
A partir de ce lundi, TF1 diffuse en 8 épisodes la série « Le Bazar de la Charité » qui revient sur cet incendie en 1897 lors d’une vente de charité où 126 personnes ont perdu la vie parmi lesquelles la duchesse d’Alençon. Chaque épisode a coputé 2 millions d’euros et les réalisateurs n’ont pas lésiné sur les costumes d’époque, nombre de figurants et calèches (200) pour reconstituer Paris fin du 19ème siècle. Les téléspectateurs belges ont déjà pu voir les deux premiers épisodes diffusés chaque jeudi soir sur la RTBF. (Merci à Anne)
Actarus
21 novembre 2019 @ 03:50
A lire vos commentaires, ce bazar m’a tout l’air d’être le bordel dans un hôpital qui se fout de la charité ! ^^
J’ai horreur des anachronismes et des erreurs de langage. Je viens de revoir « Sissi impératrice » pour me mettre dans l’ambiance de Noël, et les dialogues sont sublimes, la grammaire magnifique ! C’est cela qui est « chouette », et non l’emploi d’expression contemporaines pour dépeindre une époque où celles-ci n’existaient pas.
Je vais zapper. ;-)
Monica
21 novembre 2019 @ 08:53
Muscate Je l ai regardé hier. Merci
HRC
21 novembre 2019 @ 11:45
Ce film reprend l’ancienne tradition des romans-feuilletons de cette époque justement, qui jouaient le rôle des « séries » d’aujourd’hui.
Pas plus, et pas plus dangereux.
Gatienne
21 novembre 2019 @ 13:11
Si vous avez lu Ponson du Terrail ( ce dont je ne doute pas) vous aurez fait toute la différence entre l’univers feuilletonesque foisonnant de l’auteur et la pauvreté, l’incongruité des dialogues, l’attendu des situations qui nous sont données à voir dans ce qui reste une série actuelle qui singe les codes des feuilletons d’antan.
HRC
23 novembre 2019 @ 12:58
la littérature (?) populaire il se trouve qu’elle a un intérêt à être étudiée comme reflet de la société de l’époque, mais nul n’était ou n’est obligé d’en faire sa lecture de chevet….
Alexandre Dumas était publié aussi en feuilleton, d’ailleurs
mon message répondait surtout à ceux qui voient une importance quelconque voire dangerosité dans le truc qui n’en a pas.