Le 18 novembre 1967 au lendemain de leur mariage civil, le prince Michel de France, comte d’Evreux et Béatrice Pasquier de Franclieu se mariaient religieusement à Casablanca. Le prince Michel brava l’interdiction paternelle pour épouser celle qu’il aimait. C’est d’ailleurs au Maroc que le prince vit le jour.
Aucun membre de la famille n’était présent excepté un cousin du comte de Paris. En 1994, le couple qui a longtemps vécu à Madrid, s’est séparé et le divorce fut prononcé en 2012. Quatre enfants sont nés : Clotilde, Adelaïde, Charles-Philippe (duc d’Anjou) et François (comte d’Eu). Le prince Michel et la princesse Béatrice sont grands-parents à dix reprises.
En charge des relations publiques de Christian Dior en Espagne jusqu’à sa pension, la princesse Beatrice vit toujours à Madrid tandis que le prince Michel qui s’est remarié à Barbara de Posch-Pastor est installé à Paris. (merci à Caroline VM)



HRC
18 novembre 2017 @ 20:08
jupe écossaise et petit pull.
un souvenir pour toute une génération..
le prince François ressemble beaucoup à sa mère.
ciboulette
19 novembre 2017 @ 18:17
Oui , HRC , et collier de perles ! Cela ne manque pas de sel , quand on voit comment la princesse Béatrice est vêtue aujourd’hui .
HRC
20 novembre 2017 @ 00:26
les perles, à l’époque, je ne les avais pas !
AnneLise
20 novembre 2017 @ 14:24
Ou alors en plastique avec des « clics » quand on faisait le collier !
HRC
21 novembre 2017 @ 13:26
j’ai peu pratiqué ces trucs passé 8 ans, chère Anne-Lise. Mais je m’en souviens !
j’étais du groupe social en dessous, la chaîne en or et la médaille. Le collier de perles je l’ai acheté vers 30 ans et ma fille n’en veut pas.
AnneLise
23 novembre 2017 @ 17:31
Mais moi aussi,HRC, c’est bien pourquoi j’en parle aujourd’hui, car c’set un de mes souvenirs d’enfance, avons vous le même âge ou tout soit peu ?
En ce qui me concerne j’en garde un bon souvenir !
HRC
24 novembre 2017 @ 13:52
surprenant : je lis Anne-lise et j’ai un « Flabemont qui me reviens en tête.
Dorothée
20 novembre 2017 @ 14:41
Oui Ciboulette, virage complet !!!
Padraig
19 novembre 2017 @ 00:15
Le cousin du comte de Paris qui était présent à ce mariage était le prince Charles Philippe d’Orléans duc de Nemours, fils d’Emmanuel d’Orléans duc de Vendôme et d’Henriette de Belgique.
Une erreur s’est glissée dans le texte de présentation, le prince François a reçu la titulature de comte de Dreux lors de son mariage en 2014 avec Thérèse von Einsiedel. C’est le prince Foulques, son cousin qui est titré duc d’Aumale et comte d’Eu.
Gérard
20 novembre 2017 @ 21:46
Le duc de Nemours lui aussi avait fait un mariage qui ne fut pas autorisé par ses parents et donc pas reconnu par le duc de Guise et comme disait le comte de Paris en substance, finalement ce ne fut pas un mauvais mariage parce qu’ils étaient un peu fêlés tous les deux.
Sigismond
26 novembre 2017 @ 16:29
« Un peu fêlés tous les deux » ? Charmant ! Ces prétendants Orléans père et fils (?) se croyaient au-dessus de l’Église en voulant régenter les mariages de leur parentèle. Le prince Charles-Philippe et la princesse Marguerite se marièrent en 1928 à la mairie du 8e arrondissement (maire : Louis Drucker) et dans l’ancienne église Saint-Pierre-de-Chaillot (curé : Auguste Sicard, mais ce fut un vicaire qui officia).
Le titre de duc de Nemours en revanche, appartenait de plein droit en 1928 à l’aîné des Orléans (le pseudo-« duc de Guise »), qui ne pouvait s’en départir et le concéder à un cousin sans l’aval du prince Jacques de Bourbon, duc d’Anjou et de Madrid. En l’occurrence, c’était le précédent duc d’Orléans qui s’était cru autorisé en 1905 à titrer « duc de Nemours » son cousin nouveau-né (fils d’Emmanuel d’Orléans, pseudo-« duc de Vendôme », cousin issu de germains du duc d’Orléans), sans consulter au préalable Monseigneur le duc de Madrid (père du prince Jacques).
Val Richer
27 octobre 2021 @ 10:21
Jacques de Bourbon, duc de Madrid était si peu reconnu prétendant au trône de France qu’il est mort à Paris en 1931, malgré la loi d’exil.. C’est dire si sa prétention était prise au sérieux !
Antoine
19 novembre 2017 @ 00:32
Ils ont bien changés …….
Laure-Marie Sabre
19 novembre 2017 @ 05:01
Leur fils François ressemble de manière incroyable à sa mère.
Arielle
19 novembre 2017 @ 10:41
Charles-Philippe ressemble beaucoup à sa mère.
Anne-Charlotte
19 novembre 2017 @ 12:49
Toute l’élégance d’une jeune fille de bonne famille de l’époque. Presque un pastiche, voire une caricature :)
Muscate-Valeska de Lisabé
19 novembre 2017 @ 17:35
À trop vouloir rentrer dans le moule,on devient tarte.;-))
Actarus
20 novembre 2017 @ 01:19
Rhooo… on dirait la Galette ! ^^
Muscate-Valeska de Lisabé
20 novembre 2017 @ 16:29
En Janvier,tu viendras tirer les rois? …le temps d’une gourmandise, je serai ta reine ;-))♡.
Gatienne
19 novembre 2017 @ 14:17
Transgressifs dans leur union mais super tradi dans leur mise: le parfait petit couple bcbg de l’époque; et pour Madame, bien sûr, kilt, shetland, rang de perles et mocassins pats… Elle avait dû oublier le carré Hermès à Paris car ce petit foulard en soie indienne est là pour ne rappeler que, quelques mois plus tard, cette jeunesse bien peignée allait goûter à des mets plus épicés….
JAusten
19 novembre 2017 @ 16:24
bon il faut raconter maintenant :)
AnneLise
20 novembre 2017 @ 14:25
Les évènements de mai 68 peut-être ?
Gérard
19 novembre 2017 @ 16:27
En fait le comte de Paris s’entendit très bien avec Béatrice et avec Marion qui furent parfaites d’éducation et de gentillesse.
CAROLINE VM
19 novembre 2017 @ 16:32
Je précise avoir transmis ces photos à Régine pour en faire profiter tous ceux qui comme moi ne les avaient jamais vues et que j’ai découvert récemment …: : le hasard a fait que cela coïncide avec leur 50e anniversaire …car même s’ils ont divorcé ils ont fondé une belle famille…
Charles
19 novembre 2017 @ 23:35
Vous avez bien fait Caroline de nous présenter ces photos anciennes.
Il faut être particulierement malveillant pour laisser entendre que les « orléanistes » célèbrent les noces d’or d’un couple divorcé. La bêtise des royalistes dissidents est sans égal.
Vous n’avez pas à vous justifier, ces photos sont intéressantes et je vous remercie de les avoir transmises à Regine. Continuez à le faire si vous le souhaitez.
Ce sera toujours un plaisir pour moi de voir ou revoir des photos anciennes des membres de la Maison de France
Bien à vous
Charles
Francois
19 novembre 2017 @ 16:50
C’était un beau couple
Elle incarnait ici la parfaite jeune fille de bonne famille
Pleine de vie etc
Et puis la vie ……..
Je crois que feu le comte de Paris reprochait des choses à son père
Kalistéa
20 novembre 2017 @ 10:43
J’ai un peu connu Michel de France à Madrid :c’était un homme beau ,ouvert et franc absolument merveilleux d’amitié , de simplicité , d’allure moderne .Connu pour sa bonne humeur et son esprit sportif il s’occupait bien de ses enfants qu’il allait chercher à la sortie des classes .Charles Philippe admirait visiblement son père …François n’était pas encore né .
Nemausus
20 novembre 2017 @ 11:36
Henri d’Orléans l’ancien reprochait semble-t-il une compromission du père de Béatrice avec le régime de Vichy ! sa position contre ce mariage était aussi intransigeante pour cacher en fait sa propre compromission avec ce même régime !
C’est comme les résistants de la dernière heure qui furent encore plus vindicatifs contre les collaborateurs pour cacher leur propre passivité voire leur collaboration !
Tout ça n’est pas bien joli…..
HRC
20 novembre 2017 @ 14:58
d’accord sur les 2 paragraphes, à condition de signaler que le Comte de Paris a rectifié le tir en 1942.
Sur le second, effectivement, les FTP réellement combattants avaient rallié l’armée de Lattre, le groupe était officiellement dissous. (depuis la libération de Paris, de mémoire, )
HRC
20 novembre 2017 @ 15:13
fin 42, je sais, Nemausus…
Gérard
20 novembre 2017 @ 22:07
Ne confondons pas la majorité des Français qui au début firent confiance en temps d’épreuve au maréchal et les vrais collaborateurs que ne furent ni le comte de Paris ni sans doute Bruno de Franclieu.
Kalistéa
22 novembre 2017 @ 12:14
Exact Gérard , on ne peut plus exact en outre quand le gouvernement se retira à Vichy , ceux qui travaillaient au gouvernement furent obligés de se déplacer avec lui .cela ne veut pas dire du tout que ces personnes étaient des « collabos » avant l’heure !
jo st vic
20 novembre 2017 @ 13:28
oui il lui reprochait son passé vichyiste….tué en 1944 par les FTP
Ellen
20 novembre 2017 @ 14:44
En réalité le comte de Paris ne voulait pas que l’on se souvienne trop de son appartenance à la cagoule, c’est pourquoi il a refusé ce mariage qui allait remettre cette période sur la table quand on connaîtrait les origines de la fiancée
Gérard
21 novembre 2017 @ 17:31
Le comte de Paris n’a jamais appartenu à la Cagoule, ce n’était ni son genre ni ses idées. Le nom même avait été donné par dérision par des membres de l’Action française. Au demeurant un certain nombre de cagoulards et notamment des cagoulards royalistes furent ensuite de véritables résistants parce qu’ils étaient nationalistes.
HRC
20 novembre 2017 @ 15:11
elle avait une revanche à prendre, la bourgeoisie espagnole lui a ouvert la porte, et elle a su la garder ouverte par ses qualités professionnelles.
Le blog de son fils aîné semble parfois un simple relai d’un parti que je n’aime pas. En piètre.
Françoise
24 novembre 2017 @ 07:46
Est-ce que la noblesse espagnole lui a ouvert les portes ? Est-ce que la cour la reçoit ?
Kalistéa
21 novembre 2017 @ 10:50
Ce qui n’est pas « bien joli » c’est de raconter n’importe quoi à propos de quelqu’un et surtout des calomnies vieilles et éculées .
clementine1
21 novembre 2017 @ 16:36
d’accord avec vous Kalistéa ; heureusement Gérard a remis les pendules à l’heure.
Gérard
22 novembre 2017 @ 16:19
Merci Clémentine.
Anne-Lise j’ai bien lu votre réponse circonstanciée et très intéressante, émouvante au surplus. Nos parents savaient bien en effet ce qu’il en était de certains résistants de la dernière heure qui faisaient « justice » eux-mêmes et qui pour certains étaient des collaborateurs, on retrouva ainsi donc à Paris beaucoup de corps dans la Seine dans des quartiers un peu éloignés du centre-ville, près du Bois. À Marseille par exemple on retrouva des cadavres dans le Jarret, une toute petite rivière qui se jette à Marseille dans l’Huveaune avant que celle-ci ne rejoigne la mer.
AnneLise
23 novembre 2017 @ 14:17
Merci, Gérard !
AnneLise
23 novembre 2017 @ 17:48
Très bien, HRC, pas de commentaire,seul celui de mon père me suffira !
Je précise que je ne suis pas Corrézienne à présent, seulement de coeur.
Et je ne remets pas en cause les récits de mon père.
Quant aux FTP, FFI, ils n’étaient pas présents en 1940, en revanche que des hommes, des femmes se soient levés contre l’occupant, dès le début de l’occupation, alors là oui, dans quelque région de France que ce fut.
HRC
24 novembre 2017 @ 13:50
ts…. un magistrat est récusé si un membre de sa famille est partie d’une procès, défense ou accusation, non ?
n’avez-vous donc pas la recherche rigoureuse de la preuve acquise depuis les bancs de votre école à Bordeaux ?
ce post (pas de FTP et FFi en 40, certes et autres généralités) ne dit rien du tout.
HRC
23 novembre 2017 @ 15:19
mais personne ne le nie !
des collaborateurs ?? hum, on l’a peu trouvé sauf s’ils avaient changé de région, car ils paradaient assez avant pour qu’on les reconnaisse, mais trafiquants du marché noir ou auteurs de dénonciation anonyme, oui. Et en nombre !
Les Allemands de Brive se sont rendus( tant mieux pour Brive ) parce que les routes étaient coupées : au nord Limoges, à l’est Tulle puis les maquis du Cantal (FFI compris) qui tenaient la route (et le col du Lioran) de Clermont-Ferrand, au sud les maquis très remontés de Dordogne par le passage sanglang aussi chez eux de Das Reich et en jonction directe avec ceux du Limousin.
loyalement : l’unité de das Reich qui est passée chez nous s’est correctement comportée parce que son chef plus intelligent avait compris que le front de Normandie était plus important, et que son collègue d’Oradour n’avait en rien servi le Vaterland ! (par contre, il ont fait « fissa »)
sérieusement, pensez-vous servir les princes en parlant ainsi sur un sujet que vous n’avez jamais travaillé en histoire. Je ne crois pas et ça me fait une sorte de peine.
AnneLise
25 novembre 2017 @ 13:38
Supposant HRC que vous vous adressez à moi, j’ai effectivement une culture en histoire fort limitée…
Et par là même je vous remercie de me faire bénéficier ainsi qu’à d’autres, d’ailleurs, de la vôtre.
Si un témoignage familial n’a aucune valeur alors il doit en être de même pour tous, ne croyez vous pas ?
Je ne sers personne ici, et surtout pas les princes, lesquels d’ailleurs ?
je me contentais d’apporter un éclairage, maintenant si celui ci étant un peu différent d’un autre ne mérite pas de paraître, alors il devrait en être de même pour beaucoup.
Bon week-end.
HRC
26 novembre 2017 @ 11:39
vous portiez un ragot calomnieux en appui d’un terme erroné.
comique, surtout après le cursus universitaire que vous annonciez pour « Anne-Lise ». votre post ici sent une sorte d’adolescence plus que les grands concours.
HRC
23 novembre 2017 @ 15:21
quelques fautes d’orthographe dans mes messages… je vais me mettre en vacances, et Régine aura moins de travail.. Merci à elle.
AnneLise
27 novembre 2017 @ 20:57
En réponse à votre post du 26 novembre, c’est votre avis, HRC, je vous en laisse la « paternité » ou la « maternité » tout à votre honneur !
Petite précision, je suis bien AnneLise, nul besoin de le mettre entre guillemets, et adolescente, j’aimerais bien l’être encore et savoir tout ce que je sais…
AnneLise
27 novembre 2017 @ 21:45
J’ajoute que je ne vois pas ce que votre post du 24 novembre vient faire dans l’histoire, il n’a jamais été question de procès ici où j’aurais pu être récusée…
Aucun membre de ma famille n’a été mis en accusation, je persiste et signe il n’était pas question en 1940 de FTP ou de FFI, mais d’hommes et de femmes qui se sont levés contre l’occupant.
Ragots ? terme erroné ? d’accord, veuillez préciser.
Si ragots de ma part, il y eut, peut-être y en eut ils d’autre part ? Non ?
Mais peut-être étiez-vous personnellement sur place à cette époque, auquel cas, je peux vous entendre, si non, vous en avez eu connaissance par des tiers, témoins, victimes, acteurs… alors là il faut faire la preuve entre faits et ragots…
Quant aux attaques personnelles, HRC, j’y suis et y serai jusqu’à la fin de mes jours opposée, des avis divergents, d’accord, mais pas d’attaque « ad hominem » approchant les insultes.