La robe rouge et la nouvelle coiffure sont parfaites à mon avis et je remarque, une fois de plus, que les lecteurs du site sont tous stylistes……et bien piquante la remarque sur Mlle O’Murphy…
La Duchesse de Cambridge était parfaite tout au long de ce voyage ……!
Avec des tenues » classe » et le choix approprié à chaque circonstance …..!
Idem, pour le Prince William ainsi que le Prince George et sa soeur, la Princesse Charlotte ….!
Ils sont tous deux adorables, ces petits Princes de Cambridge…..!
Quand à la chevelure de Kate , elle est magnifique. !
Véronick
C est vrai le vert n est pas terrible, la robe rouge et les tenues sports tres bien, mais peut etre ne peut elle pas mettre ce qu elle desire, protocole oblige
Tres beaux enfants
Beau couple sympathique
Nous avons eu de très belles photos de ce séjour princier. Nul doute qu’il y a un véritable confort pour ces héritiers de la couronne britannique en terre canadienne (anglaise) comme en Australie où ils se trouvent un peu comme chez eux.
(suite) Comme je le précisais dans un épisode précédent, l’Anglais désirais au cours du 18ème siècle faire jonction de sa colonie essentiellement militaire des Grands Lacs avec la Nouvelle-Angleterre (toujours ainsi dénommé aux Etats-Unis et qui recouvre les états du Vermont, du Maine,du Massachusetts, du Connecticut, du New Hampshire et du Rhode Island) dont la possession française du milieu posait problème pour cette continuité géographique. Mais il y avait un autre hic à enquiquiner royalement l’Anglais : le majestueux fleuve Saint-Laurent. Le Royaume de France bénéficiait, en effet, des allées-retours en bateaux chargés en bénéfices réciproques et prospérité entre la « métropole » et la Nouvelle-France jusqu’à Montréal, au-delà duquel le fleuve devenait impraticable puisque bloqué par les terribles et infranchissables « rapides de Lachine » (toujours visibles aujourd’hui à la pointe ouest de Montréal et toujours aussi impraticables – canal latéral a été construit depuis). L’Anglais ne pouvait donc emmener ses bateaux jusqu’aux Grands Lacs sans devoir à passer par voie terrestre. D’où la nécessité de devoir conquérir Montréal et donc La Nouvelle-France… Si les Canadiens occupaient très largement l’Est du continent qui deviendra plus tard le Québec, ceux-ci étaient également présent à l’Ouest disséminés ici et là jusqu’au lointain Manitoba d’aujourd’hui à Saint-Boniface notamment. Par une politique d’assimilation-extermination introduite par Lord Duhram au milieu du XIXème siècle pour éliminer les « cafards » canadiens qui faisaient tache dans l’unité anglaise , les Canadiens de l’Ouest ont fini par céder… sans protection ni défense. Ceux de l’Est, avec une population plus que conséquente et des décennies voire siècles d’organisation sociale même sous occupation ont bien résisté. Il est vrai qu’ils auront bénéficié par un heureux concours de circonstances du combat au Sud des Américains pour leur Indépendance : pour ne pas s’y associer les Canadiens ont réussi à obtenir auprès de l’Anglais royaliste du Nord des droits et autres institutions protectrices de leur identité toujours en vigueur aujourd’hui et au fil du temps améliorés. Ainsi, pour exemple, le Code Civil québécois, proprement applicable sur son seul territoire, est issu du Code Napoléon, l’éducation relève exclusivement de l’Etat québécois (avec protection des quelques écoles anglaises de l’Occupant), ect., le Québec est le seul état de cette confédération canadienne à percevoir son propre impôt pour gérer ses institutions propres, en plus de l' »impôt fédéral » . Autre chose, le Roy Henri IV ayant considéré les guerres de religion en France étant suffisamment perturbantes en gestion sur son territoire qu’ il a imposé on ne peut plus sagement une colonisation canadienne exclusivement catholique. Après la Conquête de 1759, l’Eglise catholique aura dominé (sans en donner un sens négatif !) la colonie et jouée un rôle majeur en préservation de l’identité et en interventions fructueuses et savamment calculées auprès des autorités britanniques pour obtenir ceci ou cela pour toujours obtenir un peu plus pour la préservation de la colonie résistante…
Comme c’est un peu long, je vous précise que la feuille d’érable au sein du drapeau canadien (merveilleux drapeau) est une feuille de « l’érable argenté » que l’on trouve largement sur l’ensemble du territoire canadien laquellle rougit à l’automne comme toutes les variétés de feuilles d’érable du continent mais ne produit aucun sirop comestible ! SEUL le Québec et ses environ produit le « sirop d’érable » issu de ses « érables à sucre » qui sont propres à son territoire.
J’aurais aimé vous en dire plus, sur le Général de Gaulle et son « Vive le Québec libre », sur la meilleure pomme existante au monde qu’est la Mc Intosh du Québec d’essence écossaise, sur l’occupation militaire du Québec en 1970 par l’infâme Pierre-Elliot Trudeau , sur les relations artistiques entre la France et le Québec dans les années 60.
Mais le passage de nos illustres princes britanniques s’achève et mon discours de circonstance de devoir s’éteindre.
Merci pour votre attention. Merci à Dame Régine, notre maîtresse à tous.
Merci encore DEB. Vous êtes bien gentil. J’ajoute en complément, pour ceux que cela peut encore intéresser, de regarder la série télévisuelle « Les enquêtes de Murdock » sur Fr 3, mettant en scène au travers d’enquêtes policières très originales et très bien écrites, le Toronto de fin XIXième, début XXième où est mis en lumière l’exclusivité britannique de l’identité canadienne sur l’ensemble du territoire à cette époque et toujours aujourd’hui vécue comme telle (les auteurs de la série pourtant bien d’aujourd’hui en faisant foi ) : le fait français des premières heures et le peuple québécois qui en est aujourd’hui l’héritier n’existe absolument pas sauf pour faire décorum. L’acteur principal, Yannick Bisson, s’il a effectivement quelques origines québécoises est pourtant proprement « anglo », balbutiant quelques mots de français de ci de là qu’il a le plus mal à retrouver, ce dont d’ailleurs il se fout..
Au fait, je ne vous pas parlé de l’Acadie au sein de la Nouvelle-France. Ah, c’est bien dommage, car l’Acadie c’est vraiment toute une histoire… Mais qui sait, peut-être en glisserai-je un mot à une occasion.
Merci pour ces récits très intéressants…souvenirs, souvenirs de ce beau Canada, j’avais beaucoup aimé la Gaspésie, les iles de la Madeleine et l’Ile du Prince Edouard.
lorraine 1
4 octobre 2016 @ 13:10
La robe rouge et la nouvelle coiffure sont parfaites à mon avis et je remarque, une fois de plus, que les lecteurs du site sont tous stylistes……et bien piquante la remarque sur Mlle O’Murphy…
Véronick
4 octobre 2016 @ 15:09
La Duchesse de Cambridge était parfaite tout au long de ce voyage ……!
Avec des tenues » classe » et le choix approprié à chaque circonstance …..!
Idem, pour le Prince William ainsi que le Prince George et sa soeur, la Princesse Charlotte ….!
Ils sont tous deux adorables, ces petits Princes de Cambridge…..!
Quand à la chevelure de Kate , elle est magnifique. !
Véronick
Dominique d'amico
4 octobre 2016 @ 18:56
C est vrai le vert n est pas terrible, la robe rouge et les tenues sports tres bien, mais peut etre ne peut elle pas mettre ce qu elle desire, protocole oblige
Tres beaux enfants
Beau couple sympathique
Bienveillance
4 octobre 2016 @ 19:58
Tout est juste, tout est ok mais peu semble novateur et personnel… Tout reste chic, dans le ton MAIS plutôt triste.
Florestan
4 octobre 2016 @ 20:34
Nous avons eu de très belles photos de ce séjour princier. Nul doute qu’il y a un véritable confort pour ces héritiers de la couronne britannique en terre canadienne (anglaise) comme en Australie où ils se trouvent un peu comme chez eux.
(suite) Comme je le précisais dans un épisode précédent, l’Anglais désirais au cours du 18ème siècle faire jonction de sa colonie essentiellement militaire des Grands Lacs avec la Nouvelle-Angleterre (toujours ainsi dénommé aux Etats-Unis et qui recouvre les états du Vermont, du Maine,du Massachusetts, du Connecticut, du New Hampshire et du Rhode Island) dont la possession française du milieu posait problème pour cette continuité géographique. Mais il y avait un autre hic à enquiquiner royalement l’Anglais : le majestueux fleuve Saint-Laurent. Le Royaume de France bénéficiait, en effet, des allées-retours en bateaux chargés en bénéfices réciproques et prospérité entre la « métropole » et la Nouvelle-France jusqu’à Montréal, au-delà duquel le fleuve devenait impraticable puisque bloqué par les terribles et infranchissables « rapides de Lachine » (toujours visibles aujourd’hui à la pointe ouest de Montréal et toujours aussi impraticables – canal latéral a été construit depuis). L’Anglais ne pouvait donc emmener ses bateaux jusqu’aux Grands Lacs sans devoir à passer par voie terrestre. D’où la nécessité de devoir conquérir Montréal et donc La Nouvelle-France… Si les Canadiens occupaient très largement l’Est du continent qui deviendra plus tard le Québec, ceux-ci étaient également présent à l’Ouest disséminés ici et là jusqu’au lointain Manitoba d’aujourd’hui à Saint-Boniface notamment. Par une politique d’assimilation-extermination introduite par Lord Duhram au milieu du XIXème siècle pour éliminer les « cafards » canadiens qui faisaient tache dans l’unité anglaise , les Canadiens de l’Ouest ont fini par céder… sans protection ni défense. Ceux de l’Est, avec une population plus que conséquente et des décennies voire siècles d’organisation sociale même sous occupation ont bien résisté. Il est vrai qu’ils auront bénéficié par un heureux concours de circonstances du combat au Sud des Américains pour leur Indépendance : pour ne pas s’y associer les Canadiens ont réussi à obtenir auprès de l’Anglais royaliste du Nord des droits et autres institutions protectrices de leur identité toujours en vigueur aujourd’hui et au fil du temps améliorés. Ainsi, pour exemple, le Code Civil québécois, proprement applicable sur son seul territoire, est issu du Code Napoléon, l’éducation relève exclusivement de l’Etat québécois (avec protection des quelques écoles anglaises de l’Occupant), ect., le Québec est le seul état de cette confédération canadienne à percevoir son propre impôt pour gérer ses institutions propres, en plus de l' »impôt fédéral » . Autre chose, le Roy Henri IV ayant considéré les guerres de religion en France étant suffisamment perturbantes en gestion sur son territoire qu’ il a imposé on ne peut plus sagement une colonisation canadienne exclusivement catholique. Après la Conquête de 1759, l’Eglise catholique aura dominé (sans en donner un sens négatif !) la colonie et jouée un rôle majeur en préservation de l’identité et en interventions fructueuses et savamment calculées auprès des autorités britanniques pour obtenir ceci ou cela pour toujours obtenir un peu plus pour la préservation de la colonie résistante…
Comme c’est un peu long, je vous précise que la feuille d’érable au sein du drapeau canadien (merveilleux drapeau) est une feuille de « l’érable argenté » que l’on trouve largement sur l’ensemble du territoire canadien laquellle rougit à l’automne comme toutes les variétés de feuilles d’érable du continent mais ne produit aucun sirop comestible ! SEUL le Québec et ses environ produit le « sirop d’érable » issu de ses « érables à sucre » qui sont propres à son territoire.
J’aurais aimé vous en dire plus, sur le Général de Gaulle et son « Vive le Québec libre », sur la meilleure pomme existante au monde qu’est la Mc Intosh du Québec d’essence écossaise, sur l’occupation militaire du Québec en 1970 par l’infâme Pierre-Elliot Trudeau , sur les relations artistiques entre la France et le Québec dans les années 60.
Mais le passage de nos illustres princes britanniques s’achève et mon discours de circonstance de devoir s’éteindre.
Merci pour votre attention. Merci à Dame Régine, notre maîtresse à tous.
DEB
5 octobre 2016 @ 08:00
Merci Florestan.
Vous êtes toujours aussi intéressant à lire.
Florestan
6 octobre 2016 @ 21:23
Merci encore DEB. Vous êtes bien gentil. J’ajoute en complément, pour ceux que cela peut encore intéresser, de regarder la série télévisuelle « Les enquêtes de Murdock » sur Fr 3, mettant en scène au travers d’enquêtes policières très originales et très bien écrites, le Toronto de fin XIXième, début XXième où est mis en lumière l’exclusivité britannique de l’identité canadienne sur l’ensemble du territoire à cette époque et toujours aujourd’hui vécue comme telle (les auteurs de la série pourtant bien d’aujourd’hui en faisant foi ) : le fait français des premières heures et le peuple québécois qui en est aujourd’hui l’héritier n’existe absolument pas sauf pour faire décorum. L’acteur principal, Yannick Bisson, s’il a effectivement quelques origines québécoises est pourtant proprement « anglo », balbutiant quelques mots de français de ci de là qu’il a le plus mal à retrouver, ce dont d’ailleurs il se fout..
Au fait, je ne vous pas parlé de l’Acadie au sein de la Nouvelle-France. Ah, c’est bien dommage, car l’Acadie c’est vraiment toute une histoire… Mais qui sait, peut-être en glisserai-je un mot à une occasion.
Marie1
8 octobre 2016 @ 10:29
Merci pour ces récits très intéressants…souvenirs, souvenirs de ce beau Canada, j’avais beaucoup aimé la Gaspésie, les iles de la Madeleine et l’Ile du Prince Edouard.
framboiz 07
8 octobre 2016 @ 14:13
Cher Florestan , n’hésitez pas , je suis toute ouïe , si je puis dire ! C’est très intéressant !