
La princesse héritière Victoria de Suède a visité à Oskarshamn le parc naturel de Bla Jungfrun créé il y a 100 ans et célèbre pour ses paysages de granit rouge.

La princesse héritière Victoria de Suède a visité à Oskarshamn le parc naturel de Bla Jungfrun créé il y a 100 ans et célèbre pour ses paysages de granit rouge.
Florence de Provence
8 juillet 2026 @ 08:42
Un plaisir de revoir Victoria dans son tour des parcs naturels de Suède, bonne initiative !
KATE
8 juillet 2026 @ 10:00
J’aime bien Victoria, elle respire le bonheur et l’équilibre. Elle est naturelle , simple et sportive. Je ne lui trouve que des qualités !
Danielle
8 juillet 2026 @ 11:00
Une princesse que j’aime voir car tout l’intéresse, merci à elle.
Mayg
8 juillet 2026 @ 12:13
Le cadre est agréable.
Katellen 🐈
8 juillet 2026 @ 12:15
Granit rouge pour les Suédois, magnifique côte de granit rose pour les Français (et prioritairement pour les Bretons).
GIHA
8 juillet 2026 @ 12:34
future reine sympathique, décontractée avec son jean et ses « gros godillots »
Philomène
8 juillet 2026 @ 14:54
Il y a aussi des expositions de sculptures monumentales en granit rouge sur nos plages du Nord de la Bretagne. L’artiste c’est Dieu. Et c’est gratuit 😊
Dom06
8 juillet 2026 @ 18:18
Simple et naturelle
Quelle classe !
Dom06
8 juillet 2026 @ 18:18
Simple et naturelle
Quelle classe !
Redji
8 juillet 2026 @ 22:21
Très consciente de la vie qui l’attend, Victoria est une personne intelligente, qui sait rester simple. Une grande qualité !
Et elle a une belle famille !
Caroline
8 juillet 2026 @ 23:28
Très bien photographiée devant un beau cygne !
Elisabeth-Louise
9 juillet 2026 @ 08:49
Très belle photo ! sous notre dome de chaleur avec incendies possibles, c’est une évasion bienfaisante 😚
Passiflore
9 juillet 2026 @ 15:06
Elisabeth-Louise, l’été 1870 fut marqué par une canicule confirmée par les relevés de température de l’époque : 41° à Poitiers, 38° à Toulouse, et selon George Sand, 45° à Nohant !
Celle-ci, dans son « Journal d’un voyageur pendant la guerre », écrit de
Nohant, le 15 septembre 1870 : « des journées où le thermomètre à l’ombre montait à 45 degrés, plus un brin d’herbe, plus une fleur au 1ᵉʳ juillet, les arbres jaunis perdant leurs feuilles, la terre fendue s’ouvrant comme pour nous ensevelir (…) misère pour tout ce pauvre monde découragé de demander à la terre ce qu’elle refusait obstinément à son travail, la consternation de sa fauchaison à peu près nulle, la consternation de sa moisson misérable, terrible sous cette chaleur d’Afrique qui prenait un aspect de fin du monde ! ( …) l’incendie des bois environnants élevant ses fanaux sinistres autour de l’horizon, des loups effarés venant se réfugier le soir dans nos maisons ! Et puis des orages furieux brisant tout, et la grêle meurtrière achevant l’œuvre de la sécheresse ! »
Elisabeth-Louise
10 juillet 2026 @ 09:09
Merci chère Passiflore, je ne connaissais pas ce texte ! j’aime beaucoup George Sand…..
Catherine M.
9 juillet 2026 @ 10:53
Jolie photo ! Je me souviens avoir tenté de me baigner en juillet ’70 dans les eaux étonnamment bleues de la Baltique dont la température était glaciale. J’imagine qu’avec le réchauffement climatique les eaux s’en trouve plus agréables.
Menthe allo
9 juillet 2026 @ 11:45
Vu il y a peu l’amerrissage d’un cygne… impressionnant, magnifique ainsi que l’envol.
Poète : René-François Sully Prudhomme (1839-1907)
Recueil : Les solitudes (1869).
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
À des neiges d’avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d’un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l’entraîne ainsi qu’un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d’acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d’ombre et de paix,
Il serpente, et laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d’une tardive et languissante allure ;
La grotte où le poète écoute ce qu’il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent : il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule ;
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l’azur,
Il choisit, pour fêter sa blancheur qu’il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l’eau ne se distinguent plus,
À l’heure où toute forme est un spectre confus,
Où l’horizon brunit, rayé d’un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l’air serein leur bruit
Et que la luciole au clair de lune luit,
L’oiseau, dans le lac sombre, où sous lui se reflète
La splendeur d’une nuit lactée et violette,
Comme un vase d’argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l’aile, entre deux firmaments.
Elisabeth-Louise
10 juillet 2026 @ 09:10
Merci Menthe de ce beau teste, bouffée de fraîcheur…..
Lunaforever
10 juillet 2026 @ 05:07
Une brave dame, bien sympathique, toujours seule, à trotter dans les parcs suédois.
C’est vrai que le roi de Suède ne sert plus à rien, donc elle n’a pas à s’inquiéter, elle saura faire ce non-boulot.