Journée noire pour la famille royale espagnole. Inaki Urdangarin, époux de l’Infante Cristina, était convoqué pour la deuxième fois chez le juge au tribunal de Palma de Majorque dans le cas de l’affaire Noos qui implique le gendre du roi d’Espagne dans des détournements de biens publics via une société qui organisait notamment des colloques. A son arrivée en compagnie de son avocat, Inaki Urdangarin, conspué par un groupe de citoyens, n’a pas fait de déclaration comme lors de sa première comparution. Ce deuxième passage chez le juge à Palma de Majorque est le point d’orgue d’une semaine où le déballage médiatique de cette affaire n’a eu de cesse, avec des « révélations » quotidiennes sur les agissements d’Inaki Urdangarin et de son ex-associé Diego Torres. (Copyright photo : Efe)

Zeugma
25 février 2013 @ 17:56
Je signale un article paru le lundi 25 février 2013, sur une page (page 6, dans le quotidien français « Libération » (de gauche) titré : « Espagne, la famille royale touche le fond » avec une photographie d’Inaki, « le gendre préféré de Juan Carlos », en petit short rouge, à l’occasion d’une course nautique à Palma de Majorque.
La photo prouve que le mari de l’infante Christina reste un athlète, un très bel homme avec des jambes superbes.
Alors que le gouvernement de Madrid est empêtré dans une affaire de fonds « non déclarés au fisc », le président du gouvernement, M. Rajoy devant lui-même répondre d’avoir reçu 280.000 euros, et que, selon les sondages, les Espagnols n’ont plus confiance dans leurs institutions (partis, syndicats, magistrats …), le chef de l’Etat « a perdu l’aura d’honorabilité dont il a toujours été nimbé depuis la mort de Franco ».
Affaibli physiquement par quatre opérations depuis 2012, et moralement par ses « frasques en Afrique » et « l’opacité de la maison royale », le roi doit faire face à la lancinante affaire Urdangarin qui présente le très grave inconvénient de s’approcher de la personne même du souverain, par le biais de l’infante, de celui de son « homme de confiance », M.Revenga, ou de Mme Corinna Sayn Wittgenstein.
Le chef des socialistes catalans, M. Pere Navarro, a osé l’impensable en parlant d’abdication.
La classe politique et le peuple Espagnol, autant que l’on sache, estiment impensable l’hypothèse que Juan Carlos soit mis en examen, le roi étant « la dernière digue ».
Danielle
25 février 2013 @ 20:33
J’ai vu des photos d’Inaki avec ses enfants à Baqueira, l’aîné baisse la tête, gêné, pauvres gosses, je les plains.