
Marella Agnelli naquit en 1927 à Florence. De son nom de jeune fille, Donna Marella Caracciolo di Castagneto est la fille de Don Filippo Caracciolo, 8ème prince de Castagneto, 3ème duc de Melito, et de Margaret Clarke.
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Marella Agnelli naquit en 1927 à Florence. De son nom de jeune fille, Donna Marella Caracciolo di Castagneto est la fille de Don Filippo Caracciolo, 8ème prince de Castagneto, 3ème duc de Melito, et de Margaret Clarke.
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Ludovina
6 mai 2020 @ 20:12
Le père de Marella, Filippo Caracciolo, 9ème prince de Castagneto, 3ème duc de Melito, a eu un fils naturel avec Elisabetta Jaworski, baronne de Wolkenstein : Ettore Rosboch von Wolkenstein, qui est le père de l’épouse du prince Amedeo de Belgique, archiduc d’Autriche-Este.
Ciara
6 mai 2020 @ 21:52
A Turin on l’appelait « l’iceberg » mais derrière cette extrême froideur il y avait sans doute autant de douleur que d’orgueil
vieillebranche
6 mai 2020 @ 22:35
Merci pour le reportage photos d’une personnalité exceptionnelle . Les duchesses d’Aoste elles aussi avaient ce port il me semble et une princesse Alexandra en Grande Bretagne.
Carolus
6 mai 2020 @ 23:41
Toutes ces photos me plaisent (sauf la 4).
Une belle italienne, comme je les aime,
très éloignée de sa compatriote Camilla Crociani…
Anne-Cécile
7 mai 2020 @ 01:38
Une allure folle, altière et magnifique, avec l’agrément comme une cerise sur le gâteau d’un goût vestimentaire parfait. Un ravissement à voir en société comme sur papier glacé.
L’enveloppe état stupéfiante, le contenu décevant. Une mère négligente et qui fut en retour humainement négligée et finit sa vie isolée. Ceci étant écrit, je préfère encore les femmes qui crânement finissent seules et assument leurs manquements, à celles, longtemps lointaines, qui se se servent de leur famille et de la découverte à travers leurs petits-enfants des « petits plaisirs » de la parentalité, pour recréer essentiellement leur cour d’admirateurs et parader.
Leonor
7 mai 2020 @ 16:40
Voilà qui sent le vécu, dirait-on.
A peu de chose près, j’en écrirais bien autant …
« – Mes petits-fils ne m’écrivent pas. Ils devraient. Ils me le doivent.
– Vous êtes-vous jamais préoccupée de vos petits-fils jusqu’ici ? «
Anne-Cécile
8 mai 2020 @ 17:33
Vécu en effet.
Marella et sa fille ont vécu lointaines de leurs enfants, pour la deuxième ceux du premier mariage, et n’ont pas renoué. Isolées de leurs enfants, mais constantes, et fidèles à elles-mêmes.
Guillaume
7 mai 2020 @ 06:02
Très chic…. Mais certainement snob et inaccessible
Karabakh
7 mai 2020 @ 16:23
Ce surnom de cygne m’a toujours paru peu flatteur. Les cygnes sont de beaux animaux mais, l’assimilation tenant au long cou, j’y perçois une forme d’ironie mal placée. Bref. Elle fut une jolie femme, embellissant avec les années… mais elle fut aussi une sacrée peau de vache ! Elle tenait son rang et parfois plus qu’il ne le fallait, quitte à mépriser son voisin.
Clémentine/Lola 1
8 mai 2020 @ 16:54
Elle le porte sur son visage !
Karabakh
9 mai 2020 @ 23:15
En effet.
Geneviève A
8 mai 2020 @ 07:27
Vous vous trompez, la classe et l’élégance rendent les femmes belles. Par contre, belle sans classe ni élégance, on devient quelconque…
Pascal?
8 mai 2020 @ 08:55
Je trouve que l’on est bien sévère envers Margueritha de Pahlen .
Elle s’est sans doute réveillée un peu tard mais il me semble très probable que sa mère et surtout les conseillers de la famille Agnelli ont cherché à avantager les enfants de son premier mariage .
Elle a déclaré elle-même que c’est par souci de ce qu’elle laisserait à ses cinq enfants du second mariage qu’elle a demandé à regarder d’un peu plus près sur l’état de la succession de son père.
Laure-Marie Sabre
8 mai 2020 @ 14:53
En effet : la succession de Gianni Agnelli a été organisée de façon très obscure, largement pour des raisons fiscales mais aussi parce qu’il s’est fait embobiner par certains de ses conseillers les plus proches. Cela étant, Margherita marche dans ses pas puisque son nom est apparu dans les Panama papers (Blossom Investment, créée dans les Îles Vierges britanniques, gère 1,5 milliards d’euros de son héritage).
bianca
8 mai 2020 @ 10:09
En effet, l’amour de l’argent est bien plus réel que l’amour fraternel…
Quand les parents ferment les yeux, il y a des découvertes qui font bien mal parfois… Mais c’est salutaire d’avoir plus de lucidité… Une chose est sûre on ne s’encombre plus de sentiments…Mais quelle déception lorsque l’on a le même sang dans nos veines !!!