
La princesse Frederike, Sophie, Dorothée, Wilhelmine de Bavière, née le 27 janvier 1805 à Munich, était la fille de Maximilien Ier Joseph, roi de Bavière et de Caroline, Frederike, Wilhelmine, princesse de Bade. Le roi de Bavière, duc des Deux-Ponts-Birkenfeld, issu d’une branche cadette de la Maison de Bavière, dut sa couronne royale à deux circonstances exceptionnelles : l’absence de descendance mâle directe dans la ligne aînée de l’Electeur et duc de Bavière et à l’érection du duché de Bavière en royaume en 1806 grâce à Napoléon.

La fratrie de la princesse Sophie se composait de Louis (1786-1868), Augusta-Amélie (1788-1851), Caroline-Auguste (1792-1873), Charles-Théodore (1795-1875), comme issus de la première union de son père avec la princesse Wilhelmine de Hesse-Darmstadt (1765-1796) et de Maximilian (1800-1803), Elisabeth (1801-1873) et sa jumelle Amélie (1801-1877), Marie (1805-1877), jumelle de Sophie et Ludovika (1808-1892) et Maximilaine (1810-1821) issus comme elle de la seconde union.
Elevée dans une famille francophile et bonapartiste, la princesse Sophie parlait parfaitement le français et admirait Napoléon et les gloires de l’Empire. Sa soeur Augusta avait épousé sur ordre le prince Eugène de Beauharnais, beau-fils de Napoléon et connaissait avec lui un bonheur partagé. Le couple vécut d’ailleurs à Munich à la chute de l’Empire, le prince étant unanimement aimé et respecté tant par la famille royale que par le peuple.
Sophie fut une enfant intelligence et espiègle, faisant la joie de toute sa famille. Comme pour beaucoup de princesses, son destin fit scellé par les autres. Le Congrès de Vienne, en 1814, décida qu’elle devait épouser l’archiduc François-Charles, deuxième fils de l’empereur François Ier d’Autriche, appelé à monter sur le trône en raison de la débilité du fils aîné, l’archiduc Ferdinand.


A la vue du portrait de son futur époux et après l’avoir rencontré, Sophie pleura trois jours dans sa chambre. Il était loin de représenter l’idéal pour une jeune fille romanqtiue comme elle. Sa mère lui ayant fait comprendre qu’elle n’avait pas le choix, Sophie décida d’accepter son sort et le mari qu’on lui destinait et d' »être heureuse malgré tout« . Le 4 novembre 1824, elle épousait François-Charles en la Chapelle des Augustins à Vienne.

Elle retrouva à la Cour sa soeur, Caroline-Augusta, quatrième épouse de l’empereur François, qui devenait ainsi sa belle-mère. Mais les qualités personnelles de Sophie firent d’elle en réalité la Première Dame de la Cour, position que sa soeur ne lui contesta pas et que ne contesta pas non plus plus tard l’épouse de Ferdinand, la princesse puis impératrice Maria-Anna de Savoie. Elle y rencontra celui qu’on appelait « le délicieux Reischstadt », le fils de Napoléon et de Marie Louise. La position ambigüe à la Cour du jeune duc ne l’empêchait pas de jouir de l’affection de son grand-père l’empereur et de toute sa famille Habsbourg qui chérissait l’enfant au destin malheureux.

La romantique Sophie, sans doute émue par la situation du neveu de son mari, peut-être touchée par la beauté du jeune homme, eût avec lui une idylle platonique. La mort du jeune homme le 22 juillet 1832 laissa Sophie, alors enceinte de son deuxième enfant, le futur Maximilien du Mexique, complètement effondrée. Elle l’avait soutenu dans les derniers mois de sa vie et avait communié avec lui lorsqu’il reçut les derniers sacrements. son chagrin fit dire à certains que l’enfant qu’elle portait était du duc de Reischstadt, hypothèse fantaisiste quand on connaît la personnalité de Sophie, trop consciente de sa position et de ses devoirs et la promiscuité dans laquelle vivait la famille impériale. Leur relation au vu et au su de tous, fut d’ailleurs parfaitement admise par le mari de Sophie, François-Charles et par l’ensemble de la famille.

A la mort de l’empereur François Ier en 1835, le Chancelier Metternich imposa de ne pas modifier l’ordre successoral, contrairement à la volonté de l’empereur et permit l’accession au trône de l’archiduc Ferdinand (1793-1875), incapable de régner. Le Chancelier conservait ainsi la haute main sur la politique de l’Autriche et de l’Europe. L’archiduchesse Sophie n’approuva pas cette décision qui privait son mari, à peine plus capable que son frère, du trône et ne lui permettait pas à elle de jouer le rôle politique qu’elle envisageait. En effet, la jeune femme romantique, mère de cinq enfants : François-Joséph né en 1830, Maximilien né en 1832, Charles-Louis né en 1833, Marie Caroline née en 1835 et décédée en 1840 et enfin Louis-Victor né en 1842, avait laissé la place à la femme politique.

Considérée selon les critères de l’époque comme une très belle femme -son frère le roi Louis Ier de Bavière mit son portrait dans sa Galerie des cent plus belles femmes de l’Europe- elle dut se contenter d’être officieusement la Première Dame de l’Empire, tenant le salon le plus brillant de Vienne et tant d’autres, admirée de tous. Johan Strauss lui dédia une valse. Vienne et l’Europe se pressaient aux portres de son salon. On donna son nom à une salle de bal la « Sophiensaal » ainsi qu’à un établissement de bains.

Le « printemps des peuples » en 1848 emporta ce monde né du Congrès de Vienne et avec lui le Chancelier Metternich. Il risquait aussi d’emporter la monarchie des Habsbourg. L’archiduchesse Sophie ne l’entendait pas ainsi. Elle s’était mariée par devoir, il était aussi de son devoir de sauver sa nouvelle famille. Les trois premières dames de l’empire, l’impératrice douairière, Caroline-Augusta, sa soeur et belle-mère; l’impératrice Maria Anna, sa belle-soeur et Sophie elle-même décidèrent -ce fut « le complot des dames » – que l’empereur Ferdinand devait abdiquer et l’archiduc François-Charles à sa suite renoncer au trône en faveur de son fils François-Joseph, âgé de dix-huit ans.

L’archiduchesse Sophie renonçait donc à être impératrice au profit de son fils car elle avait conscience que la Monarchie des Habsbourg avait besoin d’un sang jeune. Il n’était bien sûr pas question qu’elle renonçât à jouer un rôle. Par son caractère et sa fermeté, et avec l’appui de l’Eglise, elle assit les débuts du règne de son fils aîné sur un régime absolutiste et autoritaire.
Bien que quatre de ses soeurs fussent souveraines, Amélie et Marie toutes deux successivement reines de Saxe et Elisabeth reine de Prusse, Carolina-Augusta impératrice d’Autriche et que son neveu Maximilien fut roi de Bavière, Sophie était la véritable tête de la famille. Les Viennois l’appelaient d’ailleurs avec affection « Unsere Kaiserin »notre impératrice.
La dynastie à nouveau assise, il convenait à l’empereur de perpétuer la descendance. Sophie décida donc que François-Joseph devait épouser une princesse non pas de son choix à lui, amoureux d’une de ses cousines Habsourg, Elisabeth de la branche palatine de Hongrie mais de son choix à elle dans la Maison de Bavière. Et elle choisit sa nièce la belle et sage Hélène, fille du duc Max en Bavière et de la duchesse Ludovica. Mais François-Joseph tomba éperdument amoureux de l’autre soeur, Elisabeth. Bien que contrariée dans son projet, Sophie n’en accepta pas moins Elisabeth de bon coeur et fut disposée à l’aimer.
L’incompréhension qui se révéla tout de suite entre les deux femmes rendit la vie familiale intenable à François-Joseph obligé de choisir en permanence entre sa mère qu’il admirait et sa femme qu’il adorait. L’histoire des rapports entre les deux femmes est bien connue. L’archiduchesse Sophie n’était pas la méchante et tyrannique belle-mère présentée parfois. Elle voulait la grandeur de l’Autriche et de sa Maison souveraine. Bien que manquant de tact et de patience envers sa belle-fille qui se montrait fantasque et incapable de remplir correctement les devoirs de sa charge, elle fut une excellente mère pour ses quatre fils et une excellente garnd-mère, proche de tous ses petits-enfants.
L’archiduchesse Sophie ne comprenait pas que sa belle-fille préférat sa vie privée à sa vie officielle. Elle ne comprenait pas non plus ses longues absences, dont elle, Sophie portait une part de responsabilité. Femme du siècle passé, elle ne pouvait comprendre Elisabeth, femme su siècle futur qui considérait la monarchie comme anachronique mais dont elle vivait fastueusement et avec fort peu de contraintes.

Sophie conserva son influence politique sur son fils jusqu’à la succession de défaites en Italie, face à la France et au Piémont, avec la bataille de Solférino, puis en Bohême face à la Prusse à Sadowa, qui impliquaient le retrait de l’Autriche d’Italie et d’Allemagne. Elles lui firent comprendre que son temps était passé.

Deux événements majeurs atteignirent Sophie au plus profond d’elle-même, en 1867, la signature du compromis austro-hongrois mettant la Hongrie qu’elle n’aimait pas beaucoup à parité avec l’Autriche, perçu comme une victoire de l’impératrice Elisabeth et surtout la mort de l’empereur Maximilien, son fils préféré au Mexique. Elle refusa de recevoir l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie en visite officielle en Autriche à l’été 1867. Elle les jugeait avec raison responsables de l’aventure mexicaine.
L’archiduchesse Sophie ne fut dès lors qu’une bonne grand-mère. Parmi ses petits-enfants, Giselle, Marie-Valérie, François-Ferdinand, Otto et Ferdinand, Rodolphe , l’espoir de la dynastie fut son préféré. Ferdinand par suite d’un mariage inégal, fut exclu de la famille, Gisèle et Marie Valérie mariées l’une en Bavière avec un cousin Wittelsbach et l’autre en Autriche avec un cousin Habsbourg-Toscane, Otto marié avec une princesse de Saxe, eurent une descendance prolifique et dynaste tant en Autriche qu’en Bavière.
L’archiduchesse Sophie mourut à Vienne le 28 mai 1872. Sa belle-fille Elisabeth l’accompagna dans ses derniers moments. Nul ne sait ce qu’elles se dirent mais Elisabeth en sortit apaisée. Son époux François Charles mourut en 1878. Ils avaient formé malgré leurs différences de caractère et d’intelligence un bon couple.
En conclusion, il est possible de dire que l’archiduchesse Sophie fut loin d’être la caricature autoritaire dont on se souvient par films interposés. Femme de devoir-elle avait accepté son mariage avec résignation en se promettant d’être heureuse malgré tout- elle avait renoncé au titre impérial pour la sauvegarde de la dynastie Habsourg-Lorraine- elle était également une femme politique dont les idées conservatrices, liées à la supranationalité de la Maison d’Autriche, ne convenaient plus en une période où la souveraineté nationale devenait nouvelle source de pouvoir. Sophie ne pouvait pas comprendre -elle dont le mariage avait été arrangé au Congrès de Vienne- que l’Europe de la Sainte Alliance avait vécu.
Il est intéressant de voir la parenté immédiate de celle qui fut au coeur de ce que l’on appelerait aujourd’hui un « network royal ». Fille de roi, elle fut également belle-fille d’empereur, nièce d’une impératrice consort, de deux reines consorts, d’un grand-duc souverain et d’une grande-duchesse souveraine consort; soeur d’un roi, d’une impératrice consort et de trois reines consorts; belle-soeur d’un empereur et d’une impératrice consort; mère de deux empereurs; tante de trois rois, deux impératrices consorts, d’un roi consort et de deux reines consorts, d’une grand duchesse souveraien consort; cousine germaine d’une impératrice consort, d’un grand-duc souverain, d’une grande-duchesse souveraine consort. (Merci beaucoup à Cosmo pour cet article, ses recherches et les illustrations)
Audouin
16 juin 2011 @ 06:45
Cosmo, je vous félicite: votre texte est excellent, élégamment écrit dans une langue très claire et concise. Il fait honneur au site. Bravo!
Audouin
philippe gain d'enquin
16 juin 2011 @ 06:54
pour mémoire et info : on lui donne – je n’en ai évidemment pas la preuve mais ce bruit dés le début XXe a couru – avoir eu une liaison avec le fils de Napoléon, « l’Aiglon », jeune archiduc séduisant. On prête par ailleurs à ce dernier – ce qui est peu vraisemblable, et sur des tests ADN démentiraient probablement – d’être le père de François-Joseph. De quoi nourrir nos échanges et polémiques… (lol)
*GUSTAVE
16 juin 2011 @ 16:41
L’Aiglon aurait eu 19 ans, paternité précoce mais pas impossible.
Depassage
7 juillet 2011 @ 17:45
Ce ne serais pas plutot de l’archiduc Maximilien, empereur du Mexique que l’Aiglon serait le père? (enfin d’après la légende)
agnes
16 juin 2011 @ 06:57
Merci Cosmo, passionnant.
J´ai beaucoup appris, comme « le complot des dames », pourtant je connais mieux l´histoire d´Autriche que la compliquée histoire de France.
Sophie et la majorité de ses frères et soeurs ont vécu longtemps pour l´époque.
jul
16 juin 2011 @ 07:31
Woow Cosmo ! Merci ! très instructif. J’aime bien les photos du vieux couple archiducal François Charles :)
Par contre les photos de leurs fils m’ont toujours effrayées lol
Je me méfiais déjà des représentations que faisait de Sophie les « Sissi-lâtres ». Voici mes impressions confirmées.
Sigismond
16 juin 2011 @ 11:57
Vous avez remarqué que l’archiduc François-Charles ne ressemble pas du tout à l’acteur qui l’incarnait dans les Sissi ? Sur cette photo, on dirait François-Joseph vieux. Je me demande comment ce dernier a vécu le fait d’avoir régné à la place de son père. Quand on est jeune et qu’on découvre les Sissi, on se demande pourquoi Franz est empereur alors que son père est toujours en vie !
*GUSTAVE
16 juin 2011 @ 16:50
Cet acteur, Karlheinz Böhm, aujourd’hui 84 ans, n’a rien à voir avec l’Empire Austro-Hongrois. Pas plus que la Schneider, personnages idéalisés pour le cinéma cucul très éloigné de l’exactitude historique. Ce film « Sissi » fait grincer des dents.
Sigismond
17 juin 2011 @ 09:27
Je ne parlais pas de Karlheinz Böhm mais d’Erich Nikowitz. Par ailleurs, je suis bien d’accord avec Actarus : Vilma Degischer a interprété le rôle de l’archiduchesse Sophie de manière assez nuancée.
Jean I
16 juin 2011 @ 07:41
C’est vrai que l’on garde en mémoire une femme autoritaire d’après les films « Sissi ». je remercie donc Cosmo pour cet article qui permet de découvrir l’archiduchesse sous un autre angle : une femme de devoir et cherchant le meilleur pour les siens.
Damien B.
16 juin 2011 @ 07:59
Excellent portrait Cosmo !
Votre texte rend justice à cette Archiduchesse trop souvent caricaturée dans des productions cinématographiques ou télévisées; lesquelles – à la réalité historique – ont préféré donner une vision manichéenne des relations entre Sophie et sa bru afin de complaire au public.
Finalement un siècle et demi plus tard, l’on retrouve souvent cette même figure presque obligée qui veut délibérément opposer de jeunes princesses » modernes et libres » à d’austères altesses …
Comme vous l’avez très bien exprimé, l’Archiduchesse Sophie est avant tout une femme de devoir dont l’intelligence politique a permis à l’Empire autrichien de se maintenir durant près de soixante-dix ans après la révolution de 1848.
palatine
16 juin 2011 @ 08:26
C’est curieux, je voulais dire exactement la meme chose que vous à Cosmo à propos de la mauvaise image de Sophie, véhiculée par des films un peu nunuches.
Cosmo a fait une passionnante mini biographie de Sophie dont j’ignorais la beauté.
Damien B.
16 juin 2011 @ 13:01
Oui Palatine,
J’ai toujours estimé bien plus intéressante la personnalité de l’Archiduchesse Sophie que celle de sa bru et nièce l’Impératrice Elisabeth.
Mélusine
16 juin 2011 @ 11:07
Tout à fait d’accord, Damien B., avec votre commentaire rendant hommage à l’excellent travail de Cosmo.
L’Archiduchesse Sophie méritait ce rétablissement de la vérité historique et la reconnaissance de ses nombreuses qualités humaines et politiques.
JAusten
16 juin 2011 @ 17:42
Damien B, vous m’avez quasiment, mais en mieux écrits, ôtés les mots du clavier.
Un grand merci Cosmo, pour cet excellent portrait : Une duchesse romantique ET pragmatique (ce qui n’est pas courant)
sixtine
16 juin 2011 @ 09:03
Passionnant et instructif merci !
Mais que de consanguinité dans ces familles Wittelsbach et Hasbsbourg !
Cette « endogamie » familiale explique sans doute les caractères bizarres de certains de leurs membres ?
Même notre reine Elisabeth de Belgique, née duchesse en Bavière, n’était pas exempte d’une certaine dose d’excentricité…
Quant à son fils, le prince Charles, prince Régent…
nicole
16 juin 2011 @ 13:41
Pendant les siècles on a eu beacoup de mariages entre le deux familles. On avait calculé,je m’en suis occupé dans ma jeunesse, quel le mariages entre Sissi et Franz Joseph était le 30ème-32ème ! Incroyable!Mes congratulations à l’Auteur, Cosmo.
cosmo
17 juin 2011 @ 10:46
En réalité, il y a eu deux sources d’endogamie importantes:
– Endogamie Habsbourg-Lorraine/Bourbon à partir du XVIIème siècle
– Endogamie Habsbourg-Lorraine/Wittelsbach mais essentiellement après le mariage de François-Joseph et Elisabeth.
En ce qui concerne l’Archiduchesse Sophie et l’Archiduc François-Charles, leurs premiers ancêtres communs sont
Charles I de Wittelsbach (1560-1600) Comte Palatin de Birkenfeld, Duc des Deux-Ponts et son épouse la Princesse Dorothée de Brunswick-Lunebourg (1570-1849)
Surprenant!
Autrement dit presque pas de parenté.
Cordialement
Cosmo
sixtine
17 juin 2011 @ 20:22
Merci Cosmo, j’adore réviser l’Histoire par ce biais !
A vous lire très bientôt ?
Bon week-end !
zucker Nicole
1 mars 2013 @ 12:57
Bonjour. Suite à votre article sur l’archiduchesse Sophie mère de François-Joseph,
je souhaiterai savoir s’il éxiste une biographie en fraçais de celle que Metternich appelait le seul homme de l’empire. J’ai celle écrite en allemand par Gerd Holler. Je ne maitrise pas parfaitement la langue de Goëthe.Merci pour votre réponse.
Charlotte
16 juin 2011 @ 09:28
Merci Cosmo pour ce passionnant portrait d’une archiduchesse en définitive très méconnue et souvent maltraitée par l’Histoire. Je découvre aussi que Sophie était une fort belle personne.
Michèle
16 juin 2011 @ 09:52
Merci Cosmo pour ce très beau portrait de l´Archiduchesse Sophie de Bavière.
Arielle
16 juin 2011 @ 09:58
Passionnant ! Merci Cosmo.
Sophie
16 juin 2011 @ 09:59
Cosmo, je vous remercie pour ce portrait de l’archiduchesse car j’ai véritablement découvert sa personnalité, éloignée de cette image que nosu avions via les films « Sissi ».
J’ignorais par exemple son implication déterminante dans le « complot des dames ».
Au passage, je trouve que c’était une femme très belle.
est-ce que les bains qui portent son nom à Vienne existent encore ?
AnnedeBeaujeu
16 juin 2011 @ 11:08
Eh bien voilà une excellente documentation très intéressante et agréable à lire.Merci à Cosmo et à Régine.
Bonne journée à tous . Adb
Bianca
16 juin 2011 @ 11:20
Un grand merci Cosmo pour ce portrait intelligent et de grande qualité.
Lydie
16 juin 2011 @ 11:24
Bravo Cosmo pour ce portrait qui reflète parfaitement tout ce que j’ai pu lire sur l’archiduchesse Sophie.
Petite précision toutefois, concernant l’image n° 4 (sous le portrait de François-Charles): il s’agit d’une miniature sur porcelaine représentant l’empereur François-Joseph et l’impératrice Elisabeth en 1954, peu de temps après leur mariage. Cette miniature se trouve dans les appartements de François-Joseph à la Hofburg (Palais d’hiver à Vienne).
*GUSTAVE
16 juin 2011 @ 13:05
en effet, il s’agit d’une image bien connue de Franz Josef et Elizabeth.
Claude MARON
16 juin 2011 @ 11:47
Beau résumé de la vie d’une grande dame dont les vieilles idées, à la manière du roi de France Charles X, ne correspondaient plus à la réalité.
Sophie LbM
16 juin 2011 @ 11:52
Bravo pour cet excellent article, juste et mesuré. Par contre, il faut préciser que la photo sous le médaillon représentant un jeune couple (partie de l’article sur le mariage de Sophie) n’est pas le prortrait de Sophie et François-Charles, mais celui de Sissi et François-Joseph. Il est visible à Bad Ischl, au musée de la ville.
Cosmo, saviez-vous que le journal de l’Archiduchesse, écrit en français est consultable aux archives nationales à Vienne ? Le seul ennui est que l’écriture est illisible ! Mais des chercheurs sont en train de le transcrire, et la publication en est prévue pour 2012.
cosmo
16 juin 2011 @ 17:30
Sophie LbM,
J’aimerais pouvoir communiquer avec vous directement sur ce que vous dites à propos du Journal, dont j’ai eu l’original en main mais le plus grand mal à l’utiliser et à m’en faire délivrer une copie.
Merci d’avance
Cosmo
Sophie LbM
17 juin 2011 @ 10:34
Cosmo,
Avec plaisir. Régine, pourriez-vous communiquer mon e-mail à Cosmo ?
Très cordialement,
Sophie LBM
Francois
16 juin 2011 @ 11:56
Tres beau document qui laisse entrevoir la femme d’etat qu’etait Sophie
Entre le belle mère caricaturale et les portraits de Winterhalter existe une femme de coeur
une femme qui a aimé ,renoncé et ceci sans se plaindre !
Il est bien sur tres interessant de voir à notre époque si médiatisée la réalité d’un être. Tout semblerait se résumer pour Sophie à son rôle de mère abusive de mârâtre etc hors elle a vécu avant .
Certes notre temps ne voit que des sentiments des etres centrés sur leur affectif mais il n’ya pas que cela
En fait c’est une femme de tête,en avance sur son temps quant au rôle des femmes et un peu en retard pour les idées
mais là aussi il n’est pas possible de juger l’histoire déroulée connue de nous
Peut on aujourd’hui se comporter de façon exceptionnelle? en devinant ce que demain sera nous ne serons plus là pour le dire ni pour le savoir .
Charles
16 juin 2011 @ 12:01
Merci a Cosmo pour ce superbe reportage.
J’ai reconnu le portrait de l’archiduchesse Sophie, propriété du Chef de la Maison d’Autriche.
Lionel
16 juin 2011 @ 14:16
Vous n’aurez pas manqué, Charles, de remarquer que l’archiduchesse est la quadrisaïeule de votre dauphin préféré !
Francky
16 juin 2011 @ 12:23
Merci, Cosmo, pour votre remarquable contribution !
Votre travail est admirable de précision et fort agréable à lire et à relire. Vous nous replongez ainsi dans cette histoire du XIXe siècle où toutes les familles royales cousinaient à des degrés divers, lesquelles se déchireront quelques années plus tard, lors-qu’éclatera la 1ère guerre mondiale…
Un très grand bravo pour ce très bel article !
Francky de Navarre
palatine
16 juin 2011 @ 12:43
Mon post s’est perdu. Je réitère mes felicitations à Cosmo pour son magnifique reportage. Et je trouve comme Audoin que c’est écrit dans une langue élégante et claire.
lilou
16 juin 2011 @ 13:10
Excellent article. Merci beaucoup c’est un plaisir à lire…
Bravo
Actarus von und zu Bayern
16 juin 2011 @ 13:10
Je finis par croire que les royautés ont inspirés « Les Feux de l’Amour, Gloire & Beauté ». Une femme qui devient la belle-mère de sa petite soeur, ça ne vous rappelle rien ? ;-)
Félicitations à Cosmo pour cet article et l’hommage rendu à l’archiduchesse Sophie, superbement campée par Wilma Degischer dans la trilogie d’Ernst Marischka et qui n’est pas l’archétype de la méchante belle-mère (on les trouve bien plus marquées dans « Blanche Neige » et « Cendrillon »). :)
Laurent F
16 juin 2011 @ 13:15
Remarquable portrait. La 4e photo représente il me semble François-Joseph et Elisabeth jeunes mariés.
Marina
16 juin 2011 @ 13:43
magnifique! bravo à Régine et à Cosmo
guizmo
16 juin 2011 @ 14:11
Merci beaucoup pour votre travail. un article trés intéressant qui m’a permis de découvrir que la Reine Sohpie n’était pas la femme dure et acariatre décrite dans les film.
Encore merci Régine de nous mettre à notre disposition e tels documents.
Audouin
16 juin 2011 @ 14:11
Aucune preuve n’a jamais été apportée à l’appui de la légende selon laquelle l’archiduc Maximilien serait le fils biologique du duc de Reichstadt. Selon le comte Anton von Prokesh-Osten, son seul ami, cette présomption est d’autant moins crédible que le fils de Napoléon serait mort vierge…(Correspondance entre le comte de Gobineau et Prokesh)
Audouin
corentine
16 juin 2011 @ 14:18
Cosmo, je vous remercie, c’est remarquable
Martine
16 juin 2011 @ 15:02
Il est vrai que le doute entre « Maximilien et l’Aiglon II »aura fait couler beaucoup d’encre…
car Maximilien ne ressemblait à aucun de ses frères et + ou – à l’Aiglon II…mais en réalité »cette ressemblance douteuse »venait tout simplement à…un brassage de parenté de ses parents et de la mère…de l’Aiglon II qui était issue Habsburg…et à la sortie comme dit Cosmo…tous cousins germains à des degrés entre-eux…
Il en est de même de nos jours…quel soit l’enfant unique ou une fratrie…il y a toujours »une ressemblance…avec Untel ou une telle » tous en étant les(ou le )enfants légitimes de nos parents…les liens du sang ou A.D.N ne mentent pas..
Félicitations Cosmo…un très beau documentaire avec de belles photos l’accompagnant…
Sophie2
16 juin 2011 @ 15:04
L’époux de la princesse Gabrielle de Bavière (1927) est mort le 14 juin à l’âge de 96 ans.
cecil
16 juin 2011 @ 15:10
Savez vous si Sophie et Maria-Anna, ainsi que leurs soeurs Elisabeth et Amalie, étaient de vraies ou fausses jumelles?