La princesse Antoinette, Léopoldine, Jeanne, Marie, fille du Duc et de la Duchesse de Vendôme, célèbre ce jour son troisième anniversaire. La petite-fille du Comte de Paris est née le 28 janvier 2012 à Vienne en Autriche dans un hôpital dont la création avait été décidée par l’empereur Joseph II d’Autriche, frère de la reine Marie-Antoinette.
Sur ce document, la princesse Antoinette pose en compagnie de son frère le prince Gaston âgé de cinq ans et de la princesse Louise-Marguerite, leur petite sœur. Le prince Gaston et la princesse Antoinette sont très protecteurs envers la princesse Louise-Marguerite, un enfant à la santé délicate, qui aura six mois ce 30 janvier. (Merci à Charles)

Gérard
31 janvier 2015 @ 11:05
Et puis je ne résistai pas au petit plaisir de provoquer une nouvelle réponse écumante de rage qui viendra je suppose…
Jackline
31 janvier 2015 @ 20:38
Bon anniversaire Antoinette …
Que de boniments plus ou moins instructifs mais un peu « la Cour des miracles «
Milena K
1 février 2015 @ 00:41
Meme l’anniversaire de cette petite fille est pretexte à une querelle dynastique aussi vaine que grotesque!BRAVO!!
Naucratis
1 février 2015 @ 09:49
Milena K, même les obsèques de la duchesse de Ségovie, duchesse douairière d’Anjou ont été l’occasion de telles disputes, certains intervenants orléanistes, pas tous ne les stigmatisons pas, s’étant alors déchainés. :(
Francine du Canada
2 février 2015 @ 22:54
Ceci dit, Cosmo et Gérard savent de quoi ils parlent et donnent toujours les références historiques; ce qui n’est pas toujours le cas des « légitimistes ». Cordialement, FdC
Cosmo
3 février 2015 @ 13:45
Emmanuella de Dampierre était une femme sans pudeur, qui après divorce et remariage, osait porter un titre dont son premier mari lui avait interdit l’usage. La mère du prince Louis dont la vie privée s’étale dans la presse a au moins la dignité de ne porter aucun titre.
Naucratis
3 février 2015 @ 19:39
Le vrai manque de pudeur vient de ceux qui ont sali la mémoire d’une femme qui venait de mourir.
Le vrai manque de pudeur vient de ceux qui récidivent aujourd’hui de manière infecte.
Cosmo
4 février 2015 @ 10:20
On ne salit pas la mémoire des gens en rappelant ce qu’a été leur vie. La mort n’a jamais anobli personne. Mais je comprends que la vérité vous dérange car elle ne correspond en rien à l’image que vous voulez donner de votre « duchesse de Ségovie et duchesse douairière d’Anjou » ( pourquoi pas reine de France).
ML
1 février 2015 @ 20:02
Oui,d »autant plus que si un jour ,la monarchie était restaurée ,on demanderait leur avis aux français et après tout,il y a aussi un prince Napoléon et pourquoi pas un Bourbon Busset
( je suppose qu’ils se moquent comme de leurs premiers chaussons que Louis de Bourbon ait épousé ou non dame Catherine d’Egmont ,il y a moult siècles !)
Gérard
2 février 2015 @ 16:28
Certes mais on peut aussi imaginer qu’ils ne confieront pas le destin de la Nation à des gens fort honorables mais qui leur sont totalement inconnus et qui l’ont toujours été pour la majorité d’entre eux. L’expérience montre que dans les États modernes quand il est question d’instaurer à nouveau une monarchie on fait appel à la famille royale qui régnait jusqu’alors s’il y avait une famille royale.
ML
3 février 2015 @ 16:40
J’avoue avoir été taquine.
Ce que je ne comprends mal ,c’est cette hargne envers la branche Orléans : à cause de Philippe Egalité ,de Louis-Philippe qui aurait usurpé le trône ? Mais le duc de Vendôme ,ni son père ne sont responsables des actes de leurs ancêtres .
A leur place ,je crois que j’en voudrais beaucoup plus au duc de Bordeaux qui a laissé s’échapper la possibilité d’une restauration .
Gérard
3 février 2015 @ 21:42
Bien sûr ML.
Cosmo
3 février 2015 @ 22:19
ML,
Vous parlez d’or. Mais allez le faire comprendre à ceux qui ont besoin de remonter le temps et traverser l’espace pour chercher un prétendant à un trône très hypothétique.
Cordialement
Cosmo
Gérard
2 février 2015 @ 16:24
Le traité est un accord entre les États, soumis au droit international et destiné à régir les relations entre les États signataires, définition reprise par l’article 2 de la Convention de Vienne du 23 mai 1969.
Cette convention reprend également et surtout le principe depuis longtemps dégagé en droit international et notamment depuis le XVIIe siècle : Pacta sunt servanda, c’est-à-dire que le traité crée des obligations juridiques à force obligatoire entre les parties, dont la validité repose sur le jus gentium.
Cette notion historiquement trouve son origine dans l’ordre international nouveau issu de la Renaissance, consacré par les traités de Westphalie en 1648 qui ont mis fin à la guerre de Trente Ans et à la guerre de Quatre-Vingts Ans, et n’a pas été remise en question depuis sauf par des régimes totalitaires.
Nous sommes donc dans l’un des fondements des civilisations.
De plus naturellement on ne peut comparer la situation issue des traités du XVIIIe siècle avec la situation qui prévalait au moment du traité de Troyes qui fut tenu comme infâme dès sa signature, que le dauphin déclara nul et qui fut aboli par le sacre de Charles VII à Reims et le traité franco-bourguignon d’Arras en 1435.
La démarche est strictement inverse dans les deux cas parce que dans le premier cas on néglige la Nation française telle qu’elle est peut-être née à Azincourt et qui était encore balbutiante, mais qui va être consacrée au sens propre du terme avec l’aide de Jeanne, tandis que le deuxième traité vise notamment à préserver cette Nation.
Le premier traité par ailleurs était censé obliger Charles VI frappé depuis 1392 d’un mal incurable, lequel est d’ailleurs évoqué dans le traité lui-même quant à l’incapacité d’exercer le gouvernement. Quant au serment dans le traité de Troyes c’est le serment qui va être exigé de ceux qui de par leur fonction devront exécuter le traité.