
A l’occasion de la foire du livre d’Abu Dhabi, le roi Juan Carlos d’Espagne a présenté son livre de mémoires traduit en arabe.

A l’occasion de la foire du livre d’Abu Dhabi, le roi Juan Carlos d’Espagne a présenté son livre de mémoires traduit en arabe.
Lobre
15 septembre 2026 @ 09:32
Encore un ex roi ( a l’inverse totale de son fils) complètement coupé de la réalité guerrière du pays et des changements de situation au Proche Orient. Quant il aura reçu un drone sur sa maison il redescendra sur terre à moins qu’à son âge il soit plus près du ciel il est vrai
Kardaillac
15 septembre 2026 @ 10:46
Je ne sais pas ce qui vous fait dire ça ?
Juan-Carlos réside à l’année à Abou Dhabi où il a accès à tous les cercles de pouvoir de par la politique arabe du royaume d’Espagne que lui-même avait consolidée dans la Commission islamique d’Espagne, renforcée de l’Union des communautés islamique d’Espagne et de la Fédération espagnole de sociétés religieuses islamiques.
Le wahhabisme du Golfe y tient des positions importantes.
Voilà, le roi émérite n’est pas coupé du pays-hôte.
Ce n’est pas un riche « influenceur » atterri là par hasard.
Carole 007 ✝️ 🇫🇷
16 septembre 2026 @ 15:33
Kardaillac,
J’apprécie votre commentaire, et je vous fais confiance.
Je ne connais pas ce sujet.
Carole.
rumy
15 septembre 2026 @ 11:12
Ah bon, mais qu’en savez-vous ? Commentaire totalement gratuit et stupide !.
visder
15 septembre 2026 @ 13:41
un ex Roi connaissant parfaitement le moyen orient , ses peuples et ses dirigeants. et pour votre information, défaillante ce qui ne vous empêche pas d avoir un avis tranché, le roi Juan Carlos a du quitter sa résidence, menacée par des tirs….
particule
15 septembre 2026 @ 15:31
Dans sa vie antérieure ce n’est pas un « drone » qu’il a reçu sur sa tête mais l’héritage d’une dictature dont il a sorti son pays avec courage et brio . Les peuples actuels font fi de leur Histoire et on en voit les conséquences .
Sigismond
17 septembre 2026 @ 09:28
C’est vous qui faites fi de ses casseroles !
particule
17 septembre 2026 @ 10:06
C’est vrai je ne m’intéresse pas aux batteries de casseroles, je préfère la saveur et le goût qu’elles me procurent …
Marie-Caroline de Bretagne *
17 septembre 2026 @ 09:54
Rappel justifié Particule même s’il n’efface pas pour autant les erreurs commises.
Sigismond
17 septembre 2026 @ 09:27
C’est vrai qu’il est près du ciel, ou du purgatoire.
particule
15 septembre 2026 @ 09:36
A propos du roi Juan Carlos et de la reine Sofia , il m’a semblé qu’ils n’étaient ni l’un , ni l’autre présents aux obsèques d’ Harald de Norvège – pourtant de grand amis d’enfance , l’un et l’autre.
Y a t’il une raison – à part l’âge bien entendu – ou y étaient ils ?
Régine
15 septembre 2026 @ 09:50
La reine Sophie était présente mais n’a pas marché derrière le cercueil comme le roi Felipe et la reine Letizia
Caroline
15 septembre 2026 @ 09:56
Aussi, comme l’ex- reine Beatrix des Pays- Bas, présente à ces funérailles !
Juliette d
15 septembre 2026 @ 14:08
Comme la reine Sylvia.
Hadrien
15 septembre 2026 @ 17:25
Ce qui est tout à fait compréhensible compte tenu de leur grand âge et de leurs problèmes de mobilité.
Monica
15 septembre 2026 @ 10:04
Oui. Ainsi que Silvia de Suède.
Quant a JC, il a dit qu il avait un emploi du temps trop chargé
particule
15 septembre 2026 @ 15:28
Merci Régine . Je m’étonnais de son absence car Harald et Sophie de Grèce étaient à mon époque les jeunes princes et princesses de la « Croisière des Rois » organisée par la reine Frédérica.
Que de magnifiques et vieux souvenirs qui paraissent couleur sépia de nos jours.
Lutz
15 septembre 2026 @ 10:14
On peut voir le profil de la reine Sofia sur le photo du prince de Galles dans l’église. William bavarde allègrement avec la reine.
Monica
15 septembre 2026 @ 10:02
Je voùlais remettre les pendules à
L heure car la transition n a pas été faite comme on le dit… . Il continue de se victimiser
Gilles de Bise
15 septembre 2026 @ 10:15
Personnellement je félicite le roi Juan Carlos pour avoir accompli ce qui n’était pas facile de faire au départ de la dictature franquiste. Il a certes eu des comportements dépassant ce qu’on attend d’un roi régnant beaucoup plus tard, mais cela n’enlèvera pas son travail et ses actions bénéfiques.
DEB
16 septembre 2026 @ 11:40
Oui.
Sigismond
17 septembre 2026 @ 09:28
Bénéfiques ?
Bastide
18 septembre 2026 @ 06:47
Créer et stabiliser la monarchie constitutionnelle.
Sigismond
18 septembre 2026 @ 15:32
Avec une branche cadette et une gauchisation du pays, belle réussite !!!
JAY
15 septembre 2026 @ 11:05
Pas facile de trouver sa place après une abdication …..
Bambou
16 septembre 2026 @ 12:27
Surtout une abdication forcée suite à de graves malversations…!
Jean Pierre
15 septembre 2026 @ 11:42
Il continue sa vie, tranquille.
Plume
15 septembre 2026 @ 14:28
Je ne vous comprends pas Lobre. Avez-vous lu son livre ? Moi si. Après lecture je me dis que le peuple espagnol est bien ingrat et a la mémoire courte. Certes sa vie privée ne fut pas un long fleuve tranquille mais il n’est pas le seul…
Elisa2
16 septembre 2026 @ 19:24
Il est essentiel de se rappeler qu’une autobiographie relève du témoignage personnel et non de la réalité factuelle. L’auteur reconstruit son récit à travers le prisme de sa propre mémoire. Pour une analyse rigoureuse, scientifique et objective de l’Histoire, il faut s’en remettre au travail méthodologique des historiens et des biographes : croiser les sources pour contextualiser les faits avec impartialité.
Silvia 2
17 septembre 2026 @ 13:53
Certes, cependant son rôle dans le passage vers la démocratie de l’Espagne a été primordial. Et la levée par le gouvernement des »secrets » du coup d’état de Tejero en 1981 ont démontré le rôle décisif de Juan Carlos. Alors des casseroles…Donner 2fois la démocratie à son pays… pas mal !
Pascal Hervé
19 septembre 2026 @ 14:45
Et de toute façon chacun en pensera ce qu’il veut car l’appréciation (la hierarchisation) du contexte est déjà subjective .
Elisa2
21 septembre 2026 @ 15:30
Ce n’est pas faux. C’est précisément la raison pour laquelle le recul historique est essentiel : les historiens et biographes qui n’appartiennent pas à la même époque ont la distance nécessaire pour être plus objectifs. Aujourd’hui, les nouveaux outils méthodologiques permettent de réévaluer le passé. On découvre que Néron n’était pas la caricature de folie transmise par ses opposants politiques. De même, la figure de Cléopâtre est passée de celle d’une séductrice fatale à celle d’une brillante stratège politique. Il est également surprenant de constater comment le révisionnisme moderne a complètement réhabilité des figures que l’histoire croyait condamnées à jamais. Marie-Antoinette, par exemple, a été profondément réévaluée grâce aux études biographiques rigoureuses d’historiens tels qu’Antonia Fraser et John Hardman, qui l’ont libérée des vieux mythes caricaturaux. De même, la prétendue « Reine Noire », Catherine de Médicis, a retrouvé son statut d’humaniste et d’artisane de la paix grâce aux écrits d’historiens renommés comme Denis Crouzet et Jean Héritier. Cela démontre clairement que le temps et l’objectivité de la recherche finissent toujours par éclairer le passé d’une lumière bien plus juste.
Antonio
15 septembre 2026 @ 16:29
J’ai l’impression que le fils est domine’ par sa femme, qui a son tour est politiquement tres proche de Sanchez et son entourage
A quoi sert un roi si au dessus des partis? Pauvres monarchies europeennes,Espagne, Norvege et Pays Bas sont a plai dre en paryiculier pour la (non) personnalitee de leur rois
Axelle
16 septembre 2026 @ 08:08
Letizia est très proche du clan Sanchez ? A sa place, je me tiendrais à distance au vu du tintement des casseroles.
Monica
18 septembre 2026 @ 18:14
Sanchez va bientôt sauter..
Elisa2
16 septembre 2026 @ 19:36
Ce commentaire confond la neutralité constitutionnelle et la faiblesse. Le roi Felipe VI et la reine Letizia servent l’Espagne avec une dignité irréprochable, au-dessus des partis et dans le plein respect du rôle arbitral de la Couronne. Le roi Felipe a prouvé sa force de caractère à maintes reprises lors des moments les plus sombres du pays. Le véritable problème, c’est que cette stricte impartialité déplaît à certains milieux de la droite radicale, qui souhaiteraient une monarchie politiquement engagée en leur faveur. N’y parvenant pas, ils se rabattent sur une rhétorique usée : ils accusent la Reine de sympathies à gauche (sans jamais apporter la moindre preuve de ce qu’elle ferait de si « déterminant » pour favoriser Sánchez) et le Roi de passivité.Quant au reste de l’Europe : aux Pays-Bas, le Souverain travaille avec le plein soutien des institutions et du Parlement, tandis qu’en Norvège, le roi Haakon VIII est monté sur le trône il y a tout juste quelques semaines (fin août 2026, suite au décès du roi Harald) : parler de « manque de personnalité » à ce stade est un non-sens logique. Plutôt que d’inventer des fragilités inexistantes dans ces royaumes qui jouissent d’une excellente santé institutionnelle, il faudrait regarder outre-Manche, où la monarchie britannique a des questions et des débats sur l’indépendance bien plus urgents et complexes à gérer.
Marie-Caroline de Bretagne *
17 septembre 2026 @ 10:06
D’accord avec vous Elisa2.
Bastide
18 septembre 2026 @ 06:51
Merci de votre intervention., Elisa 2.
Silvia 2
18 septembre 2026 @ 12:38
Ils sont des »heritiers » de personnes qui ont fait le boulot avant eux! Et quel travail. Ceux comme moi qui ont connu la dictature de Franco… que dire.
Belle réussite ce retour démocratique et monarchique . Alors il a bien fait.
Elisa2
18 septembre 2026 @ 16:39
Personnellement, je suis convaincue que le roi Juan Carlos a été le meilleur roi du XXe siècle et je lui reconnais tous les mérites qui lui reviennent. Malheureusement, durant les dernières années de son règne, il a commis de graves erreurs qu’on ne peut passer sous silence ni réduire à de simples affaires privées, car elles ne le sont pas. Mon admiration pour le roi Juan Carlos était telle que je déplore profondément la fin si peu glorieuse de son règne. Certes, au vu de tout ce qu’il a accompli pour l’Espagne, il méritait mieux ; il est fort probable qu’à l’avenir, les historiens lui rendront la place qui lui revient dans l’histoire espagnole. Toutefois, cela ne peut se faire pour l’instant, tant les erreurs s’accumulent, même maintenant qu’il est en « exil » à Abou Dabi : un livre de mémoires où il justifie ses propres erreurs (mais pas celles d’autrui), son refus d’établir sa résidence en Espagne pour des raisons financières, ses interviews qui embarrassent la famille royale espagnole (sa propre famille)… Autant de comportements que son père, le comte de Barcelone — à qui le fils a pourtant refusé la couronne espagnole — n’a jamais adoptés. Peut-être est-ce dû au poids de l’âge, ou peut-être subit-il l’influence d’amis peu soucieux des intérêts de la monarchie espagnole. Quoi qu’il en soit, le roi Juan Carlos de ces dernières années n’a plus rien à voir avec le grand roi qu’il a été. C’est du moins mon avis.
G
16 septembre 2026 @ 21:50
Je pense que le roi d’Espagne doit avoir du caractère et son épouse est intelligente.
Par contre Haakon est bien faible d’accepter les frasques de son épouse et celles de son fils
Aucunes femmes ne doit pardonner un homme qui a commis les délits de violeur et agresseur
Marie-Caroline de Bretagne *
17 septembre 2026 @ 10:01
Permettez-moi de ne pas être d’accord avec vous Antonio. Je suis persuadée que Felipe VI a beaucoup de personnalité et qu’il est très conscient de ses devoirs. Parmi, les autres souverains actuellement régnants, on peut en dire autant de Charles III. C’est peut-être moins évident chez les autres.
À quoi sert un roi au-dessus des partis ? Question bien surprenante. C’est aujourd’hui plus essentiel que jamais que tout souverain européen le soit.
Antonio
15 septembre 2026 @ 16:30
Je voulais dire a quoi sert un roi si peu au dessus des partis?
Elisa2
16 septembre 2026 @ 19:45
Vous confondez la monarchie absolue et la monarchie parlementaire. Un roi moderne n’est pas le chef d’un parti d’opposition. Son utilité réside précisément dans sa rigoureuse neutralité : il est le garant de l’unité et de la continuité de l’État, au-dessus des crises politiques passagères. Demander au Roi de prendre parti, c’est lui demander d’abolir la démocratie. Dans une monarchie parlementaire moderne, le rôle d’un souverain est de garantir la stabilité des institutions et le respect de la Constitution, non de mener des coups d’éclat politiques. S’immiscer dans les dynamiques partisanes ou s’opposer à un gouvernement légitimement élu ne signifierait pas « servir à quelque chose », mais violer la loi fondamentale et détruire la Couronne. La force des monarchies européennes modernes et leur résilience au XXIe siècle reposent précisément sur le fait de protéger l’État et son unité, en restant les arbitres neutres exigés par la Constitution.
Marie-Caroline de Bretagne *
17 septembre 2026 @ 10:04
Pardon, je n’avais pas lu votre rectification. Pensez-vous vraiment que le roi Felipe n’est pas au-dessus des partis ? Je pense qu’il est très attentif à l’être. Si les ‘préférences’ de la reine sont assez lisibles, qui peut certifier qu’elles sont partagées par le roi ?
Bastide
20 septembre 2026 @ 16:51
Sur les préférences de la reine j’en suis moins sûre que vous.
Sa préoccupation principale de mère d’une future reine doit être de contribuer à ce que celle ci reçoive un jour une monarchie stable.
Elisa2
21 septembre 2026 @ 15:35
J’ai la même idée que toi. En tout cas, cela me semble le plus logique.
Lobre
16 septembre 2026 @ 09:07
Mon avis n’a rien avoir avec le fait que je reconnais le rôle qu’il a joué lors de la tentative de coup d’état au début de son règne. , ni avec ses magouilles financières. Ce fut un grand roi malgré tout. Je viens de passer quelques temps pour mon activité professionnelle dans les pays du Golfe et je maintiens ma position.
Alienor33
16 septembre 2026 @ 11:37
L’Espagne est devenu un grand pays démocratique grâce à Juan-Carlos en particulier. Sa vie personnelle ne regarde que lui et sa famille ! Il est aberrant de lire certains qui pensent tout savoir des agendas, décisions des monarques actuels. Voyagez un peu en Europe et analysez !
Mini
16 septembre 2026 @ 17:20
Après avoir lu le livre autobiographique du Roi émérite Juan Carlos, il est évident qu’il n’est pas possible d’oublier tout le bien qu’il a fait pour l’Espagne après la chape de plomb de la dictature franquiste.
Si le Roi actuel et la consort sont en place, c’est grâce au Roi Juan Carlos qui a su moderniser à grande vitesse l’Espagne, l’arrimer à l’Europe, et la conduire à la démocratie.
Sa vie privée est autre chose et les questions conjugales n’ont pas à être mises sur la place publique, ce dont la Reine Sofia, très dignement, s’´est toujours gardée, Il est vrai que Letizia « remue » la presse pour traîner son beau-père dans la boue. Elle oublie un peu vite qui l’a faite reine. Peut-être plus pour très longtemps, car des mouvements républicains sont a l’œuvre.
Elisa2
17 septembre 2026 @ 17:16
Dire que les monarques actuels doivent leur pouvoir à Juan Carlos est une contre-vérité historique. En 2014, Felipe VI a hérité d’une Couronne au plus bas de sa crédibilité, ébranlée par les scandales financiers d’Iñaki Urdangarin et de l’infante Cristina, et par les dérives de l’ex-roi (notamment l’affaire de la chasse à l’éléphant). Le couple royal a dû rebâtir, à force de travail et de transparence absolue, la légitimité de l’institution. Les déboires de Juan Carlos ne relèvent pas de sa « vie privée », mais d’actes illégaux et d’évasion fiscale : depuis quand l’État de droit devrait-il fermer les yeux sur l’illégalité au nom du statut privé ?Quant à la reine Letizia, Juan Carlos a été le premier à instrumentaliser la presse contre elle et, s’il n’en avait tenu qu’à lui, il n’aurait jamais permis ce mariage. C’est son époux, Felipe, qui l’a faite reine. Il est d’ailleurs ironique de défendre Juan Carlos, lui qui, dans ses mémoires, s’est montré bien plus affectueux envers un dictateur qu’envers sa propre belle-fille.Enfin, rappelons que les mouvements républicains ont explosé à cause des fautes de Juan Carlos. En 2014, le parti anti-monarchique Podemos et son fondateur promettaient un référendum pour abolir la Couronne sous peu. Aujourd’hui, Podemos est politiquement marginalisé, son leader a quitté la politique et l’agitation séparatiste catalane s’est apaisée. Felipe VI et Letizia n’ont pas succédé à Juan Carlos : ils ont sauvé la monarchie espagnole de ses erreurs.
Bastide
18 septembre 2026 @ 06:57
Mini, votre dernier paragraphe est inepte. Ou simplement mensonger.
Monica
18 septembre 2026 @ 18:19
Elisa comme tout cela est bien dit. Bravo.
Bastide et Elisa Mini déteste la reine donc ….
Bastide
20 septembre 2026 @ 16:39
Erreur.
Je ne connais personnellement personne qui lise ce blog.
Ma participation est due à la réussite de Juan Carlos : créer une monarchie constitutionnelle viable. Ce n’était pas gagné d’avance et le Roi Felipe a réussi à prolonger d’une génération.
Bastide
20 septembre 2026 @ 16:57
Elisa 2
Je trouve juste votre post de 17h16
…..
Précision peut être utile dans le fil des échanges.
Framboiz 08
16 septembre 2026 @ 23:52
Un roi,qui a eu un rôle bénéfique pour l’ Espagne ,évidemment, la fin de règne à été plus chaotique. Mais, c’est un Bourbon…On ne peut pas effacer le positif !
Elisa2
17 septembre 2026 @ 17:18
Tu as raison, mais on ne peut pas non plus oublier les aspects négatifs !
Antonio
17 septembre 2026 @ 17:45
Avez vu Felipe VI prendre position sur Ceuta, aller visiter une ville en detresse et envahie? Soutenir sa population
Non rien du tout et en toute evidence pour ne pas affaiblir encore plus la position de Sanchez deja tres contesté dans cette situation
Pour moi le roi s est montre’ sans caractere et trop attentif a ne pas endommager l’image de Sanchez, un faible
Elisa2
18 septembre 2026 @ 16:27
Ce commentaire démontre une méconnaissance totale de la Constitution espagnole et de l’actualité récente. Dans une monarchie parlementaire, le Roi ne peut effectuer de visite officielle sans l’aval du gouvernement. Accuser Felipe VI de lâcheté est absurde, alors que c’est précisément le gouvernement de Pedro Sánchez qui a freiné les initiatives de la Couronne pour ne pas froisser Rabat. En réalité, la Zarzuela a fermement tenu tête à la Moncloa : Le Roi a brisé le silence institutionnel pour exprimer publiquement sa « grande préoccupation et son indignation » face aux événements de Ceuta. Il a convoqué la ministre de la Défense et le chef d’état-major des armées (JEMAD) pour analyser la sécurité militaire de l’enclave. Lors de ses récentes allocutions, Felipe VI a salué le courage des habitants de Ceuta, les qualifiant d' »exemple de civisme » dans une situation d’une extraordinaire complexité. Il a récemment imposé une réunion de trois heures à Sánchez pour sceller les conditions de son voyage officiel à Ceuta. Felipe VI ne protège pas Sánchez ; il subit l’inaction d’un gouvernement qu’il tente de pousser à bout de bras pour défendre la souveraineté espagnole.
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