La Duchesse de Vendôme possède un diadème en saphirs et diamants créé par le joaillier Mellerio en 1957 à l’attention de la Duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg à l’occasion de son mariage avec le Comte de Clermont, actuel Comte de Paris. Ce joyau, cadeau des royalistes français de la Restauration Nationale à la mère du Duc de Vendôme, peut également se porter sous forme de collier.
La Duchesse de Montpensier a offert ce diadème, surmonté d’un important saphir de Ceylan d’une dizaine de carats inséré dans un feuillage de diamants, en 2009 à sa belle-fille Philomena, Duchesse de Vendôme. Huit fleurs de lys en saphirs et brillants sont également disposées au centre de lignes de saphirs et de diamants.
Sur ce cliché, la princesse Philomena porte également des boucles d’oreilles historiques serties d’imposants saphirs qui proviendraient de l‘impératrice Marie-Louise. Après la chute de Napoléon, le joaillier Bapst a monté ces pierres pour créer une parure à la Duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI. (Photo DR – Merci à Charles)

Pierre-Yves
22 juin 2015 @ 13:37
Ce qui, sur cette photo, gâche un peu le port de ces joyaux, c’est la chaîne que la duchesse de Vendôme a gardée à son cou. Il aurait mieux valu qu’elle la retirât.
lila
22 juin 2015 @ 21:57
Pierre-Yves ,
C’est un chapelet que Philomena porte autour du cou et cela bien avant son mariage .
Aramis
23 juin 2015 @ 06:07
Non? Elle porte un chapelet tout le temps sur elle ?
Antoine
23 juin 2015 @ 13:09
Mes grands-mères aussi avaient un chapelet sur elles en permanence. Dans les familles catholiques, on lui attachait plus de prix qu’à un diadème. L’époque actuelle manque cruellement de spiritualité.
Gérard
23 juin 2015 @ 18:51
Oui mais le chapelet autour du cou est très tendance chez les plus jeunes.
Pierre-Yves
24 juin 2015 @ 13:38
C’est bien possible, Gérard.
Mais il reste qu’esthétiquement, les chapelets autour du cou ne cohabitent pas très bien avec des diamants et des saphirs sur la tête et aux oreilles. C’est pour moi une dissonance esthétique.
Baia
23 juin 2015 @ 07:00
Chapelet ou pas, d’avant son mariage ou pas, Pierre-Yves a entièrement raison.
lila
23 juin 2015 @ 11:39
Ne vous fachez pas Baia ,il a raison et moi également.
Pierre -Yves parlait d’une chaîne ,je lui réponds :c’est un chapelet.
Qu’est dit de mal dites moi?
lila
23 juin 2015 @ 11:41
Qu’ai je dit de mal en parlant d’un chapelet chère Baia?
Baia
23 juin 2015 @ 20:53
Rien de mal Lila, je vous rassure. Je trouve que Pierre-Yves a raison en écrivant que cette chaîne, que vous nous dites être un chapelet, est de trop. Je suis entièrement d’accord avec vous deux. D’où ma phrase : chapelet ou pas …
Shandila
22 juin 2015 @ 13:53
Les BO sont superbes, et le saphir du diadème tout aussi beau, mais cet ornement gagnerait à être porté en collier.
Louise
22 juin 2015 @ 14:04
Le diadème n’est pas très beau et il n’est pas mis en valeur sur la photo!
Francine du Canada
22 juin 2015 @ 15:12
Merci Régine et Charles; je trouve que la duchesse de Vendôme a un très beau teint naturel sur cette photo. Le diadème est délicat et le saphir est très beau ainsi que les boucles d’oreilles. Ses bijoux ne sont pas mis en valeur, ici, par la coiffure et les vêtements qu’elle porte mais je suis certaine qu’elle saura les mettre en valeur le moment venu. Bonne journée à tous, FdC
flabemont8
22 juin 2015 @ 20:35
Ton optimisme me remplit d’admiration, Francine !
Actarus
23 juin 2015 @ 16:56
Il est vrai, Franny dearest, que la coiffure de Madame la Duchesse de Vendôme se prête mal à la mise en valeur de ce joli bijou qui, effectivement, ressortirait davantage s’il était porté en collier.
Je le trouve néanmoins très discret et petit, ou n’est-ce qu’une impression donnée par le rendu photographique ?
Vite, organisons une levée de fonds pour offrir à la Princesse un nouveau diadème plus grand et plus baroque ! ;-)
Mary
22 juin 2015 @ 15:35
Le diadème rappelle un peu en plus petit ces coiffures du temps de Catherine de Médicis.Il est joli,mais trop modeste pour être associé aux BO qui sont vraiment royales,elles. Le diadème paraît un peu « cheap » à côté .
Ah Grand-Papa ! Si seulement tu avais su gérer ta barque…
bianca
22 juin 2015 @ 19:28
Je trouve que les boucles d’oreilles sont magnifiques mais le visage de cette jeune femme manque un peu de finesse pour porter de telles parures.
Vous avez raison Mary, mis à l’envers, la pointe du diadème sur le front aurait une allure « très Médicis » ! Je trouve qu’elle a un visage trop important pour porter un petit diadème ! De toute manière la coiffure, la couleur des vêtements, doivent être en harmonie.
Lisabé
23 juin 2015 @ 08:41
Bonjour Bianca,oui,je trouve aussi que les traits de Philoména sont un peu lourds,voire un peu empâtés,mais pas grossiers.C’est une physionomie très banale,ordinaire,et si on ne peut pas dire qu’elle est belle,on ne peut point avancer non plus qu’elle est laide.
Certains ici prétendent que sa beauté intérieure »éclairée par sa foi profonde »,coucou,Gustave!;-)) prévaut avant tout,je ne demande qu’à les croire,même si le cadeau du fusil à son époux pour ses 50 ans,offert sous le nez de ses tous petits enfants,bloque l’estime distante et indifférente que je pourrais lui porter…Et dont elle se fiche autant que moi,ce qui est bien comme ça! ;-))
Mais enfin,Philoména,hypothétiquement »Reine de France » tout de même…Une première Dame me manque,mais celle-ci ne me plairait pas.Sans acrimonie,cela n’a pas d’importance mais c’est comme ça.Je ne lui trouve pas de charisme dans l’expression,aucune expressivité dans les traits.
Quant à notre République,en ce domaine…Il a bon goût…François!…Il aime les parts de choix et..de Roi ;-))
Bonne journée,Bianca!
bianca
23 juin 2015 @ 19:47
Merci de votre réponse Lisabé, Philoména a peut-être pris quelques kilos durant ses attentes successives de maternité, elle s’affinera peut-être avec le temps. Il y a plus laides que cette jeune femme et ce qui me choque c’est son manque d’élégance, toujours mal coiffée, pas à son avantage lors de certains mariages, bref elle mériterait un époux plus attentif à sa mise. Lorsque j’ai lu le livre écrit par la Comtesse de Paris « Tout m’est bonheur » j’avais retenu que son époux veillait à ce qu’elle porte de très belles toilettes lors de réceptions ou de mariages et j’avais évidemment apprécié cette exigence de la part d’un époux. Son petit-fils ne semble pas se soucier de cela, il craint sans doute qu’elle capte l’attention à son détriment (mais ce n’est que mon avis).
Pour ce qui concerne votre dernier paragraphe, je ne trouve pas que
« François » ait fait preuve du meilleur goût avec les deux précédentes, la troisième « peut-être » mais je me pose la question inverse, « Que peut-elle lui trouver de bien ? ») L’avenir le dira !!!
Bonne soirée Lisabé !
Lisabé
24 juin 2015 @ 09:28
Coucou Bianca…Sincèrement,je trouve que »François » a officiellement fréquenté de très belles femmes dans sa vie(question de goût,là aussi,bien sûr),mais ses charmes à lui,demeurent,pour moi comme pour vous,une énigme. ;-)… »Le coeur a ses raisons que la raison ne voit pas toujours ».Raisons d’Etat?
Bonne et heureuse journée,chère Bianca!
bianca
24 juin 2015 @ 20:00
Merci Lisabé, bonne fin de semaine à vous !
Francine du Canada
26 juin 2015 @ 02:12
Lisabé, s.v.p., auriez-vous l’amabilité d’expliquer à certaines, ici, qui croient (bien à tort) que Pierre-Yves renforce leurs positions… alors que ce n’est pas du tout le cas! FdC
Lisabé
26 juin 2015 @ 09:30
Pourquoi moi,ma Mie Francine?Parce que je suis fine comme du gros sel? ;-))
Pierre-Yves est un grand garçon,je le laisse en toute confiance gérer lui-même sa communication et les conclusions que les autres en font !
Sincèrement,Franny,ma Mie…je n’ai pas tout lu et je suis un peu perdue! ;-))
Bon et beau week-end à vous!
beji
22 juin 2015 @ 16:28
je ne trouve pas ce diadème extraordinaire,celui qu’avait reçu la comtesse de Paris
me plaît davantage;Charles savez-vous qui en a hérité?merci pour la réponse.
les pendants d’oreilles sont magnifiques,il faudrait que lorsqu’elle porte de tels
bijoux Philomena enlève sa chaîne qu’elle portait aussi le jour de son mariage.Il y a des façons plus discrètes de porter une médaille si elletient absolument à la garder, en breloque à un bracelet par exemple.
bianca
22 juin 2015 @ 19:30
…ou cousue sur l’envers d’un vêtement provisoirement, béji !
Charles
22 juin 2015 @ 19:38
beji
Le diadème offert par les royalistes à la défunte Comtesse de Paris appartient aujourd’hui à la princesse Isabelle, fille aînée de la princesse.
La baronne Bernadette von und zu Mentzingen a porté ce léger diadème fleurdelisé en saphirs et diamants l’an passé lors de son mariage avec le comte Melchior von Schönborn-Buchheim, fils cadet de la princesse Isabelle de France.
Quant aux pendants d’oreilles de la Duchesse de Vendôme, ils sont extraordinaires tant par leur qualité que par leur histoire.
MIKA
22 juin 2015 @ 18:50
C’est certain que ces bijoux de grande valeur sont magnifiques mais, dans ce style, ils vieillissent beaucoup la personne qui les porte. (Boucles d’oreilles)
Je préfère des bijoux plus discrets, plus fins sur ces jeunes femmes…
Gilles
22 juin 2015 @ 19:36
Beau portrait de la Princesse.
Les bijoux plaisent ou pas…c’est une affaire de goût. Mais c’est déjà bien qu’il en reste chez le futur chef de la maison de France. Je crains que ce soit tout ce qu’il reste.
Les parures de saphirs sont l’une au Louvre, l’autre vendue. Le diadème dit de l’action francaise est sorti de la maison de France, Isabelle je crois en ayant hérité. Le diadème bandeau que Madame portait pour son mariage à Palerme, se voit séparé, la partie bracelet pour Michel et les broches pour Diane. Le diadème émeraude offert par le parfumeur Cotty…vendu.
Ne reste que le peigne en diamants que portait la princesse Anne pour son mariage qui soit encore en possession du Comte de Paris. Et quand on voit ce qu’il est devenu….
COLETTE C.
22 juin 2015 @ 20:02
Ce diadème me plait, il est léger et convient bien au visage de la duchesse de Vendôme. Ce que j’aimerais savoir, c’est comment les saphirs de Marie-Louise seraient arrivés chez le joaillier Bapst, et vendus par qui ?
Charles
23 juin 2015 @ 09:01
Les saphirs achetés par Napoléon pour créer une parure à l’impératrice Marie-Louise sont restés propriété de l’état après la chute de l’empereur. Sous Louis XVIII, le joaillier Bapst a remonté les pierres afin de créer une nouvelle parure en saphirs et diamants pour la Duchesse d’Angoulême. Quelques décennies plus tard, Dona Eugénie de Montijo a porté le diadème lors de son mariage avec Napoléon III. Il est donc probable qu’elle portait aussi ces pendants d’oreilles mais nous n’avons pas encore de preuve à ce jour. Après la vente des joyaux de la couronne, ces pendants d’oreilles ont été acheté par le tsar Ferdinand des Bulgares. Ces joyaux furent portés par plusieurs reines des Bulgares avant que le roi Siméon et la reine Jeanne décident d’offrir ces joyaux à la Duchesse de Montpensier afin qu’ils reviennent propriété de la Maison de France en raison de leur histoire. Ces boucles d’oreilles ont été porté non seulement par la Duchesse de Montpensier et sa belle-fille Philiomena, Duchesse de Vendôme mais aussi par la défunte Comtesse de Paris lors de rares occasions.
Aude
23 juin 2015 @ 17:02
Ce diadème est très beau et la princesse Philomena a un bien joli sourire
Laurence
22 juin 2015 @ 22:36
Sur cette photo, je la trouve d’une banalité…
C’est sûr, elle est loin d’avoir la prestance de Mary de Danemark.
Aramis
23 juin 2015 @ 07:26
Tous les royaux sont assez banals dépouilles de leurs joyaux ou uniformes rutilants. Sur qui se retournerait on vraiment dans la rue s’ils passaient en jeans /baskets : Felipe, pierre Casiraghi sans doute, Mary de Danemark peut être en effet ? La nouvelle Charlene ? A part cela …
Aude
23 juin 2015 @ 17:03
Je trouve au contraire la princesse très jolie sur ce portrait
jo de st vic
23 juin 2015 @ 06:57
De toutes façons comme l explique trés bien Gilles….il ne reste vraiment pas grand chose des bijoux Orléans…quand on voit les parures des maisons allemandes …
Louise-Marie
23 juin 2015 @ 08:28
J’aime beaucoup cette photo car la princesse est à la fois naturelle et royale avec ses bijoux en saphirs et diamants.
Hélène
23 juin 2015 @ 11:23
La duchesse de Vendôme est vraiment jolie coiffée du diadème Mellerio.
Claude-Patricia
23 juin 2015 @ 11:30
Bonjour à tous,
…L’aîné, Amedée, s’était à dix-sept ans engagé volontaire pendant la Première Guerre mondiale. Il s’était battu avec les italiens contre les Autrichiens si bravement que son père avait pu épingler fièrement la croix de guerre sur la poitrine de cet adolescent. Depuis ce géant moderne, sportif et sympathique, était devenu de loin le membre le plus populaire de la famille royale italienne. Il ne tarda pas à demander la main de sa cousine germaine, Anne de France. Rien ne pouvait plus combler les deux soeurs, la duchesse d’Aoste et la duchesse de Guise de voir le fils d’une épouser la fille de l’autre. La cour d’Italie déploya une pompe grandiose à l’occasion des noces qui eurent lieu à Naples. L’ancienne capitale des rois Bourbons n’avait plus vu un spectacle aussi magnifique depuis l’éviction de ceux-ci.
Bientôt, ce fut au tour du comte de paris de se fiancer avec sa lointaine cousine, la princesse isabelle d’Orléans-Bragance, issue de cette branche des Orléans devenue brésilienne. « La plus belle fille d’Europe » jugeait le vieux Ferdinand de Bulgarie. Le marié et son père exilés de France, la noce se déroula à Palerme. Des milliers de monarchistes menés par Maurras firent le voyage pour lever leur verre à la santé des nouveaux mariés. Après une somptueuse cérémonie dans la cathédrale de Palerme,à laquelle assistèrent de nombreuses têtes couronnées, une réception mamouth se déroula dans les jardins du palais Orléans au cour de laquelle les « vive le roi, vive la reine! retentirent en force. L’Action française semblait inébranlablement soudée à la famille royale.
Hélas, les événements prenant une tournure de plus en plus grave réduisirent les occasions de se réjouir. La monarchie espagnole à laquelle la Maison de France était liée par tant de mariages, durant tant de générations avait été renversée, et le roi Alphonse XIII, si populaire parmi ses cousins et neveux français, avait dû s’exiler. Il eût la satisfaction de marier son fils et héritier Don Juan à la princesse Maria, fille de cette Louise de France qu’adolescent il avait songé à épouser. De cette union devait naître l’actuel roi d’Espagne. Entre-temps, la République espagnole vacillait sur ses bases. Pendant ses séjours à Larache, la duchesse de Guise entendait les mécontentements de l’armée espagnole s’exprimer par la voix des officiers de garnison. Elle les recevait fréquemment, en particulier un capitaine petit et rondouillard nommé Francisco Franco. Du Maroc espagnol partit le pronunciamiento qui déclencha la plus terrible guerre civile. Deux princes, dans les veines desquels coulait le sang d’Orléans devaient y laisser la vie : Carlos, le fils de cette même Louise de France et Alphonse d’Orléans, de la branche devenue espagnole depuis Antoine, duc de Montpensier et l’infante Marie-Louise Fernande. Depuis leur mariage, le comte et la comtesse de Paris voyait chaque année leur foyer s’agrandir d’un enfant. Ils s’étaient installés en Ardennes, au château d’Agimont, des terrasses duquel le comte de Paris pouvait apercevoir la France qui lui était interdite. Cette famille idéale, dont les photographies étaient distribuées à des milliers d’exemplaires, réchauffait les coeurs royalistes. Couple jeune et séduisant, les parents se voyaient partout invités et fêtés. Le comte de paris emmenait sa femme, dans son monoplan, qu’il pilotait lui-même, et tous deux participaient à des rallyes aériens au cours desquels festins et bals marquaient chaque étape. Cependant le comte de paris ne perdait pas une miette de ce qui se passait en politique, prenant de plus en plus ses distances vis-à-vis de Maurras et de son mouvement. En 1938, bravant l’interdit, il entra clandestinement en France et donna devant les journalistes médusés une conférence de presse retentissante, avant de repartir aussi aventureusement en brouillant les pistes. Le duc de Guise soutint inconditionnellement son fils, et ce fut, entre la Maison de France et l’Action française la rupture.
De plus en plus inquiet devant les nuages qui s’épaississaient dans le ciel de l’Europe, le comte de paris multiplia les missions d’information, pour son compte personnel comme pour le compte du gouvernement français, dans les Balkans, en Italie, en Europe centrale. Hypnotisé par la tempête approchante, il en reniflait l’imminence, alors qu’il parcourait un continent en ébullition. Se sentant poursuivi par un vent déjà furieux, il tenta un dernier rapprochement avec Maurras, sans succès, car ce dernier refusa de le voir et lui fit répondre : « Dites au prince que j’ai à défendre l’héritage contre l’héritier. »
Claude-Patricia
23 juin 2015 @ 12:00
1939-1950
Le comte de Paris, aventures et retour au pays.
La Seconde Guerre mondiale ne prit pas le comte de paris par surprise, il la prédisait depuis des années. Pour une fois, la République ne refusa pas aux Orléans de servir. Le président du Conseil Paul Reynaud autorisa le fils du Prétendant à s’engager mais uniquement dans la Légion Etrangère et à la condition expresse de ne pas révêler sa véritable identité. Il n’eut qu’à ressortir du tiroir le pseudonyme déjà utilisé par son père lors de la Première Guerre mondiale. Le légionnaire Henri Orliac vécu comme tant de simples soldats cette période, tragique dans sa signification, pathétique dans son quotidien, mais non dénuée d’incidents grotesques-reconnu ici dans les circonstances les plus inattendues, manquant là d’être rattrapé par les avant-gardes allemandes. L’armistice le mit au chômage. Fin août 1940, il venait d’être démobilisé à Marseille lorsqu’il apprit qu’à Larache son père, le duc de Guise, venait de mourir. Il put arriver à temps au Maroc pour mener le deuil en tant que nouveau chef de la Maison de France.
La guerre avait forcé le duc et la duchesse de Guise à se réfugier dans cette maison de leur jeunesse où la duchesse continuait à séjourner chaque année. Un anthrax au cou avait rapidement mis les jours du duc en danger. En fait, savoir son pays vaincu, envahi et occupé l’avait tué. La mort l’avait pris le jour anniversaire de celle de Saint-Louis, son ancêtre. Le comte de Paris fit revenir du Brésil son épouse et ses enfants dont le nombre s’élevait déjà à six. Ses deux soeurs aînées, les princesse Isabelle et Françoise, elles aussi chassées par la guerre, n’eurent d’autre solution que de se réfugier à Larache avec leurs enfants, et la maison devint une véritable arche de Noé, où il n’y avait plus un reoin de libre. L’on s’organisa comme on pouvait. Les adultes suivant anxieusement la situation tâchaient de capter la BBC. Ils s’étaient partagé les cours à donner aux enfants, et la duchesse de Guise présidait une commission d’examen de ses petits-enfants. La salle à manger, malgré son ampleur, ne pouvait contenir tout le monde, aussi fallut-il organiser plusieurs services. A celui des adultes se joignait presque quotidiennement un vieillard choyé autant que taquiné…De l’expédition du Mexique, le maréchal Bazaine avait ramené un fils qu’il avait eu de son épouse mexicaine.
Nelly
23 juin 2015 @ 12:06
les boucles d’oreilles sont trop importantes par rapport au diadème, le mélange n’est pas heureux
val
23 juin 2015 @ 14:12
Je trouve certains commentaires très bêtes voir crétins :)
Aude
23 juin 2015 @ 17:01
Absolument les commentaires sont crétins d’autant que la princesse Philomena est ravissante avec ce diadéme Mellerio.
Pierre-Yves
24 juin 2015 @ 13:40
Est crétin ce qui ne correspond pas à votre avis ?
Antoine
23 juin 2015 @ 17:51
Ce n’est pas grave, Val, cela permet de rire devant son écran à peu de frais.
Zeugma
23 juin 2015 @ 18:21
Nous attendons avec impatience vos propres commentaires qui seront certainement de haut niveau. Nous verrons.
Aude
23 juin 2015 @ 17:06
J’apprécie de plus en plus la famille du prince Jean.
Merci de nous faire découvrir ce joyau Mellerio
Claude-Patricia
23 juin 2015 @ 18:13
…Déchu de sa nationalité lors de la condamnation de son père, ce fils s’engagea dans l’armée espagnole. Les hasards de l’existence le firent aboutir à Larache. Il y retrouva le duc et la duchesse de Guise, neveux du duc d’Aumale qui avait condamné son père. La plus étroite amitié lia ces expatriés. Le fils de Bazaine, surnommé Babaze par la duchesse de Guise, combinait originalité et désinvolture. N’ayant pas de chauffage central, il allumait son poêle avec les lettres de Napoléon III, de Maximilien, de Charlotte, d’Isabelle II. Il faisait toujours une entrée remarquée dans la salle à manger de la duchesse de Guise, suivi de ses sept crapauds apprivoisés qui sautillaient derrière lui. Bien sûr on ne manquait de rien, mais le luxe était totalement absent et souvent le confort aussi. Les menus à base de pois chiches et de merlan frit quotidiennement servis n’avaient rien de gastronomique. Et il y avait l’incertitude de l’avenir, l’angoisse pour la patrie occupée, pour les parents dont on n’avait aucune nouvelle.
Parme
24 juin 2015 @ 08:55
En France , cher pays de mon enfance et de la suite de ma vie , il n’y a plus de royauté depuis longtemps donc il n’y a plus de diadème pour aucune femme.
jo de st vic
24 juin 2015 @ 12:39
Acturius, j ai donc regardé la photo…je ne trouve pas du tout la petite Antoinette « memére » peut être auriez vous preferer un « jean » troué de preference et un pull hello kity…pas moi j aime les jolies petites robes..avez vous des petites filles ?
Actarus
24 juin 2015 @ 16:40
Jo le taxi, entre les tenues mémérisantes et les tenues négligées, il y a un juste milieu.
La marque Petit Bateau, par exemple. ;-)
http://www.petit-bateau.fr/e-shop/sale-4/1/soldes-fille.html
Charles
26 juin 2015 @ 12:12
Actarus
Et que pensez-vous des tenues d’avant guerre que portaient les enfants de Don Luis Alfonso et de Dona Maria Margarita de Borbon lors de la soirée des 10 ans de mariage de leurs parents?
Lisabé
27 juin 2015 @ 09:09
Bonjour Charles,je ne sais pas ce qu’en pense Actarus,mais moi,j’en dit la même chose que pour les Orléans…Style démodé et has been,chez les Bourbon aussi.Même pour les enfants,on trouve partout des confections modernes très jolies sans aller jusqu’au jean(si vraiment cette »aventure vestimentaire » paraît insurmontable à certains milieux),qu’il soit à trous-que je déteste- ou pas.
Après,chacun s’habille comme il veut et comme il peut,du moment que c’est décent…on n’a pas toujours dans son viseur le concept-très subjectif-de ce qui est élégant.
Bonne fin de semaine à vous,Charles.
Actarus
27 juin 2015 @ 12:38
D’avant quelle guerre, Charles ? ;-) Celle du golf ou du polo ? ^^
Lisabé
27 juin 2015 @ 15:24
Actarus,je vous attendais là…’Suis point déçue!
Bon Dimanche à vous….Vous le passerez à cheval ou à fouiller des lacs? ;-)) ^^
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 13:48
…Et pourtant,pas un instant ces Orléans, tout au long de ces années terribles, ne perdirent leur bonne humeur. Génération après génération, ils avaient été élevés spartiatement, aussi gardaient-ils cette faculté prodigieuse de s’adapter à n’importe quelles circonstances. Mangeant n’importe quoi, dormant n’importe où, ils se contentaient de peu. Simples, sans façons, en rien gâtés, ils contredisaient l’idée que les naifs se font des princes et ne s’ennuyaient jamais.
A la fin de cette année 1942, le comte de Paris se trouvait au Maroc lorsqu’un groupe de personnalités l’invita à venir à Alger où régnait la plus grande confusion. L’amiral Darlan représentant le gouvernement de Vichy gouvernait cette partie intégrante de la France, mais les Alliés débarqués en Afrique du Nord y faisaient sentir tout leur poids. S’y dépensaient aussi les partisans du général de Gaulle dont la voix se faisaient entendre de plus en plus fort. Personne ne savait à quel saint se vouer. Le comte de paris accepta de venir à Alger non pour rétablir la monarchie, mais dans l’idée de rassembler les Français dispersés, avant de les laisser décider du régime qu’ils se donneraient.
A son arrivée, il fut mis au courant du plan prévu: les notables se présenteraient à l’amiral Darlan et exigeraient son départ volontaire. Le comte de Paris serait alors porté à la tête d’un gouvernement provisoire. Premier ennuis: l’amiral Darlan ne manifestait pas la moindre envie de quitter son poste. Il faudrait agir par la force. le comte de Paris y répugnait par nature comme par tradition et, de toute façon, il fallait l’accord préalable des Américains, tous-puissants en Algérie. Leur commandant en chef, le général Eisenhower, totalement ignorant des réalités française et représenté par le trouble Murphy, fit répondre qu’il n’était pas question de tenter quoi que ce soit contre Darlan.
Arrive de Londres un émissaire du général de Gaulle, le général d’Astier de la Vigerie. Il tâche de convaincre Darlan de se retirer et trouve un roc décidé à ne pas bouger. Impasse totale. Le 24 décembre 1942, un jeune homme se présente au palais d’Eté, et demande à être reçu par l’amiral. Alors qu’on le fait attendre dans un salon, l’amiral traverse la pièce. Le jeune homme se lève et l’abat d’un coup de revolver. L’assassin se nomme Bonnier de la Chapelle, il est royaliste. D’avance il a été absous de son crime par son confesseur l’abbé Cordier, ancien curé du Nouvion-en-Thiérache-propriété des Orléans-et membre fort actif du groupe qui appela le comte de Paris à Alger et qui l’entoure. De là à soupçonner le comte de Paris d’avoir fait assassiner l’amiral Darlan, il n’y a qu’un pas. Entre-temps, puisqu’il y avait vacance du pouvoir, le nom du Prétendant revient sur le tapis. Les Américains, de nouveau consultés en la personne de Murphy, leur bien intriguant consul, une fois de plus refusent, car ils ont dans leur manche leur propre carte, le général Giraud. Restés jusqu’au dernier moment partisans du régime de Vichy, les Américains choisissent, pour assumer le pouvoir, ce vichyste bon teint qui, de plus peut barrer la route au général de Gaulle, leur bête noire. Effectivement, le général Giraud surgit à Alger comme le diable de sa boîte. Son premier soin est de faire juger et condamner hâtivement Bonnier de la Chapelle, assassin de Darlan. Le comte de Paris intercède en faveur du jeune homme. Peine perdue, celui-ci sera exécuté avant de pouvoir parler. Le comte de paris tâche alors de faire comprendre à Giraud qu’en assumant le pouvoir il ne fera qu’accentuer la division des Français. En vain: « Sachez, jeune homme que votre place n’est pas ici », lui dit Giraud d’entrée en matière. « Quel c…! commenta le comte de Paris à la sortie de l’entrevue.
Il resta encore quelque temps à Alger, menacé d’expulsion ou mieux, d’empisonnement. Le grand moment était cependant passé. Bientôt de Gaulle en personne paraîtra en Afrique du Nord pour se jouer des intrigues américaines et éliminer Giraud. Au début de janvier 1943, le comte de Paris, épuisé et fiévreux, retrouva l’asile de Larache. Le paludisme le mit à deux doigts de la mort. Il resta longtemps si gravement malade, que son épouse se demanda s’il n’avait été victime d’un empoisonnement.
La guerre mettait sens dessus dessous les Orléans comme les familles de tous les pays, de tous les rangs. La troisième soeur du comte de paris, la princesse Anne devenue italienne par son mariage avec le duc d’Aoste, s’était retrouvée dans le camps adverse. Mussolini, inquiet de la popularité de ce cousin du roi d’Italie, l’avait nommé vice-roi d’une Abyssinie brutalisée par le colonialisme fasciste, escomptant qu’il se briserait dans cette mission impossible. Secondé par sa femme, le duc d’Aoste se dépensa infatigablement pour se pays endolori. En 1943, l’Ethiopie se trouva attaquée par les Anglais à partir du Kenya et le duc d’Aoste se défendit en héros. Fait prisonnier, il mourut en camps d’internement, universellement respecté et admiré par ses compatriotes autant que par les ennemis de l’Italie. Bien plus tard, le Négus, qui avait pourtant été chassé par les Italiens, ayant récupéré son trône, devait lui rendre, ainsi qu’à la duchesse Anne, un solennel hommage. Cette dernière était rentrée en Italie pour se voir arrêter par les nazis lors de la rupture avec l’Allemagne. Ses deux filles encore enfant et elles furent internées dans une forteresse d’où elles ne s’échappèrent que par miracle à l’ordre d’exécution envoyé de Berlin.
Exilés depuis la chute de l’empereur Pedro II, au siècle précédent, les Orléans du Brésil avaient été autorisés à revenir dans leur patrie en 1922. Le comte d’Eu était mort sur le navire même qui le ramenait au Brésil, quelques jours avant de revoir ses rivages. Ses descendants qui s’y fixèrent échappèrent ainsi aux horreurs de la guerre.
Ce fut tout le contraire pour leurs cousins polonais. Ils descendaient de la fille du duc de Nemours, la princesse marguerite d’Orléans, qui avait épousé le chef de la première maison de pologne, le prince Czartoryski. Les Orléans des autres branches qui n’avaient que vaguement cousiné avec ces nombreux princes et comte slaves, les virent dans les années 40 déferler à l’Ouest, ayant pratiquement tout perdu. Ceux qui demeurèrent coincée entre les nazis et les communistes furent de surcroît privés de leur liberté. Leur situation ne devait se renverser qu’à la chute de l’empire soviétique. Récemment, l’actuel prince Czartoryski, Adam, descendant de Marguerite d’Orléans et petit-fils de louise de France, a obtenu des autorités polonaises la restitution du palais de ses ancêtres à Cracovie, ainsi que les fabuleuses collections qu’il contient.
Les Orléans espagnols, eux, pensaient leurs blessures dans leur pays où la victoire du franquisme avait ramené la paix et que la ruse du Caudillo protégeait de la guerre.
En France même, Maurras prisonnier de son entêtement aberrant, avait, malgré son indéniable patriotisme, accueilli à bras ouvert les Allemands, ce qui lui vaudra après la guerre d’être condamné à la réclusion.
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 14:31
…De l’autre côté, la parenté Orléans payait le prix fort du sang, Amélie de Mac-Mahon, fille de Marguerite d’Orléans et du duc de Magenta, avait épousé le comte de Rambuteau. Tous deux, aidés de leurs enfants encore adolescents participèrent activement à la résistance. Ils furent arrêtés par la gestapo et envoyés en camps de concentration. le comte de Rambuteau y mourrut de sévices. Ses fils parvirent à s’échapper et la comtesse de Rambuteau survécu à plusieurs hivers à Ravensbruck.
La guerre approchait de sa fin lorsqu’une mauvaise nouvelle tomba sur les Orléans réfugiés au Maroc. La duchesse de Guise annonça à sa descendance qu’elle n’avait plus un sou pour les nourrir. Une fois de plus, cette dynastie errante dut se disperser. Le comte et la comtesse de Paris se rendirent à Pampelune, à la recherche d’un nouvel asile. Ils s’apprêtaient à y recueillir leurs enfants laissés au maroc lorsque les Alliés, probablement agacés de l’attitude du comte à Alger, refusèrent de laisser les petits princes et princesses franchir le détroit de Gibraltar. La princesse Françoise, soeur du comte de paris, courut chez les consuls anglais et américains de Tanger : « si vous voulez vraiment embêter le comte de paris envoyez-lui donc ses enfants » leur déclara-t-elle. Ce que les diplomates hilares s’empressèrent de faire. La dessus, certaines autorités franquistes voulurent empêcher le comte de Paris de s’installer i près de la France, et il fallu faire intervenir des amis fidèles et hauts placés. Enfin, la Maison de France pu se retrouver au complet en Navarre, dont tous devaient garder le meilleur souvenir.
Il ne resta plus à Larache que la duchesse de Guise. Cette fée ne devait pratiquement plus quitter sa lointaine retraite, ces lieux chéris où elle attirait comme un phare ses enfants et petits-enfants. Malgré le souvenir des rudes années de la guerre, tous retrouvaient avec bonheur la grande maison blanche aux murs couverts de bougainvilliers pourpres et le vaste jardin plein de mystère, de désordre et de charme. A la mort de la duchesse de Guise survenue en 1961, Larache et le Maroc perdirent toute signification pour les Orléans.
L’après-guerre vit le Portugal devenir le rendez-vous des royautés exilées ou dêtrônées. Le roi d’Italie Humbert II, la famille royale espagnole, Carol Ier de Roumanie, plusieurs archidus d’Autriche avaient trouvé, grâce à la bienveillance du dictateur Salazar un accueil et cette protection dont ils avaient été sevrés.
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 15:12
… »Les Portugais aiment tous les rois, sauf les leurs » se plaignait la reine Amélie toujours en exil. Bientôt son neveu, le comte de paris se joignit au lot fortuné. Il vint s’installer avec les siens à la Quinta d’Anjinho située non loin de Sintra. Entre-temps, chaque étape de leur périple forcé avait vu unou plusieurs enfants étoffer la famille, jusqu’au dernier, Thibault, né au Portugal. Lorsque son fils aîné, Henri atteignit l’adolescence, le Prétendant obtint de la république qu’elle dérogeât à la loi d’exil et autorisât le garçon à poursuivre ses études dans un lycée en France. On en resta là. Si le comte de paris continuait à multiplier les contacts et les publications, se tenant au courant du moindre événement français, il n’en demeurait pas moins écarté de son pays.
Pourtant, un jour de 1950 un député breton, Huttin Degrès, indigné de cette situation qu’il jugeait injuste et rétrograde, proposa à l’Assemblée Nationale d’abolir la loi d’exil. Echaudé par tant d’épreuves et de mauvaises surprises, le comte de Paris restait sceptique. Il avait tort, car l’Assemblée vota sans difficulté l’abrogation. » Comment dire l’émotion que j’ai éprouvée en cet instant? racontat-il. Ainsi qu’en 1926, au moment de l’annonce de l’exil, j’étais frappé de stuppeur et d’angoisse. Je n’y croyais pas. la joie me venait par bouffées. Soudain la France m’allait être rendue, révélée, mais quelle France? …Je ne connaissais mon pays que par oui-dire, jamais hors du temps de mon enfance je n’avais eu l’occasion, sauf en de courts moments pour la plupart clandestins, de m’entretenir sur place avec des Français et d’observer leurs réactions. Les miens étaient aussi impatients que moi. Si nous l’avions pu, nous serions partis le soir-même. L’exil prenait fin! »
Le comte de Paris attendit pourtant quelques mois avant de mettre le pied sur le sol de sa patrie. En signe de gratitude, son premier déplacement consista à aller saluer le député Huttin Degrès en son fief breton. Une visite du célèbre site de Carnac fut organisée. Une vieille paysanne bretonne regardait, sans bouger, sans rien manifester, le cortège évoluer entre les menhirs. Devant son indifférence, le député ne put s’empêcher de lui dire : « Mais savez-vous donc, madame, qui vous avez devant vous? Le roi de France, -Ben dites-lui qu’ici il n’est pas chez lui, qu’il est en Bretagne. »
A Paris, le Prétendant, après s’être empressé d’aller remercier le président de la République Vincent Auriol qui le reçut le plus aimablement du monde, retrouva sa parenté. Ses soeurs l’attendaient impatiemment. Sa préférée, la princesse Françoise, bien que dressée comme tous les siens à ne jamais extérioriser ses émotions, éclatat en sanglots, submergée par la joie, en le serrant dans ses bras. C’était ma mère. Je ne l’avais vue pleurer. J’étais enfant, alors, et en écrivant ces lignes presqu’un demi-siècle plus tard, je me sens encore bouleversé.
Avec le retour en France de l’héritier des rois, la boucle était bouclée, qui avait été ouverte par le départ en exil de louis-Philippe cent ans plus tôt. Le comte de Paris voyait s’ouvrir devant lui la possibilité de remplir un vaste rôle politique et d’entretenir sur le terrain la trdition des rois, ses ancêtres, qui avaient régné pendant mille ans. Ainsi tiendrait-il le flambeau avant de le passer à ses successeurs.
FIN
Lisabé
25 juin 2015 @ 09:06
J’ai retenu de tout cela que « les Orléans n’avaient pas perdu leur bonne humeur »…OUF!
Non,Claude-Patricia,je plaisante,merci de vous être donné de la peine pour nous livrer votre intéressant résumé,c’est gentil à vous.
Bonne journée…sans rien perdre de notre bonne humeur! ;-)))
Claude-Patricia
25 juin 2015 @ 11:15
Bonjour à tous,
Coucou Lisabé,
Vous savez, j’ai compris, peut-être un peu tard, que l’on ne pouvait pas satisfaire tout le monde. Mais je me suis exercée sur mon clavier, je n’ai pas fait de copié-collé automatique. Pour ne pas complètement oublier mon métier de secrétaire. (Oui, j’ai appris trois métiers différents en 20 ans)
Et si ces textes plaisent à certains, cela me réjouit, c’est pour eux que je le fais.
Comme on le sait, à l’heure de cette guerre sans nom, il faut réunir les meilleures volontés. C’est mon souhait pour mon pays.
Charles
25 juin 2015 @ 11:20
Pour ma part je vous remercie et vous félicite de nous faire partager ces textes.
Bien à vous,
Charles
Francine du Canada
26 juin 2015 @ 02:21
Claude-Patricia; merci beaucoup pour chaque instant que vous avez consacré à recopier ces textes. FdC.
Lisabé
26 juin 2015 @ 09:23
Coucou Claude-Patricia,et encore merci à vous! ;-)
COLETTE C.
26 juin 2015 @ 11:23
Merci, Charles pour ces intéressantes précisions, curieux de voir que ces bijoux sont passés des Bonaparte aux Bourbon, et ainsi de suite/
COLETTE C.
26 juin 2015 @ 11:24
FRANCINE DU CANADA, pas très élégant de faire remarquer à quelqu’un ses fautes d’orthographe …
jo de st vic
27 juin 2015 @ 11:27
Actarus…je viens juste de voir votre com….pas la peine de me communiquer le site petit bateau…je suis cliente depuis des decennies ainsi que « chez » armor lux…etc…hilarant Jo le taxi, de l humour je suppose ?bien a vous Goldorak et bonne journée