
Le Palais Borromeo est situé sur l’île d’Isola Bella (une des îles Borromées) sur le lac Majeur à 500 mètres au large de la ville de Stresa. D’une superficie de 320 mètres de long sur 180 mètres de large, l’île d’Isola Bella abrite le Palais Borromeo.

Il a été construit dans le style baroque à partir de 1632 par le comte Borromeo. Les travaux s’achevèrent en 1652. Les jardins entourant le palais ont quant à eux été achevés en 1671. Ils sont organisés sous une forme pyramidale de 10 terrasses successives. On y trouve entre autres des plantes exotiques très rares.

Le Palais abrite de nombreuses oeuvres d’art : tapisseries, statues, tableaux de maître, des caves décorées de galets et mosaïques.
La famille Borromeo y a organisé une multitude d’événements mondains. Le palais accueille aujourd’hui le siège du festival de musique de Stresa. (Copyright photos : site des îles Borromées)
Charles
20 août 2009 @ 14:28
RN
Pourquoi voulez-vous donner le titre de princesse a la fille naturelle d’un comte?
Cela ne se justifie pas, meme si le chef de famille est prince de droit.
Beatrice Borromeo est mi jet-set bling-bling mi bobo decomplexee de gauche. C’est pouquoi elle souhaite que la presse ne la place pas sur un diedestal contraire a ses valeurs.
Les frequentations des Monaco et consorts ne sont decidement guere classiques!
José
20 août 2009 @ 15:33
Je ne savais rien au sujet de Beatrice Borromeu. Merci pour les informations. Malhereusement, Charles, vous avez raison au sujet des frequentatins des Monaco.
R-N
20 août 2009 @ 16:28
Pour Charles : je ne voulais pas le développer, c’est pourquoi j’avais dit à Anais qu’elle pouvait m’écrire, mais comme vous me le demandez je vais essayer de répondre.
Ma réponse ne concernera que les titres… Une famille de l’importance des Borromeo, de façon tout-à-fait naturelle peut voir ses membres féminins appelés généralement princesses. Il s’agit d’usage pour la manière de les désigner, et non de l’octroi d’un titre encore que, le nombre de gens ne se trouvant pas dans une situation conforme aux règles classiques allant croissant, il faudra bien finir par trouver un moyen de répondre à ces cas nouveaux et l’on peut considérer que ça se fait petit à petit, par l’arrivée de nouveaux usages venant en complément – que je n’approuve pas forcément tous – un bon exemple en étant donné par les épouses divorcées conservant leur titre après le divorce, de plus en plus nombreuses.
Dans le cas qui nous occupe, les filles me semble-til sont Comtesse Borromeo. Une appelation secondaire, consistant en princesse + prénom + nom constitue une voie d’usage satisfaisant à la fois l’ordre mondain et le besoin d’une formule générale utilisable en tous pays, spécialement lorsqu’un notoriété s’attache à la personne considérée. Il ne s’agit donc pas, je le précise pour les autres lecteurs et lectrices intéressés, d’une modification des usages italiens.
Et elle offre aussi l’avantage considérable à un rédacteur d’articles de pouvoir évoquer une personne sans utiliser de périphrases comme » …, qui appartient à une considérable famille princière italienne etc.etc. « , en la situant directement par la formule ci-dessus.
Même si pour ma part j’utilise ainsi un usage ancien, consistant à procurer à quelqu’un une appellation générale correspondant à sa situation lorsque pour une raison ou pour une autre, il ne dispose pas formellement d’un titre précis, il faut dire que de son côté, en raison de l’existence de cas nouveaux qui autrefois n’existaient pas ou alors étaient rarissimes, la Presse, déjà d’une certaine façon, vient à combler ce manque relatif tout naturellement et même sans s’en apercevoir, par des formules telles que « une des plus belles princesses » lorsqu’elle évoque Charlotte Casiraghi qui, strictement parlant, ne dispose pas de ce statut. C’est ainsi que peu-à-peu, les usages s’instaurent, répondant à des cas précis.
Je dois prochainement évoquer Andreas et Pierre. Il est évident que, parlant d’eux, même relativement à la Principauté, je dirai certainement quelque chose comme « la génération des jeunes princes »…
Luise
20 août 2009 @ 17:37
R-N
Seulement le Roi est « fons honoris »
Charles
21 août 2009 @ 14:28
RN
Je ne comprends pas non plus pourquoi on qualifierait les Casiraghi de princes. Ils font partie de la jeunesse doree Internationale jet-set, c’est tout.
R-N
21 août 2009 @ 14:52
Pour Luise : le Roi, également, pourrait faire cela bien sûr…
Charles
Les Casiraghi appartiennent à l’univers princier ce qui est bien la moindre des choses lorsqu’on se trouve dans l’ordre de succession d’un état souverain, et que l’on est est l’enfant d’une des plus prestigieuses princesses du monde !
martine
7 septembre 2009 @ 23:09
Charles et R-N
les Casiraghi ne sont pas princes,on les désignent ainsi(comme la petite amie de Pierre Csiraghi),seule Caroline de Monaco(leur mère)l’est et leur demi-soeur Alexandra également,puisque leur mère à tous a épousé en 3ème noces,un prince(un vrai celui-là,Hanovre),comment peuvent-ils être « princes et princesse(Andréas,Charlotte et Pierre)??leur père ne l’était pas,portant le nom de ce dernier en plus??? et l’annulation du 1er mariage(religieux)sait fait après la mort de leur père,dans ces conditions les 2 enfants du prince Albert II le sont aussi(il les a reconnus)et pourtant,ils ne le sont pas,oui,je sais »ça distribue des titres à tout va »dans certaines dynasties,mais faut être justes »sait tout le monde ou personne ici »le »prince » Andréas doit prendre la relève,si son oncle(Albert II)meurt et sans héritier(au fait,sait quand,il se marie ce dernier??à 50ans passé,il va finir vieux garçon),pas normal,car,il a un fils « de son sang »(Alexandre),oui il n’est pas….un Blanc,fallait y penser avant sa naissance à ce gosse,et sa fille sait quoi »le problème »pour le rocher de Monaco??à bien regarder les choses en face ,les 3 enfants du prince Rainier III de Monaco ,aucun n’a eu des enfants dynastiques ,sauf 1 seule fille « Alexandra » fille d’un vrai prince et de Caroline de Monaco et sur 9 enfants(en tout)ça fait peu,mais certains d’entre-eux ont droit au titre « princes et princesse »ben,voyons,rien que ça.
R-N
16 septembre 2009 @ 13:24
Bonjour Martine. Je n’avais pas vu votre message.
Dans le cas des Casiraghi, ils ne disposent pas du titre de prince. Mais ils sont princes quand même ! Pour un article, dans la presse, ils sont des princes ! On n’est pas obligé de les appeler ainsi, mais on peut le faire dans un article, c’est une manière de parler, mais aussi beaucoup plus car il s’agit d’une réalité, ce qui ne serait pas le cas si l’on disait « le prince du patinage » ou le prince de la photo » par exemple.
Les Casiraghi se trouvent dans l’ordre de succession monégasque, c’est officiel. Le fait que l’annulation ait eu lieu après, c’est souvent le cas, ne change rien à la légitimité des enfants. ensuite vient Alexandra.
les deux enfants reconnus d’Albert ne peuvent pas succéder de près ou de loin à Albert, cela a bien été précisé.
Pour ce qui est d’être un Prince de Monaco, on le devient lorsqu’on naît fils, petit-fils,etc. du Prince dans des conditions normales (de mariage), ou, si l’on est dans la liste des successeurs, une fois que le Prince en donne le titre.
Mimich le Belge
5 août 2011 @ 11:50
Il y a un autre article qui complète celui-ci :
http://www.noblesseetroyautes.com/2011/07/le-palais-borromeo/