Le 8 mars, début de la visite d’Etat du président allemand en Belgique, l’occasion peut-être de revoir ce diadème de la reine Fabiola remis au goût du jour et porté par la reine Mathilde ? Offert par le Général Franco à dona Fabiola de Mora y Aragon, future reine des Belges, il peut se porter de différentes manières y compris en collier. Les rubis, perles, aigues-marines et émeraudes sont amovibles, laissant donc la possibilité de disposer d’une panoplie de diadèmes différents.


kalistéa
1 mars 2016 @ 18:40
ce type de diadème était à la mode à l’époque de notre second Empire. C’est un style pseudo Moyen-âgeux , je dirais: « troubadour », même si ce n’est pas le terme exact pour ces bijoux.. Des reines un peu extravagantes et aimant le grand spectacle, comme Marie de Roumanie en portaient.
JAusten
1 mars 2016 @ 20:45
c’est le même diadème ou se sont seulement les « fleurs » qui peuvent s’enlever ? un peu comme les boutons de Bernadotte : un coup en diadème, un coup en broche
lorraine 1
1 mars 2016 @ 20:57
Heureusemnet, Gauthier et Kalistéa tiennent des propos sensés sur le général Franco. Je suis allée régulièrement en Espagne depuis 1953 jusqu’en 1981 et je peux témoigner de la reconnaissance des « gens modestes » envers Franco !
kalistéa
2 mars 2016 @ 11:08
Merci Lorraine1 de votre courage parce qu’il faut être courageux sur ce site pour émettre une opinion qui aille à l’encontre des idées reçues .Ce sont les mêmes qui explosent lorsqu’on parle du grand homme incontesté que fut Napoléon, en vous disant que c’était un dictateur (un « dictateur »! à cette-époque !), qui vous accusent aussitôt de « Franquisme », dès que vous avez le malheur de dire que Franco était aimé et vénéré de ses compatriotes qui considéraient qu’il les avaient tirés d’un fort mauvais pas!
Trianon
2 mars 2016 @ 15:30
entièrement de votre avis!!
Gauthier
2 mars 2016 @ 13:13
Merci Lorraine1.
Tout comme vous, le révisionnisme historique m’horripile.
Jackes
2 mars 2016 @ 14:46
Lorraine 1
Les gens de la rue de 1953 à 1975 ETAIT SOUS UNE DICTATURE. CRITRIQUEZ LE GAUDILLO, vous alliez en prison. Pourquoi Juan Carlos n’a pas continuer l’œuvre dU GAUDILLO. Moi aussi je partais en vacances en Espagne, la famille et les gens ne parlait pas de politique ou ils disaient du bien de franco.
kalistéa
3 mars 2016 @ 11:23
eh, bien vous devriez continuer Jackes ! parceque l’Espagne est un grand pays et regardez la Roumanie ou la Bulgarie , encore en 2016 !
marie.françois
1 mars 2016 @ 21:16
Tous ces commentaires à propos de ce diademe qui aurait été offert par un « dictateur » sont assez curieux.
La reine Sophie d’Espagne n’a t’elle pas reçu, elle aussi un diademe du gouvernement espagnol , à l’occasion de son mariage en 1962 ? Elle l’a souvent porté. Et il semble etre le preféré de la nouvelle reine , Letizia
.Il n’a jamais été fait mention, à son propos, que c’était un cadeau d’un dictateur.C’était le cadeau de l’Etat espagnol à une future reine d’Espagne.
Pourquoi certains intervenants se sentent, soudain, des vapeurs , 50 ans apres ?
Sylvie-Laure
2 mars 2016 @ 06:27
Dans l’écrin de la Duchesse d’Albe, il y avait me semble t-il, un diadème de forme assez semblable à la forme ici 1ère photo de l’article. Les diadèmes suivent soit une fantaisie, soit une forme classique assez connue.
La forme première si elle peut surprendre, était quand même assez jolie. Il y a bien des diadèmes qui se portaient assez haut. Peut être aussi, y avait-il eut dans les collections royales anciennes de la Cour Royale d’Espagne, un diadème qui se rapprochait aussi de la forme initiale du diadème de Fabiola.
Après, le choix d’adapter la forme, et le dessin, et les pierres des feuilles, est aussi un bon choix. Judicieux, pratique, et qui permet une jolie présentation quelque peu moderne.
kalistéa
2 mars 2016 @ 11:14
Il est probable que la famille noble qui a vendu un diadème au général Franco qui en cherchait un pour honorer cette Espagnole qui allait devenir reine d’un pays Européen , comme autrefois EUgénie de Montijo, a voulu tenir secrête la tractation et la vente , pour des raisons de discrétion.De là toutes les spéculations et les bêtises qui se sont dites.
chaque fois qu’il y a une chose non élucidée , un petit mystère, c’est pareil.
Zeugma
2 mars 2016 @ 18:48
Franco aurait très probablement aimé être roi.
C’est dans une note très fameuse écrite peu après la fin de la second guerre mondiale que l’amiral Carrero Blanco (1903-1973) suggéra au « caudillo » de définir la nature du régime mis en place à la fin de la guerre civile et de régler implicitement le délicat problème de la succession.
Franco n’eut qu’une fille qui n’était pas sa fille naturelle. (C’est l’actuelle duchesse de Franco née en 1926 – toujours en vie – qui fêtera ses quatre-vingt-dix ans le 26 septembre prochain si dieu le veut. C’est la mère de la reine-mère Carmen et la grand-mère de Louis 20.)
Après avoir considéré le problème sous tous les angles, Carrero Blanco suggère avec beaucoup de diplomatie à son chef de rétablir la monarchie dès lors qu’il a renoncé à fonder sa propre dynastie.
D’un point de vue idéologique, le franquisme – le « mouvement national » – était anti monarchiste.
Mais il fallait trouver une solution.
Franco se considéra donc comme « régent » de l’Espagne sans qu’il ait jamais essayé de définir la nature de son régime.
Les relations de Franco avec la noblesse mériterait un livre qui existe peut-être mais je ne le connais pas. Les rares aristocrates qui rendaient visite au comte de Barcelone dans sa villa d’Estoril étaient espionnés par les sbires du régime.
Le dictateur maria sa fille avec un personnage étrange : Cristóbal Martínez-Bordiú dont le marquisat faisait discrètement sourire dans les salons de Salamanca à Madrid. (José Luis de Vilallonga l’appelait « Martinez ».)
Il maria sa petite fille (aujourd’hui la reine-mère Carmen) à don Alfonso de Borbón y Dampierre, l’aîné des Bourbon ayant renoncé in fine à la faire monter sur le trône d’Espagne puisque – comme chacun le sait sur « Noblesse & royautés » – Juan Carlos fut choisi.
Ni Franco, ni sa femme (« doña collares ») ne firent le déplacement à l’étranger pour assiter aux mariages royaux où l’Espagne était partie prenante :
Juan Carlos et Sophie à Athènes et Baudouin et Fabiola à Bruxelles.
Avaient-ils été invités ? Je l’ignore.
Comment auraient-ils été accueillis ? ……..
Un dernier mot sur Carmen Polo : on trouve sur « Google images » une photo de la femme de Franco arborant un diadème ……
Gauthier
3 mars 2016 @ 14:18
Vous faites là un beau résumé des radotages de concierges concernant la famille Franco, mon cher Monsieur Zeugma.
Je ne vois pas du tout l’intérêt de reprendre les mesquineries sur la paternité réelle de la duchesse de Franco, les peignes ou les colliers de perles de Madame Franco, ou encore le marquis de Villaverde dans la discussion que nous menons ici, pourriez-vous être plus clair?
Zeugma
4 mars 2016 @ 16:15
mademoiselle Gauthier, Je suis une concierge de profession et fille de concierge.
kalistéa
3 mars 2016 @ 11:34
tout cela on le sait Zeugma ; et alors ? qu’est-ce que vous voulez démontrer?
Le marquis de Villaverde et Carmen Franco ont fait un mariage d’amour, ils ne se sont jamais séparés et ont élevé huit enfants.Ils ont mené une vie digne.Lorsque quelqu’un est haut placé il suscite forcément des jalousies et surtout s’il y a des passions politiques poussées jusqu’à l’exaspération.
Cristobal Martinez -Bordiu avait des principes et devant la légèreté de sa fille ainée qui abandonna son mari et ses jeunes enfants après son fastueux mariage, il ne lui pardonna jamais et refusa jusqu’à sa disparition de la recevoir .
Sigismond
3 mars 2016 @ 11:37
Heureusement que Franco ne s’est pas donné le ridicule de se proclamer roi, on a dû supporter ça chez nous pendant 45 ans, cinq mois et trois pitres, mieux vaut cinq républiques qu’une monarchie d’opérette avec couronne en plastoque et titres de pacotille.
Charles
3 mars 2016 @ 12:44
Vos pseudo-Princes sont pourtant des connaisseurs en couronnes et en titres de pacotille !
Ne savez-vous pas qu’ils sont la risée du Gotha européen en raison des inventions multiples et de la réécriture de l’histoire – de manière absurde – 300 ans après les faits ?
Naucratis
4 mars 2016 @ 08:22
Le camarade Charles raconte n’importe quoi, une fois de plus.
Il réécrit l’histoire et accuse les autres de le faire ! Un comble.
kalistéa
4 mars 2016 @ 12:00
Exact Charles : le prince Luis-Alfonso est bien mal conseillé. son père était plus modéré et avait plus le sens du eidicule!