
A Madrid, le roi Juan Carlos et la reine Sophie d’Espagne ont assisté au dîner donné pour les 40 ans du cercle des entrepreneurs. (Copyright photo : Casa real)

A Madrid, le roi Juan Carlos et la reine Sophie d’Espagne ont assisté au dîner donné pour les 40 ans du cercle des entrepreneurs. (Copyright photo : Casa real)
adriana
27 septembre 2017 @ 08:32
la reine semble bien songeuse; bon mercredi
Gérard St-Louis
27 septembre 2017 @ 10:39
Il y a de quoi grimacer, la démocratie se porte mal en Espagne en ce moment. Le gouvernement de droite agit comme sous Franco dans le dossier du référendum catalan. Pendant ce temps, l’Europe se tait…
ML
27 septembre 2017 @ 13:35
Que ferait le gouvernement français s’il prenait l’envie à la Bretagne ou à l’Alsace de mettre en place un referendum d’indépendance ? L’Espagne à une constitution , s’asseoir dessus ne me paraît pas très démocratique .
Pierre21
27 septembre 2017 @ 14:11
Vous n’avez à l’évidence pas compris grand chose au dossier catalan, Gérard St-Louis. Cela ne m’étonne guère, vu la désinformation pratiquée dans les médias québécois! Le gouvernement espagnol se doit de maintenir l’ordre constitutionnel et la souveraineté de l’ensemble des espagnols. L’Espagne est un pays de droit latin, ayant une Constitution écrite dans laquelle il est disposé que le pays est indivisible et que la souveraineté appartient à tous les espagnols. Contrairement aux pays du Commonwealth, où la souveraineté réside dans la reine et est déléguée au Parlement, qui a donc tous les droits de faire et défaire. Le gouvernement espagnol ne pourrait même pas disposer de la souveraineté du peuple espagnol en convoquant un référendum en Catalogne. Il faudrait d’abord réformer la Constitution, tout comme en France d’ailleurs.
Gérard
27 septembre 2017 @ 18:23
N’exagérons rien.Tout État se doit de se défendre contre les partitions. De tout temps la France a été considérée comme indivisible et l’indivisibilité est garantie par l’article premier de notre constitution de 1958.
L’Europe affirme la nécessité de la cohésion des États européens et voit d’un très mauvais œil naturellement toute tentative de sécession. On a vu combien la dislocation de la Yougoslavie a été catastrophique pendant de nombreuses années et fut responsable de tant de morts et de temps de haine. Or les minorités doivent être protégées.
L’Espagne est un pays libre et démocratique où les droits de chacun sont très largement respectés plus que dans la France encore centralisée mais toute partition entraîne une division contre nature au sein même de la partie qui devient indépendante. L’Espagne est née du mariage de la Castille et de l’Aragon, elle n’est pas née dans la souffrance, dans la guerre, dans l’annexion, elle n’est pas née d’hier mais il y a six siècles.
Le repli identitaire, le refus de l’autre, ne saurait constituer un système sain de gouvernement.
Le non-respect de la loi et de la constitution ne saurait être admis par un État de droit.
Gérard St-Louis
28 septembre 2017 @ 12:00
Nous, les membres des « nations minoritaires sans pays » comme les écossais, les palestiniens, les arméniens, les kurdes et les québécois défendons toujours le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La constitution d’un pays n’est qu’un bout de papier qui a le droit d’être modifiée, amendée. Le problème des constitutions s’est qu’elles deviennent des chapes de plomb irréformables. Au Canada, il y a quatre formules d’amendement dont une exigeant l’unanimité. Ainsi une réforme monarchie canadienne en république par exemple exige l’unanimité, ce qui rend la chose pratiquement impossible. Cette obstination de Madrid contre cette consultation populaire démontre, hors de tout doute, qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans leur démocratie.
jane
27 septembre 2017 @ 10:48
C’est ce qu’on appelle sauver les apparences ! Mais là …
Yom
27 septembre 2017 @ 23:45
Bambou,vous vous rendez compte des âneries que vous écrivez,c’est tellement enorme que je crois que vous le faites exprez,sinon c’est grave.