Celle que l’on va surnommer La Goulue se fait rapidement remarquer par sa gouaille et son appétit de vivre.
Au Moulin Rouge, elle bouscule les codes en arrivant avec un bouc en laisse, détournant ainsi l’interdiction faite aux femmes d’entrer dans un lieu public sans être accompagnées par un mâle !
Immortalisée par Toulouse-Lautrec et Renoir, elle va également s’imposer dans le milieu mondain et côtoyer les plus grandes personnalités de son temps – le prince de Galles, le shah de Perse, le baron de Rothschild, le marquis de Biron… – avant de tomber en disgrâce.
Grâce au journal intime de la danseuse, conservé au Moulin Rouge, aux archives de la société des amis du Vieux Montmartre, mais aussi aux documents des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris, Maryline Martin a pu dessiner le portrait tendre et intimiste d’une figure incontournable de la Butte Montmartre : une femme libre, fantasque, généreuse et attachante ».
« La Goulue. Reine du Moulin rouge », Maryline Martin, Editions du Rocher, 2026, 216 p.
Framboiz 08
1 juin 2026 @ 01:33
Elle a fini pauvre,non?
Passiflore
1 juin 2026 @ 08:34
Louise Weber (1866-1929, surnommée La Goulue en raison de son habitude de finir les verres des clients quand elle passait à leurs tables, était la vedette la plus prisée du Moulin Rouge. Mais elle avait loué, ensuite, un emplacement à la Foire du Trône et fait construire une baraque dans laquelle elle pratiquait la danse du ventre. Elle avait demandé à Toulouse-Lautrec de peindre deux toiles exposées à l’extérieur de sa baraque. En janvier 1929, elle est transportée à l’hôpital Lariboisière, où elle meurt, avant de chuchoter au prêtre : “Mon père, est-ce que le Bon Dieu me pardonnera ? Je suis La Goulue.” Elle était enterrée au cimetière de Pantin dans l’oubli mais, à la demande de son arrière-petit-fils Michel Souvais, le maire de Paris Jacques Chirac avait décidé de transférer, en 1992, ses cendres au cimetière de Montmartre. Michel Souvais, qui était le secrétaire particulier d’Arletty, avait prononcé l’oraison funèbre.
particule
1 juin 2026 @ 11:14
Tout le Paris que j’aime !
Robin des Bois
1 juin 2026 @ 11:53
Ce n’est pas le genre de livre qui m’intéresserait. Mais tous les goûts sont dans la nature.
Danielle
1 juin 2026 @ 13:12
Un livre riche en anecdotes croustillantes.