
« Point de Vue » de la semaine consacre un reportage au mariage de lady Violet Manners et de William Lindesay-Beethune au château de Belvoir, mais aussi les noces de Jeff Bezos et Lauren Sanchez à Venise en présence notamment de la reine Rania de Jordanie.
Sissi32
3 juillet 2025 @ 08:55
Entre mariages et séparations, certains annoncent la couleur des années à venir.
Claude Patricia
3 juillet 2025 @ 10:58
Je me serai attendue à mieux, avec le mariage Brissac…
Claude Patricia
3 juillet 2025 @ 10:58
Jeff Bezoz n’avait pas sa place ici.
JAY
3 juillet 2025 @ 13:27
La robe de la mariée n est pas du tout élégante et assez has been avec tout le tube (moins cher que de la soie …)
GUY
3 juillet 2025 @ 14:10
Le grand tra la la des Bezos, vu le genre de personnes superficielles qu’ils fréquentent, dans deux ans ils ne seront peut être déjà plus ensemble…
Carter
3 juillet 2025 @ 16:57
Philibert : vous une faites jamais une faute de frappe ?
Niky
3 juillet 2025 @ 19:47
Je croyais que c’était toujours les Windsor… ça fait plusieurs semaines qu’ils ne sont pas là !
Orion
3 juillet 2025 @ 23:37
Les parents de la mariée, le duc et la duchesse de Rutland se détestent et vivent depuis des années chacun dans une aile séparée de l’immense Belvoir Castle entouré de 6.000 hectares, où ils ne se croisent jamais. La duchesse, née Emma Sweeny, y vit avec l’ intendant du domaine depuis des années.
Le marié, l’aristocrate écossais titré Viscount Garnock, est le fils et héritier du 16ème Earl of Lindsay, l’une des plus vieilles famille écossaises. Ce mariage purement aristocratique est devenu une rareté en Angleterre.
Pourquoi?
Depuis le 17ème siècle, bon nombre d’héritiers d’un titre ont fait des mariages ‘transactional’, épousant parfois par amour, des héritières du « landed gentry », filles de propriétaires terriens nantis de terres immenses avec des revenus considérables. N’étant pas nobles, le droit de primogéniture ne s’appliquait pas et, sans descendant mâles, les filles pouvaient hériter de tout sans qu’on aie à rechercher un vague cousin issu de germain, pour relever un titre qui n’existait pas.
De ce côté-ci du Channel, nous avons peine à imaginer à quel point la landed gentry est toujours propriétaire d’immenses domaines riches de plusieurs milliers (parfois dizaines) d’hectares. Le ou la propriétaire décident comme ils le veulent qui des héritiers héritera du pactole sans être obligés de tout partager entre les enfants, une règle du Code Napoléon qui bien sûr ne s’applique pas en Angleterre. Les terres sont rarement divisées surtout si un sémillant aristocrate au blason authentique mais décrépit, se présente au portillon. L’heureuse élue deviendra Lady, Baroness, Countess, Marchioness, rarement Duchess vu que dans ce cas-là tout le travail a été déjà fait en amont (Devonshire bon exemple).
Cheers to Lord and Lady Garnock. Love rules….
Roselilas
4 juillet 2025 @ 14:50
Voilà pourquoi, j’aime Napoléon car tous les enfants héritent. Mais Napoléon n’avait pas seulement une idée d’égalité avec cela il affaiblissait les grandes familles riches.
Marie-Caroline de Bretagne
5 juillet 2025 @ 10:00
Je ne crois pas que le duc et la duchesse de Rutland se détestent. Il me semblait même qu’ils avaient des relations tout à fait cordiales. Cela aurait-il changé ? À une époque, la duchesse avait expliqué que leur divorce coûterait une fortune et que son époux préférait qu’elle continue de gérer Belvoir Castle. La situation est peut-être aujourd’hui différente …