
Le livre n’est pas un simple recueil d’anecdotes canines. C’est presque une autobiographie sentimentale racontée à travers les chiens qui ont accompagné les différentes étapes de sa vie : ses bonheurs, ses deuils, ses déménagements, ses amours compliquées et ses exils.
Chez elle, les chiens deviennent des personnages à part entière — parfois plus fiables que les humains, ce qui résume assez bien l’ironie très britannique de son œuvre.
On retrouve dans ce texte tout ce qui fait le charme d’Elizabeth von Arnim (1866-1941) : une élégance un peu désinvolte, un regard férocement drôle sur les conventions sociales, une immense tendresse pour les animaux, et cette manière de transformer des détails domestiques en littérature raffinée.
Née Mary Beauchap à Sydney en Australie, elle épouse en 1889 le comte Henning August von Arnim-Schlagenthin, un aristocrate prussien,et devient Elizabeth von Arnim.
Il y a chez elle, une tonalité qui annonce parfois les futures héroïnes des romans anglais du XXe siècle : des femmes intelligentes, drôles, observatrices, souvent enfermées dans des cadres sociaux étouffants mais qui résistent par l’esprit. (Merci à Bertrand Meyer)
Bénédicte
1 juin 2026 @ 11:14
C’est un livre que je ne connaissais pas. J’achèterai donc cette nouvelle édition.
Merci à Bertrand Meyer et à Regine de nous le faire connaître.
J’ai moi même écrit les vies de mes chiens à chacun de leur départ, dans des cahiers. Cela me faisait du bien de les faire « revivre » encore un peu. Chacun de mes enfants a voulu faire de même avec leurs propres ressentis et continuent aujourd’hui avec leurs enfants. C’est très émouvant de relire ces textes quelques temps plus tard.
« Son odeur après la pluie » lu quelques jours après la perte de l’un de ́nos chiens nous avaient profondément émus, mon époux et moi même.
Pascal Hervé
3 juin 2026 @ 11:59
Ce livre dont j’ai beaucoup entendu parler je pense que je ne le lirai pas .
Son titre à lui seul me fait venir des larmes, il exprime tellement bien la tristesse poignante qu’on éprouve après la perte d’un chien aimé qui a partagé notre vie .
Seule la perte d’un enfant me semble pire .
Passiflore
1 juin 2026 @ 11:29
Je me demande comment Mary Annette est devenue Elisabeth ?
Dans sa jeunesse, Henning August von Arnim, cousin d’Achim von Arnim, avait reçu des leçons de piano de Wagner et Liszt et il se lia avec Cosima Wagner. Il était veuf et se remaria, en 1891, à Londres, avec Mary Annette Beauchamp qu’il avait rencontrée à Florence deux ans avant.
Esquiline
1 juin 2026 @ 11:51
Intéressantes toutes ces promotions pour des livres ou des expositions mais je préfèrerais lire des commentaires c’est souvent plus amusant.
Bénédicte
3 juin 2026 @ 09:57
L’un n’empêche pas l’autre
Robin des Bois
1 juin 2026 @ 13:12
Quelle femme intéressante. Elle était cultivée et bonne musicienne et ses talents à l’orgue lui valurent l’intérêt (et la main) d’un comte allemand veuf qu’elle rencontra pendant son tour d’Europe, accompagnée de son père. Le comte devait désirer un héritier car 4 filles précédèrent le fils tant espéré. Cinq enfants en 5 ans, comme j’ai compris. Quelle femme ! Cela devait la reposer de parler de son fameux jardin (un best seller) et de ses chiens. Elle a dû rencontrer des tas de gens intéressants, à part certains qui sont connus, comme l’écrivain HG Wells.
Elle est morte aux USA et je suppose que c’etait pour fuir la Guerre. Car elle avait un magnifique chalet en Suisse et une résidence dans le sud de la France qu’elle aimait énormément..
Dommage qu’elle n’ait pas fait son autobiographie. Cela aurait peint une société aujourd’hui disparue et qu’elle connaissait bien.
plume
1 juin 2026 @ 13:46
De moins en moins de diffusions de commentaires sur ce site. Dommage.
Brimbelle
1 juin 2026 @ 19:44
Un de ses ouvrages connut un grand succès, « Elizabeth et son jardin allemand » , publié de manière anonyme. Dans cet ouvrage, elle décrit la rudesse de cette région allemande, la Poméranie et ses tentatives de créer un jardin anglais
Isabelle
1 juin 2026 @ 20:53
J’ai lu « Caravanes » récit de vacances nomades en Angleterre avec des amis et son époux. Terrible portrait de la société allemande de l’époque mais bourré d’humour. Je n’ai pas encore lu son chef d’oeuvre, « Élisabeth et son jardin allemand » mais ce livre ci me tente aussi.
Caroline
1 juin 2026 @ 22:59
Intéressant de lire ce livre insolite ! Ici, on ne dit pas si elle a eu des enfants.
Elizabeth et son mari ‘ vécurent heureux et ils eurent beaucoup de chiens ‘ ! 🐶🐶🐶🐶🐶🐶🐶🐶
Robin des Bois
3 juin 2026 @ 09:20
Ben non, le « Graf » voulait un héritier et finit par y arriver, au 5e essai.
Marie-Françoise
2 juin 2026 @ 09:44
J’ai moi même écrit à-propos de mes nombreux chiens » ma plus belle histoire d’amour c’est eux » de Xambie la fox sdf à Zut mon chien courant sauvé d’une meute de chasse et qui fut mon dernier baton de vieillesse avant l’âge ! Merci monsieur MEYER pour ce synopsis qui m’incite à aller m’offrir ce livre que j’aime deja !
AngV
2 juin 2026 @ 11:38
A l attention des personnes qui rédigent les notices de :livres .. ou objets divers (confitures, miels versaillais, ruches royales, porcelaines commemoratives, etc …) à emplêter :
Pourriez- vous avoir la gentillesse de préciser le prix et ‘ ISBN svp
Ce qui permettrait d avoir une info complète quand vous listez ces idées interessantes en vue de futurs cadeaux possibles pour famille et proches.
Ce serait tellement pratique
Merci de cette notice sui me fait decouvrir cette delicieuse anglaise ravissante petite fille et très jolie mariee en 1889. Sielle trajectoire etonnante
Belle journée à vous tous
Bastide
2 juin 2026 @ 19:02
J’ai lu un petit livre de cette dame. Un récit d’un voyage en roulotte, sorte d’expérience faite par des gens de bonne société.
C’était drôle mais particulièrement quelques remarques sur un homme allemand, des clichés faciles d’ailleurs.
Marie-Françoise
2 juin 2026 @ 21:12
J’ai moi aussi écrit à propos de mes nombreux chiens un livre » ma plus belle histoire d’amour c’est eux » de Xambie ma petite fox sdf à Zut mon dernier chien courant rescapé d’une meute de chasse et qui fut mon bâton de vieillesse avant l’age. Merci monsieur Meyer pour ce titre que je vais m’empresser d’aller m’offrir et dont j’aime deja l’histoire…
Marie-Caroline de Bretagne *
3 juin 2026 @ 11:52
Quand on a la chance de pouvoir vivre avec des chiens, ces derniers font vraiment partie de la famille…
Menthe allo
3 juin 2026 @ 14:46
Et même les chats. Quelle peine quand ils nous quittent.
Contrairement à ce que disent certains, le miens répondent à leur nom.
Nivolet la vraie 🙈🙉🙊
4 juin 2026 @ 13:03
🐶🩵