La justice d’ici-bas n’est pas la même que celle d’en-haut !
Berthold
1 mars 2018 @ 17:04
Heureusement que la justice n’est pas la même en-haut!
J.B.
Leonor
3 mars 2018 @ 17:50
J’avais mis un message qui allait dans le même sens que le vôtre , mais qui n’a pas paru , soit par erreur de ma part, soit par décision de Régine.
Qu’on plaigne les proches de cet homme, qu’on comprenne les dépressifs, c’est une chose. Mais, qu’on pleure un escroc ? Certes, tout le monde a droit au repentir, puis à la clémence voire au pardon.
Mais on ne voit guère ici de repentir
Ce personnage avait déjà été l’objet en 2011 d’une peine de probation, pour non-paiement de factures de traiteur.
S’il a été incarcéré en 2014 , c’est qu’il avait monté une escroquerie portant sur des fonds d’investissement ; perte sèche de 8,8 M d’€ pour ceux qui lui avaient confié leurs avoirs.
Certes, il serait sorti de prison d’ici l’été, sa peine pénale une fois exécutée.
Mais, quid de sa responsabilité civile, pour laquelle il a certainement été poursuivi aussi – la presse allemande n’en parle pas encore, je n’en sais donc pas plus pour l’instant -.
Or, sortir de prison, certes, mais avec 8,8 M d’€ de dettes à rembourser quand, visiblement, on n’a pas le sou et qu’on veut vivre quand même sur un grand pied, je ne vois pas très bien comment cela peut se faire.
++ Alors, de la dépression ? Peut-être.
++ Du désespoir ? Pas existentiel sans doute; mais devant ce qui l’attendait, oui, peut-être.
++ De la honte, comme le suggère l’ami Cosmo ?
Oui, mais ce récidiviste n’a probablement pas eu honte de ses actes. Mais honte devant ses pairs, devant ceux de la » haute société » qui était la sienne, oui, sans doute.
++ De la lâcheté, ça oui, certainement .
Affronter la vraie vie, vivre modestement voire pauvrement, chercher comment rembourser – honnêtement- au moins une partie de ses dettes, tenter de travailler pour de bon … Ca oui, c’était sans doute trop pour ce pauvre type.
Alors non, cet homme-là, sans repentir et sans courage, ne mérite pas les pleurs que beaucoup d’entre vous versent sur le sort qu’il s’est choisi.
Précision : Je parle ici de Carlos de Hohenzollern. Je ne parle pas de tous les autres ces de suicides, auxquels ont été confrontés différents internautes du site, qui le relatent ici, mais dont je ne sais rien , et qui n’ont peut-être rien de comparable dans les prémices .