A l’occasion de la cérémonie pour le corps diplomatique à l’ancien palais royal de Bucarest aujourd’hui musée national, la princesse Margareta a pu compter sur la présence de ses soeurs (de gauche à droite) la princesse Marie qui est installée à Bucarest, la princesse Elena (mère de Nicolas Medforth-Mills) qui vit en Angleterre et la princesse Sophie, photographe, qui réside en Bretagne.
Les princesses se succèdent au chevet de leur père le roi Michel en Suisse. (Copyright photo : site de la famille royale de Roumanie)

Michèle Lobre
3 décembre 2017 @ 21:05
La Roumanie est une république avec un président élu et un gouvernement ce sont eux qui sont chargés en autre de recevoir le corps diplomatique et non cette intrigante de princesse Margarita.
Olivier d'Abington
5 décembre 2017 @ 09:02
Chère Michèle,
Désolé, c’est le gouvernement roumain qui charge la princesse de recevoir les corps diplomatiques depuis quelques années maintenant…
Il va falloir vous y faire à la fin!
La princesse n’usurpe rien, elle est en mission commandée par le gouvernement!!!!!!!
Olivier d'Abington
3 décembre 2017 @ 23:58
Nozzari,
Ne vous en déplaise, les princesses ne jouaient pas « aux princesses », elles SONT princesses, et elles remplissaient une fonction officielle, pour le gouvernement!!
Le discours de cette cérémonie a d’ailleurs été retransmise à la télé roumaine, sur la chaine nationale!
gone
4 décembre 2017 @ 14:19
Monsieur d’Abington,
Pour faire taire les commentaires que vous jugez désobligeants et répondre aux interrogations des habitués de N&R pourriez-vous nous communiquer en français, le texte de l’allocution prononcée par le doyen du corps diplomatique et la réponse de la princesse.
Ce serait me semble-t-il un bon moyen de connaître le rôle que la République roumaine confie à la princesse.
Je vous remercie.
Clément II
4 décembre 2017 @ 21:26
Des princesses (prétendantes) qui remplissent des missions officielles pour un gouvernement républicain… Combien de temps la face va-t-elle encore durer ?
Margaux ?
3 décembre 2017 @ 23:59
Irina n’est pas bannie de la famille – et déchue de son titre de princesse paillettes ?
Jacqueline
4 décembre 2017 @ 17:13
Je ne sais pas. Mais si ce n’est pas elle, qui est au chevet du père?
Olivier d'Abington
4 décembre 2017 @ 00:06
Charles,
Vous devriez discuter avec votre ami le comte de Paris.
Cousin de Margareta et ses soeurs, il les soutient depuis longtemps dans leurs entreprises de charité!
il aurait certainement des choses à vous apprendre!
Charles
4 décembre 2017 @ 12:31
Olivier,
Désolé de vous apprendre que je ne suis pas un ami du Comte de Paris.
Mayg
4 décembre 2017 @ 19:14
Ça, on l’avait déjà bien compris…
Olivier d'Abington
4 décembre 2017 @ 00:16
Chère Muscate,
Vous laissez parler une forme de misogynie un peu dépassée!
Et il va falloir arrêter avec les fantasmes de « tyrannie » de la part des filles du roi Michael! Car, oui, ce sont des fantasmes…
Les princesses ne font que suivre à la lettre les souhaits du roi, depuis toujours!
Muscate-Valeska de Lisabé
4 décembre 2017 @ 17:01
Suis pas sûre, Olivier,mais je serais contente que vous me prouviez que je me trompe, car il semble,à vous lire de post en post,que vous soyez très éclairé. Ceci dit,je vous ai déjà invité à vous exprimer davantage,et vous ne l’avez pas fait.
Clément II
4 décembre 2017 @ 21:29
Il va falloir cesser de l’appeler Michael, car il n’a jamais utilisé cette forme de son prénom de naissance (Mihel).
Clément II
4 décembre 2017 @ 22:22
— (Mihai)
Brigitte Anne
4 décembre 2017 @ 14:00
Attention le sbire de service est revenu pour nous asséner la vérité enfin plutôt sa vérité . Pathétique !! Rangez vos longs couteaux monsieur et laissez nous avoir notre propre perception de la situation . On vous l a déjà dit mais vous vous ne voulez pas comprendre . La démocratie sur N&R , c est cela , chacun exprime son ressenti et votre acharnement à contrer chaque commentaire qui ne va pas dans votre sens est de la plus mauvaise éducation .
Charles
5 décembre 2017 @ 14:43
Merci chère Brigitte Anne pour votre sagesse
monica
6 décembre 2017 @ 20:00
Brigitte A vous avez raison. Olivier est très vindicatif
Beji
4 décembre 2017 @ 14:43
Les roumains ont inventé un Régime hybride!
Leonor
4 décembre 2017 @ 14:55
Mal joué, Olivier d’Abington.
Les femmes peuvent être des hyènes, comme tout être humain : voilà qui écarte toute accusation de misogynie.
Ce que je veux bien vous concéder, c’est que les femmes sont plus fortes que les hommes ! Absolument et j’assume. Essayez donc de vous en prendre à une tigresse qui a des petits , par exemple … » Never underestimate a mum ». Ce pour l’exemple positif.
Pour l’exemple négatif, dont nous parlons ici : les femmes qui font dans la volonté de pouvoir, dans l’absolue détermination de détenir le pouvoir, sont capables du pire. L’histoire en a quantité d’exemples.
Quant à votre affirmation que ce quatuor-là ici présenté suivrait à la lettre les indications de leur père : allons donc, à qui voulez-vous faire croire cela ?
Plus haut, vous demandez ses sources à un internaute.
Les vôtres, de sources, quelles sont-elles ? C’est vous qui montez la garde au chevet du roi, et recueillez religieusement ses paroles ?
Qui est-ce qui vous souffle tout ce que vous soutenez ici ? Ou alors, c’est juste un article de foi qui, jusqu’à preuve du contraire, ne tient en tout cas pas à la route face à ce qu’on voit, et à l’observation de ce qui se passe.
monica
6 décembre 2017 @ 20:01
Léonor ???
Muscate-Valeska de Lisabé
4 décembre 2017 @ 17:02
Excellent!! François…excellent! ;-)))
Ghislaine-Perrynn
4 décembre 2017 @ 17:21
excellent François !
Philippe Gain d'Enquin
4 décembre 2017 @ 19:40
je croyais avoir été oublié quand une fois de plus me voici censuré, sans réellement comprendre pourquoi…
Ghislaine-Perrynn
5 décembre 2017 @ 17:19
Sarita je pense que vous avez voulu écrire roumanophile ?
Je ne suis pas de votre avis pour les langues . Ma première langue a été le breton pratiqué jusqu’à mes 5 ans . Après j’ai appris le français , ce n’était pas facile l’émaillant de mots bretons . Puis j’ai appris l’anglais avec un professeur du genre Capitaine mon Capitaine donc a penser anglais à rêver en anglais et pratiquant ou non je ne l’ai pas perdu. Puis l’allemand , là c’était facile les origines bretonnes sont souvent saxonnes , voire austro-allemandes et l’atavisme a fait que la langue de Goethe est entrée en moi comme dans une motte de beurre .
Puis j’ai appris L’espagnol , bigre , je ne devais pas avoir beaucoup de racines latines en moi car en 19 ans de proximité avec l’espagne , je n’étais pas devenue une spécialiste de la langue de Cervantès .
Je ne crois pas que l’on perde ses bases pour peu qu’on les révise un peu , je trouve qu ‘elles reviennent vite .