
A l’occasion de la diffusion à partir de ce lundi 18 novembre de la série événement de TF1 autour de l’incendie du Bazar de la charité, le Comte de Paris évoque dans les colonnes de « l’Echo Republicain » son arrière-grand-tante la Duchesse d’Alençon née Sophie en Bavière, morte lors de ce tragique incendie.
Le prince pense que cette série « est une belle manière d’aborder l’histoire, les personnages. C’est dans l’air du temps car les Français sont attachés à leur patrimoine et ses figures historiques comme la Duchesse d’Alençon, la soeur de Sissi. »
Plus loin, le Comte de Paris note que « Les tragédies marquent une famille, un peu comme la mort à Neuilly du Duc d’Orléans. » Lors de cet entretien le Prince a confirmé que son arrière-grand-tante a fait sortir un certain nombre de personnes avant de périr elle-même dans les flammes. Le Prince se contente d’ajouter « C’était dans son caractère, son état d’esprit ».
Lorsque le journaliste demande au Prince ce qui reste aujourd’hui dans sa famille du sens du dévouement aux autres, le Comte de Paris répond : « Mon père, avec sa seconde épouse, avait mis en place un certain nombre d’actions allant dans ce sens. Ma mère s’est occupée de mon frère et de ma soeur handicapés. Plus largement, elle s’est engagée au profit des foyers où ils étaient accueillis. Mon épouse et moi-même sommes très engagés à Dreux, au service des autres. Philomena intervient dans les comités de proximité de la ville qui réunissent les habitants. A travers l’association Gens de France, nous avons réalisé des actions au profit des jeunes des quartiers dits difficiles afin qu’ils aient accès au patrimoine, il nous arrive de donner un petit support financier pour que le Secours Catholique puisse réaliser un voyage au profit des plus démunis ».
Le Prince évoque également les deux gisants de la Duchesse d’Alençon, le premier qui est aujourd’hui conservé au musée de Dreux, le Prince pose à ses côtés sur cette photo et le second gisant que l’on peut admirer sur le tombeau de la Princesse dans la nécropole royale de Dreux. (Photo Olivier Bohin/Echo Republicain)
Philippe-Albert
19 novembre 2019 @ 21:34
Rassurez-vous – si je puis dire – avec Josiane Balasko au générique entre autres considérations, la série « à message » (imposé !) est garantie !
Apparemment, il s’agirait d’abord et avant tout de dénoncer la lâcheté des hommes. Néo-féminisme obligeant.
Avec la manipulation des faits historiques, des « ressentis » bien dirigés.
HRC
20 novembre 2019 @ 09:13
le féminisme utilise une évidence fort bien notée déjà à l’époque : pas d’hommes morts, et des témoignages de dames bien nées survivantes sur les coups de cannes d’hommes élégants dans leur habillement pour passer devant elles….
Gérard
20 novembre 2019 @ 13:20
Il y avait certainement beaucoup plus de femmes que d’hommes dans cette manifestation mais il reste effectivement que beaucoup d’hommes se sont très mal comporté.
HRC
20 novembre 2019 @ 16:25
…peu d’hommes.
(J’avais constaté mention d’un vieux général et son épouse en lisant la liste sur Wiki)
Philippe-Albert
20 novembre 2019 @ 22:54
Certes, HRC, il y a de cela et tant d’autres choses à en dire.
J’espère seulement que dame Régine autorisera une rubrique spécifique,en fin de série, nous permettant d’échanger sur le sujet qui reste d’importance.
Karabakh
20 novembre 2019 @ 20:40
De profundis… ?
Brigitte et Christian
21 novembre 2019 @ 13:50
bonjour à tous
L’incendie du bazar de la Charité est un épisode bien connu . Et il est vrai que l’on y associe la duchesse d’Alençon car c’est la plus connue des victimes, mais une parmi tant d’autres femmes qui perdirent la vie.
Le prince Jean fait bien de rappeler la mémoire de sa parente à l’occasion de ce téléfilm et de placer la famille au cœur de son entretien.
Amitiés du sud ouest sous le soleil
AnneD75
22 novembre 2019 @ 19:05
Il y a quelques années j’ai vu un téléfilm allemand sur « Sophie soeur de Sissi », comme dirait un de mes amis… une daube !
La fin du film ? la duchesse était sauvée par son amant et ils partaient tous les deux ! alors je pense qu’il y a pire que le téléfilm de TF1. Comme beaucoup, je m’amuse des contresens de langage trop 21ème siècle, et il me semble avoir entendu « y en a marre » dans la bouche de la jeune Alice giflant son fiancé…
Philippe-Albert
22 novembre 2019 @ 22:07
Très bonne analyse, en effet. Le comte de Paris gère ce dont il a hérité d' »autres » ayant constitué son héritage. C’est un peu faible pour exprimer une réelle personnalité au yeux du monde où il se pavane (c’est pas le bon terme, mais bon) sur les seules bases de son sang multiple fois royal. Il manque manifestement à Jean d’Orléans une assise professionnelle pour démontrer ce qu’il sait véritablement faire dans la vie d’aujourd’hui et de le nous livrer quelque part en exemple. Mais c’est le vide absolu. Et c’est vraiment affligeant.
Brigitte et Christian
24 novembre 2019 @ 17:05
bonjour à tous
Nous revenons de l’Assemblée générale de « Gens de France » et nous pouvons affirmer que le prince Jean mène de nombreuses actions avec la princesse Philoména et qu’ils ne le crient pas sur les toits. Quand à affirmer que c’est le vide absolu, cela montre que certain critique bêtement sans savoir de quoi ils parlent.
amitiés du sud ouest sous le soleil
Franz-Joseph
6 février 2020 @ 12:20
Ah, Léonor, la duchesse d’Alençon était donc votre aïeule…