La Duchesse de Vendôme possède un diadème en saphirs et diamants créé par le joaillier Mellerio en 1957 à l’attention de la Duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg à l’occasion de son mariage avec le Comte de Clermont, actuel Comte de Paris. Ce joyau, cadeau des royalistes français de la Restauration Nationale à la mère du Duc de Vendôme, peut également se porter sous forme de collier.
La Duchesse de Montpensier a offert ce diadème, surmonté d’un important saphir de Ceylan d’une dizaine de carats inséré dans un feuillage de diamants, en 2009 à sa belle-fille Philomena, Duchesse de Vendôme. Huit fleurs de lys en saphirs et brillants sont également disposées au centre de lignes de saphirs et de diamants.
Sur ce cliché, la princesse Philomena porte également des boucles d’oreilles historiques serties d’imposants saphirs qui proviendraient de l‘impératrice Marie-Louise. Après la chute de Napoléon, le joaillier Bapst a monté ces pierres pour créer une parure à la Duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI. (Photo DR – Merci à Charles)

Milena K
22 juin 2015 @ 06:10
Belle pièce.
Philippe gain d'enquin
22 juin 2015 @ 06:46
Agréable sourire d’une princesse épanouie ! PGE
Stéphane
22 juin 2015 @ 12:38
très épanouie en effet…
Naucratis
22 juin 2015 @ 20:53
Il est vrai qu’elle a beaucoup forci.
Elle garde toutefois un joli visage.
Louise-Marie
23 juin 2015 @ 08:20
La princesse Philomena a un joli visage, son sourire fait plaisir a voir
Hélène
23 juin 2015 @ 11:28
Oui la princesse Philomena est aussi jolie qu’épanouie
Aude
23 juin 2015 @ 17:04
J’aime le sourire de cette princesse si sympathique.
jo de st vic
22 juin 2015 @ 06:57
Je pense qu il s’agit des boucles d oreilles offertes par Siméon de Bulgarie a Marie Therése de Wurtemberg pour son mariage avec Henri d Orléans ?
Charles
22 juin 2015 @ 11:17
Oui
Hélène
22 juin 2015 @ 07:03
Beau diadème et joli sourire pour la duchesse de Vendôme
laure2
22 juin 2015 @ 08:13
Les boucles d’oreilles sont impressionnantes et fort belles .
Le « diadème » quand à lui au dela de la charge sentimentale qu’il peut représenter pour la famille vu les conditions de son arrivée dans l’écrin de la duchesse n’a pas grand interet en comparaison des pièces que ce grand joailler a pu produire . Je pense qu’il gagnerait à être porté en collier plutot qu’en diadème .
ladot Fabian
22 juin 2015 @ 16:06
Je suis de votre avis, un peu léger comme diadème, l’effet est beaucoup plus beau porté en collier…
Antoine
23 juin 2015 @ 10:04
Ce qui est clinquant et ostentatoire n’est pas forcément plus beau. C’est une pièce discrète mais de bon goût, qui s’accorde bien à la personnalité de celle qui le porte.
Lisabé
22 juin 2015 @ 08:15
Je ne la connais pas personnellement,mais je ne savoure pas ce que je vois d’elle.
mary 71
22 juin 2015 @ 09:05
à quelle occasion l’a-t-elle porté, tout au moins pour cette photo ?
Charles
22 juin 2015 @ 11:51
Ce portrait a été posé en 2012 au Domaine Royal de Dreux.
La princesse a porté le joyau Mellerio sous forme de diadème lors du bal offert par le Grand-Duc de Luxembourg la veille du mariage de son fils ainé, et à d’autres occasions sous forme de collier.
Il est possible que les princes posent pour un nouveau portrait officiel à l’occasion du cinquantième anniversaire du Duc de Vendôme.
Mayg
23 juin 2015 @ 13:20
Portrait « officiel » ?
Laurent F
22 juin 2015 @ 13:35
Le mariage de Guillaume et Stéphanie à Luxembourg il y a 3 ans et ils n’ont toujours pas d’enfant !!
Actarus
22 juin 2015 @ 19:23
Patience… Louis XIII et Anne d’Autriche ont bien attendu 24 ans ! LOL
Trianon
22 juin 2015 @ 19:58
Et alors???
Matthias
22 juin 2015 @ 13:55
Lors de la remise de l’Ordre de Sainte-Isabel par la Duchesse de Bragance en 2012 en compagnie de la Grande-Duchesse de Luxembourg, de la Princesse-héritière de Liechtenstein… entre autres…
Laurent F
23 juin 2015 @ 09:30
Je ne pense pas qu’elle ait porté un diadème pour cette occasion !
Charles
23 juin 2015 @ 11:35
Vous faites erreur, la Duchesse de Vendôme était absente à cette cérémonie et c’est son époux le prince Jean qui l’a représenté.
Fleur
22 juin 2015 @ 17:17
Cette photo est-elle un montage ?
Charles
22 juin 2015 @ 19:26
Non
Baia
22 juin 2015 @ 09:06
Historique peut-être mais pas à mon goût !
Hugo
22 juin 2015 @ 12:27
Je trouve ces joyaux très beaux et l’émeraude du diadème semble très importante.
Baia
22 juin 2015 @ 23:01
Ce n’est pas une émeraude mais un saphir !
Hélène
23 juin 2015 @ 11:30
Ce diadème Mellerio est très bien porté par la jolie princesse Philomena.
Aude
23 juin 2015 @ 17:05
Joli diadème qui est tout à fait à mon gout
Jean Pierre
22 juin 2015 @ 09:31
Beau cadeau de la part de la belle-mère.
Roch
22 juin 2015 @ 09:44
C’est toujours un plaisir de voir la ravissante duchesse de Vendôme
Naucratis
22 juin 2015 @ 20:54
Mais que ce diadème est laid !
Louise-Marie
23 juin 2015 @ 08:22
Je trouve le diadème élégant avec sa forme courbe et son saphir central
Hélène
23 juin 2015 @ 11:26
Ce diadème assez fin est élégant sur la tête de la jolie princesse Philomena
Robespierre
23 juin 2015 @ 07:25
Cette dame est certainement sympathique et attachante, mais de là à la trouver « ravissante » on franchit le pas de la flagornerie.
Charles
22 juin 2015 @ 09:56
Joli portrait d’une princesse dynamique, humaine et infiniment attachante.
Gérard St-Louis
22 juin 2015 @ 10:27
L’arrondi du diadème sied bien à son bas de visage également très arrondi.
Naucratis
22 juin 2015 @ 20:55
C’est vrai mais elle a eu trois enfants, ceci explique sans doute cela.
Baia
23 juin 2015 @ 12:59
Charles nous dit, et nous le croyons bien évidemment, que cette photo date de 2012 ! Donc BB n°3 n’était pas encore là !
millerose
22 juin 2015 @ 10:37
Espérons que nous aurons bientôt l’occasion de revoir la Duchesse de Vendôme parée de ces beaux bijoux chargés d’histoire.
Claude-Patricia
22 juin 2015 @ 10:42
Bonjour à tous,
1918-1939
Le roi et les royalistes
Le nouveau chef de la maison de France se trouva être alors le duc de Guise, qu’une ribambelle de morts inattendues plaçait dans une position à laquelle il n’avait pas été préparé. Son nouveau statut de Prétendant le condamna brusquement à l’exil. La République, reconnaissante de son rôle pendant la Grande Guerre, lui fit savoir qu’il pourrait continuer à séjourner en France pourvu qu’il demeurât en dehors de la politique mais il avait trop le sens du devoir pour se laisser fléchir. Il fit par de sa décision à son unique fils, l’actuel comte de Paris, lui aussi par la loi obligé de s’expatrier : « nous partirons en exil ». Puis il remplit une fiole de sa terre bien-aimée sur laquelle il inscrivit « Paname » et les lèvres serrées mais le coeur brisé, il alla s’installer le plus près possible de la France, en Belgique.
Le duc de Guise, en accédant à la tête de la Maison de france, trouva en face de lui l’Action française. Le vieux parti royaliste avait plutôt sommeillé pendant des décennies. En 1910, Charles Maurras en avait pris la tête. Ce patriote intransigeant, ce théoricien infiniment intelligent, cet écrivain au vaste talent, aidé du polémiste Léon Daudet et de l’historien Bainville, transforma un outil vétuste en une machine puissante et ultra-moderne.
Se modelant sur le dernier cri de la mode politique, le parti monarchiste se dota de structures admirablement rodées et dans le vide grandissant creusé par les erreurs et les faiblesses de la République, attirait de plus en plus d’adhérents. Bien sûr, l’Action française soutenait le Prétendant, mais, désormais, sa force, son importance lui permettaient de se passer des avis de ce dernier. Au début, cependant, une crise les rapprocha. En 1928, le Pape prononça l’interdiction de l’Action Française en excommuniant ses adhérents. Cette décision à l’encontre d’un parti qui se voulait ouvertement catholique paraissait inexplicable, elle répondait cependant au désir velléitaire de l’Eglise de se gagner une gauche qui la récusait en sacrifiant une droite qui la soutenait. Il fallut laisser passer des années, il fallut aussi les efforts conjugués d’une des filles du duc de Guise, la princesse Françoise, installée à Rome, et du cardinal secrétaire d’Etat Eugène Pacelli, futur Pie XII, pour venir à bout du différent qui opposait désormais la Maison de France et le Saint-Siège. Cette injuste mesure n’avait fait qu’encourager la duchesse de Guise à soutenir l’Action française, dont certains idéaux correspondaient aux siens mieux qu’à ceux de son mari.
La Maison de France avait élu domicile au Manoir d’Anjou, hérité du duc d’Orléans et situé à la porte de Bruxelles. Un parc un peu triste entourait une vaste villa qui contenait les trésors réchappés des guerres et des révolutions, les portraits de famille par Champaigne, Rigaud, Largillière, Ingres, Reynolds, Gros, Pourbus, Vigée-Lebrun, l’argenterie du Régent ciselée par Thomas Germain, d’innombrables et fascinants souvenirs historiques comme la table de Marie-Antoinette ou un morceau du manteau de Saint-Louis.
Albane
22 juin 2015 @ 18:04
Claude-Patricia, tout ceci est fort intéressant. Merci.
Rien d’étonnant que la maison de France ait retrouvé un peu de vigueur au moment où la république française descendait bien bas.
Naucratis
22 juin 2015 @ 21:00
Claude-Patricia décrit Maurras comme étant « patriote », « intelligent » et ayant du « talent ».
On attendait sans doute d’autres adjectifs comme antisémite, xénophobe et haineux.
Le texte de Claude-Patricia est une pure honte !
Antoine
23 juin 2015 @ 09:55
Vous avez raison tous les deux. Tous vos adjectifs sont pertinents. Mais Maurras « Haineux », je ne pense pas. Vindicatif oui, mais haineux non. Talentueux, incontestablement. Patriote, il l’a prouvé en accomplissant son devoir militaire malgré sa surdité qui aurait pu le faire réformer. Antisémite, c’est hélas évident. En tous cas, la papauté n’est pas sortie grandie de cette affaire qui a semé le trouble dans les consciences catholiques pour des décennies. Le duc de Guise non plus d’ailleurs, qui a lâchement abandonné l’Action française après s’en être servi durant des décennies, lorsque la condamnation papale est tombée.
Gérard
23 juin 2015 @ 15:50
Le duc de Guise n’avait pas d’autre choix. Il était chrétien et la plupart de ses partisans étaient chrétiens. Après la maison de France aida au rapprochement avec Rome qui aboutit sous Pie XII. Néanmoins le chef de la maison de France et son fils surtout ne furent peut-être pas trop mécontents de s’affranchir de la tutelle pesante de Maurras et d’un certain conservatisme de droite, même s’ils ne se concertèrent pas avec le cardinal Andrieu qui hâta cette condamnation.
Sur l’antisémitisme de Maurras (rappelons que l’antisémitisme était alors répandu dans tous les milieux politiques français) il est certes tout à fait réel, mais citons toutefois ce qu’il écrit à Drumont : « Je me demande seulement, et surtout, mon cher Maître, je vous demande si notre offensive antijuive, si la cause de l’indépendance française, si enfin l’heureuse révolution à laquelle nous travaillons ne serait pas singulièrement hâtée et mûrie, le jour où vous compléteriez votre programme critique par un programme affirmatif ; vos doctrines de juste haine, par une doctrine de désir et d’amour. »
Si l’antisémitisme de Maurras est indubitable et parfois dans certains textes épouvantable, s’il est sans doute porteur de toutes sortes de noirceurs inconsidérées, il se veut une sorte d’antisémitisme d’État, l’État pour lui devant se garder de tous les contre-pouvoirs et de ce qu’il appelle les États confédérés que seraient alors en France les Juifs, les Protestants, les francs-maçons, et ceux qu’il appelle les métèques c’est-à-dire les étrangers au sens grec du terme, même s’il n’est pas l’auteur de ces théories ni de ces expressions. Il considère que ces quatre groupes existants alors ont pour principal objectif leur survie ou leur influence alors que le principal objectif de l’État doit être la France. Je schématise naturellement. On sait, et malheureusement l’expérience l’a montré, que le souci du bien public doit être précisément aussi le souci des minorités faute de quoi il n’existe plus de civilisation digne de ce nom.
Officiellement la Papauté s’insurgeait contre une instrumentalisation de la Religion au profit de la politique que l’on trouvait chez Maurras (comme on pouvait peut-être dire qu’il instrumentalisait la Maison de France d’ailleurs), sachant que Maurras était agnostique et qu’il respectait la Religion parce qu’elle était un facteur d’ordre. Beaucoup pensèrent néanmoins que Rome était influencée par des motifs politiques.
D’autre part ces attaques contre Claude-Patricia me paraissent tout à fait injustifiées d’autant plus que sauf erreur de ma part et dont elle voudra bien excuser il me semble qu’elle citait dans ses divers textes passionnants « Mon album de Famille », de feu Monseigneur le comte de Paris, textes du prince Michel de Grèce. Je lui fais une confiance absolue naturellement et je n’ai pas vérifié dans mon exemplaire ce qu’il en est.
Sur Maurras on pourra lire Maurras, cahier dirigé par Stéphane Giocanti et Axel Tisserand (L’Herne, 392 p.) et plus simplement l’excellente chronique de Jean-Paul Enthoven à l’occasion de la sortie de ce Cqu’elles étalèrent en éà&& dans le;http://www.lepoint.fr/livres/faut-il-relire-maurras-25-11-2011-1400509_37.phpTout en se souvenant du mot du général De GaulleMaurras avait tellement raison qu’il en est devenu fou. »
Antoine
24 juin 2015 @ 12:33
Merci, Gérard, pour votre longue réponse. Vous défendez bien vos idées, mais acceptez qu’elles ne soient pas forcément partagées. Ou du moins que l’on puisse avoir une vision différente des faits. Je suis monarchiste, mais pas orléaniste. Je suis catholique, mais critique sur le rôle de la papauté dans cette affaire. On pourrait parler aussi du rôle pitoyable de l’archevêque de Paris lors des funérailles de Bainville, mais c’est une autre histoire…
Gérard
23 juin 2015 @ 15:58
Le duc de Guise n’avait pas d’autre choix. Il était chrétien et la plupart de ses partisans étaient chrétiens. Après, la Maison de France aida au rapprochement avec Rome qui aboutit sous Pie XII. Néanmoins le chef de la Maison de France et son fils surtout ne furent peut-être pas trop mécontents de s’affranchir de la tutelle pesante de Maurras et d’un certain conservatisme de droite, même s’ils ne se concertèrent pas avec le cardinal Andrieu qui hâta cette condamnation.
Sur l’antisémitisme de Maurras (rappelons que l’antisémitisme était alors répandu dans tous les milieux politiques français) il est certes tout à fait réel, mais citons toutefois ce qu’il écrit à Drumont : « Je me demande seulement, et surtout, mon cher Maître, je vous demande si notre offensive antijuive, si la cause de l’indépendance française, si enfin l’heureuse révolution à laquelle nous travaillons ne serait pas singulièrement hâtée et mûrie, le jour où vous compléteriez votre programme critique par un programme affirmatif ; vos doctrines de juste haine, par une doctrine de désir et d’amour. »
Si l’antisémitisme de Maurras est indubitable et parfois dans certains textes épouvantable, s’il est sans doute porteur de toutes sortes de noirceurs inconsidérées et irrationnelles, il se veut une sorte d’antisémitisme d’État, l’État pour lui devant se garder de tous les contre-pouvoirs et de ce qu’il appelle les États confédérés que seraient alors en France les Juifs, les Protestants, les francs-maçons, et ceux qu’il nomme les métèques c’est-à-dire les étrangers au sens grec du terme, même s’il n’est pas l’auteur de ces théories ni de ces expressions. Il considère que ces quatre groupes existants alors ont pour principal objectif leur survie ou leur influence alors que le principal objectif de l’État doit être la France. Je schématise naturellement. On sait, et malheureusement l’expérience l’a montré, que le souci du bien public doit être précisément aussi le souci des minorités faute de quoi il n’existe plus de civilisation digne de ce nom.
Officiellement la Papauté s’insurgeait contre une instrumentalisation de la Religion au profit de la politique que l’on trouvait chez Maurras (comme on pouvait peut-être dire qu’il instrumentalisait la Maison de France d’ailleurs), sachant que Maurras était agnostique et qu’il respectait la Religion parce qu’elle était un facteur d’ordre. Beaucoup pensèrent néanmoins que Rome était influencée par des motifs politiques.
D’autre part ces attaques contre Claude-Patricia me paraissent tout à fait injustifiées d’autant plus que sauf erreur de ma part, et dont elle voudra bien m’excuser, il me semble qu’elle citait dans ses divers textes passionnants Mon album de Famille, de feu Monseigneur le comte de Paris, textes du prince Michel de Grèce. Je lui fais une confiance absolue naturellement et je n’ai pas vérifié dans mon exemplaire ce qu’il en est.
Sur Maurras on pourra lire Maurras, cahier dirigé par Stéphane Giocanti et Axel Tisserand (L’Herne, 392 p.) et plus simplement l’excellente chronique de Jean-Paul Enthoven à l’occasion de la sortie de ce Cahier de l’Herne en 2011 dans Le Point : Faut-il relire Maurras ? http://www.lepoint.fr/livres/faut-il-relire-maurras-25-11-2011-1400509_37.php, tout en se souvenant du mot du général de Gaulle
« Maurras avait tellement raison qu’il en est devenu fou.»
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 09:01
Bonjour Gérard,
Effectivement, je ne faisais que recopier les textes de ce livre, et n’en suis point l’auteur.
Je me demande si cela vaudra la peine d’entamer le livre de Madame.
Merci d’être venu à mon secours, je vous remercie beaucoup.
Très amicalement.
Claude-Patricia
Gérard
24 juin 2015 @ 12:41
C’est un plaisir. Ce texte d’ailleurs est très intéressant et je crois qu’il est très objectif et très juste.
Claude-Patricia
23 juin 2015 @ 10:37
Bonjour Naucratis,
Si vous le dites, moi je n’étais pas née à cette époque, et ne le connais pas plus que cela.
Cosmo
23 juin 2015 @ 10:45
C’est votre réflexion qui est une pure honte.
Claude-Patricia ne fait que relater des faits. Maurras était bien un patriote, dans le contexte de l’époque, il était intelligent et avait du talent. Tout le monde le reconnait sans pour autant approuver les débordements de sa pensée.
Mais il est vrai que dès que l’on parle des Orléans, vous voyez rouge.
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 09:10
Merci à vous, Cosmo.
Sébastien
22 juin 2015 @ 11:03
Les boucles d’oreilles proviennent bien de la parure de saphirs et diamants de la Couronne de France, vendue avec le reste des joyaux en 1887. Elles étaient alors serties d’un saphir intermédiaire disparu aujourd’hui. C’est le roi Siméon de Bulgarie qui les offrit à la duchesse de Montpensier le jour de son mariage avec l’actuel comte de Paris.
Anne-Cécile
22 juin 2015 @ 11:03
Même si la charmante Philoména de Vendôme était une tête à diadèmes ou chapeau, ce joyau est très vilain, même s’il est léger.
Je préfère les boucles d’oreille.
Trianon
22 juin 2015 @ 11:07
princesse extrêmement sympathique, bleu de saphir splendide, mais bof pour la forme du diadème….
Claude-Patricia
22 juin 2015 @ 11:08
Les Orléans avaient toujours accumulés les livres. Le seul château d’Arc-en-Barrois en Champagne contenait trente mille éditions rares appartenant au duc de Chartres. La bibliothèque du manoir d’Anjou, constituée en grande partie par le duc de Guise, représentait des années de recherche et d’achats judicieux. Dans un cadre digne d’eux, lui et sa femme reçurent nombre de personnalités politiques ou non, des délégations de royalistes, des Français de toutes origines, de toutes classes, de tous âges, auxquels ils ne fermaient jamais leur porte, tant le contact avec leurs compatriotes leur faisait du bien. C’était l’époque où Charles de Gaulle appartenait à l’Action française et où François Mitterrand fit le voyage au Manoir d’Anjou. Les soirs de galas, le Prétendant revêtait l’habit et la duchesse de Guise arborait la resplendissante parure de saphirs et de diamants qui avait appartenu à Marie-Antoinette, à Joséphine, à Hortense. Lui impressionnait les visiteurs par sa sagesse, elle les ensorcelaient tous, même lorsqu’elle donnait libre cours à un franc-parler parfois fracassant.
N’étant pas frappée par la loi d’exil qui chassait son mari et son fils de France, elle organisa avec enthousiasme des tournées de propagande dans la capitale et dans les provinces. Elle y mêla la séduction de la femme, l’impressionnante dignité de la reine et l’intrépidité d’une combattante. Bref, elle souleva les foules. Chaque année aussi, elle plantait là ses partisans enfiévrés pour aller faire de longs séjours dans son Maroc bien-aimé qui jamais ne quittait tout à fait son coeur.
Cependant, son mari prenait ses distances vis-à vis de l’Action française, dont les grandissants relents fascistes l’inquiétaient et le révulsaient. « La monarchie n’est pas un parti » répétait-il. Sa rigueur morale, l’intransigeance de ses principes le faisait respecter et écouter. Il sut conserver intacts le prestige de la Maison de France, la fortune des Orléans et une famille unie.Cependant il ne se sentait pas fait pour la politique car il souffrait d’une profonde timidité qui d’ailleurs cachait un grand coeur.
Actarus
22 juin 2015 @ 16:08
Encore un copié-collé de « Mon album de famille »…
Claude-Patricia
22 juin 2015 @ 20:27
oui très cher, comment avez-vous deviné?
Actarus
23 juin 2015 @ 12:28
Je l’ai dans ma bibliothèque. ^^
Naucratis
22 juin 2015 @ 21:02
vite du Maalox !
DEB
22 juin 2015 @ 17:17
Claude-patricia,
Qu’est-ce-qui vous fait dire que Charles de Gaulle était membre de l’action francaise?
Claude-Patricia
22 juin 2015 @ 20:29
Ce n’est pas moi qui le dit…mais bien l’auteur de ces phrases le prince Michel de Grèce. Qui j’espère ne me fera pas de procès.
DEB
23 juin 2015 @ 05:58
Merci pour votre réponse Claude-Patricia .
Bonne journée.
Gérard
23 juin 2015 @ 21:08
On a dit que de Gaulle était d’Action française et même qu’il avait collaboré au journal. C’est sans doute faux mais l’AF fut l’un de ses rares soutiens vers l’armée de métier. Son père fut abonné jusqu’à la condamnation romaine et il se définissait comme monarchiste de regret mais il était surtout un patriote et un catholique social pouvant avoir des idées de gauche et dreyfusard. C’était un esprit libre. Il aurait pu apprécier le duc de Guise et son fils qui étaient aussi des esprits libres.
Charles était sans doute dans l’ardeur de sa jeunesse plus fonceur et encore moins républicain mais s’il admirait Maurras il semble après la condamnation s’être plus rapproché des Croix de Feu. On sait combien il admirait l’œuvre capétienne et pour lui sans doute la France idéale était royale.
Par la suite le général de Gaulle et le comte de Paris devaient se rejoindre sur la mission de la France et sur la nécessaire indépendance de l’État face aux idées partisanes et naturellement sur ce que l’un et l’autre représentaient.
aubert
22 juin 2015 @ 11:27
Plus important qu’un bijou assez tocard, bien représentatif des royalistes français d’ici, d’ailleurs et d’aujourd’hui, le Figaro de ce jour rappelle que l’inutile et injuste loi d’exil des familles ayant régné sur la France fut votée le 22 Juin 1886.
Zeugma
22 juin 2015 @ 18:24
Je suis allé voir sur « wikipédia » une définition de « tocard » :
« Démodé, sans valeur, laid, de mauvais goût ».
« Ses chaussures tocardes avaient quelque chose de touchant. »
Vous évoquez « un bijou assez tocard », mais pas « très tocard » : tout est dans la nuance ….
Stella
22 juin 2015 @ 21:26
Avez-vous; par la même occasion, trouvé la définition de: »verlan »?…
Zeugma
23 juin 2015 @ 08:45
Grâce à vous, j’ai trouvé ce que vous vouliez dire par « verlan ».
En « verlan », votre pseudo est « lastel », le nom d’un excellent peintre dont on peut acquérir les oeuvres sur « internet » pour moins de cent cinquante euros (cent mille francs.)
Anne-Cécile
23 juin 2015 @ 04:24
Aubert hélas comme vous avez raison….ce bijou de mauvais goût est vraiment symbolique des personnes qui l’ont offert.
ML
23 juin 2015 @ 14:57
Je ne vois pas en quoi il est de mauvais goût !
Gérard
24 juin 2015 @ 12:46
Ce bijou n’est pas du tout mauvais goût mais il a bientôt une soixantaine d’années il reflète un peu le style de son temps. N’évoque-t-il pas une fleur de lys ? Et le saphir principal est une merveille.
Après il me paraît tout à fait déplacé de s’en prendre à ses commanditaires qui avaient le goût d’être royalistes.
Francine du Canada
26 juin 2015 @ 01:50
Soyez sans soucis Gérard: je ne confirmerai jamais qu’il s’agit de « mauvais goût » puisque c’est inexact! FdC
Louise-Marie
23 juin 2015 @ 08:24
Aubert
Un tel joyau est loin d’être tocard. Le saphir central est une très belle pièce et les motifs à fleurs de lys adaptés à un membre de la famille de France.
Louise-Marie
22 juin 2015 @ 11:32
La princesse Philomena est très souriante et ses bijoux sont beaux.
Charles
22 juin 2015 @ 11:53
Le magazine Royals a fait un sympathique compte rendu de l’anniversaire du Duc de Vendôme célébré au Domaine Royal de Dreux le 24 mai dernier.
Claude-Patricia
22 juin 2015 @ 12:03
Aussi commença-t-il à laisser les rênes sur le cou de son fils unique, le très jeune comte de Paris. Beau et brillant, il séduisait tout le monde. Travailleur acharné, sa connaissance des dossiers le différenciait de la plupart des princes qui tendaient plutôt vers l’amateurisme. ses idées « avancées », ses initiatives audacieuses inquiétèrent ses pairs. Il déconcertait, car il échappait à toute classification. Cependant sa personnalité flamboyante qui ignorait la timidité devait attirer vers lui et multiplier ses partisans. Ceux-ci se comptèrent chez les royalistes bien sûr, mais aussi de plus en plus nombreux chez les républicains. Il commença par avoir de nombreuses entrevues avec Maurras qui tâcha de le ranger à ses vues : « A vrai dire, devait-il raconter, j’écoutais, je comprenais, mais je n’appréciais guère. Quelque chose en moi se bloquait… » Ce quelque chose, c’était le libéralisme traditionnel des Orléans dont le comte de paris était imprégné et qui se heurtait presque viscéralement aux thèses musclées du vieux théoricien.
Un heureux événement vint replâtrer temporairement la brouille. Le duc et la duchesse de Guise, avaient déjà marié leur trois filles, l’aînée, la princesse Isabelle, au comte Bruno d’harcourt, issu de la famille la plus ancienne et la plus illustre de l’aristocratie française, la seconde, Françoise, au prince Christophe de Grèce, quant à Anne la troisième…la duchesse de Guise était restée étroitement liée à sa soeur Hélène, duchesse d’Aoste. Celle-ci, depuis que le mariage l’avait conduite en Italie, s’y était taillée une place de choix par sa personnalité détonnante, on caractère indomptable, son originalité, son allure. Son amitié pour d’Annunzio, pour Puccini, ses audacieuses prises de position politique, son insolence, l’ambition plus ou moins secrète qu’elle couvait pour ses deux fils l’avaient fait si bien remarquer qu’on avait préféré la reléguer à Naples dans le splendide palais de Capodimonte. En un rien de temps, elle devint la reine de la ville. Dure avec elle-même, dure avec les autres, la duchesse d’Aoste avait élevé ses deux fils à la dure. Le cadet, Aymone, duc de Spolète, le plus intelligent, mais aussi le plus retors, devait, en 1941 se voir offrir la chimérique couronne de Croatie, avant de finir tristement dans un isolement total à Buenos Aire.
Naucratis
22 juin 2015 @ 21:03
À quand le dernier chapitres ?
Baia
23 juin 2015 @ 06:55
Ca n’en finit pas effectivement Naucratis !
N’abusez pas pour autant du Maalox …
Bonne journée à vous.
Claude-Patricia
23 juin 2015 @ 10:40
Personne ne vous oblige à lire ces textes non plus, je ne suis pas une tortionnaire!!
Francine du Canada
23 juin 2015 @ 13:57
Tout à fait Claude-Patricia; moi je les lis toujours car, en parallèle du reportage, c’est léger et c’est de l’information additionnelle et à force de lire, on croise des personnages connus et on fait des recoupements… on se souviens de ce qui a été dit ailleurs et on apprend des choses quelquefois surprenantes. C’est pour moi une autre façon d’apprivoiser l’histoire. Merci de votre apport à N&R; j’apprécie beaucoup! FdC
Claude-Patricia
24 juin 2015 @ 09:14
Merci, Francine,
J’essaye d’apporter ce que je peux, en effet, en essayant de respecter chaque rubrique pour ne pas tout mélanger…
On apprécie ou non mes textes, cela est aussi naturel. Enfin ce ne sont pas MES textes, mais des copies, effectivement des livres que j’ai pu trouvé dans quelque vide-grenier, et dont j’ai plaisir à faire partager le contenu.
Mayg
23 juin 2015 @ 14:51
Patience Naucratis, patience. Tous ces copié-collés auront bien une fin un jour…
Milena K
24 juin 2015 @ 02:58
Faites comme moi:zappez!Personne ne vous oblige à lire ces copiés-collés de textes qu’on peut facilement retrouver soi-meme grace à Tonton Google.
Mais ils plaisent à d’autres et c’est bien ainsi.
Mayg
22 juin 2015 @ 12:06
Bof, rien d’exceptionnel. Mais il est quand même déjà mieux que l’horrible diadème qu’elle portait le jour de son mariage.
Naucratis
22 juin 2015 @ 21:05
Pire que celui-ci ?
Parfois de beaux cheveux, et les siens sont fort jolis, suffisent et ne nécessitent pas ces artifices pompeux.
Aramis
23 juin 2015 @ 07:14
Attention Mayg vous êtes sur la mauvaise voie. : en disant que ce diadème est moins pire vous faites un début de compliment à la duchesse de Vendome , et ceci ne vous ressemble pas.
Et évidemment il n’y a rien d’exceptionnel à posséder porter des pendants d’oreille ayant appartenu à la fille de Louis XVI épouse du second fils de Charles X. C’est d’un commun, voire d’un vulgaire n’est ce pas ? Chacune de nos mère ou de nos épouses en a autant dans son coffre à bijoux, c’est bien connu.
Mayg
23 juin 2015 @ 15:09
Libre à vous de voir un début de compliment dans mon commentaire.
Toujours est t-il que quand je dis « rien d’exceptionnel », je fais la comparaison entre ce diadème et ceux appartenant aux autres membres du gotha. A aucun moment je n’ai prétendu que toutes les mères et les épouses en possèdent autant !
Désolée de vous décevoir, mais il y a des diadèmes beaucoup plus beaux que celui là.
Aramis
23 juin 2015 @ 19:26
Ok ce n’est qu’au diadème que vous déniez un caractère exceptionnel. Vous ne niez pas que les pendants d’oreille revêtent un tel caractère, ce qui serait difficile d’ailleurs.
Les bijoux de la fille de Louis XVI sur la charmante mère du futur chef de l’auguste maison d’Orleans !
Danielle
22 juin 2015 @ 12:14
Je n’aime pas la forme du diadème, même si les saphirs sont très beaux, en revanche j’adore les BO.
Charles
22 juin 2015 @ 19:29
Le saphir central de Ceylan, choisi avec soin par le joaillier Mellerio, est de très belle qualité.
Baia
23 juin 2015 @ 06:57
Le saphir central est effectivement très beau. Mais Mellerio n’a pas réalisé là son plus beau diadème … loin sans faut !
Francine du Canada
24 juin 2015 @ 16:29
Je crois qu’il faut écrire « loin s’en faut » Baia. FdC
patricio
22 juin 2015 @ 12:23
Jolie diadème pour une jolie princesse.
Même si je préfère la version collier.
Merci Charles
Amitiés
Patricio
Hugo
22 juin 2015 @ 12:25
Merci pour cette belle photo de la charmante princesse Philomena.
marielouise
22 juin 2015 @ 12:29
Trop vieille France….
Charles
22 juin 2015 @ 19:40
Mais tellement chic…
Mayg
23 juin 2015 @ 15:28
Ah bon ? On n’a vraiment pas la même conception du chic.
Baia
24 juin 2015 @ 07:49
Elle pourrait être habillée avec des haillons, Charles dira toujours que sa princesse chérie est « tellement chic » …
Mayg
24 juin 2015 @ 20:37
Vous pouvez le dire Baia.
Actarus
22 juin 2015 @ 21:47
Marielouise… regardez donc comment ils habillent leurs enfants. La pauvre princesse Antoinette d’Orléans est vêtue comme une grand-mère !
Sébastien alias Capitaine Flam écrivaient qu’elles sont belles en Afibel, mais j’ignorais que la gamme avait un rayon enfant. ;-)
http://www.la-couronne.org/blog/actualite-royale/nouvelles-photos-de-s-a-r-la-princesse-philomena-de-france-et-de-ses-enfants.html
laure2
23 juin 2015 @ 06:34
Je vous trouve vraiment sévère mais il est vrai que lorsque j’ai vu les photos je me suis demandé comment on pouvait affubler ses enfants ainsi.
JAusten
23 juin 2015 @ 18:51
c’est une actaruse Laure2 :)
Louise-Marie
23 juin 2015 @ 08:26
Merci Actarus
Les petits princes sont très mignons
Hélène
23 juin 2015 @ 11:25
Les enfants de France sont très beaux.
Francine du Canada
23 juin 2015 @ 14:21
Merci Actarus; je les trouve très correctement vêtus ces enfants et je ne comprendrai jamais ces critiques. Ils sont propres et à l’aise. Le petit Gaston porte un tricot sur un chemisier et un jeans et Joséphine une jolie robe et un collant blanc; où est le problème? Bon d’accord les manches de son gilet sont trop longues et maman ne les a pas repliées… soit; est-ce une raison de lui faire un procès? Tout les enfants portent, à un moment donné, un vêtement un peu trop grand et croyez-moi c’est bien préférable à un vêtement étriqué et inconfortable. FdC
Actarus
23 juin 2015 @ 16:04
Je n’ai pas évoqué Gaston qui s’en sort plutôt bien, mais de sa petite soeur : sur la première photo, elle fait vraiment petite mémère. Et je précise que ce n’est absolument pas de sa faute : à cet âge-là, les enfants ne choisissent pas eux-mêmes leurs vêtements.
J’en parle en connaissance de cause : il m’est arrivé à moi aussi que ma mère m’habille d’une façon « vieillote », je ne vous montrerai pas les photos tellement j’ai honte. ;-)
Lisabé
24 juin 2015 @ 12:55
Actarus…siouplise…..Je veux voir!Promis je ne me moquerai pas!Croix de bois……… ;-))
bianca
23 juin 2015 @ 19:26
Une fois de plus Francine je partage votre avis. Sur une autre photo pour peindre des objets ces enfants n’ont pas à étrenner de plus jolis vêtements…Leur Maman a sans doute un grand sens pratique et adapte leur mise à leur jeux ! Je ne vois pas ce qui est critiquable !
Bonne continuation à vous ! bianca
Francine du Canada
26 juin 2015 @ 01:59
Mais oui, bien sûr Bianca, seule la raison doit motiver nos actions! Bon w-e Bianca, FdC
Hortense
22 juin 2015 @ 12:29
J’apprécie beaucoup la princesse Philoména, duchesse de Vendôme.
Son sourire me plait
Aramis
22 juin 2015 @ 12:39
Jolie princesse que ces bijoux relient à l’histoire de France comme la famille à laquelle elle appartient et à qui elle a donné de beaux héritiers.
ANNA
22 juin 2015 @ 13:37
La princesse Philomena est royale avec ses joyaux en saphirs et diamants.
Naucratis
22 juin 2015 @ 21:05
Mais que ce diadème est laid !