Exposée au musée de Philadelphie, la robe de mariée de Grace Kelly, princesse de Monaco depuis le 19 avril 1956, est devenue une robe icônique. Dessinée par Helen Rose, l’une des plus célèbres couturières de la Metro Goldwyn Mayer, il s’agit d’une robe en tulle de soie garnie de dentelle et de milliers de petites perles. Une traîne de quatre mètres parachevait l’ensemble. Une maison new-yorkaise avait confectionné les chaussures. (Merci à Bertrand Meyer)




bianca
6 décembre 2015 @ 16:33
Des reporters ont dit lors de son entrée dans l’église qu’elle semblait glisser sur le sol, ils l’ont comparée à un cygne tant elle en avait l’allure ! Magnifique elle fût à toutes les périodes de sa courte vie !
spotlostie62
6 décembre 2015 @ 16:41
Une robe que j’aime bien mais dont le corsage me semble trop perlé . Sinon , c’est un chef d’oeuvre de travail et de méticulosité !! Bien loin des robes bustiers affreuses et vulgaires que l’on voit très souvent et qui ne vont pas forcément à celles qui les portent . Pour ma part , je déteste ce genre d’accoutrement car une mariée se doit d’être élégante et ne pas crier » venez voir mes seins » comme c’est le cas actuellement ….Il est étonnant que Grace n’ait pas porté un diadème de la famille princière le jour de son mariage . C’est peut-être un choix personnel mais cette coiffe est originale . C’est la 1ère fois que je vois ses chaussures de près et elles sont splendides aussi avec des petites perles identiques à celles de la robe . Une robe et des chaussures exceptionnelles que l’on ne voit que très rarement et qui font partie de la grande histoire des mariages princiers . Superbes !!
Anastasia
6 décembre 2015 @ 16:59
Superbe robe , portée par une superbe femme .
Sylvie-Laure
6 décembre 2015 @ 18:21
La princesse Grace, lors d’une interview avec Françoise Laot journaliste à PDV, dans les années 1970, avait avoué au sujet de sa robe de mariée, que ses filles surtout l’ainée, aimait sa robe. Mais les jeunes princesses ne maitrisaient à cet age là, les détails de la mode, et du romantisme.
Quant à la journée du mariage, et le tourbillon médiatique pré nuptial et post-nuptial, les époux du 19 avril 1956, en gardèrent un souvenir de « galère », ce mot m’est personnel, pour évoquer ici, combien la mariée était contrainte à ce cirque de presses et de folies.
Ce qui devait leur être privé, fut l’inverse d’un moment personnel et qui leur appartenait en propre. Mais la mariée avait souri quand même, dans la voiture princière, qui allait les amener à la chapelle Sainte Dévote.
Et la reine Elisabeth, avait ensuite décrété, que pour le mariage de Charles et de Diana, que les caméras de TV, ne pourraient pas filmer l’intégralité des visages des mariés. Elle avait été choquée en 1956, de voir Grace Kelly submergée par l’émotion au moment de l’échange de son consentement, et que ce moment là, lui fut volé.
A noter aussi, dans l’optique de la reine Elisabeth, qu’en 1997, elle avait exigé à Westminter Abbey, que les caméras ne prennent aucun plan de vision des fils de Diana, lors de la cérémonie religieuse pour la princesse de Galles. Ce que l’on peut comprendre, aisément.
Cet article, sur la toilette de mariée dans son ensemble, de Grace de Monaco est un très bon sujet. Merci pour les photos.
ambre
7 décembre 2015 @ 13:46
Ca explique peut-être pourquoi Grace ne personnifiait pas le bonheur de la jeune mariée, alors.
N’empêche que son visage fermé, son attitude qu’on a souvent qualifié de « hiératique », ne m’a jamais convaincue. Et sa robe, curieusement, donnait l’impression d’être une prison, avec son haut col, ses longues manches, tout ces boutons, sa taille fine drapée à en étouffer…
bianca
8 décembre 2015 @ 12:18
C’était la mode de l’époque ! Les robes de mariée étaient très pudiques mais bien souvent splendides contrairement à celles d’aujourd’hui ! Il y a une dizaine d’années je me suis trouvée à l’Abbaye des Vaux de Cernay où avaient lieu la réception de trois mariages. Surprise : Les trois mariées portaient des robes de mariée-bustiers, un petit chignon et le voile rattaché à celui-ci. Aucune distinction entre elles, puis le mélange des invités, à ne plus s’y retrouver. Tout cela était vraiment commun, excusez mon opinion !
ambre
9 décembre 2015 @ 16:38
Moi non plus je n’aime pas les robes bustiers qui sont un cauchemar à porter, personne n’ayant la poitrine idéale pour.
Même si c’était la mode de l’époque, je n’aime pas celle de Grace : pour moi c’est une robe de sainte-nitouche grenouille de bénitier. Je n’ai jamais compris qu’une femme aussi belle se soit retrouvée aussi engoncée le jour de son mariage. Quant aux robes superbes de l’époque, j’avoue que je n’en ai jamais vu ! Je ne suis pas fan des années 50 en matière de style…
Les plus belles robes de mariée que j’ai vues sont récentes : Caroline de Bourbon Parme, Lili Rosboch et Mette-Marit de Norvège.
Claude-Patricia
6 décembre 2015 @ 18:47
Bonsoir à tous,
Merci et un clin d’oeil à M Bertrand Meyer dont je viens d’acheter le livre…sur la princesse Grace!!
PS: J’ai également trouvé le livre écrit par les princes Thibault et Marion d’Orléans. Je ne savais pas qu’ils avaient fait ce livre ensemble.
framboiz07
6 décembre 2015 @ 23:24
Pouvez-vous nous en donner le titre , SVP ? Merci d’avance .
Claude-Patricia
8 décembre 2015 @ 15:41
Bonjour Framboise07,
Oui bien sûr, dès que possible.
Claude-Patricia
11 décembre 2015 @ 10:52
Bonsoir à tous,
Message pour framboise07 et aux lecteurs intéressés par le livre des princes Thibaut et Marion d’Orléans « Les princes du sang, un château en Bavière » un roman :
Un château en Bavière » est le premier volume de la série des « princes du sang », qui sont les descendants des anciens féodaux de l’empire germanique.
Le roman commence à la fin de la Grande Guerre. Il retrace l’histoire des princes des Hartburg, dynastie romanesque, et leurs différentes branches établies, l’une en Bavière, l’autre dans l’empire Austro-Hongrois et le troisième en Angleterre.
En 1918, pour les Hartburg et leurs semblables, un ordre millénaire s’effondre. En quatre journées, du 7 au 11 novembre, l’Europe change de visage et les princes de Hartburg vivent une tragédie à a fois historique et personnelle.
Le 7 novembre, la révolution éclate en Bavière et le roi Louis III de Wittelsbach, dont le vieux prince de Hartburg est le grand Chambellan s’enfuit.
Le 9 novembre, de son quartier général de Spa, le Kaiser Guillaume II, dont le prince Ruprech de Hartburg est l’aide de camps, abdique et part pour l’exil.
Le 11 novembre, à Vienne, Charles Ier empereur d’Autriche-Hongrie, dont le prince Georg de Hartburg-Dranyl sera jusqu’au bout le serviteur fidèle, renonce à la couronne.
Tandis qu’à Paris leurs cousins anglais fêtent la victoire avec leurs amis et alliés français, les drames se multiplient chez les Hartburg: le sang coule, la famille se défait dans la honte.
Face à ces événements qui bouleversent leur vie, ses membres vont réagir, bien différemment selon leur personnalité et leurs antécédents affectifs.
Gottfried et Aurora, le frère et la soeur, chefs de file de la famille, tenteront d’adapter leur intransigeance naturelle aux circonstances et, la tourmente passée, de favoriser, sur le plan politique, le succès de leurs ennemis les moins dangereux.
Ruprecht assistera, impuissant, à un triple drame personnel : l’échec absolu de ses dérisoires efforts en faveur de Guillaume II, l’empereur déchu, la mort tragique de l’un de ses enfants durant les émeutes de Munich, et surtout la fuite de sa propre femme, Maria avec un peintre extrémiste dont elle attend un enfant.
Cependant l’ordre se rétablit peu à peu en Bavière. A Paris, c’est la folie de l’après-guerre, les ambitions trouvent alors un terrain particulièrement favorable.
La paix signée, les Hartburg par leurs enfants, sont mêlés à une société cosmopolite qui veut, à tout prix, profiter de l’immense chaos, pour s’enrichir rapidement et goûter à tous les plaisirs.
Des idylles se nouent et ce premier volume s’achèvera sur une note heureuse: le mariage, dans le château ancestral, de la princesse Marie-Thérèse de Hartburg et du comte Louis Duplessis.
Mais la tendresse et la fraîcheur de cette union suffiront-elles pour effacer les drames et les hontes qui ont, si brutalement, fissuré l’orgueuil des princes de Hartburg?
Danielle
6 décembre 2015 @ 19:11
Très belle robe, ainsi que les chaussures, j’aime moins la coiffe même si celle-ci est un plus pour l’ensemble.
Faculté
6 décembre 2015 @ 21:16
Merci pour ses photos, comme beaucoup l’ont dit une robe de mariée qui n’a jamais été inégalée.
Vicky
7 décembre 2015 @ 12:31
Magnifique, c’est vrai !
Violette
7 décembre 2015 @ 15:13
C’est la première fois que je vois cette robe de cette façon.
Elle est plus jolie que je ne pensais, particulièrement le bas de la robe et la ceinture, mais je n’aime ni le corsage qui monte très haut, ni la coiffe qui manque de simplicité pour mon goût.
Anna Claudia
7 décembre 2015 @ 16:32
Une robe, une mariée et une cérémonie de rêve en effet. Le film couleur réalisé pour la circonstance, et qui fut distribué dans la France entière, en témoigne. Mais les festivités ne furent pas de tout repos. Je me souviens que l’on entendit des sifflets dans la foule lors de l’arrivée de Grace au gala de l’opéra. On vit même quelques pancartes hostiles qui témoignaient de la mauvaise humeur des monégasques empêchés de suivre les événements à leur aise.
Shandila
7 décembre 2015 @ 17:01
Comme tout le monde, j’ai vu et revu des reportages sur le mariage de Grace et de Rainier de Monaco, mais jamais la robe « en gros plan ». Merci pour ces photos d’une très belle robe, divinement bien portée.
claudie
7 décembre 2015 @ 18:01
Ca toujours été dit que c’était un mariage d’intérêt, un livre sur la princesse le dit clairement et elle avait prétexté que Caroline faisait ses études à Paris pour séloignée de Monaco