
La princesse Maria Carolina et la princesse Maria Chiara de Bourbon-Deux-Siciles ont reçu leur diplôme de l’Institut Marangono (école de mode) à Paris.

La princesse Maria Carolina et la princesse Maria Chiara de Bourbon-Deux-Siciles ont reçu leur diplôme de l’Institut Marangono (école de mode) à Paris.
Josaint vic
23 septembre 2023 @ 12:20
Pourquoi autant de moquerie ??
Sarita
25 septembre 2023 @ 22:32
Reconnaissons qu’elles tendent le baton pour se faire battre. S’exposer de la sorte, c’est aussi courir le risque de ne pas plaire. Mais je pense qu’elles s’en moquent. Toute publicité est bonne à prendre.
La Cousine Bette
26 septembre 2023 @ 08:57
A cause de Harvard peut-être ? C’était surréaliste. Moi j’ai apprécié.
particule
23 septembre 2023 @ 12:46
Elles n’ont pas le diplôme d’Harvard mais elles sont habillées comme ci …Comme quoi l’habit ne fait pas la moinesse .
PRINCE DE LU
23 septembre 2023 @ 12:59
Ah bon ? C’est finalement pas Harvard, comme annoncé par la famille il y a quelques temps, plutôt l’institut Marangono, « célébrissime » école de mode et de design (comme il y en a une bonne cinquantaine à Paris !): bon chacun trouve école à son niveau ! Cette école a vraiment besoin de faire porter toge & toque à ses élèves lors des remise de diplômes pour qu’on la prenne au sérieux, c’est dire si c’est du sérieux !!! Bon, prochaine étape, création de la maison « CASTRO Couture », je suppose, enfin j’attends avec impatience !!!
Alice
23 septembre 2023 @ 13:12
Pourquoi se moquer? Elles font des études qui leur plaisent, elles réussissent et c’est bien. Ces deux jeunes femmes sont jolies et certainement intelligentes, si elles font une carrière dans le design et/ou la mode, je leur souhaite de réussir.
PRINCE DE LU
25 septembre 2023 @ 10:38
Leur mère les coache depuis des années afin de leur préparer un « beau mariage » c’est à dire princier si possible mais friqué également, voilà pourquoi elle donne dans les deux milieux, les « Royals » (un peu) et la Jet-Set (beaucoup) !!! Ces jeusnes femmes sont manipulées par leur mère depuis leur naissance, je les plains plutôt de ne pouvoir faire leurs propres choix de vie et de rester attachées à leur mère qui les fait avancer comme des marionnettes…
Roselilas
25 septembre 2023 @ 19:40
?? je pense comme vous. Vous avez parfaitement et clairement résumé la situation.
Juliette d
23 septembre 2023 @ 13:38
Formation qu’on nous avait cachée. Décidément elles ont tous les talents, même celui de nous faire rire. J’ajouterais que le ridicule ne tue pas.
Christ
23 septembre 2023 @ 13:55
Cet institut repute presente de multiples options notamment le commerce de la mode, le design…l’art…
Selon les options, il faut etre creatif assurement..
Et l’option commerciale de la mode complete un cursus universitaire commercial…
Pour decrocher un tel diplome, il faut etre assidu, motive ,doue, travailleur …et intelligent !
Enfin …cela doit etre dans la logique des choses…
normalement….
Julise
23 septembre 2023 @ 14:14
Revenons sur Terre.
Marangoni est une école privée, particulièrement chère et qui, comme toutes ses équivalentes, toutes filières confondues, écrème beaucoup en première année – et pas seulement sur les résultats, puisque les étudiants dont les parents payent avec leur chemise, sont littéralement exclus. Là-dessus, il n’existe naturellement aucun moyen pour les écrémés (les recalés n’existent que dans les formations sérieuses) de faire valider une première année universitaire car l’établissement échappe tout bonnement à tout contrat d’association avec l’état.
Bref. Le vernis commence à craqueler et ces petits génies du Gotha commencent à montrer leurs limites. Assez courtes, je dois le dire.
Rire m’aiderait-il à faire passer mon américain de ce midi?
JAusten
25 septembre 2023 @ 11:53
Bof. La vie de ces deux jeunes filles (elles n’ont même pas 20 ans) m’importe peu car avec un peu de bon sens avisé de leur part et de celle de leur mère, elle sera heureuse, mais les voir être la risée d’adultes me gêne un peu (Attal à bien fait d’aller voir Mary). Cela dit à l’ENA et dans les grandes écoles d’ingé, de commerce et grandes universités du monde il y a des 1er et des derniers de la classe (diplômés on ne sait trop comment et pour certains on ne sait trop quand) à qui on donne quand même des jobs à très hautes responsabilité ?. S’ils coulent la boîte créent des gouffre financiers et laissent des milliers de personnes sur le carreau, ce ne peut pas être de leur faute, ils sortent de ces etablissements d’élite après tout ? (toute ressemblance avec des faits et des personnages existants …)
Julise
3 octobre 2023 @ 15:25
Certains propos frisent effectivement l’impolitesse. Mon rire est personnel, au regard de ce que je lis, moi et moi seule. Et sans tomber dans la risée que je trouve excessive, j’avoue que je m’amuse beaucoup des chemins empruntés par ces « génies », ainsi soient-elles présentées par leur mère.
Leur vie sera néanmoins belle mais sans mérite.
Quant aux énarques, polytechniciens et assimilés, j’en pense beaucoup de choses mais assez peu de bien car, comme vous le pointez justement, peu d’entre eux ont conscience de leur faillibilité ; c’est vrai que quand ça mouise, ce n’est jamais de leur faute mais celle des « collaborateurs » mal investis, ou inversement trop surinvestis. Ceci étant, leur image est écornée depuis de nombreuses années maintenant. Il y a quand même un moment qu’ils ne font plus illusion dans l’entreprise, en tout cas dans l’entreprise privée ou les recruteurs leur préfèrent de plus en plus des masterisés, souvent détenteurs de plusieurs diplômes de second cycle, ultra spécialisés mais surtout, hyper efficaces. L’ouverture internationale est également très appréciée du milieu entrepreneurial, un tournant que les universités ont plutôt bien pris (oui, pas toutes mais la plupart) à l’inverse des « grandes écoles ».
Bien à vous.
Marie Françoise
23 septembre 2023 @ 14:40
19500€ de frais de scolarité annuelle , des études à la portée de toutes les bourses ! Il faut bien occuper les petites en attendant de les caser avec un prince charmant ? !!
Rossella
23 septembre 2023 @ 14:46
Dans toutes les universités privées, la réussite est assurée pour tous. J’aime ces filles.
Dom06
23 septembre 2023 @ 15:06
Trop.superficielles et surtout en dehors de la réalité.
Toujours du paraître.
On est loin des princesses héritières actuelles simples spontanées et surtout pas bling bling.
Mais avec l argent et un titre on obtient tout!
Rue de la paix
23 septembre 2023 @ 15:15
Elles sont des porte manteaux comme Charlotte ,Béatrice, les comtes Félix et Nicolai du Danemark et bien d autres.
Criliguria
23 septembre 2023 @ 15:33
Euh, comment dire….
C’est très bien, la photo est jolie mais….
Je suis allée faire un tour sur le site web de l’institut…. Selon le cursus, ça touche la mode, le design, le stylisme et l’art… Il y a une école à Paris, à Milan, à Londres, à Florence et à Dubaï..
La formation peut se conclure par un master (en 4 ans) mais l’institut propose aussi des formations sur un an et même 6 mois ! Des possibilités d’étudier online etc etc …
Donc diplômées, sûrement mais pour quel module ?
Madame Michu
25 septembre 2023 @ 20:22
Module : bling bling; !
Guillaume
23 septembre 2023 @ 15:34
Je les voyais vêtues comme pour obtenir un diplôme universitaire de Haute École
Stylistes
Elles pourront conseiller certaines en commençant par elles mêmes et la mère….
Julise
3 octobre 2023 @ 15:28
C’est le propre de ces écoles privées qui pensent tutoyer l’élite sans jamais convaincre les gens sensés. Une vente de rêve. Alors ça mérite aussi une remise de diplômes (une diplomation comme diraient mes copains québécois) en grande pompe et grande tenue.
Guillaume
23 septembre 2023 @ 15:35
Il faut des années de pratique pour connaître les vêtements, les morphologies, et adapter le tout aux goûts de la clientèle …
Julise
3 octobre 2023 @ 15:29
Des années pour les professionnels mais quelques centaines de milliers d’euros pour les rêveurs. Ces filles sont mignonnes et sympathiques mais elle rêvent toutes éveillées.
Julise
3 octobre 2023 @ 15:29
* tout éveillées
?
Marlene64
23 septembre 2023 @ 15:39
Oulàa, avec les louanges que j’avais lu par ici sur leur grande culture, je les imaginais au minimum à Harvard… finalement, elles ne démentent pas les origines familiales, Calabre et Sicile sont des régions connues aussi pour les usines à diplômes payants…(mais pas que: bon nombre d’hommes et femmes de lettres, des philosophes et des excellents scientifiques sont originaires du Sud), certaines habitudes ont la vie longue. Parler 5 langues ( quelqu’un les a entendues ?) dans un milieu déjà trilingue ne révèle pas de l’exploit: avec un enseignant privé et n’ayant pas d’autres soucis, c’est faisable. Mais bon, bravo quand même, le monde leur appartient.
Jacinthe
25 septembre 2023 @ 20:30
Je ne les supporte difficilement mais finalement elles me font pitié. Complétement étouffées par leur mère qui les propulsent sur le devant de la scène et qui ne se rend pas compte qu’elles sont la risée de beaucoup de gens.
Julise
3 octobre 2023 @ 15:33
PataClems et moi les avons déjà entendu parler italien, anglais et espagnol (je suis de langue maternelle italienne, nous pratiquons tous deux couramment l’anglais et mon époux maîtrise l’espagnol) ; elles sont fluides dans leurs échanges. En outre, des connaissances nous ont indiqué les avoir entendu parler portugais avec une certaine aisance. En revanche, aucune confirmation pour les autres langues. Donc, cela fait… bien cinq langues et je suis sincèrement convaincue que c’est tout, car le russe et le chinois, c’est trop gros pour être vrai.
Julise
3 octobre 2023 @ 15:34
À tout le moins, trop gros de considérer qu’elles les pratiquent aisément, comme leur mère le prétend. Elles ont certainement un vocabulaire de base. C’est tout.
Domin
23 septembre 2023 @ 16:05
Choisiront peut être un peu mieux leurs tenues …
Domin
23 septembre 2023 @ 16:10
Étaient ce des cours par correspondance ? Je n’ai pas eu l’impression qu’elles quittaient Monaco ?
Julise
3 octobre 2023 @ 15:36
Sauf pour ses bacheliers et masters, Marangoni fonctionne par séminaires et beaucoup en distanciel, effectivement. C’est plus que probable qu’elles aient étudié par cette voie.
L’enseignement distanciel n’est toutefois pas une mauvaise chose. Il existe des formations très sérieuses, bien encadrées, sous forme distanciée.
laude Patricia
23 septembre 2023 @ 16:49
Je leur adresse également mes plus sincères félicitations pour l obtention de leur diplôme. Au moins elles étudient.
laude Patricia
23 septembre 2023 @ 19:56
Comme moi.
J aime étudier.
Alexia
23 septembre 2023 @ 17:18
https://fr.wikipedia.org/wiki/Istituto_Marangoni
L’Istituto Marangoni est une école de Mode et de Design. Elle est implantée à Milan, Paris, Londres, Florence, Shanghai, Mumbai, Shenzhen et Miami.
L’Istituto Marangoni a été fondée en 1935 en Italie par Giulio Marangoni. Elle compte des campus à Milan, à Paris depuis 2006, à Londres depuis 2003, à Shanghai depuis 2012 ainsi qu’à Florence (depuis 2016), Shenzhen (depuis 2017), Mumbai (depuis 2017) et Miami (depuis 2018).
L’Institut accompagne le parcours professionnel des étudiants dans le domaine créatif, managérial ou commercial. Ces cours se déroulent sur un ou trois ans et peuvent être suivis totalement ou en partie dans les établissements de Paris, Londres, Shanghai et Milan. À l’institut, il est possible de se former dans chacune de ces villes ou dans les quatre.
L’Istituto Marangoni organise tous les ans une série de visites, de rencontres et d’ateliers orchestrés par des professionnels du secteur à l’occasion d’événements spécifiques du monde de la mode, du luxe et du design.
Istituto Marangoni propose des formations longues (niveaux Bachelor et Master) et des formations intensives pour ceux qui n’ont pas de compétences particulières dans le secteur de la mode, du luxe et du design.
L’institut propose également à Milan et à Londres des programmes de Master s’adressant aux étudiants ayant déjà acquis une première formation supérieure ainsi qu’aux professionnels du monde de la mode, du luxe et du design. Les Masters se déroulent sur un an.
Le campus de Londres dispose d’un partenariat avec la Manchester Metropolitan University, permettant la reconnaissance des parcours bachelor et master (programmes en langue anglaise) tandis que le campus de Milan dispose d’une reconnaissance pour certains de ses programmes par l’AFAM (Ministère de l’Education Italien).
L’école de Paris est une école privée d’enseignement supérieur libre, qui ne délivre pas de diplômes d’État. Tous les cours sont dispensés en langue étrangère.
En plus de 70 ans, trois générations de professionnels ont été formées, soit plus de 30 000 diplômés parmi lesquels certains aujourd’hui de renommée internationale :
Franco Moschino (Moschino), Domenico Dolce (Dolce & Gabbana), Maurizio Pecoraro, Alessandro De Benedetti, Stefano Guerriero, Alessandra Facchinetti, Rafael Lopez, Alexandro Palombo…
Baboula.
26 septembre 2023 @ 09:20
Des noms connus, certes ,mais pas les plus cotés.
Julise
3 octobre 2023 @ 15:39
En effet, puis surtout des noms qui possédaient des bagages avant d’entrer dans cette école. Celles et ceux qui comme les frangines, ne disposent pas d’éléments pour suivre les programmes intensifs, passent par les cursus de bachelier, ou les modules.
Alexia
23 septembre 2023 @ 17:18
Faites la London School of Economics, disaient-ils … !
Vicomtesse
23 septembre 2023 @ 17:55
Je vais essayer de m’auto-censurer mais cela vous être un peu dur….
On est bien loin d’un cursus à Harvard ! simplement un cursus très onéreux dans une école ordinaire.
Quant à parler 5 langues, je n’ y crois pas, elles ont peut-être quelques rudiments pour pouvoir tenir une petite conversation.
Enfin, leur jolie frimousse devrait leur permettre de se caser sans trop de problèmes?
Ambroisine
23 septembre 2023 @ 19:42
Il vaut mieux lire tout cela plutôt que d’être aveugle …Au moins elles nous divertissent les demoiselles B2S
Arielle de T
23 septembre 2023 @ 20:36
Félicitations à Leurs Altesses Royales, d’autant que c’est une bonne école.
C’est important de faire quelque chose qui nous passionne.
Bonne continuation !
Kalistéa
23 septembre 2023 @ 20:43
Elles n’auront jamais autant de diplômes que Gabrielle ex begum inaara …
Pascale
23 septembre 2023 @ 21:00
Je suis totalement d’accord avec les commentaires de Milou et Anne-Cecile. Pour information, l’institut Marangoni, dont je doute que beaucoup de gens aient jamais entendu parler jusqu’à aujourd’hui, obtient seulement la moyenne de 2,3 pour les 7 avis sur le site l’Etudiant… Quant aux longues toges, elles ne doivent etre portées qu’après l’obtention du Master avec le « mortarboard » ou chapeau plat, en théorie seulement dans 4 grandes universités : Oxford, Cambridge, Stanford et… Harvard, où ces demoiselles prétendaient étudier. Si c’était le cas, elles seraient en train de travailler très dur pour leurs futurs examens, au lieu de se pavaner avec de faux déguisements universitaires. Il n’y a pas de quoi pavoiser après l’obtention d’un diplôme au bout de seulement 2 ans d’études, dans un institut privé ou le taux de réussite avoisine probablement les 100%, aussi longtemps que les parents payent. Pour information, l’école de Paris est une école privée d »enseignement supérieur libre, donc qui exige le bac ou l’équivalent, mais qui n’est pas reconnue par l’État. Donc les diplômes ne sont pas des diplômes d’État reconnus non plus. Il est vrai que leur nom, leurs relations et leur surexposition permanente sur Internet, ainsi que la fortune maternelle et grand-maternelle, leur ouvriront beaucoup plus de portes qu’un diplôme non officiel, que l’on appelle « peau d’âne » en français. C’est néanmoins dommage que ces 2 jeunes filles qui semblent intelligentes, ouvertes et même sympathiques, soient si mal orientées, dans une direction qui favorise essentiellement le narcissisme et l’apparence. Comme elles n’ont jamais connu l’école de surcroît, c’est vraiment dommage qu’elles n’aient pas été orientées vers des études dont le but est de donner plus de substance intellectuelle et de culture.
Julise
3 octobre 2023 @ 15:55
Il existe plusieurs sortes de mortiers, dont le mortarboard qui est typique des quatre universités anglo-saxonnes que vous citez ; mais ce n’est pas le seul endroit où l’on utilise des mortiers, puisqu’il est de coutume que les doctorants se voient remettre leurs doctorats, habillés en toges et portant ces mortiers. Il y a surtout une subtilité de forme et les erreurs viennent de là, puisque beaucoup d’étudiants se précipitent sur le premier article qu’ils voient, sans se poser la question s’il s’agit du bon mortier ou de celui d’une autre université/filière, voire même s’il ne s’agit pas d’un déguisement. Et en effet, ici les mortiers ont été achetés dans des magasins de déguisements, ou réalisés à la main depuis des patrons tout faits.
Antoine
23 septembre 2023 @ 22:07
Mon Dieu…….
Zulma
23 septembre 2023 @ 23:40
Harvard a changé de nom, c’est donc ça ! ?
Caroline
23 septembre 2023 @ 23:53
Quelle fiérté pour leurs parents ! ??
Nemausus
24 septembre 2023 @ 09:44
vu leur look habituel, on peut aisément imaginer leur prochaine collection de costumière…. minimaliste…. malheureusement pour elle les inventeurs du bikini et de la mini-jupe sont déjà passés…..
Katellen
25 septembre 2023 @ 17:03
Leurs dessins sont visibles sur leurs comptes Instagram. Elles ont quand même un joli coup de crayon et les croquis sont plutôt jolis.
Fanie
24 septembre 2023 @ 16:22
Elles vont hériter de l’entreprise de maman, ont déjà appris sans aucun doute tout ce qu’il y avait à savoir pour faire fructifier cet héritage. Elles ont la chance de pouvoir faire tout ce dont elles ont envie, aujourd’hui c’est la mode, demain ça sera peut-être autre chose, et bien qu’elles profites.