
Voici quelques très belles photos de la princesse Victoria Melita de Saxe-Cobourg, grande-duchesse de Russie portant des diadèmes. (merci à Patricio)




Voici quelques très belles photos de la princesse Victoria Melita de Saxe-Cobourg, grande-duchesse de Russie portant des diadèmes. (merci à Patricio)



JAusten
20 août 2009 @ 06:51
La vue sur les diadèmes n’est pas super mais cela donne quand même une idée des bijoux de cette princesse ; ils semblent imposants. Qui a hérité de ces bijoux ? si toutefois ils n’ont pas été perdus pendant la révolution.
pierre-jean
20 août 2009 @ 08:14
Cela donne une idée des innombrables bijoux ayant appartenu à ces grandes-duchesses, et la reine Mary d’Angleterre ne s’est pas privée pour se servir au passage de la révolution bolchevique.
Danielle
20 août 2009 @ 08:50
De très beaux bijoux bien portés et j’adore les encolures carrées, originales.
Anne D
20 août 2009 @ 08:59
Pierre-Jean, vous avez raison on ne peut pas dire que les cousins britanniques aient fait quoi que ce soit pour sauver leurs cousins russes !
Caroline
20 août 2009 @ 09:10
Difficile de bien contempler ces beaux bijoux car ces photos sont en noir et en blanc!
Charlanges
20 août 2009 @ 09:17
La reine Mary ne s’est pas « servie » mais a racheté, il est vrai, à ses parents devenus impécunieux de nombreux bijoux qui appartiennent aujourd’hui à la famille royale. Contrairement aux rumeurs persistantes qui ont couru et continuent de courir, il semble bien qu’elle les ait acquis non pas à bas prix mais au juste prix de l’époque, les joyaux n’ayant pas alors atteint leur surcote de ces dernières décennies.
Charlanges
20 août 2009 @ 09:26
Anne D., vous avez raison mais pas entièrement. Le roi Georges V n’a effectivement pas fait tout ce qu’il fallait pour sauver Nicolas II, sa femme et ses enfants mais il n’était pas maître du jeu et le gouvernement anglais soutenu par l’opinion publique britannique s’opposait à toute aide à la famille impériale et notamment à ce que le droit d’asile soit accordé au tzar. En revanche, par la suite, Georges V s’efforça de fa
Charlanges
20 août 2009 @ 09:33
je reprends : de faire sortir de Russie l’impératrice douairière, les membres de sa famille et de nombreux russes blancs. C’est à lui, à la reine Mary et à leurs successeurs que des personnes comme la grande-duchesse Xenia Alexandrovna put avoir une fin de vie décente et protégée.
MarieT
20 août 2009 @ 09:40
Charlanges: merci d’ avoir rétabli des vérités!
d’ une part, c’ est le gouvernement britannique qui s’ est opposé à toutes mesures en faveur du tzar et sa famille compte tenu de son extrême impopularité en grande bretagne: n’ oubliez pas que la russie quittait la guerre suite à l’ effondrement révolutionnaire et laissaient France et GB seules au combat!!!
ni la France ni la grande bretagne n’ ont souhaité lui porter assistance, même si la France a accueilli de très nombreux réfugiés russes…
d’ autre part, la légende de la Reine Mary rapace est archi fausse: quand on cherche à s’ informer réellement , au delà des ragots, on lit que la plupart des pièces achetées par la reine l’ ont été , après estimation et évaluation, et au cours de l’ époque: or, il faut savoir que l’ afflut de bijoux russes avait fait baisser les prix et que les joailliers étaient réticents devant leur provenance
L’ Histoire ne doit pas forcement être lue avec des lunettes roses ou noires
pierre-jean
20 août 2009 @ 09:56
La reine Mary est une reine que j’admire beaucoup, le roi George V suscite pour moi le respect, et quand j’ecris que la reine Mary s’est servie, cela ne signifie pas qu’elle s’est appropriée ces bijoux gratuitement, mais qu’elle a profité (pas au sens péjoratif) de la situation pour acquérir ces pierres.
En ce qui concerne l’impératrice douairière, vous oubliez le roi du Danemark qui s’est lui aussi démené pour la rapatrier au plus vite, et qui l’a reçu dans son pays où elle était née, et où elle a terminé ses jours dignement; non en effet, l’Histoire ne se lit pas avec des lunettes roses ou noires, j’en sais quelque chose.
Caroline
20 août 2009 @ 09:58
@Marie T.,malheureusement,l’histoire est toujours plus ou moins deformee,donc jamais entierement’neutre’!!!
MarieT
20 août 2009 @ 10:16
il ne s’ agit pas de déformer l’ Histoire , il s’ agit d’ être précis et exact en énonçant des faits des chiffres et des dates,connus et vérifiables et parlant un français tout aussi clair
l’ Impératrice douairière de Russie a , en effet, terminé ses jours au Danemark, mais après avoir séjourné d’ abord et en premier lieu, en Grande Bretagne pendant plusieurs années, après avoir d’ ailleurs quitté la Crimée sur un navire de guerre britannique spécialement envoyé pour la recueillir , elle et de nombreux réfugiés.
JAusten
20 août 2009 @ 12:03
la reine Marie de Roumanie est souvent venue au secours de sa soeur désargentée en lui rachetant quelques uns de ses bijoux et en lui permettant de les porter de tps en tps.
JAusten
20 août 2009 @ 12:18
Il me semble aussi que concernant le diadème de la grande duchesse Wladimir (voir rubrique Joyaux), que Elizabeth II porte très souvent, la famille Romanov s’était sentie « spoliée » et la reine avait dû les dédommager.
Nelly
20 août 2009 @ 13:00
Charlanges,
Il semble bien (d’après les mémoires du grand-duc Alexandre (mari de Xénia), que les princes anglais ont profité de la situation pour racheter les bijoux à bas prix. Lui-même est revenu en Angleterre, dare-dare, pour mettre fin à cette pratique.
Il en est fait mention aussi dans le livre « mémoires d’exil » de F Mitterand.
Les anglais ont peut être aidé leurs cousins russes, mais ils n’ont pas perdu au change !!!
MarieT
20 août 2009 @ 13:13
la grande duchesse Wladimir est morte en France en cure à Contrexeville en septembre 1920
à sa mort ses bijoux furent partagés entre ses 4 enfants survivants , par parures et couleurs, à l’ un les perles , puis les diamants, au 3e les saphirs au 4e les émeraudes
ils ont immédiatement vendu l’ essentiel des bijoux, au prix du marché de l’ époque et le diadème perles et diamants a été acheté par la reine Mary
tout le reste n’ est que du roman feuilleton
Marie Christine
20 août 2009 @ 15:02
La princesse Victoria Melita de Saxe-Cobourg avait le visage d’une finesse et un profil exquis..
J’aime beaucoup les portraits en Noir et Blanc, le grain de peau a toujours l’air parfait!
Charlanges
20 août 2009 @ 15:06
Le grand-duc Alexandre a souvent été partial dans ses écrits. Il ne fut pas « persona grata » en Grande-Bretagne après la première guerre mondiale et l’accepta mal. Il vivait séparé (à l’amiable)de la grande-duchesse Xenia, soeur du tzar et mère de ses sept enfants qui, pour sa part, bénéficia jusqu’à la fin de sa vie en 1960 à Wilderness House (dans le parc d’Hampton Court)de la protection et de la générosité de la famille royale britannique. Lorsque Georges V mourut, la grande-duchesse écrivit à la reine Maryqu’il avait été pour elle comme un frère.
Quant au roi Christian X de Danemark parfois avaricieux et mesquin, il s’en faut de beaucoup que sa conduite ait toujours été élégante vis à vis de l’impératrice douairière dans les dernières années de sa vie. La reine Alexandrine arrondissait les angles …
Claude-Patricia
20 août 2009 @ 17:03
Cette Princesse a l’air triste sur ces photos! ses bijoux sont très beaux, si on en retrouve trace il serait bien de pouvoir les voir en couleur.
Quant à l’histoire de la Reine Mary et du rachat des biens de la Famille Impériale, il est vrai que l’on a longtemps dit que cette Reine avait bien profité de la situation. Mais on ne sait pas tout non plus sur cette époque tragique, et seul le temps et les historiens peuvent rétablir une certaine vérité. Je vous invite à regarder l’émission consacrée à notre Roi Henri IV sur France 2. Les émissions de M.Bern sont toujours très bien faites.
Greyflannel8
20 août 2009 @ 17:30
Marie T
La pingrerie de la la reine Mary est avérée ou sinon les ‘pairesses anglaises ayant fait paraître leurs souvenirs affabulent, voire certains historiens, les vrais pas les charlatans.
»Afin d’étendre encore l’importance de son écrin, la reine Mary n’hésitait pas à employer des moyens parfois douteux. » (Point de Vue – commentaire sur l’écrin de la reine Elisabeth II)
Quant aux bijoux de l’Impératrice douairière de Russie : à sa mort ses bijoux furent transportés à Londres afin d’être vendus. Ils représentaient la seule ressource des deux héritières de la défunte, les grandes duchesses Olga et Xénia. L’ouverture et l’inventaire des coffrets à bijoux se fit en présense de la reine Mary, qui sélectionna immédiatement quelques-unes des plus belles pièces. Si l’on en croit le récit de la grande duchesse Olga, la reine paya alors une partie du prix des joyaux (un tiers de la somme) mais ne régla jamais le complément. Retirée dans une maison canadienne elle expliqua : <>
Récemment sur un site (que je recherche) j’ai lu que la reine Elisabeth II ayant appris cet épisode peu glorieux et voulant préservé la réputation de sa grand-mère, régla le solde de la somme aux descendants des grandes duchesses.
Greyflannel8
20 août 2009 @ 17:33
Commentaire de la grande duchesse Olga
Retirée dans une maison canadienne elle expliqua : Je n’ai jamais voulu savoir le fin mot de cette histoire, mais je sais que Mary aimait les bijoux à la folie.
Greyflannel8
20 août 2009 @ 17:34
Préserver (pardon pour les fautes, j’écris trop vite)
Alix
20 août 2009 @ 21:21
A MarieT
La Reine n’a pas acheté au prix du marché de l’époque ces bijoux (le cours était fort bas à cause de l’économie typique les années suivant une guerre, et à cause de l’afflux de joyaux russes et autres sur le marché suite aux chutes de différents trônes).
Elle a acheté plus bas encore en faisant intervenir un filou. Profitant de la crédulité de Xénia (qui n’avait aucune idée du prix de ses bijoux avant crise et après crise, ni de la valeur de l’argent en général, bien qu’elle l’apprit par la suite après de nombreuses années d’exil et de vie de simple particulière). Il a fallu l’intervention de la Maison Cartier (dont Louis Cartier qui parlait de dépeçage) et du Grand-Duc Alexandre (prévenu par des aristocrates anglais cancaniers) pour éviter que toute la cassette grande princière y passe.
Quant à l’accueil en exil du Tsar et/ou de sa famille, les diplomates britanniques en poste en Russie et Europe centrale s’attendaient à ce que le Parlement rejette pour le principe « dénonciation de l’autocratie » cette demande d’accueil, et que le souverain britannique à titre humanitaire et privé et non plus donc politique présente une demande à son 1er Ministre, et envoie les rescapés (au moins les enfants) sur une île des colonies anglaises lointaines, les mettant ainsi hors Europe et sans lien avec les mouvements contre-révolutionnaires monarchistes ou non. Il était entendu que cette demande aurait été acceptée. Quelle ne fut pas leur surprise lorsque rien n’advint. Deux diplomates démissionnèrent et trois autres furent « démissionnés » pour avoir exprimer soutien aux Romanov et désapprobation.
Le Grand-Duc Alexandre et certains autres protagonistes furent ostracisés pour avoir (certains en forçant le trait certes) ironiquement fait remarquer que le Tsar fut innocenté par les révolutionnaires et les gouvernements avant le coup d’état d’Octobre, de trahison et de défaitisme militaire (donc un allié honnête), et que par le caractères des époux impériaux (et l’ascendance et éducation de l’épouse), connu par les proches russes ou anglais, ils se rapprochaient de façon hallucinante de leurs cousins anglais. On aurait même dû mettre des Windsor en Russie, leurs caractères se seraient épanouis naturellement au pays de l’autocratie. On allait s’en apercevoir quelques années plus tard à la faveur du nazisme où certains ne cachaient pas leur ravissement devant Hitler avant guerre et ne lui trouvèrent au final qu’un défaut : vouloir aussi prendre l’Angleterre et ses colonies.
jean-luc
20 août 2009 @ 22:49
Georges V a fait « le service minimum » vis-à-vis de ses cousins Romanov, a hésité et peu résisté aux réticences de ses ministres envers le tsar et les siens.
Et cela pour une raison simple: il craignait que la montée des idées socialistes, encouragée par le triomphe de la Révolution russe, soit contagieuse et en vienne à menacer la monarchie britannique.
Il ne voulait donc surtout pas être suspect de complaisance, pour raisons familiales, envers l’autoritarisme du régime tsariste, aux antipodes du parlementarisme démocratique d’outre-Manche.
La tsarine-mère, réfugiée en Angleterre auprès de sa soeur Alexandra, mère de Georges V, ressentit de la froideur et un manque de déférence à la cour de son neveu anglais, ce qui la détermina à s’exiler plutôt dans son Danemark natal.
MarieT
21 août 2009 @ 09:31
à Alix mess 23
merci de nous indiquer vos sources car, tout cela est bel et bon, mais vient largement des mémoires du grand duc Alexandre qui sont fortement sujettes à caution
exemple:
la reine mary faisant intervenir » un filou » je cite……..
ou la maison Cartier volant au secours de l’ écrin de la grande duchesse……on imagine mal la maison Cartier qui a acheté a tour de bras des bijoux russes faire autre chose que d ‘essayer par tous les moyens de rafler pour son compte les plus belles pièces,et surement pas au prix le plus fort
par ailleurs, la grande duchesse Xenia a vécu, logée par la cour à Hampton court , le reste de ses jours a toujours eu les meilleurs rapports avec la reine mary
enfin, il faut rappeler, car ça ne semble pas inutile qu’ en Grande Bretagne, le Roi n’ a aucun pouvoir! aucun!!!!!! c’ est le cabinet qui décide et George V n’ avait pas son mot à dire les élucubrations concernant le transport de la famille impériale dans l’ Empire britannique ne sont que des hypothèses de journalistes ou des voeux pieux
Il me semble ,pour conclure , que le gôut bien connu et indiscuté de la reine Mary pour les bijoux et objets précieux est la source de légendes, fariboles , spéculations en tout genre
après tout, heureusement qu’ elle a acquis quelques pièces- peu nombreuses- de joaillerie et d’ orfèvrerie, cela nous permet de les voir aujourd hui , encore portées: un diadème perles et diamants un devant de corsage saphirs et diamants( princesse royale Mary) quelques broches ……le butin est bien faible pour un rapace de si haut vol
A moins bien sur qu’ après avoir escroqué ses cousins , Mary n’ ait prospéré clandestinement , grâce à divers filous, dans le recel………………………..je suis sur qu’ on finira bien par nous l’ indiquer ici, la reine Elizabeth ayant dû intervenir discrètement pour faire sortir la reine Mary de prison…..
Contes et Légendes Les bijoux disparus des Romanov La fortune évanouie du comte de Paris Les bijoux envolés des Habsbourg Les bijoux vendus en douce de Farah Diba………………………..
Charlanges
21 août 2009 @ 10:44
MarieT, j’approuve pleinement tout ce que vous venez d’écrire.
Baumgärtner Michèle
21 août 2009 @ 17:33
Greyflannel8, commentaire 20
Je pense que le Blog est:
BIJOUX ET PIERRES PRECIEUSES , en bas de page à la date du 18 août 2008
RAMDAM A BUCKINGHAM
d´après Vincent Meylan, Chef du Service Royauté du magazine point de vue
…….Elisabeth , qui après avoir consulté ses avocats s´empressa de payer.
Publié par Jean-Jacques Richard.
Greyflannel8
21 août 2009 @ 17:40
Deux autres diadèmes ayant appartenu à l’Impératrice douairière de Russie devinrent la propriété de Mary : un diadème de diamants orné d’un gros saphir (devint la propriété de la reine mère qui le transmit à la princesse Margaret) et un diadème de diamants (fut légué à la duchesse de Gloucester. Régine et Patricio ont consacré un article : voir photo rubrique Joyaux en date du 9 avril 2009 ‘le diadème de la duchesse de Gloucester)
Sources Point de Vue ‘Alice de Gloucester : écrin d’une dame de qualité et les sompteux diamants de Margaret de Grande Bretagne)
Marie T
J’ai retrouvé le site et les commentaires (voir ci-dessous). Ce monsieur est-il un affabulateur ? Si maintenant il faut douter des sites, des livres, où allons nous ?
http://richardjeanjacques.blogspot.com/2008/05/qui-y-t-il-de-commun-entre-la-grande.html
la reine Mary était un peu « radin » ce qui rejoint un peu la description de son caractère cité par Wikipédia , je cite l’encyclopédie« La Reine Mary
était aussi une sorte de kleptomane opportuniste, en montrant très clairement à ses hôtes qu’elle désirait un de leurs trésors en venant l’admirer à maintes reprises et de façon extravagante jusqu’à ce que le trésor soit donné à la Reine. »
D’après Vincent Meylan, Chef du Service Royauté du magazine point de vue, la Reine Mary d’Angleterre, eut une enfance impécunieuse entre un père frivole et une mère très dépensière.
la Reine Mary avait gardé une sainte terreur de la pauvreté.
Même son mariage avec le Roi Georges V, ne la rassura pas. Tous les moyens étaient bons pour devenir encore plus riche, en somme comme je l’ai écrit au mois de mai 2008, elle était radin.
Elle accumulait , l’argent , mais aussi les tableaux, oeuvres d’art….et les bijoux.
Lorsqu’elle était reçue par les familles nobles et aristocrates , celles ci dissimulaient tous les objets qui auraient pu attirer son attention, vu la manière dont Mary savait s’y prendre, en s’extasiant devant ce qu’elle convoitait pour se le faire offrir.
A la mort de la Tsarine Maria Fédorovna, son importante collection de bijoux fut mis en vente.
Comme ses filles , Xénia et Olga, avait la réputation de faire de mauvaises affaires, et que les transactions devaient s’effectuer à Londres, la Reine Mary s’offrit tout naturellement pour suivre les transactions
Une estimation fut faite, 350000 £ de l’époque , mais le résultat qui aurait permis aux deux soeurs de voir clair jusqu’a la fin de leurs jours , ne fut pas au rendez vous. Et ce n’est que le tiers de la somme escomptée qui leur fut remise. ci contre grande duchesse Xénia
La vente avait été mauvaise fut l’explication donnée.
A la mort de la Reine Mary en 1953, elle lègua la majeure partie de sa collection de bijoux à Elisabeth II d’Angleterre. Margaret en eut certains qui ont été vendus récemment par ses enfants.
A la mort de la grande Duchesse Olga, ses deux fils découvrent la vérité.
La Reine Mary s’était servie et avait gardé les plus belles parures, en attendant que plus personne n’ose rien lui demander.
Tihon et Guri Koulikovsky, les fils d’Olga demandèrent le règlement à la Reine Elisabeth, qui après avoir consulté ses avocats s’empressa de payer.
Il s’était passé trente trois ans , ….
Greyflannel8
21 août 2009 @ 17:48
Baumgärtner Michèle (27)
Vous avez raison. Merci
Mais après recherches, j’ai pu retrouver ce site. Mais vous avez été plus rapide que moi.
Danielle
21 août 2009 @ 17:58
Greyflanne8, merci pour ces informations.