
Le prince Aymeric de Belgique (18 ans) et son frère jumeau le prince Nicolas, ont entamé à la rentrée des études de sous-officiers sur le Campus Saffraanberg à Saint-Trond en vue d’intégrer l’année suivante l’Ecole royale militaire à Bruxelles.
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Le prince Aymeric de Belgique (18 ans) et son frère jumeau le prince Nicolas, ont entamé à la rentrée des études de sous-officiers sur le Campus Saffraanberg à Saint-Trond en vue d’intégrer l’année suivante l’Ecole royale militaire à Bruxelles.
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Rene
30 octobre 2024 @ 20:46
Geen nood, andere mogelijkheden genoeg
Brimbelle
30 octobre 2024 @ 20:58
Imperméable aux mathématiques, je n’étais pas une cancre…..sauf dans cette matière ! J’ai « usé » plusieurs profs à qui mes parents demandaient de me donner des cours particuliers ! Mais à mon époque, c’ étaient les » belles letrres » qui étaient valorisées.
Bon courage au prince Aymeric qui a sans aucun doute un bon niveau, mais insuffisant.
Zulma
30 octobre 2024 @ 22:50
J’aime cette franchise et cette simplicité qui forcent le respect bien plus que les parents qui se mettent en 4 pour communiquer à fond sur leurs enfants, se mettant ainsi en valeur eux-mêmes en fait.
Au passage, Claire, elle a dû être bonne en géométrie et trigonométrie pour choisir le métier de géomètre.
Caroline
30 octobre 2024 @ 22:54
Bravo pour sa franchise ! Il n’a pas honte de dire que il n’est pas incompétent, mais qu’il avait des difficultés en mathématiques , surtout dans cette académie militaire au très haut niveau.
Puisse qu’ il n’imite pas Félix de Danemark, devenu oisif depuis l’abandon de ses études !
Kardaillac
30 octobre 2024 @ 23:52
Au lieu de me crier dessus pour un mot qui vous déplaît, vous devriez tous ajuster votre analyse : on parle de mathématiques générales d’une école de sous-officiers, pas de math sup ou math spé en préparatoire, hein ? C’est clairement dit : géométrie et trigonométrie ; c’est vraiment basique. Il n’a pas affronté le calcul intégral.
Le lycée français, là comme ailleurs, ne doit pas être une référence en maths avec 5h par semaine en terminale.
Mais son frère Nicolas a survécu au 13h hebdomadaires !
Reste que le prince Aymeric est un beau garçon qui mérite de réussir.
milou
31 octobre 2024 @ 06:35
Il encore bien jeune et a beaucoup de choix possibles devant lui!
Il est fort beau!
Bambou
31 octobre 2024 @ 15:26
Il exercera le même métier que son père…?
Jean Pierre
31 octobre 2024 @ 07:40
Je connaissais en France les prépas pour intégrer les écoles d’officiers mais des prépas pour intégrer des écoles de sous-officiers ça va loin. Bientôt des prépas pour intégrer des prépas.
Très bien qu’il sorte de ce système.
Cecilie
1 novembre 2024 @ 14:01
Jean Pierre,
Dans ce cas, il s’agit d’une prépa pour intégrer l’ERM : nuance.
Si vous le permettez, en France, il existe des prépa pour quasiment toutes les matières ce qui n’est pas le cas en Belgique.
Regardez le classement Pisa. Les Français sont très loin.
Bathilda
31 octobre 2024 @ 09:07
C’est plutôt courageux d’avouer ses faiblesses. On peut simplement être étonné que les professeurs de terminale n’aient pas mis en garde le jeune homme sur le niveau requis en mathématiques dans cette formation.
Cecilie
31 octobre 2024 @ 11:26
Je vais ajouter que j’apprécie cette transparence et que à l’instar d’Elisabeth et d’autres, pourquoi faudrait-il qu’en plus d’être bien-né(e)s, ils soient tous des génies ?
Avoir des parents universitaires peut aider mais ce n’est pas la panacée.
D’où, les résultats « honorables » d’Elisabeth à Oxford qui ne sont pas péjoratifs.
Les majors de promotion ne font pas toujours les meilleurs sur le terrain.
Liam
31 octobre 2024 @ 12:30
Merci à vous pour Tal !
Jeanne
31 octobre 2024 @ 13:23
Il était inscrit dans une année préparatoire à l’entrée à l’Ecole royale militaire.
Donc là il va faire une spéciale math’ pour se préparer à l’année préparatoire ?
À moins qu’il ne tente directement l’examen d’entrée.
Mais s’il aime l’armée et pas les maths, il pouvait tout à fait s’inscrire à l’école de sous-officiers.
Pour info, st jean berchmans est une excellente école. Je pense que les enfants de Philippe et Mathilde terminent leurs cursus à l’étranger pour être tranquilles, découvrir autre chose et travailler leur anglais.
Cecilie
1 novembre 2024 @ 14:05
En fait, ils n’ont pas directement présenté le concours de l’ERM pour commencer, ce qui semble logique.
Saint Trond est une école de sous-officiers d’où la surprise de certains.
Nous connaissons un brillant polytechnicien qui a intégré l’ERM à 18 ans pour en sortir diplômé à 23.
A 35 ans, il est en passe de devenir major soit le premier grade d’officier supérieur en Belgique.
Cecilie
1 novembre 2024 @ 14:20
Ce qui semblerait logique…