
Le Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid présente jusqu’au 11 mai 2025 l’exposition « Guardi et Venise dans la collection du Musée Gulbenkian ». Cliquez ici.

Le Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid présente jusqu’au 11 mai 2025 l’exposition « Guardi et Venise dans la collection du Musée Gulbenkian ». Cliquez ici.
Agnese
18 mars 2025 @ 08:11
Les œuvres de Guardi sont de purs chefs d’œuvre.
Il faut prendre le temps de fixer et scruter ses tableaux afin de découvrir d’infimes détails.
Comme Canaletto il a su représenter le vrai bleu du ciel de Venise.
Nivolet la vraie???
19 mars 2025 @ 12:21
Vous avez tout dit Agnese.
Agnese
18 mars 2025 @ 08:12
Merci Régine pour tous ces reportages sur de grands peintres.
plume
18 mars 2025 @ 08:55
C’est superbe.
Carolibri
18 mars 2025 @ 10:10
Une exposition qui doit être vraiment exceptionnelle car cet artiste est rarement honoré, vu la taille généralement petite de ses œuvres, et la quantité relativement modeste de sa production.
Il souffre souvent d’être comparé à Canaletto, ce qui est dommage car il a son style, plus naturaliste et moins « arrangé » que son confrère à la production plus abondante aussi.
J’apprécie aussi beaucoup Bellotto parmi les vèdutistes.
Robin des Bois
18 mars 2025 @ 13:59
Avant je préférais Canaletto, mais avec le temps je me suis mise à voir Guardi comme vous. A propos, j’ai lu dans le temps que ce sont des tableaux de Canaletto qui ont permis de reconstruire à l’identique, pour l’architecture, des quartiers de Varsovie détruits par les bombardements.
Carolibri
19 mars 2025 @ 16:00
Ce qui est intéressant car Canaletto reproduisait rarement tout à fait à l’identique, il avait un rapport particulier avec la perspective et la réalité, mais c’est beau et lumineux, ce qui fait son succès.
Il est vrai que souvent on commence par l’admirer et ensuite on découvre les autres vedutistes, et le plus délicat…Guardi, je suis contente de savoir que vous ayez appris à l’apprécier car souvent j’apprécie vos commentaires.
Caroline
18 mars 2025 @ 11:45
Ces tableaux sont beaux, mais assez sombres.
Hervé J. VOLTO
20 mars 2025 @ 18:04
-Esprit inventif, expert en architecture, en contrefaçon de terrains, en expression de l’air et de l’horizon… il travailla aussi dans sa vieillesse à Venise, qu’il avait heureusement comme patrie (extrait du Catalogue des tableaux existant dans la maison de M. Don Giovanni Dr. Vanelli , 1790).
Hervé J. VOLTO
20 mars 2025 @ 18:06
La soeur de Francesco Guadi, Maria Guardi, avait épousé le Tiepolo.
Hervé J. VOLTO
20 mars 2025 @ 18:13
Quelques oeuvres de Francesco Guardi
https://www.meisterdrucke.it/stampe-d-arte/Francesco-Guardi/725807/La-festa-dell'Ascensione-in-Piazza-San-Marco.html
Il commence à peindre des vues vers 1750, lors du séjour de Canaletto à Londres : d’abord des caprices à la Marco Ricci, puis des vues directes de Venise, tantôt ouvertes sur de vastes horizons, tantôt centrées sur un site pittoresque, un passage, une arche , un pont , une vieille maison dans la lagune . Il les anime volontiers d’une foule de caricatures agitées… il aime localiser une situation émotionnelle pour ensuite, brusquement, l’étendre à tout l’ espace du tableau. C’est là qu’il peut mettre en jeu sa technique extrêmement agile ; et c’est là le côté le plus tiepolo-esque de sa peinture.
Hervé J. VOLTO
20 mars 2025 @ 18:14
D’une note de couleur, iFrancesco Guardi fait jaillir toute une gamme de tons denses et saillants qui aboutissent à une luminosité rampante, souvent atténuée par des tons nacrés très délicats, le tout traversé de vibrations et de frissons… Guardi ne quittera jamais sa ville de Venise. Les émotions que lui procurent un jeu de lumière sur un vieux mur ou un reflet du ciel dans l’ eau ne sont pas purement visuelles : elles descendent directement pour réveiller un souvenir et avec lui le sentiment de ce qui a été vécu. C’est pourquoi il aime les murs en ruine, pleins de plantes grimpantes et de moisissures ; on pourrait le qualifier de peintre de ruines modernes. Il ne s’agit donc plus du paysage comme vue exacte, mais du paysage comme expérience individuelle liée non moins au lieu, au temps et à l’état d’esprit. « C’est le prélude au paysage romantique » (Argan).