Elle abritera une partie de ses collections personnelles. L’impératrice estime en effet que ses enfants et petites-filles ne seront pas en mesure de tout garder.
La fondation sera basée à Lisbonne au Portugal où un lieu est toujours actuellement en cours de prospection. Elle comprendra outre la collection personnelle de l’impératrice, des livres, des photographies, des sculptures et des peintures.
Le choix s’est porté sur le Portugal car selon l’impératrice Farah, le pays est une démocratie stable et un pays multiculturel. Le Portugal accueille déjà des fondations étrangères comme celles de Calouste Gulbenkian et de l’Aga Khan. (Merci à Marie Françoise – Copyright : Point de Vue)
Gatienne
18 avril 2023 @ 09:35
Les arguments avancés sur le choix du Portugal sont extrêmement vertueux et flatteur pour le pays. On évite soigneusement, en revanche, d’évoquer d’autres considérations plus terre à terre comme l’attractivité fiscale et diplomatique qui a poussé d’autres fortunes dont certaines sont nommées dans l’article, à choisir cet accueillant pays.
La présence de nombreux retraités de toutes nationalités, disposant de temps libre et d’un bon pouvoir d’achat, va certainement contribuer au succès des visites de cette nouvelle fondation.
Cosmo
18 avril 2023 @ 15:57
Je ne pense pas que la fiscalité ait dicté le choix de l’impératrice. Sa fortune, ainsi que celle de sa famille, est à l’abri de toute ingérence fiscale, même si probablement elle est soumise à l’acquit de l’impôt en France, comme ailleurs, mais avec peut-être des arrangements dont les fiscalistes anglo-saxons ont le secret.
Erato deux
18 avril 2023 @ 10:12
Tout en appréciant beaucoup les portugais et le Portugal et en respectant le choix de l’ imperatrice, je ne suis pas convaincue des motivations, et que on laisse les considérations démocratiques de côté, il s’ agit , à mon sens, plus de considérations fiscales. Car c’ est parce que la France est un pays démocratique que l’ on vit en ce moment des jours complexes. Parce que on a la liberté de le faire. Même si on ne partage pas le fond et souvent la manière.
agnes
18 avril 2023 @ 11:49
Tres juste. Il ne fallait surtout pas se justifier car les raisons évoquées sont ridicules.
Marinella
18 avril 2023 @ 15:17
A supposer que les raisons fiscales aient été déterminantes , cela montrerait que le Portugal est géré de façon judicieuse , surtout quand on voit comment l’ argent public est utilisé chez nous .
ABER
19 avril 2023 @ 16:00
Tu parles, les bi-nationaux reviennent souvent faire des séjours médicaux pour bénéficier de notre système de santé. Ils sont français, ils ont participé au développement de notre pays, ils ont bien raison mais ils ne sont pas dupes des avantages/inconvénients de leurs 2 patries.
Cosmo
18 avril 2023 @ 16:02
Je en suis pas d’accord avec vous car je suis certain que la fortune des Pahlavi est à l’abri de toute ingérence fiscale et que cette fondation ne lui apportera aucun bénéfice.
On pourrait plus simplement envisager le sens de la conservation d’un patrimoine culturel non dispersé et mis à la disposition du public.
Peu importe que ce soit à Lisbonne ou Paris. L’essentiel est qu’il reste uni, loin de aléas des disputes familiales et des ventes aux enchères, comme ce fut le cas pour les Orléans.
Mayg
18 avril 2023 @ 16:39
Effectivement Erato deux et agnes.
Florence Bouchy-Picon
18 avril 2023 @ 10:15
Ce sont peut-être et d’abord des raisons fiscales, mais il faut se souvenir du rôle du très naïf Giscard dans la chute du Shah et sommes nous dans une démocratie apaisée ? Multiculturelle certes….. mais pas apaisée.!
Teresa
18 avril 2023 @ 10:37
Raisons fiscales évidentes
Bambou
18 avril 2023 @ 10:53
Le shah s’était un peu pris les pieds dans le tapis tout seul…
Pelikan du Danube
18 avril 2023 @ 16:24
Avant tout il était malade et aussi je pense victime d’une sorte d’hybris.
Il semble qu’il avait encore des soutiens en Iran (y compris des religieuximportants) ,moins peut-être par affection envers sa personne que parce que les gens en responsabilité savaient que Khomeini serait dix fois pire et parce qu’ils connaissaient tout ce qui s’était rallié derrière lui .
Mes sources sont la biographie que j’ai déjà évoquée mais dans une affaire comme celle-ci elles valent largement les papiers du ”Monde” ,parfois surnommé ”l’immonde” .
MartineR
18 avril 2023 @ 11:01
Le Portugal pour des raisons fiscales, mais les portugais commencent à s’y opposer.
ABER
18 avril 2023 @ 10:49
Elle n’est pas non plus forcée de vivre en France depuis des décennies.
Limaya
18 avril 2023 @ 16:37
Très juste ABER, mais vivre en partie en France doit ss doute lui procurer des avantages que ns ignorons bien sûr mais qui lui conviennent pour nombreuses raisons. Un peu comme ceux à cheval sur 2 pays profitant des avantages de part et d’autre, des inconvénients aussi (je ne le nie pas ) mais les avantages st parfois + importants………………………..la débrouille donc
beji
18 avril 2023 @ 10:52
Farah aurait choisi le Portugal,entre autre, car c’est une démocratie stable;il est vrai que la France est classée comme « démocratie défaillante ».
Stigers
19 avril 2023 @ 17:34
le Portugal est aussi une démocratie défaillante !
beji
18 avril 2023 @ 10:54
référence The economist.
Aldona
18 avril 2023 @ 10:55
Ma famille et moi avons trouvé en France un pays extraordinaire, ou l’on se sent en sécurité, un vrai pays démocratique, je ne partage point le ressenti de l’impératrice
MartineR
18 avril 2023 @ 16:07
C’est bien de le dire et je suppose que votre famille n est pas venue avec autant de biens que l ex impératrice
Marie Françoise
18 avril 2023 @ 10:59
Je ne commenterais pas le choix de l’impératrice Farah car il n’appartient qu’à elle mais je me réjouis à l’avance d’avoir une bonne raison de retourner séjourner au Portugal , un très beau pays que j’apprécie ainsi que ses habitants ! Cette fondation sera certainement très réussie et aura beaucoup de succès !
Jean Pierre
18 avril 2023 @ 11:15
Est ce que cette fondation sera assez dotée pour en faire un musée ?
Josaint vic
18 avril 2023 @ 11:15
Gubelkian j,adore ce musée un peu a l,ecart des sites touristiques ….son jardin magnifique …..
Anna1
18 avril 2023 @ 11:28
Aaahhh ces fondations quand même elles ont bon dos, clair comme de l’eau de roche que c’est la meilleure façon de détourner l’imposition. Mais bon chacun fait ce su’il peut pour conserver son patrimoine de la main mise du fisc. Sauf que le menu peuple lui n’a pas ce choix, comme on dit on ne prête qu’aux riches…
Marie Françoise
18 avril 2023 @ 14:59
La famille Picasso avait tout compris en échappant aux frais de successions en créant le musée Picasso à Paris doté des œuvres innombrables de l’artiste ! Si Farah lègue ses objets d’art à sa famille celle ci devra régler une fortune à l’Etat et peut être dans l’obligation de les vendre aux tous venants pour payer la note ! Déposés dans une fondation/musée la collection de Farah pourra être admiré par tous sans porter préjudice à qui que ce soit ! L’impératrice a été bien conseillée !!
Passiflore
19 avril 2023 @ 11:30
Marie-Françoise, dans la succession Picasso (qui n’avait pas fait de testament), on a appliqué aussi la loi de 1968 sur la dation en paiement des droits de succession : une œuvre d’art, un livre, un objet de collection ou un document de grande valeur pouvait être acquise par l’Etat. C’est Me Rheims qui, à partir de 1973, a organisé cette dation qui donnera naissance, en effet, au musée Picasso.
Leonor
19 avril 2023 @ 20:05
La famille Picasso n’a pas » échappé aux frais de succession ». Ces termes sont tout à fait impropres.
Concernant l’impôt dû lors de la succession PIcasso, il y a eu transaction entre l’Etat et les héritiers.
Le résultat en a été une DATION, c. à d. acquittement des droits de succession en nature, en l’occurrence la cession de plusieurs oeuvres de Pablo Picasso à l’Etat.
C’est parfaitement légal, et loin d’être stupide .
Essayez de voir un peu à combien monte UN Picasso en salle des ventes …
C’est donc du gagnant-gagnant, et els collections des Musées s’en trouvent enrichies d’oeuvres qu’en d’autres circonstances, les musées n’auraient jamais pu acheter.
Pelikan du Danube
19 avril 2023 @ 12:13
C’est tout de même une drôle de mentalité que vous exposez.
Comme l’explique Cosmo un peu plus bas ses héritiers seront privés de ces collections (sur lesquelles j’aimerais en savoir davantage) et vous voudriez qu’en plus ils paient des impôts dessus ??? ???
Ou alors y-a-t’il une possibilité de retour des collections à la famille ?
J’en doute .
Criliguria
18 avril 2023 @ 12:13
Les fondations (même en France) ont toujours une fiscalité avantageuse…
Je ne pense pas que ce soit l’aspect fiscal qui ait orienté son choix…
Disponibilité d’un lieu adéquat qui ne nécessite pas des millions d’euros de travaux ? Un lieu avec un lien avec l’Iran et son mari ?
J’ignore les réponses à mes questions mais l’avenir nous le dira !
Cosmo
18 avril 2023 @ 16:04
Peut-être tout simplement la facilité de faire les choses et un accueil sympathique des autorités portugaises. Les mésaventures de François Pinault sont encore dans les mémoires.
Olivier Kell
18 avril 2023 @ 12:21
Ah la fiscalité….quand tu nous tiens :-)
PataClems
18 avril 2023 @ 13:41
Le Portugal est surtout un pays à la fiscalité très avantageuse. J’aurais été plus surpris que cette fondation soit domiciliée en France ou aux USA.
Pelikan du Danube
18 avril 2023 @ 16:27
En effet mais n’est-ce pas comme l’ont suggéré certains commentaires parce que le statut des fondations en France ,pays où on aime bien reprendre d’une main ce qu’on a donné de l’autre, est mal ficelé ?
PataClems
23 avril 2023 @ 12:02
En France, les fondations ont un statut juridique flou, mal ficelé si l’on veut l’exprimer ainsi. Ce n’est pas encourageant, c’est sûr. Après, certaines fondations logées dans des pays avantageux pourraient se satisfaire du cadre français. Les choix tiennent donc souvent des deux motifs : fiscal et juridique.
LIMBARD
18 avril 2023 @ 13:58
je suis heureuse que l’ impératrice farah,fasse cela
Silvia 2
18 avril 2023 @ 16:03
Ah bon? Elle thésorise… optimisation fiscale au Portugal.. j’espère qu’elle va quitter son bel appartement à Paris. Le Portugal a de très beaux appartements également. Fabiola fut critiquée en son temps . Décevant.
Kriegsfeld
18 avril 2023 @ 14:05
Tiens, tiens, tout comme l’Aga Khan qui, bien que résident suisse, a transféré en 2017 le siège de sa fondation à Lisbonne…
Danielle
18 avril 2023 @ 15:54
Excellente idée de l’impératrice, comme d’autres l’ont fait avant elle.
J’aurais préféré cette fondation en France, mais beaucoup de points ont dû peser dans la balance.
Cosmo
18 avril 2023 @ 16:10
Je suis surpris de lire que l’on prête à l’impératrice des raisons fiscales. N’est-il pas plus simple de considérer le désir de conserver un patrimoine, en le mettant à l’abri d’une dispersion qui ne saurait manquer d’arriver, comme ce fut le cas chez les Orléans.
J’imagine que le problème de la fiscalité de la famille Pahlavi a été réglée depuis fort longtemps, probablement depuis le début de leur exil.
Ne pourrait-on pas voir les choses de plus haut que la déclaration d’impôts et une économie éventuelle, qui, de toutes façons, ne changerait rien au train de vie de l’impératrice ou de ses enfants.
Il ne faut pas oublier que ceux-ci seront dépossédés de tous les objets remis à la fondation et qu’ils en sont probablement soulagés.
Marinella
19 avril 2023 @ 11:06
Parfaitement dit Cosmo .
Djobi
18 avril 2023 @ 20:42
C’est une belle femme, certainement portée par la force de ses souvenirs.
Jay
18 avril 2023 @ 22:25
Évidemment, tout a été étudié et les régimes fiscaux d’accueil de telle fondation de même.
C’est la faute à la France, si elle n’est pas capable d’accueillir toutes ses fondations qui partent au Portugal, soit en Suisse.
Hervé J. VOLTO
19 avril 2023 @ 13:22
Le prince héritier Reza Pahlavi effectue actuellement un voyage historique en Israël. Le fils du dernier chah d’Iran est le premier Iranien de son rang à voyager dans l’État hébreu avec un message de paix. Le chef de la famille impériale d’Iran a fixé plusieurs objectifs à ce voyage surprenant.
Le prince héritier Reza Pahlavi, 62 ans, actuel chef de la famille impériale d’Iran, fils aîné du dernier chah Mohammed Reza Pahlavi, est investi d’une mission. Alors que le régime de la République islamique d’Iran est de plus en plus répressif, le prince héritier Reza espère que la population parviendra à renverser ce régime. Il se présente d’ailleurs comme un potentiel candidat à la direction du pays, que ce soit lors d’une période de transition démocratique ou de façon permanente.
Le prince héritier Reza se rend en Israël pour « apporter un message de paix et d’amitié de la part du peuple iranien », explique le communiqué envoyé en dernière minute par son secrétariat, pour des raisons de sécurité. Le prince compare sa visite à l’action de « Cyrus le Grand », dans le but d’explorer les bénéfices mutuels qu’Israël et le futur état démocratique iranien pourraient avoir s’ils collaboraient. Cyrus le Grand est le fondateur de l’Empire perse vers -559 avant notre ère. Son Empire a absorbé l’Empire néo-babylonien, qui comprenait notamment les territoires de la Judée. Dans la Bible hébraïque, il est considéré comme une figure politique importante, ayant laissé les Juifs rentrer en Judée pour qu’ils puissent reconstruire le Temple de Jérusalem.
Il nous faudrait un Reza Pahlavi Français…
Hervé J. VOLTO
19 avril 2023 @ 13:27
Les conditions fiscales sont plus interessantes au Portugal qu’en France.
Pertes des erpaires moraux, chômage, inflation, précarité, insécurité, lois liberticides et fiscalité confiscatoires : EN CE DEBUT DE XXI° SIECLE, CE N’EST PLUs LA FAUTE A MARIE-ANTOINETTE !!!
Le choix s’est porté sur le Portugal car selon l’impératrice Farah, le pays est AUSSI une démocratie stable et un pays multiculturel (pas de casseurs, pas de poubelles s’amoncelant). Le Portugal accueille déjà des fondations étrangères comme celles de Calouste Gulbenkian et de l’Aga Khan.
En vue d’obtenir de l’aide des instances internationales, le prince héritier Reza Pahlavi, habituellement lobbyiste à Washington, a effectué une tournée européenne il y a quelques semaines, avec un arrêt obligatoire par les institutions à Bruxelles. À présent, le prince héritier Reza tente un voyage jamais effectué jusqu’alors. Le fils de l’impératrice Farah se trouve actuellement en Israël.
Francois
20 avril 2023 @ 04:54
La France est devenue un pays où Rien n’est plus possible fiscalement.
Dire que c’est kafkaïen est un euphémisme.
Pelikan du Danube
20 avril 2023 @ 06:33
D’après Paris Match il s’agit d’une collection que la Reine (appelée dans l’article ”impératrice consort” ,décidément ça devient une manie !) de livres ,photographies, peintures et sculptures d’artistes iraniens constituée pendant son exil (Et probablement en partie sous forme de cadeaux) . Rien n’indique qu’elle ait une grande valeur vénale.
Je pense quant à moi que le prix du m2 parisien a pu également jouer en faveur du Portugal ainsi que l’exemple de l’Aga Khan dont les racines sont en Iran .
Quant à ceux qui s’étonnent que la Reine déclare ne rien pouvoir faire de plus pour les femmes iraniennes je rappelle qu’elle a 84 ans et que les mollahs iraniens ont la fatoua facile, c’est déjà bien beau qu’elle ait le courage de continuer à habiter Paris plutôt que Monaco où la sécurité est beaucoup mieux prise en considération.
( mais j’ai moi aussi tendance à croire que ses ressources financières ne sont pas si considérables que cela et elle n’en aurait peut-être pas les moyens)
Pelikan du Danube
20 avril 2023 @ 06:38
La France (ni aucun autre pays occidental) n’a jamais compris quel immense intérêt avait l’Iran , chiite et héritier de la Perse ,face à la montée en puissance des arabes sunnites .
Thiery
20 avril 2023 @ 09:07
Tout a fait d accord avec vous il serait intéressant de connaître l inventaire de cette collection car les arts d arts importantes sont je pense resteesen Iran dans le musée créer par l impératrice en Iran Thiery