
Suite au décès du comte de Paris, Noblesse et Royautés publie un cliché du prince réalisé en 1961 à la naissance de son fils aîné le prince François que l’on voit dans les bras de sa mère la princesse Marie-Thérèse, actuelle duchesse de Montpensier. Il est troublant de constater que les deux princes sont morts tous les deux subitement à un an d’intervalle. (Merci à Charles – photo Keystone)
Ghislaine-Perrynn
28 janvier 2019 @ 10:10
Ces histoires de famille ont « empoisonné » l’atmosphère depuis des années.
Même si j’apprécie Marie Thérèse en qui je n’ai pas constaté le bonnet de nuit évoqué parfois , je pense que le Comte de Paris avait , comme beaucoup d’entre vous , tourné la page des débuts de sa vie maritale .
Une certaine discrétion de sa première épouse va de soi pour ce qui me concerne .
Je ne trouve donc pas ce choix de photo judicieux. Désolée c’est mon opinion.
Je regrette de m’être laissée entraîner parfois dans ces épisodes familiaux que je lisais ici et là . Ils ont fait pâlir l’image de celui qui nous quitte et que je découvre en lisant plus avant ses pensées comme un Homme , sensé , politiquement fin et qui était un vrai patriote .
Louise k
28 janvier 2019 @ 14:46
La vie doit continuer, aussi, je souhaite un heureux anniversaire à la petite princesse Antoinette qui fête aujourd’hui ses 7 ans. J’espère qu’elle n’a pas été oubliée.
Anne-Cécile
29 janvier 2019 @ 16:15
Je constate que depuis le décès du Comte de Paris les articles ne comportent pas de photos de sa femme la Comtesse de Paris.
Juste des liens sur des articles où elle apparaît.
Pour se remémorer les disparitions récentes et rapprochées du Prince François et de son père une photo d’enfance du premier avec ses parents.
Une photo du père et du fils tous les deux morts seuls n’était pas possible? Sur un article sur le Prince François, la présence de la Comtesse de Paris n’était pas attendue.
Sur celui de la mort du Comte, à part la biographie, ou de l’élévation de Jean d’Orléans, je ne vois pas pourquoi s’étendre sur l’existence de la première épouse.
Il me semble que le souvenir de la disparition de François d’Orléns a surtout servi à replacer la tête de sa mère dans les curseurs de chacun. Sa mort n’a pas entraîné de mention du »chagrin » avec photo de sa belle -mère.
Ces deux femmes n’ont pas vocation à disparaître, mais les mentionner par ordre de préséance sociale et intime selon les évènements serait judicieux.