Dîner de gala au palais présidentiel de New Delhi en l’honneur du roi et de la reine des Belges en visite d’Etat en Inde. (Copyright photos : Palais royal)
Il est dommage que Mathilde ne tire pas plus souvent parti de sa stature majestueuse. Ses robes du soir semblent mieux coupées que ses robes de jour et donnent une apparence plus harmonieuse et équilibrée à son corps. Pour les robes inspirées par la culture indienne, les couturières de Diana exploitaient le soyeux des tissus piqués de broderies délicates, les drapés flattant les sinuosités du corps féminin, la splendeur quasi-spirituelle des couleurs, composant une ode à la richesse sensuelle de notre monde. C’était du merveilleux à l’état pur, sans l’apprêt d’un autre âge (je pense à l’Iran du Shah, récemment critiqué.) L’époque du Shah est révolue, celle de Diana aussi, mais pour moi, en cette seule soirée, Mathilde a pris la relève avec une modernité simplifiée et sophistiquée.
Nous allons parfois nous promener dans un parc botanique prisé par les mariées pour les séances de photographie. Les Indiens, connaisseurs esthétiques et amis de la nature, s’y promènent en famille, comme le veut la tradition. Quand les saris aux couleurs châtoyantes se reflètent dans les points d’eau sur un fond de feuilles en flamme, l’effet est féérique, à faire pâlir d’envie toutes les jeunes mariées dans leurs robes immaculées.
J’aime quand, comme Mathilde, on rend hommage aux peuples qui font chanter la couleur, la musique des yeux. Nos cultures occidentales tendent à être trop timides de ce côté-là.
Tourmaline
8 novembre 2017 @ 23:02
Il est dommage que Mathilde ne tire pas plus souvent parti de sa stature majestueuse. Ses robes du soir semblent mieux coupées que ses robes de jour et donnent une apparence plus harmonieuse et équilibrée à son corps. Pour les robes inspirées par la culture indienne, les couturières de Diana exploitaient le soyeux des tissus piqués de broderies délicates, les drapés flattant les sinuosités du corps féminin, la splendeur quasi-spirituelle des couleurs, composant une ode à la richesse sensuelle de notre monde. C’était du merveilleux à l’état pur, sans l’apprêt d’un autre âge (je pense à l’Iran du Shah, récemment critiqué.) L’époque du Shah est révolue, celle de Diana aussi, mais pour moi, en cette seule soirée, Mathilde a pris la relève avec une modernité simplifiée et sophistiquée.
Nous allons parfois nous promener dans un parc botanique prisé par les mariées pour les séances de photographie. Les Indiens, connaisseurs esthétiques et amis de la nature, s’y promènent en famille, comme le veut la tradition. Quand les saris aux couleurs châtoyantes se reflètent dans les points d’eau sur un fond de feuilles en flamme, l’effet est féérique, à faire pâlir d’envie toutes les jeunes mariées dans leurs robes immaculées.
J’aime quand, comme Mathilde, on rend hommage aux peuples qui font chanter la couleur, la musique des yeux. Nos cultures occidentales tendent à être trop timides de ce côté-là.
Carole 007
10 novembre 2017 @ 14:05
Bien joli commentaire Tourmaline !
Tourmaline
11 novembre 2017 @ 23:37
:))) Bon week-end, Carole!
Et maintenant je me dis aussi que c’est une robe coupee dans le style des annees 60, assez stricte, mais ca lui va bien! (pb avec les accents!)
Milena K
8 novembre 2017 @ 23:20
Les tenues de soirée flattent la silhouette de Mathilde contrairement à nombre de ses tenues de « jour ».
Ladybird
9 novembre 2017 @ 00:58
Cette coiffure… un régal pour les yeux!
Un coup de peigne
21 novembre 2017 @ 19:33
La reine est très élégante, et sa coiffure est magnifique.