Je n’ aime pas particulièrement les animaux mais c’ est toujours triste de perdre un fidèle compagnon surtout pour les enfants. Il n’ était pas très âgé. J’ espère qu’ ils arriveront vite à s’ attacher à un nouveau toutou?
Comparer les larmes de ces deux frères est assez nul !
Les larmes de l’un sont plus touchantes que les pleurnicheries de l’autre bouffé par sa starlette !
Lupo, un Cocker Spaniel noir, était chez les Cambridge depuis 2011. La mère de Lupo, Ella, était à James Middleton, et semble être à sa mère aujourd’hui, et il était frère de trois autres chiens de James, Zulu, Inka et Luna. Le frère de la duchesse s’est dit aussi triste. La cause de la mort n’a pas été indiquée.
Chère Muscate …j’ignorais que vous aviez la compagnie de dogs ?.
Hé oui j’ai eu une tendre pensée pour celles …Courgette , Tella , Image , Elna qui sont le bonheur de leurs gentilles maîtresses et qui leur rendent bien .
Comment s’appellent ils vos dogs Muscate ?.
Belles balades avec vos bons gros toutous ??.
Chrislylou…? , la perte de nos boules de poil c’est un gros chagrin c’est certain . Si vous aimez les pinceaux ou les crayons de couleurs , faites la reproduction de votre Sam à l’aide d’une photo portrait cela permettra un apaisement de votre douleur .
Courage Chrislylou .?
Sur cet éternel débat sur le deuil des êtres humains et des animaux : Je me souviens d’un livre qui traitait de la perte d’êtres chers, incluant les êtres humains, les animaux familiers, et soi-même, analysant le moment ou le processus qui mène à la réalisation de la perte inéluctable : Une mère qui accompagne sa petite de 15 mois en convulsions à l’hôpital et sait que cette fois-ci c’est fini, et sait que de ce deuil, ‘elle ne sera plus jamais la même’. Une femme violée qui sait ‘qu’elle ne se sera jamais plus comme avant’.
C’est différent avec nos animaux familiers : nous savons que le processus de vie et de mort est un processus organique inéluctable qui ne va pas à l’encontre des lois de la nature. En revanche, la dernière visite au vétérinaire rejoint un peu ‘ce scandale contre nature’ en ce que nous portons la responsabilité de la mise à mort de notre chat ou chien bien-aimé. Nous l’avons accueilli, adopté, gâté, chéri, et pourtant nous sommes l’instrument de sa mort. Comme réconcilier ces deux ‘moi’, comment accepter que nous ayons pouvoir de vie et de mort sur un animal aimé, que nous pouvons tuer ce que nous aimons ?
Toujours d’après ce livre, aucun témoignage ne relate qu’une personne dise que sa relation au monde soit fondamentalement changée par cette expérience, qu’elle devienne ‘autre’. Le deuil, oui, même très long, même toute sa vie, mais plutôt comme quand on perd un parent ou ami bien-aimé, alors que par opposition, pour reprendre les deux premiers exemples, un très jeune enfant, surtout malade, est encore une extension de sa mère, et bien sûr on est attaché à son moi que l’on construit jour après jour, et qu’une violation peut détruire en un rien de moins.
Muscate-Valeska de Lisabé
25 novembre 2020 @
18:07
C’est parce que considérer l’espèce animale comme moindre est le chemin de la facilité pour la morale humaine…elle est ancré dans l’éducation,justement parce qu’on a droit de vie et de mort sur les animaux,puisqu’on les mange.
Moi j’ai coutume de penser,et de dire,car chaque jour,je peux le ressentir,qu’ils sont exactement comme nous,et que seule la forme change.
Maria
23 novembre 2020 @ 22:54
Povero piccolo!
Babelou
23 novembre 2020 @ 22:56
Je n’ aime pas particulièrement les animaux mais c’ est toujours triste de perdre un fidèle compagnon surtout pour les enfants. Il n’ était pas très âgé. J’ espère qu’ ils arriveront vite à s’ attacher à un nouveau toutou?
Teresa2424
24 novembre 2020 @ 00:29
En casa se fue « boule » perrita primer un gran dolor para mí hijita
agnes
24 novembre 2020 @ 09:00
Harry et Willy, les frères larmoyeurs.
Baia
24 novembre 2020 @ 15:10
Comparer les larmes de ces deux frères est assez nul !
Les larmes de l’un sont plus touchantes que les pleurnicheries de l’autre bouffé par sa starlette !
rriver a
26 novembre 2020 @ 17:50
A vous écouter, les larmes des uns valent plus que celles des autres…Pourtant la douleur est la même pour tous.
Gérard
24 novembre 2020 @ 12:13
Lupo, un Cocker Spaniel noir, était chez les Cambridge depuis 2011. La mère de Lupo, Ella, était à James Middleton, et semble être à sa mère aujourd’hui, et il était frère de trois autres chiens de James, Zulu, Inka et Luna. Le frère de la duchesse s’est dit aussi triste. La cause de la mort n’a pas été indiquée.
lila
24 novembre 2020 @ 12:58
Chère Muscate …j’ignorais que vous aviez la compagnie de dogs ?.
Hé oui j’ai eu une tendre pensée pour celles …Courgette , Tella , Image , Elna qui sont le bonheur de leurs gentilles maîtresses et qui leur rendent bien .
Comment s’appellent ils vos dogs Muscate ?.
Belles balades avec vos bons gros toutous ??.
lila
24 novembre 2020 @ 13:07
Chrislylou…? , la perte de nos boules de poil c’est un gros chagrin c’est certain . Si vous aimez les pinceaux ou les crayons de couleurs , faites la reproduction de votre Sam à l’aide d’une photo portrait cela permettra un apaisement de votre douleur .
Courage Chrislylou .?
Chrislylou
25 novembre 2020 @ 14:46
Merci lila
Aude
24 novembre 2020 @ 14:45
Sur cet éternel débat sur le deuil des êtres humains et des animaux : Je me souviens d’un livre qui traitait de la perte d’êtres chers, incluant les êtres humains, les animaux familiers, et soi-même, analysant le moment ou le processus qui mène à la réalisation de la perte inéluctable : Une mère qui accompagne sa petite de 15 mois en convulsions à l’hôpital et sait que cette fois-ci c’est fini, et sait que de ce deuil, ‘elle ne sera plus jamais la même’. Une femme violée qui sait ‘qu’elle ne se sera jamais plus comme avant’.
C’est différent avec nos animaux familiers : nous savons que le processus de vie et de mort est un processus organique inéluctable qui ne va pas à l’encontre des lois de la nature. En revanche, la dernière visite au vétérinaire rejoint un peu ‘ce scandale contre nature’ en ce que nous portons la responsabilité de la mise à mort de notre chat ou chien bien-aimé. Nous l’avons accueilli, adopté, gâté, chéri, et pourtant nous sommes l’instrument de sa mort. Comme réconcilier ces deux ‘moi’, comment accepter que nous ayons pouvoir de vie et de mort sur un animal aimé, que nous pouvons tuer ce que nous aimons ?
Toujours d’après ce livre, aucun témoignage ne relate qu’une personne dise que sa relation au monde soit fondamentalement changée par cette expérience, qu’elle devienne ‘autre’. Le deuil, oui, même très long, même toute sa vie, mais plutôt comme quand on perd un parent ou ami bien-aimé, alors que par opposition, pour reprendre les deux premiers exemples, un très jeune enfant, surtout malade, est encore une extension de sa mère, et bien sûr on est attaché à son moi que l’on construit jour après jour, et qu’une violation peut détruire en un rien de moins.
Muscate-Valeska de Lisabé
25 novembre 2020 @ 18:07
C’est parce que considérer l’espèce animale comme moindre est le chemin de la facilité pour la morale humaine…elle est ancré dans l’éducation,justement parce qu’on a droit de vie et de mort sur les animaux,puisqu’on les mange.
Moi j’ai coutume de penser,et de dire,car chaque jour,je peux le ressentir,qu’ils sont exactement comme nous,et que seule la forme change.