
Nicolas Medforth-Mills, anciennement prince Nicolas de Roumanie, fils de la princesse Elena, a annoncé qu’il avait effectué à sa demande un test ADN. Il reconnaît être le père de la petite Iris Anna Cirjan née en février 2016 et dont la mère est Nicoleta Cirjan. Nicolas Medforth-Mills n’avait jamais refusé de se soumettre au test mais entendait que cela se passe dans certaines conditions qui ont visiblement été à présent remplies.
Nicolas Medforth-Mills assume donc sa paternité d’un point de vue légal. Il entend ne plus communiquer désormais à ce propos et confirme ne plus avoir de relation lui-même avec sa mère la princesse Elena. (merci à Ludovina – Source : Libertatea.ro)
Guy Coquille
28 mai 2019 @ 14:43
Quand on connaît les amours nombreuses et tumultueuses des rois de Roumanie, on se demande comment ce qui reste de la famille royale de ce pays a pu exhéréder cet homme.
Danielle
28 mai 2019 @ 15:07
Voici la cause du différend avec sa famille.
Nicolas a bien fait de reconnaître cet enfant, il est plus noble de cœur que sa mère et ses autres parents qui ont coupé les ponts avec lui.
maman monique
28 mai 2019 @ 15:51
C est tout à son honneur de reconnaître sa paternité
Vitabel
28 mai 2019 @ 18:57
Pourquoi courageux ??? Il n’y a rien de courageux à faire un enfant et à le reconnaître, la situation a été certainement plus pénible pour la mère de l’enfant, non mais …
Bambou
28 mai 2019 @ 19:17
Je suis certaine que son épouse y est pour beaucoup. C’est une preuve d’intelligence et de bienveillance envers cette petite fille et sa maman.
Fanie
29 mai 2019 @ 17:18
Vu qu’il a rencontré la mère de son enfant et son épouse lors de la même course cycliste et qu’il partait en vacances avec la deuxième pendant que la première découvrait sa grossesse, je crois au contraire qu’elle est la raison pour laquelle cette reconnaissance à tant tarder.
Athena
28 mai 2019 @ 19:58
Mais qui donc va hériter du trône de Roumanie ? …
Arnold
28 mai 2019 @ 21:53
Pourquoi ce site persiste-t-il à nommer Nicolas « Medforth-Mills ». Son nom, à l’état civil, est « de Roumanie » en français dans le texte. C’est curieux mais c’est ainsi !
Mary
28 mai 2019 @ 23:47
Bien, l’enfant a un père …mais le père n’a plus sa mère ! Drôle de famille . On peut se fâcher avec un enfant adulte, mais à moins de raisons gravissimes , on ne reste pas fâché à vie avec son enfant !
Mary
28 mai 2019 @ 23:50
Question : maintenant qu’il s’avère que le prince est papa hors mariage, les ultra – vertueux comtes de Paris vont-ils rester amis avec lui, ou rompre toute relation ?
Je ne plaisante qu’à moitié…
Bernadette
29 mai 2019 @ 11:30
Pourquoi spécialement le comte de Paris ?C’est une réflexion valable pour tous les royaux !
Mary
29 mai 2019 @ 13:34
Parce qu’ils sont proches. Le prince Nicolas est le parrain d’un de leurs enfants.
Gérard
29 mai 2019 @ 18:24
On savait depuis longtemps puisque les deux protagonistes l’avaient dit qu’ils avaient eu une relation sexuelle. Que cette relation sexuelle ait porté du fruit ne la rend pas plus coupable et même pourrait la rendre plus touchante.
Si l’on veut avoir une monarchie où tous les monarques seraient semblables à Saint-Louis ce n’est pas une option mais une utopie.
Mais Saint-Louis savait les paroles du Christ : « personne ne t’a donc condamnée ? »
bebert
29 mai 2019 @ 15:35
madame philomena etait enceinte quand elle s’est marié
Mary
1 juin 2019 @ 12:07
Comme écrit plus haut, je ne plaisantais qu’à moitié…mais je plaisantais donc …à moitié !
Les donneurs de leçons m’insupportent et l’anathème jeté sur feu le comte de Paris par sa famille, comme s’ils étaient tous des pères et mères -la- vertu, me laisse sceptique.
Marie de Cessy
29 mai 2019 @ 04:14
C’est bien voilà un prince qui assume ses responsabilités.
Anne-Marie
29 mai 2019 @ 06:38
Il reconnait sa fille et c’est bien. cependant, sa tante qui tient à garder le pouvoir a bien dû travailler pour qu’il soit déchu et ne rien perdre… Le fond de la brouille familiale ?? sans doute, le pouvoir fait faire parfois de bien laides choses.
berton
29 mai 2019 @ 15:38
Je reste persuadée qu’il y a autrefois que cet enfant hors mariage. Chose on ne peut plus courante maintenant même chez les royaux !
berton
29 mai 2019 @ 15:39
Pardon pas « autrefois » mais autrechose »
Leonor
30 mai 2019 @ 16:11
Oui, enfin, la situation de la « mère de l’enfant » n’a certainement pas été pénible à tout instant . Il ne semble pas qu’elle ait été violée, quand même.
Je ne cesse de dire que de nos jours, les femmes qui conçoivent un enfant, c’est qu’elles le veulent bien, voire qu’elles le veulent à tout prix.
Sauf rarissime exception et bien sûr, viol ou situations de guerre.
aubert
31 mai 2019 @ 13:55
Comme membre d’une caisse départementale de la Sécurité Sociale j’ai appartenu à la commission d’aide sociale.
Il est arrivé que nous répondions à la demande d’aide de toutes jeunes femmes isolées qui sollicitaient cette commission parfois pour la seconde fois.
C’était chaque fois un crève-coeur, l’aide était indispensable.
Mais tous autour de la table, représentants des syndicats de salariés comme du patronat, nous nous étonnions que ces jeunes femmes ne reçoivent pas d ‘information médicale et humaine sérieuse. L’avaient-elles et n’en tenaient-elles pas compte ?
Il y a 20 ans de cela, les choses ont-elles évoluées ?
Je suppose que la mère de l’enfant roumain appartient à un milieu différent de celui de mes souvenirs.