
Le samedi 7 décembre 2019, le Comte de Paris était invité par la Marine Nationale à assister à la cérémonie de remise de fanion de la promotion « Amiral de Joinville » sur le parvis du théâtre des Sablons à Neuilly sur Seine. Le Prince a prononcé un discours en présence des autorités militaires et du Maire de Neuilly-sur-Seine M. Jean-Christophe Fromantin.

Après le discours du Comte de Paris, les 30 jeunes marins, membres de la préparation militaire marine, ont reçu solennellement leur fanion aux armes du parrain de leur promotion le Prince François d’Orléans, Prince de Joinville. Le 3ème fils du roi Louis-Philippe, entré à seize ans dans la Marine, a toute sa vie eu le soucis de servir son pays, c’est ce que rappela ce samedi 7 décembre son descendant le Comte de Paris lors son discours. (Merci à Charles – Copyright photos : David Nivière pour la première, photo publiée avec son aimable autorisation et Marine Nationale pour la 2ème photo)
HRC
9 décembre 2019 @ 20:50
D’abord, manteau sombre et chic, il a.
Ensuite zapper (au moins diminuer) l’évocation de Louis-Philippe à Neuilly, inutile, et développer la passion de son ancêtre pour la Marine, très insuffisante alors qu’il est là comme descendant direct du Prince de Joinville, et qu’il est l’invité de la Marine, pas de la Mairie.
Voilà ma correction de sa copie lue sur son blog……
HRC
9 décembre 2019 @ 20:59
Sur son blog il est dit invité par la Marine dans ses quartiers de Neuilly certes, mais invité de la Marine.
Brigitte et Christian
9 décembre 2019 @ 21:27
bonsoir à tous,
Merci à Charles pour cette information. Nous nous réjouissons de voir le prince Jean, demandé par les institutions, pour participer à des cérémonies patriotiques. C’est bien la preuve que son action est reconnue et que sa présence représente une part de l’histoire de France que notre Prince incarne.
amitiés du sud ouest sous un ciel gris aujourd’hui
Charlotte
10 décembre 2019 @ 13:37
Le prince Jean a été invité à cette remise de fanion en tant que descendant de François d’Orléans, prince de Joinville, qui est le parrain de cette promotion.
Alors bien évidemment il représente , de part sa naissance, une part de notre histoire, mais ne délirons pas, ce n’est pas son action qui est reconnue ici, mais son ascendance et c’est très bien. Le prince de Joinville était un homme d’action, passionné par la mer, par la politique aussi, ouvert !
HRC
11 décembre 2019 @ 23:16
hé, c’est très clair, Charlotte.
Chambordien
9 décembre 2019 @ 23:28
Jean d’Orléans représente la famille d’Orléans. C’est à ce titre qu’il intervient en tant que descendant de Louis-Philippe, le roi citoyen de la Révolution de 1830. C’est mieux quand il se contente de son rôle, plutôt que de se décréter de la « Maison de France ».
Lili
10 décembre 2019 @ 12:53
Bla-bla-bla bla-bla
Anna
10 décembre 2019 @ 13:06
Une question : qui serait donc le chef de la Maison de France si ce n est le comte de Paris ?
Mayg
11 décembre 2019 @ 14:23
Lainé des Bourbon. Les Orléans restant la branche cadette de la Maison.
Marie de Bourgogne
15 décembre 2019 @ 15:24
@ Mayg
Tout comme François 1er représentait une branche cadette ?
Gérard
11 décembre 2019 @ 18:32
Chambordien est sûrement un bon républicain.
Chambordien
11 décembre 2019 @ 19:16
Qui serait le chef de la Maison de France ? L’aîné des Capétiens selon les règles nationales de dévolution de la couronne de France. Autrement dit le chef de la Maison de Bourbon (qui est la Maison de France depuis Henri IV). La branche d’Orléans est la dernière branche cadette, séparée de la Maison de France depuis trois siècles.
Gérard
12 décembre 2019 @ 18:06
Ces prétendues règles n’ont pas été respectées par Louis XIV non plus que par Henri V. Mais on peut toujours être plus royaliste que le roi.
Anna H
10 décembre 2019 @ 04:02
Leonor, votre exposé évoquant une certaine caste m’étonne beaucoup. Ce n’est pas le ressenti de mon fils, médecin colonel, militaire depuis un lycée militaire puis l’ESSA (Ecole du Service de Santé des Armées de Lyon Bron), pendant la fac de médecine. Ses nombreuses missions en OPEX ne sont pas perturbées par « la ségrégation sociale » dont vous parlez et que je n’ai pas éprouvée lors de certaines cérémonies, à l’ESSA, par exemple, bien au contraire. Cette ségrégation existe plutôt ailleurs que dans l’armée.
Karabakh
10 décembre 2019 @ 06:55
Je vais me prendre une volée de bois vert mais, lorsque l’on est réserviste, y compris en la forme citoyenne (non opérationnelle), on assiste aux cérémonies militaires dans une tenue militaire. Je n’ai jamais compris que l’on se réclame d’un statut réserviste tout en s’obstinant à paraître en civil. Une preuve de plus que… enfin, bref…
Charlotte
10 décembre 2019 @ 07:52
Invité à Neuilly, ville de naissance de Joinville, par la Marine Nationale à l’occasion de la remise du fanion de la promotion « Prince de Joinville », ne parait pas incongru, Jean d’Orléans est son descendant par Françoise d’Orléans, fille du prince de Joinville, mais il n’y a pas de quoi s’extasier non plus en se répandant en bravos et mercis… c’est au parrain de la promotion qu’il convient de s’intéresser.
Je pense très sincèrement que les jeunes marins ont d’avantage à apprendre de l’histoire de François d’Orléans que de celle de Jean.
Le prince de Joinville était un passionné, marin dans l’âme, volontiers rebelle, ayant combattu aux côtés des Yankees pendant la Guerre de Sécession, opposé à Guizot, challenger de Louis Napoléon Bonaparte en 1852, après la chute du Second Empire il sera élu député pouvant choisir entre la Haute Marne et la Manche, il choisit la Haute Marne (et non la Seine et Marne, comme on le dit trop souvent ) en référence à son nom « Joinville ».
Jules
10 décembre 2019 @ 09:08
Le comte de Paris est actif, tant mieux
Jean Pierre
10 décembre 2019 @ 13:10
Dans la marine à voile ou a vapeur votre information n’est pas sans intérêt.
Menthe
11 décembre 2019 @ 23:14
Ooooh ?
HRC
10 décembre 2019 @ 09:14
Il faut s »adapter…. on ne vient pas à une remise de fanion avec la même tête qu’aux Invalides pour un hommage aux soldats tombés (même si on aurait dû venir avec le même manteau). Les officiers de la seconde photo sont tout sourire, eux, il y a un temps pour tout.
Charlotte
10 décembre 2019 @ 18:57
Eh oui ! « accroche un sourire à ta face… »
Moritz
10 décembre 2019 @ 12:13
Le comte de Paris est bien à sa place, quant à son manteau il est très bien pour cette saison.
Baia
10 décembre 2019 @ 14:25
Alors Moritz vous pouvez aller faire un petit tour aux Puces de St Ouen ! Vous y trouverez sans doute ce vieux manteau en vente pour une bouchée de pain. Mais attention il risque d’être un peu mité …
Bernadette
10 décembre 2019 @ 17:53
C’est aussi mon avis, mais il paraît qu’il y a des grand’pères qui avaient le même en leur temps ! Personnellement, le mien n’avait pas les moyens de se payer le même !??
Baia
11 décembre 2019 @ 15:21
Pourquoi y voir une question d’argent, de moyens Bernadette ? C’est d’une mesquinerie sans nom.
PataClems
10 décembre 2019 @ 18:08
Tu parles Charles !
Quentin
10 décembre 2019 @ 15:38
Le prince Jean d’Orléans, comte de Paris, prétendant au trône de France était invité ce samedi 7 décembre à la cérémonie de remise de fanion de la promotion « Amiral de Joinville » suite à l’invitation de la « Royale », surnom que l’on donne à la Marine nationale .
Fils de Louis-Philippe Ier d’Orléans, prince du sang, François Ferdinand Philippe Louis Marie d’Orléans (1818-1900) fera ses classes respectivement à Toulon, avant de rejoindre brièvement la Corse, la Toscane, Naples et enfin Alger. Passionné par la Marine, il participera à la conquête des côtes barbaresques, future Algérie française. Voyageur infatigable, très populaire parmi les marins, le fils du roi des français s’illustre encore au Mexique et conduira le retour des cendres de l’empereur Napoléon Ier en 1840.
Marié à la princesse impériale du Brésil, Françoise de Bragance, il devient contre-amiral en 1843. Volontiers politique, il est un des rares princes à s’opposer à la politique du président François Guizot, président du Conseil jusqu’à la chute de la monarchie. Exilé, on pense alors à lui en 1852 afin qu’il prenne la présidence de la seconde république.Il faisait consensus face à Louis-Napoléon Bonaparte qui finit par s’emparer du pouvoir et proclamer le second empire.
Il participe à la guerre de sécession du côté du nord anti-esclavagiste et rejoint le duc de Chartres et le comte de Paris, Philippe (VII) d’Orléans, tous deux ses neveux engagés dans l’armée yankee. Il a d’ailleurs été croqué dans le n »53 des « Tuniques bleues », principal personnage de l’album intitulé « Sang bleu chez les Bleus « .
A la chute du second empire, il est élu député de Seine et Marne en 1871. La loi d’exil en 1886 le forcera à l’exil une nouvelle fois, entamant le dernier chapitre d’une vie qui aura été tumultueuse.
Le maire de Neuilly et le commandant de la Marine à Paris ont tenu à inviter le chef de la maison royale de France et honorer ainsi une dynastie qui a contribué à l’essor de sa marine durant la monarchie de juillet.
Le comte de Paris, le prince Jean d’Orléans, prétendant au trône de France, a remis le fanion à la première promotion de préparation militaire marine (PMM) , baptisée « Amiral de Joinville ». Une cérémonie à Neuilly-sur-Seine qui rend hommage aux valeurs et au courage du prince de Joinville, François d’Orléans.
Devant les 30 marins de cette première promotion « Amiral de Joinville », le comte de Paris a prononcé un discours en présence des autorités militaires de la « Royale » sur le parvis du théâtre des Sablons. L’amiral Thierry Rousseau a ensuite passé la promotion en revue.
Baia
11 décembre 2019 @ 15:25
Votre Jean d’Orléans a lu quelques lignes qui ne ressemblaient en rien à un « discours » !
Il faut parfois savoir dire la vérité.
Gérard
12 décembre 2019 @ 18:16
Je vois Baia que vous êtes toujours une fidèle observatrice des faits et gestes du comte de Paris et je vous en félicite. Vous avez donc pu constater que son discours peut se lire en à peu près deux ou trois minutes. Dans ce genre de cérémonies s’adressant à des lycéens et à leurs familles et où plusieurs personnes sont invitées à parler, il vaut mieux être bref.
Le discours se retrouve sur le site de la Couronne. On y voit également la photographie du pavillon de la promotion Prince de Joinville qui porte sous la couronne du prince les armes de la maison d’Orléans.
Baia
13 décembre 2019 @ 16:01
C’est vrai Gérard, la vie de votre ami me passionne ?!
Non, sans blaguer, cet homme, ce duc, ce comte, ce prince, me fait parfois pitié. Si, si c’est vrai.
Personnellement, à ce jour, la seule chose positive que je peux lui reconnaître c’est d’avoir fait cinq enfants.
Pour le reste, le creux ne m’intéresse pas. J’aime l’action et votre Jean n’est pas un homme d’action. Il ne se bouge pas pour se faire connaitre de ses compatriotes contrairement à ce qu’il peut prétendre. Il n’agit pas.
Il est bloqué dans les terres familiales de Dreux (qu’il a fait siennes) et sa chapelle familiale.Quelques petites représentations (parrainages, enterrements …) de temps en temps … mais jamais d’action réelle et reconnue.
Vous allez me démontrer le contraire. Soit. Je ne fais que juger compte tenu de ce que je vois ou ce que je lis.
Désolée Gérard, je n’accroche pas au « vague ». J’aime le concret.
Bon week-end à vous.
Gérard
14 décembre 2019 @ 20:49
Pourquoi vous répondrais-je ? Vous détestez ce prince que vous ne connaissez pas et que moi je connais bien depuis son adolescence et qui est l’un des hommes les meilleurs et les plus intelligents qui soient et j’ai beaucoup d’affection pour lui.
Le dialogue de sourds est épuisant surtout si l’on s’attache à tout monter en épingle. Donc je n’ai rien à vous démontrer et je pense vraiment que vous faites une fixation sur ce prince. C’est dommage car je crois que vous valez mieux que cela.
On peut espérer cependant que vous ne serez jamais juré d’assises…
Baia
18 décembre 2019 @ 15:36
Et bien moi je vous réponds encore Gérard. Non, je ne « déteste » pas votre ami d’adolescence. Je lis et j’entends ce qui le concerne. Aucune détestation, aucune vraiment, de la déception oui et grande. Il parle, il écrit, mais il n’agit pas. Je viens de lire sur le site de la Couronne son dernier entretien à Cigare Magazine et j’avoue qu’il m’a stupéfaite. Je n’en dirai pas plus, vous lirez très certainement entre mes lignes et je ne tiens absolument pas à ce que nous entamions un dialogue de sourds.
Bien à vous Gérard, je vous souhaite très sincèrement un très joyeux Noël et de belles fêtes de fin d’année.
Anna H
10 décembre 2019 @ 17:18
Constatant que je n’ai pas été la seule à répondre à Leonor et pour confirmer les propos d’Aber, je précise que mon fils a bénéficié de l’ascenseur social en passant des concours pour entrer en lycée militaire puis à l’Ecole du Service de Santé des Armées (où il fut reçu 22ème sur 2000 candidats). J’étais seule avec mon fils et ma fille et dans une situation modeste.
Gérard
11 décembre 2019 @ 09:51
Observons que les noms d’apparence nobiliaires ne signifient pas nécessairement que les familles ont un principe de noblesse. Mais peu importe et elles ont ici la noblesse du sang versé comme celles qui portent des noms plus anodins. Il reste que l’armée attire toujours des jeunes de toutes origines y compris et fréquemment nobles par certains de leurs ancêtres et c’est la continuité du service armé qui demeure un creuset de toutes les origines sociales.
kalistéa
11 décembre 2019 @ 12:31
Le comte de Paris se rend à des invitations qui prouvent qu’il est apprécié et ce qu’il représente également.Il a de l’allure : il est très bien .
Ghislaine-Perrynn
11 décembre 2019 @ 13:15
IL me semble que certains se posaient la question de savoir pourquoi la Marine Nationale avait comme surnom la Royale .Certains avançaient que le ministère de la Marine était rue royale mais dans le milieu marin on avance que la période Louis XIV – Louis XVI correspond à sa période de gloire et nombres d’instituions comme le « grand corps » ( corps des officiers de marine) ou les arsenaux de lorient, rochefort ( et Brest je crois ) furent créés à cette époque. De plus la quasi totalité des noms de frégates ( Duquesne, Suffren,Montcalm, Primauget , Dugay_Trouin, Tourville, de grasse …) se réfèrent à des personnages de cette époque .
Monica
12 décembre 2019 @ 20:44
Baia vous m avez trop faire pour les
puces et les mites
Baia
13 décembre 2019 @ 16:03
??
Zulma
12 décembre 2019 @ 23:52
Eh bien pour ma part, j’aime bien son manteau. Il vous a un petit côté « râpé chic » qui colle bien au style de Jean d’Orléans. Il semble par ailleurs prononcer 2-3 phrases avec élégance et tant mieux! Grand, mince, un début de calvitie qui blanchit un peu, il porte bien son âge.
Pour le reste, je ne comprends pas cette agitation : il n’y a pas de malentendu, Jean a été invité tout simplement parce il est l’aîné des Orleans descendants de Joinville, et non pas parce qu’il a des prétentions à un hypothétique trône de France. L’armée n’est pas givrée quand même ! Un peu de sérieux…
ML
13 décembre 2019 @ 19:36
Merci pour ces propos sensés et dépourvus d’agressivité .
Gérard
13 décembre 2019 @ 11:46
En effet la ville de Neuilly-sur-Seine n’est pas sur la mer mais il s’agit de la Préparation militaire marine qui est un stage théorique et pratique notamment pour les jeunes âgés de 16 à 20 ans afin de leur faire connaître ce qu’est la Marine nationale et ce dans plus de 80 centres de formation en métropole et outre-mer pour être près des jeunes dans toutes les régions, à la disposition de ces jeunes gens et jeunes filles au cours de l’année scolaire avec tout d’abord plusieurs séances de formation militaire et maritime qui ne sont pas nécessairement faites au bord de l’eau, puis une période bloquée de cinq jours consécutifs dans un port militaire avec embarquement à la mer et à l’issue de cette formation on peut se voir proposer une formation militaire initiale du réserviste pour les fusiliers marins, les marins-pompiers de la flotte, les guetteurs de la flotte (pour ceux qui ne craignent pas la solitude) ou les secrétaires militaires, ce qui permet d’intégrer la réserve de la Marine nationale.
Ces stages seront rémunérés s’ils ont duré plus de deux mois et ils ne peuvent excéder six mois.
Cette première promotion compte 30 membres, 23 garçons et 7 filles ; les cours théoriques sont suivis à l’école de la Saussaye et les cours pratiques sur la base de Satory à Versailles, et en février 2020 il y aura l’immersion de cinq jours sur la base navale de Brest.
Une PMM a défilé pour la première fois sur les Champs-Elysées le 14 juillet 2010.
Gérard
13 décembre 2019 @ 16:10
Avant 1624 et surtout octobre 1626 il n’y avait pas vraiment de marine royale, il y avait en Méditerranée la marine de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui était bien sûr au service de l’Ordre mais aussi très souvent pouvait servir les intérêts français et était d’ailleurs stationnée à Fréjus puis à Marseille et à Toulon, elle constituait la flotte du Levant de l’Ordre et les officiers étaient souvent tantôt au service de l’Ordre tantôt au service du roi. On se souvient par exemple du bailli de Suffren, bailli et commandeur de l’Ordre, chevalier du Saint-Esprit et vice-amiral de la marine royale, qui fut tenu aux XVIIIe et XIXe siècles y compris par Napoléon comme le plus grand marin français de tous les temps. En 1793 la dépouille de Suffren fut sortie de son tombeau de l’église Sainte-Marie-du-Temple et jetée dans une fosse sur un tas d’ordures. L’église fut rasée en 1796. On ne sait pas si les restes encore visibles alors du bailli ont été retrouvés.
Il y avait dans l’Atlantique la flotte du Ponant qui était l’héritière de la marine du duché de Bretagne etc. L’amiral de France devait tenir compte des prérogatives de l’amiral de Bretagne, de celles de l’amiral de Guyenne, de celles de l’amiral de Provence, de celle du général des Galères.
Richelieu voulut unifier cette marine qui devint la marine royale et Colbert poursuivit son œuvre ; et sous Colbert la marine royale possédait la plus importante flotte d’Europe. C’est à nouveau le cas aujourd’hui devant la Royal Navy. La marine est restée connue sous ce nom de Royale même si elle fut deux fois évidemment marine impériale et trois fois nationale. Il est possible effectivement que le fait que le ministère et l’état-major aient été rue Royale ait contribué à maintenir l’appellation. Toutefois la rue Royale ne prit ce nom de rue Royale des Tuileries qu’en 1757, c’était auparavant le chemin des Remparts. Le nom lui fut donné pour permettre en 1758 l’accès à la place Louis XV aujourd’hui place de la Concorde. Or on appelait déjà Royale la marine sous Louis XIV.
On peut aussi imaginer que beaucoup d’officiers de marine français royalistes n’étaient pas mécontents d’appeler ainsi leur arme. Mais c’est aussi une manière de distinguer la Marine nationale appelée la Royale et la Marine marchande appelée le Commerce.
fauve
18 décembre 2019 @ 12:31
Le comte de Paris était à sa place parmi les marins de la Marine, bravo à lui d’avoir répondu à cette invitation en souvenir de son ancêtre le prince de Joinville, un honorable militaire
Servane
18 décembre 2019 @ 12:38
Moi aussi j’apprécie le manteau bien chaud du prince
Luc
19 décembre 2019 @ 13:13
Je salue la présence du comte de Paris à cette cérémonie, le prince Jean assume bien le rôle de prétendant depuis le décès de son père.