Sur son site internet, le Duc de Vendôme évoque dans un article l’écologie et plus particulièrement les arbres sous le titre « L’homme qui plantait des arbres » en référence à la nouvelle écrite par Jean Giono en 1953. Le Prince Jean qui exploite un domaine forestier hérité des Guise au Nouvion en Thiérache est un amoureux des arbres et de la nature.
Le Prince écrit notamment : « Il est important de nous discipliner autant que possible dans nos actes pour respecter la création tout en mettant en place des règles de vie commune ». En plus d’exploiter ses forêts dans l’Aisne, le Prince Jean plante également des arbres au Domaine Royal de Dreux et s’efforce d’expliquer à ses enfants le rôle de l’arbre dans la vie de l’homme à savoir une des ressources principales d’enrichissement de l’atmosphère en oxygène, condition indispensable à toute vie sur terre et d’absorption de gaz carbonique.
Pour illustrer le sujet, le Duc de Vendôme a publié une photo d’un chêne de sa forêt du Nouvion en Thiérache, vieux de plus de cinq siècles, appelé communément Guisard en référence à la famille des Guise qui possédaient alors la forêt. Au Nouvion en Thiérache, le Prince a mis en place une gestion dynamique et respectueuse de l’écosystème. En plus des épicéas qui peuplaient à l’origine la forêt, aujourd »hui le Prince plante des merisiers, des peupliers, des chênes, des aulnes, des frênes, des ormes, des érables et des Douglas.
La Duchesse de Vendôme est très proche également de la nature et des animaux, elle inculque à ses enfants le goût des choses simples et naturelles. Le Prince Gaston, à l’image du Duc de Vendôme, a déjà la passion des plantes, le petit Prince plante des arbustes et des fleurs et connaît sur le bout des doigts tous les noms des plantes rares du Domaine Royal. Dans son sujet, le Duc de Vendôme conseille de lire ou relire « L’Homme qui plantait des arbres » de Jean Giono, un livre pour « faire aimer à planter des arbres » selon les termes du célèbre écrivain. (Merci à Charles – Copyright photo : Getty images et Prince Jean )


Kalistéa
20 décembre 2017 @ 17:43
Je ne crois pas que le prince Jean s’imagine le moins du monde qu’il pourrait être roi un jour .
Sigismond
21 décembre 2017 @ 13:11
Je pense aussi qu’il a cette intelligence.
Muscate-Valeska de Lisabé
21 décembre 2017 @ 20:41
Ben j’espère. ^^
Aramis
20 décembre 2017 @ 17:52
Bientôt zadiste à Notre Dame des Landes ?
Rien que le nom devrait plaire à un prince qui parle de création plutôt que de nature …
clement
20 décembre 2017 @ 18:39
L’arbre est certainement le symbole-même de la vie et de la nature , dans cette nature existent aussi les animaux ,respectons -les ,ils n’ont pas de prix !
Danielle
20 décembre 2017 @ 19:22
Gaston est un futur botaniste qui ravira ses parents, une bonne éducation.
Muscate-Valeska de Lisabé
21 décembre 2017 @ 20:45
Nul ne peut présager de l’Avenir,et la jeunesse à notre époque est bien imprévisible quand elle n’est pas indomptable,mais on le leur souhaite,chère Danielle.
Vitabel
20 décembre 2017 @ 19:56
Mais vraiment quelle nouvelle que voilà, le duc apprend à ces enfants à respecter les arbres et par là même la nature, c’est la moindre des choses quand on est parent me semble-t-il. A part cela le duc de Vendôme que j’ai vu dans une émission est tout à fait sympathique.
Caroline
20 décembre 2017 @ 22:42
Les princes écologistes comme l’autre prince écologiste Charles d’Angleterre?
Jackie
20 décembre 2017 @ 23:04
Quand on est proche de la nature et des animaux, on ne chasse pas. Je ne tue pas les araignées, alors la tuerie des sangliers, des cerfs ou autres animaux, très peu pour moi.
Or, Monsieur d’Orléans chasse puisqu’il a reçu un fusil pour son cinquantième anniversaire. Comment explique-t-il tout cela à ses enfants ? Respecter les arbres, oh! que oui mais les animaux aussi.
Gérard
21 décembre 2017 @ 18:51
Allons Jackie nos grands-parents étaient tous chasseurs et ils nous ont transmis leur amour des animaux même si nous ne chassons plus.
Aramis
21 décembre 2017 @ 00:00
C’estvle Prince lui même qui plante les arbres en forêt de Nouvion ?
Baia
22 décembre 2017 @ 13:28
Ouiiiii Aramis ! C’est un exploitant forestier présent dans sa forêt quotidiennement …
Aller-retour Dreux-Nouvion c’est vite fait non ?
Leonor
21 décembre 2017 @ 00:27
» le prince plante des merisiers, des peupliers, des chênes, des aulnes, des frênes, des ormes, des érables et des Douglas » !
Et il plante tout ça en même temps, au même endroit , dans la même forêt ? Je vois mal des peupliers côtoyer des Douglas, et des aulnes encore moins. Les aulnes exigent d’avoir quasiment les pieds dans l’eau, et les frênes adorent la proximité de l’eau .
Quant aux ormes, je me demande bien où il aurait trouvé des sujets indemnes de graphiose. Je sais bien qu’il y a des recherches en cours, pour créer des cultivars voire des hybrides résistants, mais pour l’instant, à ma connaissance, on en est aux expérimentations. Et pour ces expérimentations, il faut … des gens expérimentés. Est-ce le cas , réellement de Jean d’Orléans ? Il est permis d’en douter.
Gérard
21 décembre 2017 @ 16:30
Grâce aux ormes asiatiques et aux croisements nous avons en Europe à nouveau des ormes résistants à la graphiose et l’on peut donc en planter. Le prince est exploitant forestier de 2700 ha et n’est pas bûcheron ou sylviculteur de formation, mais on peut imaginer sans peine que son personnel sait ce qu’il faut planter et où il faut planter chaque espèce et que dès lors depuis quelque 14 années il le sait lui aussi. Il a d’ailleurs des responsabilités syndicales comme administrateur du Comité des forêts qui a plus de 100 ans. Il a été en 2011 l’un des intervenants de l’année internationale des forêts.
Je pense que vous pouvez calmer vos inquiétudes Leonor. Et puis ces forêts du Nouvion sont de vieilles forêts qui remontent à la nuit des temps et qui sont exploitées depuis des siècles, il y a donc toute une expérience et une sagesse ancestrale derrière les exploitants. Et bien sûr ces exploitants se tiennent au courant des progrès de la science comme les médecins se tiennent au courant des progrès de la médecine.
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages !
Baia
22 décembre 2017 @ 13:32
Voilà Gérard, là vous avez entièrement raison « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » !
Leonor
22 décembre 2017 @ 15:02
Gérard, pour ce qui est des ormes, on en est toujours à attendre de voir ce que donneront les croisements tentés. On a des plants, mais on ne sait pas du tout ce qu’ils donneront à moyen et long terme, ni s’ils se montreront, eux, résistants à l’épidémie.
Quant à » l’expérience et la sagesse ancestrale [ des ] exploitants « , il faudra repasser. Les exploitants des décennies voire des siècles passés ont, justement, exploité les forêts au mauvais sens du terme : pour que ça rapporte le plus possible et le plus vite possible, ils ont procédé depuis des lustres à des plantations » monothématiques », qui se sont évidemment avéré être des catastrophes à tout point de vue.
Pour les forêts » du Nouvion », je ne sais pas. Mais je serais fort étonnée que la comtesse de Paris se soit penchée de près – avec quel savoir ? – sur la conduite et le devenir de ses forêts. Alors » la nuit des temps » …
Mais , on est ravis d’apprendre – on s’en doutait ! – que Jean d’Orléans avait du personnel, ce brave Jean si travailleur.
Et aussi qu’il ne bûcheronne pas lui-même … Parce que , oui, la sylviculture nécessite une véritable formation – qu’il n’a pas , et le bûcheronnage, oh que oui, aussi. Celle-là, , moi, je l’ai, parce que j’ai mené – supervisé ET mené de près , sur place, bottes aux pieds et casque sur la tête , – de gros chantiers d’abattage hyper-délicats immédiatement après les deux grosses tempêtes de fin 1999. Et de re-plantation après. Pas vraiment de la tarte .
Et ça, c’est autre chose que d’être » administrateur du Comité des forêts » .
En effet, faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
Et, oui, en effet, je n’ai aucune admiration pour ce Jean , qu’il soir prince ou autre chose. Ni aucune haine ou quoi que ce soit de ce genre d’ailleurs. C’est juste que, les hagiographies bidon, très peu pour moi.
Gérard
24 décembre 2017 @ 17:22
Léonor on ne peut pas être et avoir été et on ne peut pas savoir ce que donneront les nouvelles plantations d’ormes dans 50 ou 100 ans, cela est un fait. Mais vos commentaires sont trop négatifs et on ne peut s’empêcher de penser qu’ils sont marqués par un a priori défavorable. Alors je vous souhaite encore plus un joyeux Noël.
Kalistéa
22 décembre 2017 @ 18:42
Bonne nouvelle Gérard. Alors s’il y aura encore des ormes en France, les royalistes pourront attendre le retour de la monarchie « sous l’orme ». Merveilleux !
Gérard
24 décembre 2017 @ 17:23
Et bien en attendant, attendons Noël chère amie.
limaya
21 décembre 2017 @ 06:30
Danton ! ! Robespierre ! ! c’est une coalition ? vous n’avez pas oublié que ns sommes au début de 21 eme siècle….Un aveu tout de m^m je vous aimais bien tous deux lorsqu’ il a longtemps , j’ai fait votre connaissance.
Robespierre
21 décembre 2017 @ 12:45
Pourquoi parler à l’imparfait ? Vous ne m’aimez donc plus ?
Iris Iris
21 décembre 2017 @ 06:50
Idée cadeau : La vie secrète des arbres, de Peter Wohlleben (édition illustrée).
La nature
Et tout ce qui grandit,
La paix
Et tout ce qui s’ s’épanouit,
Tout ce qui fait
La beauté du monde,
Est fruit de patience,
Demande du temps,
Demande du silence,
Demande de la confiance.
(H. Hesse)
Bonnes fêtes à tous !
bianca
21 décembre 2017 @ 14:28
Grand Merci Iris pour ces mots apaisants, je vis près de la nature et en apprécie la beauté et la paix à chaque saison ! Joyeuses fêtes à vous, bianca
Mélusine
21 décembre 2017 @ 17:05
On m’a récemment offert ce livre, « la vie secrète des arbres » Iris, je l’ai commencé et il est absolument fascinant, plein d’enseignement et somptueusement illustré. Une vraie bible !
Quand on aime les arbres, c’est pour toujours, on les défend et on les protège.
Ailleurs, on les tue pour libérer de vastes espaces afin d’y faire de l’élevage de bovins, pour que les pays riches puissent continuer à se gaver. Au détriment des populations autochtones qui, en perdant leurs forêts, voient disparaître faune et flore qui leur permettaient de s’alimenter.
Ces grands seigneurs méritent d’être choyés et respectés, pour leur beauté et parce que notre survie en dépend.
Bonnes fêtes à vous aussi, Iris. Merci.
Leonor
22 décembre 2017 @ 15:08
Ce livre est remarquable.
Titre original :
» Das geheime Leben der Bäume. Was sie fühlen, wir sie kommunizieren – die Entdeckung einer verborgenen Welt »
Trad° : La vie secrète des arbres. Ce qu’ils ressentent. Comment ils communiquent. La découverte d’un monde enfoui. ».
C’est une révolution – celle-là, une vraie – dans le monde de la sylviculture. Wohlleben (*) De nombreuses municipalités allemandes ont déjà complètement modifié la façon dont elles gèrent leurs espaces forestiers.
Et là, justement, on ne parle plus d’ « exploitation », au très vilain sens de » faire cracher le plus de fric possible » à la nature. Parce que, non seulement cette amnière de faire respecte le cours de la nature, mais aussi, les humains s’en trouvent bien, et … les finances aussi.
Car Wohlleben est, lui, un vrai forestier, formé, expérimenté . La révolution qu’il amène, apr son observation, est celle d’un pro.
(*) ce qui d’ailleurs, signifie, en allemand » vivre bien » !
Muscate-Valeska de Lisabé
21 décembre 2017 @ 20:42
Merci Iris…c’est vrai et c’est beau.
Mary
21 décembre 2017 @ 08:42
De quand date la photo ?
Dieu merci,nous sommes nombreux à aimer les arbres.
Claude-Patricia
21 décembre 2017 @ 09:05
A chaque génération, nous sommes tous les gardiens de ce patrimoine. Princes ou pas.
Coriante
21 décembre 2017 @ 10:19
Couple princier des plus charmants
Aramis
21 décembre 2017 @ 12:19
La vérité oblige à dire que si le prince dit qu’il aime les arbres, le commentaire qu’il publie sur son site est en quelques mots et quelques allusions, une descente en règle de ce que l’ensemble des pays du monde ( à l’exception désormais des États-Unis, mais non de bien des entreprises et États de ce pays qui persistent à s’associer À cette démarche) cherche à réaliser pour éviter, si cela est possible, que la terre (créée ou non) reste vivable pour les frères humains qui après nous vivront : communication du président de la République qui lui semble décalée au sommet des Paris, allusion à l’idéologie des sommets planétaires, usage de l’ironie,….
Bref on voit décidément, mais sans surprise, à quelle idéologie il appartient lui-même et dont il ne se départit jamais. Il l’assume d’ailleurs puisqu’il l’exprime, encore que ce soit sous un mode allusif.
Mais comme on dit, il ne faut pas, sous des titres accrocheurs mais pour le moins tendancieux, nous faire prendre des vessies pour des lanternes …
Sigismond
23 décembre 2017 @ 14:24
Effectivement Aramis, vous avez raison : sa phrase « par principe le climat est changeant et notre planète à déjà connu des réchauffements » semble fort malvenue voire déplacée, et résonne comme une étrange remise en question de l’urgence pourtant bien réelle, de l’accélération de la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat.
Nul doute que le fils cadet d’Henri d’Orléans ne sera surtout pas à choisir comme ministre de l’Environnement, quand S.M. Louis XX et son Premier ministre S.A.R. Mgr le duc de Séville, formeront le premier gouvernement de la Restauration à venir.
Aramis
23 décembre 2017 @ 14:46
ça c’est sur !
Gérard
23 décembre 2017 @ 18:15
Si le réchauffement climatique est inquiétant et lié en particulier aux besoins énergétiques de populations de plus en plus nombreuses, il reste qu’il est naturel, il revient par période. On se souvient naturellement par exemple du pays vert, le Groenland et des changements climatiques qu’il a subis.
Par parenthèse Sigismond le duc de Séville serait-il lui aussi devenu français ? Fait-il de la politique en Espagne ?
Aramis
24 décembre 2017 @ 17:25
Donc ne faisons rien … tout s’arrangera tout seul .. ou tout empirera , on s’en moque, on sera plus là…et Dieu pourvoira …
Gérard
26 décembre 2017 @ 04:24
Absolument pas mais ni d’un côté ni de l’autre il ne faut nier des évidences.
Nous ne pourrons éviter un réchauffement naturel s’il existe mais nous pouvons limiter un réchauffement lié aux activités humaines.
Pour le reste aide toi le Ciel t’aidera.
Tous ces sommets sont sans doute utiles mais ils peuvent avoir des effets pervers immédiats et surtout ils ne sont pas très contraignants me semble-t-il et produiront des effets à des termes relativement lointains.
Le malheur est que de grands pays industriels comme les États-Unis d’aujourd’hui considèrent que c’est encore trop.
Quoi qu’il en soit planter des arbres va évidemment dans le bon sens.
Sigismond
25 décembre 2017 @ 10:31
Le duc de Séville n’est pas né français comme le duc d’Anjou et ses enfants, il n’est pas non plus devenu français comme la duchesse d’Anjou, et il ne fait pas de politique, que je sache. Mais… Espérance ! ;-)
Nommer à ce poste de principal ministre, un Capétien d’une des branches les plus proches de l’aînesse serait un beau symbole de Légitimité, et une belle réponse aux agités de tous acabits, qui exigent une « branche continûment française » (« invention mirifique que l’on peut dater de 1965 », dit Hervé Pinoteau, qui s’en gausse à raison). Mais qui sait, un Giulio Mazzarino, de modeste origine, serait aussi un beau symbole.
Gérard
26 décembre 2017 @ 04:09
N’en déplaise au baron Pinoteau il ne me semble pas que le traité d’Utrecht date de 1965 cher ami.
Gérard
26 décembre 2017 @ 04:11
Quant au duc de Cadix il a bien fallu qu’il soit reconnu français ce qui ne date pas de sa naissance même si la reconnaissance a des effets rétroactifs.
Gérard
26 décembre 2017 @ 04:36
Il faut savoir raison garder Sigismond, vous êtes un ferme partisan de la branche aînée nonobstant les difficultés mais la plupart des partisans de Louis sont ignorants de ces questions et contre-révolutionnaires essentiellement, et assimilent les Orléans à des buveurs de sang et ce n’est pas avec eux que l’on peut espérer une « restauration » monarchique.
Sigismond
27 décembre 2017 @ 11:27
Le baron Pinoteau faisait allusion à un livre paru en 1965, « Les grandes dynasties » de Philippe du Puy de Clinchamps, dans lequel ce dernier théorisa pour la première fois la notion orléaniste de « nationalité continûment française » !
Le duc d’Anjou et de Cadix et son frère le duc d’Aquitaine, étaient français depuis leur naissance, en droit dynastique (d’ailleurs dans leur enfance, leurs camarades de classe les considéraient comme des Français, avait relaté le Prince). Mais ils l’étaient aussi en droit civil, et ce sans le savoir, comme monsieur Jourdain faisait de la prose. Ils demandèrent à la République de leur reconnaître cette nationalité qui leur venait de Louis XIV, par le droit dynastique, mais Mme Georgina Dufoix leur répondit en 1984 que Messeigneurs (mais elle dit « messieurs », en bonne républicaine), vous êtes français parce que votre maman est née française et l’est toujours restée. Quant au prince Louis, il est allé lui-même en 2010 au consulat de France à New York déclarer la naissance de ses fils, dont il savait qu’ils étaient français tant en droit dynastique qu’en droit civil.
Sigismond
27 décembre 2017 @ 12:59
Comme le dit justement Aramis, chacun des deux prétendants a parmi ses partisans une frange « réactionnaire, ou au mieux conservatrice », ou « contre-révolutionnaire » pour reprendre votre expression. Ce n’est pas l’apanage du duc d’Anjou d’avoir ce genre de « supporters », et surtout, cela ne constitue pas « la plupart » de ses partisans comme vous l’affirmez, mais seulement un petit groupe. Le prince Louis s’est d’ailleurs clairement dissocié de ces personnes en 2010, en s’affirmant monarchiste mais pas antirépublicain, et en appelant de ses vœux une monarchie constitutionnelle, « avec un roi qui fait office d’autorité morale, d’ambassadeur de son pays à l’étranger, garant de l’unité du pays, rappel de l’Histoire ».
Pour ma part, mon cheminement est atypique car je suis venu au royalisme par le prisme de la généalogie dynastique et du décorum versaillais et fleurdelisé. Je pense tout à fait subjectivement, que le royalisme doit se libérer de tous les dogmes du passé (comme voulait le faire le comte de Montizon en 1860 en Espagne, mais il fut inaudible pour la plupart de ses partisans, et même conspué par certains d’entre eux, et dut retourner à ses chères marottes ; le roi père revint toutefois soutenir son fils en 1875, et surtout il assuma ses Droits français en 1883), et ne s’en tenir qu’aux Lois fondamentales intangibles, aux Lys, au Drapeau blanc, et à l’aversion pour l’hymne impur des enragés babouvistes et des furies tricoteuses et pour l’Usurpateur de 1804 (grattons les « N » du pont au Change :-)), tout le reste étant ouvert à la discussion et au débat démocratique. C’est mon avis et je ne le partage pas forcément :-))
De toute façon, une restauration ne pourrait se faire qu’en rassemblant les Français, en faisant la synthèse :-)) et non en mettant la barre à tribord toute !!!
Aramis
24 décembre 2017 @ 13:49
D’importants groupes chretiens évangélistes aux États Unis croient que le réchauffement climatique est dû à la seule volonté de Dieu. Donc s’il y a problème, Dieu le règlera très bien comme il l’a toujours fait.
Pas sûr !
Ceci étant, il ne faut rien attendre des deux prétendant qui de toute façon jouent quasiment la même musique uniquement Audible par la frange la plus réactionnaire, ou au mieux conservatrice, de leurs affidés respectifs.
Aramis
21 décembre 2017 @ 12:20
Il faut lire : Éviter que la terre devienne invivable …
Bien sûr….
Eric
21 décembre 2017 @ 13:12
J’adhère complétement aux idées du duc de Vendôme, un homme intelligent qui a le désir de respecter la nature. En plus il n’est pas bling bling et il attache de l’importance aux fondamentaux, bref un homme d’expérience qui trace son chemin sans bruit.
Catoneo
21 décembre 2017 @ 16:44
La forêt du Nouvion et celle du Régnaval (2500ha au total) appartiennent à vingt propriétaires et sont exploitées par le Groupement forestier de le Thiérache (siren 780 204 137), co-géré par Evrard de Turckheim, président de Pro Silva France, et exploitant de la forêt de Dambach en Alsace, et par Jean d’Orléans.
Ce groupement a opté pour une technique d’exploitation douce sans coupe rase ou plantations massives jouant sur la régénérescence naturelle. Les bois choisis sont adaptés aux sols limoneux tels le chêne, le frêne, le bouleau, l’érable sycomore, le merisier, le charme… Les épicéas de rapport plantés précédemment iront à leur terme sans être renouvelés, dit l’exploitant.
Les « bûcherons » de noblesse & Royautés feront leur profit de la plaquette Pro Silva : https://www.prosilva.fr/pdf/BrochureNouvion.pdf
Jean d’Orléans assiste chaque année à la vente des grumes et nous attendons le reportage de Charles.
Ayant « placé de la forêt » dans mon jeune temps en gestion de patrimoine, je doute que le bas de bilan de sa parcelle lui procurent beaucoup de revenu. C’était jadis une niche fiscale intéressante pour conserver et transmettre du capital, pas pour vivre. Dans l’agriculture la forêt est un revenu d’appoint (sauf très grande surface). Son frère Eudes travaille en Aquitaine dans la viticulture de classe. C’est bien que les princes gardent les pieds au sol, ils évitent ainsi de répéter les foucades de leurs aînés.
Jane
21 décembre 2017 @ 17:13
Article interessant sur un prince peu connu, le duc de Vendôme et sa charmante épouse paraissent bien sympathiques.
Rosa
21 décembre 2017 @ 23:41
La Princesse Philomena est charmante et les enfants sont très mignons. Ils donnent une éducation saine et soignée à leurs enfants.
Bref ils forment tous une bien belle famille
Gérard
23 décembre 2017 @ 11:37
Citons quelques phrases de la nouvelle de Giono :
« Les chênes de 1910 avaient alors dix ans et étaient plus hauts que moi et que lui. Le spectacle était impressionnant. J’étais littéralement privé de paroles et, comme lui ne parlait pas, nous passâmes tout le jour en silence à nous promener dans sa forêt. Elle avait, en trois tronçons, onze kilomètres dans sa plus grande largeur. Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme, sans moyens techniques, on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. »
« Le côté d’où nous venions était couvert d’arbres de six à sept mètres de haut. Je me souvenais de l’aspect du pays en 1913 : le désert… Le travail paisible et régulier, l’air vif des hauteurs, la frugalité et surtout la sérénité de l’âme avaient donné à ce vieillard une santé presque solennelle. C’était un athlète de Dieu. Je me demandais combien d’hectares il allait encore couvrir d’arbres. »
« Quand je réfléchis qu’un homme seul, réduit à ses ressources physiques et morales, a suffi pour faire surgir du désert ce pays de Canaan, je trouve que, malgré tout, la condition humaine est admirable. Mais, quand je fais le compte de tout ce qu’il a fallu de constance dans la grandeur d’âme et d’acharnement dans la générosité pour obtenir ce résultat, je suis pris d’un immense respect pour ce vieux paysan qui a su mener à bien cette œuvre digne de Dieu.
Elzéard Bouffier est mort paisiblement en 1947 à l’hospice de Banon. »
Giono écrivait aussi : « À partir de 1920, je ne suis jamais resté plus d’un an sans rendre visite à Elzéard Bouffier. Je ne l’ai jamais vu fléchir ni douter. » Giono avait laissé croire à l’existence de ce vieux paysan solitaire qui avait replanté des arbres de toutes sortes dans ce qui était devenu une sorte de désert bas-alpin.
Les recherches des commanditaires américains, les éditeurs du Reader Digest, furent infructueuses, notamment à l’hospice de Banon, et ils furent très déçus, ils écrivirent une lettre recommandée à Giono pour se plaindre, oubliant que celui-ci était d’abord un conteur et en l’espèce avec ce manifeste écologique avant l’heure un conteur moral.
Amelie
24 décembre 2017 @ 18:11
Toujours les mêmes déchaînements à chaque article sur ce prince
Gérard
26 décembre 2017 @ 04:28
Amélie c’est à croire que ce site est envahi parfois par des personnes qui ont en horreur les royautés spécialement françaises. Certaines se disent royalistes cependant. Gardons-nous de nos amis…
Kalistéa
26 décembre 2017 @ 21:27
c’est à dire qu’elles n’aiment que quand c’est la plus basse roture qui arrive sur un trône/ alors il faut croire que c’est quand même pour elles une promotion qui les épate!Elles en bavent alors d’admiration .
Muscate-Valeska de Lisabé
26 décembre 2017 @ 23:09
Gérard. .. c’est peut être que nous sommes déçus que cette royauté-là soit française ..c’est tout,quoi.^^ ;-))
Sigismond
28 décembre 2017 @ 19:56
Effectivement, mais fort heureusement cette royauté-là qui nous déçoit n’est que la monarchie de Juillet, et que sont ces dix-sept ans et demi à l’échelle des treize siècles allant du baptême de Clovis jusqu’à la déchéance de Charles X ? La royauté des lys, c’est le duc d’Anjou et son fils aîné, ce sont les Capétiens aînés, comme toujours de 987 jusqu’à 1830. Ce sont les Bourbons aînés, comme toujours de 1589 jusqu’à 1830.
ML
26 décembre 2017 @ 14:55
En effet , et cela devient ridicule . Je ne sais si ces charitables internautes se défoulent sur le prince ou sur Charles . Je ne lis plus la moitié des commentaires .
Sigismond
28 décembre 2017 @ 19:26
Comme à chaque article sur le duc d’Anjou. Mais il faut dire que le prétendant orléaniste se vautre dans le dénigrement (relire ses communiqués de 2014, 2015 et 2016), alors ses partisans se mettent au diapason.