Une histoire de courage, d’amitié et de dépassement de soi qui va retrouver ainsi une nouvelle jeunesse sur les planches.
Cette version réunit Philippe Torreton et Francis Huster, deux monstres sacrés du théâtre français.
Le premier incarne le duc d’York, futur George VI, prisonnier d’un bégaiement qui menace son destin. Le second prête ses traits à l’orthophoniste australien Lionel Logue, personnage anticonformiste qui va peu à peu rendre au futur souverain sa confiance… et sa voix.
À leurs côtés figurent Delphine Depardieu et Grétel Delattre, dans une adaptation signée Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras, mise en scène par Jérémie Lippmann.
Le succès du film oscarisé reposait sur Colin Firth et Geoffrey Rush. Le théâtre offre un autre défi : sans effets de cinéma, tout repose sur la puissance du texte et le jeu des comédiens. C’est précisément ce qui fait la force de cette œuvre, où les silences, les hésitations et les mots enfin libérés deviennent le véritable spectacle.
Près d’un siècle après les événements, l’histoire de George VI continue de toucher le public. Derrière le souverain se cachait un homme fragile, confronté à ses peurs, qui découvrit que le véritable courage n’était pas l’absence de faiblesse mais la capacité à la dépasser. (Merci à Bertrand Meyer)
brigitte lavaud
6 juillet 2026 @ 05:29
c’est un beau film
Paddington
6 juillet 2026 @ 06:52
très envie d’aller voir ce spectacle ; le film est une merveille de tendresse .
Bénédicte
6 juillet 2026 @ 08:24
Oui le film était très intéressant. Vrai handicap le bégaiement du roi sans oublier les autres personnes.
Jual
6 juillet 2026 @ 09:52
Francis Huster a presque 80 ans. Colin Firth était beaucoup plus proche de l’âge du personnage qu’il a interprété.
Marnie
6 juillet 2026 @ 13:18
Francis Huster ne joue pas le rôle du roi qu’avait endossé Colin Firth, mais le rôle de l’orhophoniste…