Le prince Georg Friedrich et la princesse Sophie de Prusse sont les heureux parents des princes Carl Friedrich et Louis Ferdinand nés à Brême. (merci à Anne, Sophie et Maring – Copyright photo d’archives : ZDF)
Louis-Ferdinand n’est pas un hommage à la France en cette année du 50ème anniversaire du TdeP.
Il s’agit d’une forme depuis très longtemps usitée dans la famille d’Hohenzollern.
A dire vrai, Louis se retrouve en Allemagne sous différentes orthographes, soit latine, soit germanique, soit romanisée.
Anne-Cécile, Vous avez entièrement raison. N’oublions pas qu’à la cour de Prusse du temps de Frédéric le Grand on y parlait plus volontiers français qu’allemand !
visiblement Aubert n’a pas digéré l’unification des états allemands.
ni Jul qui ne veut pas savoir que Brême est en Allemagne.
Aubert, 2 prussiens comme Kant et Ernst Wiechert : je prends. S’il y avait eu 2 filles, j’aurais dit Marion Dönhof et Gertrud von Le Fort.
D’autres peuvent en ajouter.. Henning von Treskow ? (mumm, je vérifie l’orthographe !)
Pas du tout je n’ai rien contre les allemands ni contre l’histoire de l’Allemagne de la 2° partie du xx° siècle. Ce qui me gêne c’est cette frénésie en faveur des Hohenzollern.
Faites-moi la gentillesse de relire mes commentaires et vous constaterez que nulle part je souhaite faire une guerre perpétuelle à l’Allemagne comme un autre correspondant semble le suggérer pas plus que je critique la réunification allemande.
Comme il m’arrive de faire ici des procès d’intention j’excuse volontiers mes contradicteurs.
et je partage votre avis sur Guillaume II et le Kronprinz, que le jeune père a un sourire à vouloir oublier lui-même, pour répondre à une de vos interrogations plus haut.
Cosmo
23 janvier 2013 @
20:41
Chère HRC,
Si je connais bien Marion Dönhof, j’ignore tout de Gertrud von Le Fort.
« la dernière à l’échafaud », l’original du Dialogue des Carmélites, et un autre sur le sac de Mgdebourg dont je ne me souviens plus du titre exact, G v Le Fort s’est convertie au catholicisme. J’ai lu sur indication de mon père et d’un prof de civilisation allemande. Une langue dépouillée sans effet mélodramatique sur des comportements presque romantiques.
c’est mon âge que j’avoue, il dit le temps avant télévision, rien d’autre. Pour Wiechert, mon père l’a lu dès sa parution en France, et une prof d’allemand, alsacienne par sa mère mais fille de prussien, avait quasi pleuré parce que je le connaissais, il faut dire qu’elle devait entendre dans son dos des « la boche », alors vous imaginez son soulagement. je ne dirais jamais du mal de Bayrou puisqu’il l’aime aussi !
Il est regrettable que la naissance de deux petits princes Hohenzollern donne lieu à des commentaires aux relents d’avant-guerre.
Comment oublier que l’Allemagne, avec sa culture et sa population est une des composantes majeures de la culture européenne ?
On peut comprendre les dissensions politiques, nées d’invasions brutales mutuelles, mais on ne peut pas faire l’impasse des grands allemands, dont la liste remplit un dictionnaire, et que nous portons dans notre coeur, parce qu’ils ont su parler à notre âme, y compris au XXème siècle.
Gertrud von Le Fort descend d’une famille française protestante qui quitta la France à cause de la révocation de l’Edit de Nantes. Si mes souvenirs sont bons.
JAusten
22 janvier 2013 @ 22:27
Quelle heureuse nouvelle ! Félicitations au Prince et à la princesse.
Anne-Cécile
22 janvier 2013 @ 23:42
Louis-Ferdinand n’est pas un hommage à la France en cette année du 50ème anniversaire du TdeP.
Il s’agit d’une forme depuis très longtemps usitée dans la famille d’Hohenzollern.
A dire vrai, Louis se retrouve en Allemagne sous différentes orthographes, soit latine, soit germanique, soit romanisée.
Anastasie
23 janvier 2013 @ 09:06
Anne-Cécile, Vous avez entièrement raison. N’oublions pas qu’à la cour de Prusse du temps de Frédéric le Grand on y parlait plus volontiers français qu’allemand !
HRC
23 janvier 2013 @ 14:03
visiblement Aubert n’a pas digéré l’unification des états allemands.
ni Jul qui ne veut pas savoir que Brême est en Allemagne.
Aubert, 2 prussiens comme Kant et Ernst Wiechert : je prends. S’il y avait eu 2 filles, j’aurais dit Marion Dönhof et Gertrud von Le Fort.
D’autres peuvent en ajouter.. Henning von Treskow ? (mumm, je vérifie l’orthographe !)
HRC
23 janvier 2013 @ 14:06
Tresckow
aubert
23 janvier 2013 @ 15:22
Pas du tout je n’ai rien contre les allemands ni contre l’histoire de l’Allemagne de la 2° partie du xx° siècle. Ce qui me gêne c’est cette frénésie en faveur des Hohenzollern.
Faites-moi la gentillesse de relire mes commentaires et vous constaterez que nulle part je souhaite faire une guerre perpétuelle à l’Allemagne comme un autre correspondant semble le suggérer pas plus que je critique la réunification allemande.
Comme il m’arrive de faire ici des procès d’intention j’excuse volontiers mes contradicteurs.
HRC
23 janvier 2013 @ 22:13
c’est ce que je vous demande de faire, Aubert.
aubert
24 janvier 2013 @ 14:45
Mon premier commentaire est trop vif et la qualité de vos références me fait donc un peu honte.
Il n’y a nul besoin d’être carmélite pour apprécier les dialogues que vous entretenez sur le site!
HRC
24 janvier 2013 @ 16:16
hum, je tais plus sougneusement mes lacunes….
et je partage votre avis sur Guillaume II et le Kronprinz, que le jeune père a un sourire à vouloir oublier lui-même, pour répondre à une de vos interrogations plus haut.
Cosmo
23 janvier 2013 @ 20:41
Chère HRC,
Si je connais bien Marion Dönhof, j’ignore tout de Gertrud von Le Fort.
Qui est-elle ?
Merci d’avance
Cordialement
Cosmo
HRC
24 janvier 2013 @ 10:56
« la dernière à l’échafaud », l’original du Dialogue des Carmélites, et un autre sur le sac de Mgdebourg dont je ne me souviens plus du titre exact, G v Le Fort s’est convertie au catholicisme. J’ai lu sur indication de mon père et d’un prof de civilisation allemande. Une langue dépouillée sans effet mélodramatique sur des comportements presque romantiques.
c’est mon âge que j’avoue, il dit le temps avant télévision, rien d’autre. Pour Wiechert, mon père l’a lu dès sa parution en France, et une prof d’allemand, alsacienne par sa mère mais fille de prussien, avait quasi pleuré parce que je le connaissais, il faut dire qu’elle devait entendre dans son dos des « la boche », alors vous imaginez son soulagement. je ne dirais jamais du mal de Bayrou puisqu’il l’aime aussi !
Cosmo
25 janvier 2013 @ 15:17
Chère HRC,
Je vous remercie pour votre réponse.
Il est regrettable que la naissance de deux petits princes Hohenzollern donne lieu à des commentaires aux relents d’avant-guerre.
Comment oublier que l’Allemagne, avec sa culture et sa population est une des composantes majeures de la culture européenne ?
On peut comprendre les dissensions politiques, nées d’invasions brutales mutuelles, mais on ne peut pas faire l’impasse des grands allemands, dont la liste remplit un dictionnaire, et que nous portons dans notre coeur, parce qu’ils ont su parler à notre âme, y compris au XXème siècle.
Cordialement
Cosmo
Palatine
25 janvier 2013 @ 18:41
Gertrud von Le Fort descend d’une famille française protestante qui quitta la France à cause de la révocation de l’Edit de Nantes. Si mes souvenirs sont bons.
HRC
26 janvier 2013 @ 12:06
oui, et c’est bien ce qui rend son bouquin sur le sac de Mgdebourg par les Impériaux aussi complexe. Respect sabs faille de ma part.
marianne
23 janvier 2013 @ 16:42
Je suis très heureuse pour les parents , si sympathiques .
Si les bébés sont prématurés , j’espère de tout coeur qu’ils vont bien malgré tout .