
Voici les impressionnantes parures portées par la tsarine Maria Feodorovna de Russie, née princesse Dagmar de Danemark, épouse du tsar Alexandre III et mère du dernier tsar Nicolas II. (Un énorme merci à Patricio pour son travail de recherches pour documenter ce sujet)






Vassili
29 octobre 2009 @ 06:28
Encore un grand merci! Patricio vous faites un travail remarquable. Régine j’adore votre site.
Régine
6 juillet 2016 @ 14:39
La tsarine Maria Feodorovna est inhumée dans la cathédrale St Pierre et Paul de St Petersbourg. Son tombeau de granit est repérable par son portrait sur sa tombe fleurie.
JAusten
29 octobre 2009 @ 07:39
c’est tout à fait ça : ces parures sont impressionnantes ! splendide documentation
Merci Régine et merci Patricio.
Perles et diamants sont deux matériaux qui se marient merveilleusement bien.
Laurent D
29 octobre 2009 @ 07:54
Sublimes Patricio. Un grand merci :)
Laurent
La Reine Mary a racheté beaucoup de pièces aux filles de la Tsarine comme le collier de chien en perles avec un saphir au centre que porte la Princesse Anne et des broches dont une en saphir et perles portée par la Reine.
Du reste, cela avait fait scandale à l’époque car la Reine Mary n’avait pas réglé la note dans sa totalité.
La broche en perles et diamants a été achetée par Lydia à la Grande-Duchesse Xenia (une des filles de la Tsarine), seconde femme de Lord Deterding. Elle était d’origine russe. Malheureusement ce couple divorça en 1936 et elle partit s’installer à Paris.
Son écrin était particulièrement considérable.
Il fut vendu aux enchères en 1980.
Elle possédait notamment, le diamant « Polar Star » (41 carats) qui venait des fameuses mines de Golconde, qui était d’une taille coussin parfaite et d’une couleur très pure.
(source Les plus belles collections de bijoux)
Sophie
29 octobre 2009 @ 08:13
Sublime comme toujours ! Merci Patricio
minou
29 octobre 2009 @ 08:24
Abolument fabuleux ces merveilles , surtout la première photo de la tsarine avec ses belles parures mais celles aux perles et diamants , la tsarine était belle , on dirait un ange !!!!!
Pauvre tsarine !!!!
Merçi à Patricio , un régal ….
besse sylvie
29 octobre 2009 @ 08:47
je rejoins le commentaire de sophie : c’est sublime ! merci pour vos recherches.bonne journée
Arielle
29 octobre 2009 @ 08:56
Stupéfiant ! Merci.
DANIELLE
29 octobre 2009 @ 09:04
SUPERBES PARURES !
Mille mercis à Patricio pour son travail, à Régine pour nous faire découvrir ces merveilles et à Laurent D pour les ultimes précisions.
Transformées, certaines pièces doivent être actuellement portées dans les cours, vive les perles !
Par ailleurs, j’aime beaucoup la robe orange ; son style me rappelle des robes portées par nos « royales », comme quoi la mode est un éternel recommencement.
Caroline
29 octobre 2009 @ 09:52
Vraiment un tres grand merci a Patricio et a notre Regine! Que ces bijoux d’antan sont impressionnants! Quelle majeste ‘royale’ chez l’ancienne Dagmar de Danemark devenue la tsarine de Russie!
chantal 2
29 octobre 2009 @ 10:05
Superbes parures.
Merci Patricio.
Anais
29 octobre 2009 @ 10:06
Superbes bijoux, merci à Patricio.
Qu’est devenu le premier diadème ?
Agnès
29 octobre 2009 @ 10:06
Merveilleux ! Quelle prestance ; on n’imagine plus du tout cela sur nos jeunes princesses, c’est vrai qu’aujourd’hui, elles sont presque comme tout le monde et c’est bien dommage.
yatilunfauvedanslarene
29 octobre 2009 @ 10:11
Et oui, à l’époque on ne courait pas après l’argent, à l’époque on mettait les joyaux on ne les vendait pas (petit clin d’oeil aux Orléans et aux Kent) !
corentine
29 octobre 2009 @ 10:22
merci Patricio, vous êtes un merveilleux et indispensable collaborateur du site de Régine
cette rubrique est magnifique
merci Régine
Laurent F
29 octobre 2009 @ 11:13
Il y avait un tel afflux de pierres précieuses sur le marché que la reine Mary a obtenu les bijoux des grandes-duchesses à un prix bien en dessous de leur valeur, il me semble qu’Elizabeth II a versé une compensation aux descendants des grandes-duchesses dans les années 80. A sa décharge, les soeurs de Nicolas II n’avaient certainement aucune notion de l’argent ayant vécu toute leur vie jusqu’en 1918 dans une opulence hors du commun.
Laurent F
29 octobre 2009 @ 11:39
Maria Féodorovna n’a pas emporté avec elles que les bijoux de jour et l’oeuf Fabergé à la croix de St-George de 1916, aucune des grande parures n’a quiité la Russie. Quand on voit l’importance de certaines pièces portées le jour, on imagine aisément l’opulence des parures portées lors des soirées au Palais d’Hiver ou à Tsarskoïe Sélo.
christine
29 octobre 2009 @ 11:48
Comme Sophie, Jausten, Vassili, je m’incline devant tant de beauté et je remercie Régine et Patricio de nous emmener bien loin des querelles politiques, des guerres, de la pédophilie qui pourrissent notre monde actuel !
Charles
29 octobre 2009 @ 11:59
Un grand merci Patricio pour votre collaboration au site.
Colette C.
29 octobre 2009 @ 12:02
Impressionnantes parures, en effet!
Merci à Régine et à Patricio.
Bérénice
29 octobre 2009 @ 12:07
Merci pour ce reportage. Les parures sont impressionnantes (elles doivent être trè slourdes) et seraient difficiles à porter de nos jours (autre mode + un tel faste serait peu apprécié) Je suppose que les parures sont « divisibles » ?
ODILE 94
29 octobre 2009 @ 12:12
merci à Patricio pour toutes ces merveilles!Et merci à Laurent D qui a toujours une anecdote à nous raconter.
Pourquoi sur 3 des portraits les diadèmes sont-ils accompagnés d’un voile que je pensais réservé à des
cérémonies particulières(mariage par exemple)?
MC
29 octobre 2009 @ 15:35
Un immense merci à Patricio et à notre chère Régine pour ce merveilleux article.
J’ai adoré regarder toutes ces photos d’époque, un vrai trésor.
Je remercie aussi Laurent D pour ses précieux commentaires.
Bref, je suis ravie d’avoir découvert ces magnifiques parures de bijoux d’une autre époque et de connaître ainsi un peu mieux cette tsarine.
Voilà pourquoi nous aimons tant Noblesse et Royautés !
Damien
29 octobre 2009 @ 15:47
Splendide portrait.
chicarde
29 octobre 2009 @ 16:03
Quel luxe vraiment époustouflant que celui de la Tsarine ! Ces/ses colliers somptueux sont d’une valeur inestimable !
Chicarde
PATOU
29 octobre 2009 @ 18:23
EPOUSTOUFLANT !!!! Merci à Patricio et à Régine pour ces magnifiques photos… vous me faites vraiment plaisir !!!
Caroline
29 octobre 2009 @ 18:30
A notre grand Patricio,etes-vous journaliste? etes-vous d’origine espagnole d’apres votre prenom?
Claude-Patricia
29 octobre 2009 @ 18:55
Bonsoir à tous, merci à Patricio, car ce reportage-photo est magnifique et émouvant. Quelle destinée que celle de cette Tsarine, où après tant de bonheur une horrible tragédie l’a privée d’une partie de sa famille.
Mais c’est formidable que son voeu ultime ait été entendu et qu’elle repose désormais auprès de son époux. Je me souviens du reportage dans PDV.
De bien belles parures, en tout cas.
Laurent D
29 octobre 2009 @ 20:10
Laurent F,
Effectivement la Reine Elisabeth a du dédommager les héritiers de la Tsarine et aussi ceux de la Grande-Duchesse Wladimir à qui la Reine Mary avait acheté le diadème de diamants qui peut se porter avec des émeraudes ou des perles.
Pour l’anecdote :
La Reine Mary eut une enfance impécunieuse entre un père frivole et une mère très dépensière.
La Reine avait gardé une sainte terreur de la pauvreté.
Même son mariage avec le Roi Georges V, ne la rassura pas.
Tous les moyens étaient bons pour devenir encore plus riche, en plus elle était radine.
Elle accumulait , l’argent , mais aussi les tableaux, oeuvres d’art… et les bijoux.
Lorsqu’elle était reçue par les familles aristocrates , celles ci dissimulaient tous les objets qui auraient pu attirer son attention, vu la manière dont la Reine Mary savait s’y prendre, en s’extasiant devant ce qu’elle convoitait pour se les faire offrir.
A la mort de la Tsarine Maria Fédorovna, son importante collection de bijoux fut mis en vente.
Comme ses filles , Xénia et Olga, avait la réputation de faire de mauvaises affaires, et que les transactions devaient s’effectuer à Londres, la Reine Mary s’offrit tout naturellement pour suivre les transactions
Une estimation fut faite, 350 000 £ de l’époque , mais le résultat qui aurait permis aux deux soeurs de voir clair jusqu’a la fin de leurs jours, ne fut pas au rendez vous. Et ce n’est que le tiers de la somme escomptée qui leur fut remise.
La vente avait été mauvaise fut l’explication donnée.
A la mort de la Reine Mary en 1953, elle lègua la majeure partie de sa collection de bijoux à Elisabeth II
A la mort de la Grande Duchesse Olga, ses deux fils découvrirent la vérité.
La Reine Mary s’était servie et avait gardé les plus belles parures, en attendant que plus personne n’ose rien lui demander.
Tihon et Guri Koulikovsky, les fils d’Olga demandèrent le règlement à la Reine Elisabeth, qui après avoir consulté ses avocats s’empressa de payer.
Il s’était passé trente trois ans !
Laurent D
29 octobre 2009 @ 20:21
Sinon, je n’avais pas eu le temps d’acheter PDV hier, je l’ai fait aujourd’hui. Une catastrophe !
La couverture titre sur la comparaison entre la Reine Marie-Antoinette et Carla Bruni-Sarkozy de Nagy-Bosca (c’est le nom complet du président, enfin, une histoire un peu singulière compte tenu du contexte de l’après seconde guerre mondiale, le nom est sujet à controverse, l’histoire aurait été un peu arrangée)
Espérons qu’il n’arrivera pas à cette chère Carla le même destin qu’à celui de la Reine !
Sans oublier un article accrocheur : « La première maîtresse de Nicolas Sarlozy ! », cela est tendancieux en voyant le titre mais en lisant l’article c’était sa première maîtresse d’école !
Pire que Ici Paris ou Closer :(
Le seul sujet intéressant est celui sur le Prince Philippe et la Princesse Mathilde de Belgique.
Sinon, il ne faut pas oublier que souvent les peintres avaient une forte proportion à accentuer les traits et la dimension des bijoux dans le passé sur les tableaux.
patricio
30 octobre 2009 @ 00:08
Caroline,
j’ aurais bien aimé etre journaliste, mais non, par contre je suis bien español
Laurent,
lorsque la reine Mary etait reçue chez des particuliers, elle avait pour habitude de se presenter plusieur fois devant l’ objet quelle convoitait, et si cela ne suffisait pas, juste avant de partir elle y retournait pour dire aurevoir à « ce cher objet » en question…et souvent les proprietaires le lui offrait ( comment faire autrement !)
sauf une fois ou son hote ( deja echaudé)devant l’ insistance de la reine à admirer un objet, lui répondit quil ne pouvait le lui offrir car … c’était un faux.