
Le prince Umberto de Sabvoie-Aoste, né samedi dernier à Paris et premier enfant du prince Aimone et de la princesse Olga, vient de recevoir de son grand-père Amédée de Savoie-Aoste, le titre de prince de Piémont. Un titre que porte également actuellement le prince Emanuele Filiberto, fils du prince Victor Emmanuel de Savoie, ce qui ne fera très certainement que raviver les tensions entre les deux branches de la Famille de Savoie.
Astrid Bodstein
10 mars 2009 @ 16:38
Damien,
sont situations différentes…les enfants de le précédent comte de Paris né à l’étranger,conformément à la loi de l’exil imposé à la famille d’Orléans.
Par conséquent, la comparaison est injuste…parce que cette loi,pas atteint les Borbóns d’Espagne.
Charles
10 mars 2009 @ 17:49
Fleur,
Je suis certain que sainte Felicite veillera sur ce jeune prince tout au long de sa vie!
Charles
10 mars 2009 @ 18:35
Damien,
De grâce, comparez ce qui peut l’être!
Si Mgr le comte de Paris, duc de France est ne en Belgique, c’est que les princes étaient interdits de territoire Francais en raison de l’inique loi d’exil concernant les Chefs de famille des dynasties ayant regne en France.
Si don Luis-Alfonso de Bourbon y Martinez-Bordiu est ne en Espagne, c’est uniquement parce que c’etaient la patrie de ses parents Don Alfonso de Bourbon y Dampierre, duc de Cadix par la grâce de Franco, et son épouse Maria del Carmen Martinez-Bordiu y Franco, duchesse de Franco par la grâce de Franco.
Damien
10 mars 2009 @ 18:52
Après cette dernière sortie « carliste », qu’on ne vienne pas me dire que c’est moi qui tiens des propos indignes…
Robert d’Orléans, comte de La Marche est né en Ecosse en 1976, 26 ans après la fin de l’exil. Voilà, j’ai comparé ce qui peut l’être. Etes-vous content ?
Charles
10 mars 2009 @ 20:08
Damien,
On parlait de la naissance d’un heritier dynastique. Alors pourquoi evoquer la naissance du fils du 5eme fils du comte de Paris defunt? Cela n’a rien a voir avec le sujet!
jul
10 mars 2009 @ 20:16
au sujet du titre notez qu’il est associé au prénom dans la maison royale d’Italie
les « Vittorio Emanuele » (le Roi V.E III et son petit-fils) ont chacun reçu le titre de Prince de Naples enfants
tandis que les « Umberto » ont reçu celui de Prince de Piémont
Il est donc logique que le Prince Emanuele Filiberto ne reçoive pas le titre de Prince de Piémont. Son grand-père a souhaité innover avec le titre de Prince de Venise. Je rappelle que Venise se trouve en Italie…, mais que comme Naples, Udine, les Pouilles, Spolète, les Abruzzes, Pistoia, Bergame, etc…(titres conférés aux XIXème et XXème siècle), ces villes et provinces ne faisaient pas partie des Etats héréditaires de la Maison de Savoie. L’argument que le titre de Prince de Venise est une preuve publique qu’il n’est pas l’héritier du royaume est donc faux.
Damien
10 mars 2009 @ 20:21
J’en conclus que vous reconnaissez que le prince Louis de Bourbon est un « héritier dynastique », selon votre expression.
Merci et bonne soirée.
Charles
10 mars 2009 @ 20:31
Non Damien, je parlais de l’heritier dynastique d’Italie puisque Luis-Alfonso de Bourbon y Martinez-Bordiu n’est rien ni en Espagne ni en France!
Damien
10 mars 2009 @ 20:38
En Espagne le prince, pourtant né avec la qualification de prince et le prédicat d’Altesse Royale, n’est plus qu’un simple gentilhomme, à cause des manoeuvres à la J.R. Ewing de son cher cousin cadet don Juan Carlos de Borbón y Borbón, fils de doña Maria de Las Mercedes de Borbón y Orléans, et ceci explique cela.
En France, les autorités qualifiées le reconnaissent pour ce qu’il est : Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon.
Dormez bien.
Pétronille
10 mars 2009 @ 21:58
La mère du roi d’Espagne était née Maria de Las Mercedes de Bourbon-Sicile.
Damien
10 mars 2009 @ 22:02
En parlant de l’Almanach de Gotha qui était imprimé à Gotha, en Allemagne, par Justus Perthes, et qui faisait office « d’annuaire généalogique, diplomatique et statistique », la chose la plus remarquable est sa rédaction… en français. Y compris après la catastrophique première Guerre mondiale qui renversa tant de trônes et, en faisant des Etats-Unis la nouvelle puissance mondiale, imposa peu à peu la langue de Shakespeare au détriment de celle de Molière qui était la langue des cours européennes. Actuellement, il y a une petite manie dans la presse « people » française qui consiste à écrire les noms des princes et princesses étrangers dans la langue de leur pays. Personnellement, je ne souscris pas à cette pratique et c’est la raison pour laquelle j’écris en français les prénoms des « royaux ». Lorsqu’ils monteront sur le trône de leurs ancêtres, le prince « William » deviendra le roi Guillaume V, et le prince d’Orange le roi Guillaume-Alexandre et non Wilhelm-Alexander… Il est en effet d’usage de transcrire les prénoms royaux dans notre propre langue. En Espagne, il n’y va pas autrement et vous pouvez lire le magazine ¡ Hola !, pour évoquer les Windsor (c’est un exemple), parler de « la reina Isabel », du prince « Carlos de Gales » et de son fils le prince « Guillermo ». Une transcription systématique en français des prénoms étrangers serait fidèle à la pratique en vigueur au temps glorieux de l’Almanach de Gotha.
On se souvient aussi que durant leur idylle qui les conduisit au mariage, le tsarévitch Nicolas et la princesse Alix de Hesse et du Rhin, respectivement russophone et germanophone, s’écrivaient leurs lettres d’amour en français.
J’ai une question : savez-vous si le prince Aymon et la princesse Olga se parlent en français dans la vie courante ? Je m’interroge, car le duc des Pouilles ne parlent peut-être pas le grec moderne, comme la princesse Olga ne parle peut-être pas l’italien. Mais tous deux doivent être francophones, grâce à leur ascendance respective. Ce détail serait intéressant à connaître.
marie
11 mars 2009 @ 00:41
Amédée d’Aoste a eu ,outre la petite Genoveva,un fils hors mariage,en 1967,l’année même de la naissance d’Aymone!
minou
11 mars 2009 @ 11:48
à Marie,
les deux enfants illégitimes du duc amédée d’Aoste:
– Piedro Incisa della Rochetta, né en 1967, de Nérina Corsini des princes de Sismano, épouse d’Enrico Incisa della Rochetta
– Ginevra Maria Gabriella née en 2006 de Kyara Van Ellinkhuizen née trisomique
minou
11 mars 2009 @ 11:50
Rectification, je voulais dire que Ginevra est née trisomique
Actarus
11 mars 2009 @ 12:00
En 1967 ? Pauvre princesse Claude ! Elle n’a pas attendue longtemps pour être une épouse bafouée.
Charles
11 mars 2009 @ 12:05
Damien,
Le prince Aimone de Savoie et la princesse Olga de Grece parlent un Francais parfait.
jean-marie
11 mars 2009 @ 12:31
charles.
comme toute famille royale qui se respecte,la famille d’Italie parle donc le français.
Luise
13 mars 2009 @ 17:20
Le prince Umberto est né à Paris.
Le prince Emanuele Filiberto est né à l’étranger, selon la loi de l’exil imposé au Roi Umberto II et à ses descendents du sexe masculin (la famille royale italienne.) La branche Savoie Aoste n’a pas été asservie à la loi de l’exil.
Royauté-News
13 mars 2009 @ 18:50
Je tiens à réagir contre cette campagne menée par certains un peu partout, comme c’est le cas aussi sur des forums, réclamant l’écriture “en Français” des prénoms des princes étrangers.
Cela n’a jamais existé, et les prénoms doivent s’écrire selon l’usage imposé par ceux qui représentent, en France puisqu’il s’agit de la France, les intéressés et ceux qui sont qualifiés pour les présenter : presse, par exemple.
Il existe une vieille manie chez les intégristes de la pensée nationaliste, qui les conduit à refuser ce qui existe ailleurs autrement s’ils ne l’ont pas traduit préalablement en Français. C’est ridicule.
Le fait que le Français ait été la langue diplomatique, (et j’ai appelé à ce qu’elle le redevienne et j’oeuvre pour cela) n’a pas de rapport avec la manière dont les noms étrangers doivent s’écrire.
Il est faux, par exemple, de prétendre que l’on devrait dire “Jean-Charles d’Espagne” au lieu de Juan Carlos. En même temps, certains prénoms étrangers, sont dès le départ traduits, c’est l’usage qui impose cela, plusieurs facteurs, comme l’époque et donc la pratique plus ou moins développée des langues étrangères parmi la population, interviennent. Mais une fois que l’usage est formé, il reste valable une fois pour toutes.
Cette tentative de franciser les noms sans raison est pratiquée souvent par les mêmes avec certains mots venus de l’Anglais par exemple : ils écriront “blogue”, et non blog… On trouve la plupart du temps cela au sein de mouvances à contenu ultra-réactionaire et proche des extrêmes, et c’est pourquoi aussi j’écris ce commentaire, afin de dire à Régine et aux autres habitués et amis de son site que ce sujet de la francisation des noms sert de propagande masquée à ces mouvances. Dans le domaine qui concerne directement les familles royales, c’est également une forme de manipulation pour porter la querelle (clan espagnol) sur la question de la nationalité. En appelant les princes espagnols de leur prénom francisé, ils cherchent à habituer le public dans un sens qui leur conviendra…
Marianne
14 mars 2009 @ 12:05
Je reviens sur les titres portés historiquement par la maison de Savoie.Si j’ai bien compté:(liste non exhaustive):
– 1 empire
– 7 royaumes
– 21 principautés
– 8 duchés
– 34 marquisats
– 47 comtés
– 4 baronnies
– 22 seigneuries
Je renonce, bien sûr , à les énumérer…
Ceci dit , je suis heureuse de la naissance de ce petit Savoie , ils ne sont pas si nombreux !
Cyrild83
3 mai 2009 @ 12:26
(À Royauté-News) Je suis ô combien d’accord avec toi ! Arrêtons de traduire aussi bien les prénoms que les noms de famille, de grâce ! certains parlent de l' »usage » ! Oui, en effet, on ne va pas récrire les listes historiques des souverains du monde, ce qui est fait est fait ! Mais sur le principe, on ne change pas d’état civil en passant une frontière, physique ou médiatique ! Que ce soit pour le roi Juan Carlos d’Espagne, pour Carl XVI Gustaf de Suède, Margrethe II de Danemark, Elizabeth II du Royaume-Uni, ou pour les princes Vittorio Emanuele di Savoia, Luis Alfonso de Borbón (y Martínez-Bordiú), Willem-Alexander des Pays-Bas, Frederik de Danemark et les autres, la VO est de mise. Qu’importe si les autres pays pratiquent également la traduction, ça n’est pas notre problème. Les princes sont des gens comme les autres, pas besoin de leur affubler des identités supposément françaises lorsqu’ils ne le sont pas. Et nos claviers supportent aisément les accents et autres signes diacritiques inhabituels en français, encore faut-il se donner la peine de les appliquer. Je parle notamment de la presse qui n’est pas trop à l’avant-garde de ce côté-là…