C’est en Rolls Royce Phantom IV que Doria Ragland a fait le chemin vers Windsor auprès de sa fille désormais duchesse de Sussex. Madame Ragland était arrivée de Los Angeles mercredi. Elle a rencontré la famille royale depuis dont la reine Elizabeth hier au château de Windsor. Doria Ragland, 61 ans, portait une tenue de Burberry’s. Elle n’a pu cacher son émotion lorsqu’elle a pris place dans la chapelle Saint George.


Marie de Bourgogne
20 mai 2018 @ 06:46
La mère de Meghan a été très digne. Bravo Madame.
Mais, si je comprends que la famille paternelle n’ait pas été invitée, je suis étonnée de l’absence de la famille maternelle.
Ontheroadagain
20 mai 2018 @ 09:39
Moi je sens bien que leur amour est sincère et en aucun cas surjoué !!! Ils se sont choisis et font un mariage d’amour !!!
Et pour en revenir à la mère de Meghan, c’est la seule de la famille à rester digne, discrète, simple, respectueuse, sans coup d’éclat médiatique
Philippe Gain d'Enquin
20 mai 2018 @ 12:39
Un court instant d’émotion, j’ai crû entendre chanter « Doria, Doria, Doria… » en lieu et place du « Gloria, Gloria, Gloria… » et me suis réjouis pour cette mère probablement dépassée par les événements mais digne, sobre, émue et qui n’avait à rougir de rien, bien au contraire. Diana Spencer se serait mise en scène, pas elle !
mariejeanne
21 mai 2018 @ 13:44
Cà c’est petit…Diana ne s’est jamais mise en scène lors de mariages royaux. Comme elle était grande (1,82m) mince et élégante, elle faisait souvent sensation, ce n’est pas de la mise en scène;
bianca
21 mai 2018 @ 18:10
Hélas, il me semble que Diana n’aurait eu nul besoin de se mettre en scène, elle était appréciée dans de nombreux domaines et pays étrangers, sans cesse pourchassée par les médias, les photographes qui ont eu raison de sa courte existence !..
Je partage la tristesse que ressentent ses enfant, elle doit beaucoup leur manquer dans des situation si décisives de leur bonheur…
Philippe Gain d'Enquin
23 mai 2018 @ 20:33
mariejeanne et Bianca, D.S n’a cessé de se mettre en scène, sa grande taille n’y étant que pour bien peu; quant à la douleur de ses enfants, je peux vous certifier que tous ceux qui ont perdu leur mère ont invariablement – dans la plupart des cas – vécu et ressenti un traumatisme similaire; lequel se parvient à se transmuer en souffrance à chaque événement majeur de leur vie d’ « après » – les jeunes Windsor n’ont pas fait exception à la règle – ce serait faire injure à ces derniers et dernières que de ne pas l’envisager.