MAGNIFIQUE IMPERATRICE FARAH –
Toujours aussi belle comme le dit aubépine –
oui un monde les sépare comme le dit VASCO 2 – une autre façon de vivre et
aussi une autre fortune –
Elles sont toutes deux d’une simplicité exemplaire –
une allure imperiale , cette grande dame a toujours garde une attitude digne et respectueuse,la chute de son époux fut le prélude du désastre du moyen orient, dire que la france avait hébergé cet ayatolla pour organiser sa révolution ,la honte.
oui la princesse princesse Iman d’Iran 7 Août 2023! Elle s’est fiancée à Bradley Sherman ! C’est d’abord en 2017 qu’Iman et Brad se sont rencontrés, grâce à des relations communes, dont une cousine de la princesse. Leur idylle ne débute vraiment que trois ans plus tard, lorsqu’ils se retrouvent par l’entremise d’un ami d’université. À l’époque, Iman se remet doucement d’un accident de ski et Bradley se montre très présent durant sa convalescence. L’épidémie de Covid-19 et les mesures sanitaires précipitent les choses de manière inattendue. Afin de ne pas être séparés, les jeunes gens décident d’emménager ensemble dans le Maryland, près de la demeure familiale des Pahlavi. Sans aucune idée de la durée de la pandémie, ils sont déterminés à faire en sorte que leur relation fonctionne. Pari gagné : au sortir du confinement, ils s’installent ensemble à New York, plus amoureux que jamais. Bradley a vu le jour à Chicago, deux ou trois ans avant Iman, au sein d’une famille unie et aimante, explique le secrétariat de la Maison impériale. Ses parents se nomment Sanford et Maria Sherman, et il a un frère, Scott. Son père, le docteur Sanford S. Sherman, est médecin neurologue, spécialisé dans les AVC. Il exerce à Lake Barrington ainsi que dans plusieurs centres hospitaliers de l’Illinois et a élaboré des programmes de prévention des maladies et de maintien du bien-être cognitif. Entre 2009 à 2013, Bradley a obtenu deux « Baccalauréat » ès sciences de l’administration et de gestion des affaires, du marketing et des services de soutien, à l’université de l’Arizona. Il a ensuite participé à la création d’une start-up Fashion for Good à Amsterdam. Il a ensuite regagné New York pour y travailler comme directeur de Plug and Play, une société spécialisée dans le développement des entreprises, « axée sur les investissements de démarrage dans la durabilité de la chaîne d’approvisionnement et l’impact social et environnemental ». De 2019 à 2022, il sera directeur « stratégie et croissance » de la célèbre plateforme de vente en ligne Alibaba.com pour l’Amérique du Nord. Ensuite, et jusqu’en janvier dernier, il devient directeur « du développement des affaires » de Flexport, une plateforme logistique de commandes et d’expéditions. Depuis lors, il est passé cadre dans l’équipe fondatrice de Luckylabs.io, une start-up qui favorise la synergie entre les marques et les chaînes de revendeurs – comme Sephora – afin de mieux atteindre leurs clients, via Internet. Bref, le futur mari d’Iman est un businessman accompli, possédant une « vision d’avenir axée sur l’innovation et la croissance » ! Mais c’est aussi, fort heureusement, un jeune homme passionné de sports, comme le snowboard et le golf. Il adore également les voyages et aime découvrir de nouvelles destinations avec sa fiancée, sa famille et ses amis. Ce qui ajoute une touche d’aventure à une existence qui, sans cela, pourrait paraître trop sérieuse !
Elle représente les femmes iraniennes, ce qu’elles auraient pu être sans les mollahs .
Je suis presque sûre qu’elle, si majestueuse, si belle, à pensé aux malheureuses femmes de son pays en prenant la pose. C’est une message qui leur est envoyé.
Oui Véronique une soirée de gala pour honorer l’impératrice à Los Angeles pour la sortie d’un film qui lui est dédié ! Et les photos c’est grâce à vous qui faites beaucoup de recherches pour les partager ensuite sur les sites des réseaux sociaux ! Merci pour ce travail.!!
L’impératrice est également la marraine du festival de Chiraz qui affiche l’avant-gardisme le plus outrancier comme les pièces de théâtre de Peter Brook, jouées dans les rues devant une population éberluée. En août 1977, ce festival des arts est entaché par un scandale. La pièce Pig Child Fire, présentée par la troupe hongroise Squatt Child et inspirée par l’histoire du roi Hérode qui faisait assassiner les nourrissons pour se débarrasser de Jésus, fait scandale. Elle est jouée derrière la vitrine d’un marchand d’automobiles en plein centre de Chiraz. Ébahis, les badauds n’en croient pas leurs yeux : ils assistent à une scène de viol ! Les mollahs crient au scandale. Farah Pahlavi témoigne et se défend :L’essentiel du Festival était voué aux arts traditionnels d’Iran et d’ailleurs, mais Chiraz fut aussi un laboratoire d’idées susceptibles de bousculer un peu les esprits, au point que certains iront jusqu’à prétendre que le Festival fit le lit de la réaction islamique et fut donc une des causes du renversement de la monarchie […]. Il est vraisemblable que le Festival fut le lieu d’expression de courants politiques. Certaines troupes étrangères ne cachaient pas leur opposition au roi et, de façon assez provocatrice, prétendaient plaider pour une libéralisation du régime […]. Nous les laissions libres de jouer comme elles l’entendaient et de dénoncer ce qu’elles voulaient […]. Certains journalistes européens arrivaient également à Chiraz très remontés contre la monarchie, et prêts à en découdre. Comme ils connaissaient mon investissement dans la culture, ils demandaient souvent à me rencontrer et, invariablement, nos entretiens démarraient par des questions agressives24.Si les provocations néoachéménides ou avant-gardistes des souverains iraniens provoquent l’ire du clergé, elles choquent également les observateurs étrangers qui ne se privent pas de les critiquer ouvertement. C’est notamment le cas de l’ambassadeur du Royaume-Uni, scandalisé par une danse brésilienne d’inspiration « vaudoue » au cours de laquelle un acteur tranchait la tête d’un coq avec les dents : « Je me souviens, écrit-il dans ses Mémoires, d’en avoir parlé au Chah et de lui avoir dit que si un tel spectacle avait été présenté dans la ville anglaise de Winchester, les acteurs n’en seraient pas sortis vivants. Le Chah s’était contenté de rire ! source Le marécage des ayatollahs
MILLIARD DE DIEU et oui je jures, je trouve vos commentaires totalement ridicules et grossier, l’ Impératrice a toujours été une personne de grande qualité, elle a supporté avec grandeur les drames que la vie lui a réservé, une GRANDE DAME,
Si ce n’est que pour critiquer pourquoi s’inscrire sur un tel site, vivez votre pauvre petite vie si morne et surtout « foutez la paix » à toutes ces personnes….
Antoine
8 décembre 2023 @ 17:11
Digne
Royale
Impériale
Une allure inégalée à ce jour
La Classe Absolue
Nivolet ??✝️???
8 décembre 2023 @ 17:42
D’une élégance à couper le souffle !
JALINE
8 décembre 2023 @ 18:13
MAGNIFIQUE IMPERATRICE FARAH –
Toujours aussi belle comme le dit aubépine –
oui un monde les sépare comme le dit VASCO 2 – une autre façon de vivre et
aussi une autre fortune –
Elles sont toutes deux d’une simplicité exemplaire –
apolline
8 décembre 2023 @ 18:40
une allure imperiale , cette grande dame a toujours garde une attitude digne et respectueuse,la chute de son époux fut le prélude du désastre du moyen orient, dire que la france avait hébergé cet ayatolla pour organiser sa révolution ,la honte.
Laurent
9 décembre 2023 @ 11:51
Exact
Guillaume
10 décembre 2023 @ 13:50
Oui en effet et on voit le résultat
La France, l’Europe quel désastre
chicarde
8 décembre 2023 @ 18:54
Ooh, beauté, élégance, luxe, dignité toujours chez cette Femme de classe – de haute, de très haute, de la plus haute classe !!
Dom06
8 décembre 2023 @ 19:00
La classe et la distinction.
Danielle
8 décembre 2023 @ 19:11
Farah reste une belle femme toujours très chic en toutes circonstances, un modèle.
Capucine
8 décembre 2023 @ 19:37
L’une de ses petites-filles n’est-elle pas fiancée ?
Stigers
9 décembre 2023 @ 13:27
oui la princesse princesse Iman d’Iran 7 Août 2023! Elle s’est fiancée à Bradley Sherman ! C’est d’abord en 2017 qu’Iman et Brad se sont rencontrés, grâce à des relations communes, dont une cousine de la princesse. Leur idylle ne débute vraiment que trois ans plus tard, lorsqu’ils se retrouvent par l’entremise d’un ami d’université. À l’époque, Iman se remet doucement d’un accident de ski et Bradley se montre très présent durant sa convalescence. L’épidémie de Covid-19 et les mesures sanitaires précipitent les choses de manière inattendue. Afin de ne pas être séparés, les jeunes gens décident d’emménager ensemble dans le Maryland, près de la demeure familiale des Pahlavi. Sans aucune idée de la durée de la pandémie, ils sont déterminés à faire en sorte que leur relation fonctionne. Pari gagné : au sortir du confinement, ils s’installent ensemble à New York, plus amoureux que jamais. Bradley a vu le jour à Chicago, deux ou trois ans avant Iman, au sein d’une famille unie et aimante, explique le secrétariat de la Maison impériale. Ses parents se nomment Sanford et Maria Sherman, et il a un frère, Scott. Son père, le docteur Sanford S. Sherman, est médecin neurologue, spécialisé dans les AVC. Il exerce à Lake Barrington ainsi que dans plusieurs centres hospitaliers de l’Illinois et a élaboré des programmes de prévention des maladies et de maintien du bien-être cognitif. Entre 2009 à 2013, Bradley a obtenu deux « Baccalauréat » ès sciences de l’administration et de gestion des affaires, du marketing et des services de soutien, à l’université de l’Arizona. Il a ensuite participé à la création d’une start-up Fashion for Good à Amsterdam. Il a ensuite regagné New York pour y travailler comme directeur de Plug and Play, une société spécialisée dans le développement des entreprises, « axée sur les investissements de démarrage dans la durabilité de la chaîne d’approvisionnement et l’impact social et environnemental ». De 2019 à 2022, il sera directeur « stratégie et croissance » de la célèbre plateforme de vente en ligne Alibaba.com pour l’Amérique du Nord. Ensuite, et jusqu’en janvier dernier, il devient directeur « du développement des affaires » de Flexport, une plateforme logistique de commandes et d’expéditions. Depuis lors, il est passé cadre dans l’équipe fondatrice de Luckylabs.io, une start-up qui favorise la synergie entre les marques et les chaînes de revendeurs – comme Sephora – afin de mieux atteindre leurs clients, via Internet. Bref, le futur mari d’Iman est un businessman accompli, possédant une « vision d’avenir axée sur l’innovation et la croissance » ! Mais c’est aussi, fort heureusement, un jeune homme passionné de sports, comme le snowboard et le golf. Il adore également les voyages et aime découvrir de nouvelles destinations avec sa fiancée, sa famille et ses amis. Ce qui ajoute une touche d’aventure à une existence qui, sans cela, pourrait paraître trop sérieuse !
MartineR
9 décembre 2023 @ 11:09
Loin de l’image réelle de cette personne âgée que j’ai vu sur une vidéo……..
Merci à Photoshop pour lustrer ce que que l’esthétique n’a pu faire
Florence Bouchy-Picon
9 décembre 2023 @ 18:23
Elle représente les femmes iraniennes, ce qu’elles auraient pu être sans les mollahs .
Je suis presque sûre qu’elle, si majestueuse, si belle, à pensé aux malheureuses femmes de son pays en prenant la pose. C’est une message qui leur est envoyé.
Veronique y
10 décembre 2023 @ 07:04
Oui Iman est fiancée . Farah a toujours une belle allure.
Colleen82
10 décembre 2023 @ 11:35
Elle est toujours aussi belle.Je l’ai toujours appréciée.
Veronique y
11 décembre 2023 @ 07:36
Depuis deux jours on voit des photos de l ‘impératrice Farah lors d’une soirée en son honneur
Marie Françoise
11 décembre 2023 @ 10:01
Oui Véronique une soirée de gala pour honorer l’impératrice à Los Angeles pour la sortie d’un film qui lui est dédié ! Et les photos c’est grâce à vous qui faites beaucoup de recherches pour les partager ensuite sur les sites des réseaux sociaux ! Merci pour ce travail.!!
Véronique Y
11 décembre 2023 @ 11:59
Oui mais ici je n arrive pas à mettre des photos de Farah , car elle a pas mal d actualité en ce moment:
stigers
11 décembre 2023 @ 16:52
qu’elle film comment il s’appelle ?
stigers
11 décembre 2023 @ 16:53
L’impératrice est également la marraine du festival de Chiraz qui affiche l’avant-gardisme le plus outrancier comme les pièces de théâtre de Peter Brook, jouées dans les rues devant une population éberluée. En août 1977, ce festival des arts est entaché par un scandale. La pièce Pig Child Fire, présentée par la troupe hongroise Squatt Child et inspirée par l’histoire du roi Hérode qui faisait assassiner les nourrissons pour se débarrasser de Jésus, fait scandale. Elle est jouée derrière la vitrine d’un marchand d’automobiles en plein centre de Chiraz. Ébahis, les badauds n’en croient pas leurs yeux : ils assistent à une scène de viol ! Les mollahs crient au scandale. Farah Pahlavi témoigne et se défend :L’essentiel du Festival était voué aux arts traditionnels d’Iran et d’ailleurs, mais Chiraz fut aussi un laboratoire d’idées susceptibles de bousculer un peu les esprits, au point que certains iront jusqu’à prétendre que le Festival fit le lit de la réaction islamique et fut donc une des causes du renversement de la monarchie […]. Il est vraisemblable que le Festival fut le lieu d’expression de courants politiques. Certaines troupes étrangères ne cachaient pas leur opposition au roi et, de façon assez provocatrice, prétendaient plaider pour une libéralisation du régime […]. Nous les laissions libres de jouer comme elles l’entendaient et de dénoncer ce qu’elles voulaient […]. Certains journalistes européens arrivaient également à Chiraz très remontés contre la monarchie, et prêts à en découdre. Comme ils connaissaient mon investissement dans la culture, ils demandaient souvent à me rencontrer et, invariablement, nos entretiens démarraient par des questions agressives24.Si les provocations néoachéménides ou avant-gardistes des souverains iraniens provoquent l’ire du clergé, elles choquent également les observateurs étrangers qui ne se privent pas de les critiquer ouvertement. C’est notamment le cas de l’ambassadeur du Royaume-Uni, scandalisé par une danse brésilienne d’inspiration « vaudoue » au cours de laquelle un acteur tranchait la tête d’un coq avec les dents : « Je me souviens, écrit-il dans ses Mémoires, d’en avoir parlé au Chah et de lui avoir dit que si un tel spectacle avait été présenté dans la ville anglaise de Winchester, les acteurs n’en seraient pas sortis vivants. Le Chah s’était contenté de rire ! source Le marécage des ayatollahs
Hervé J. VOLTO
13 décembre 2023 @ 14:53
D’accordissime brigitte lavaud.
Elégance… impériale !
FRANCIS
3 janvier 2024 @ 15:39
MILLIARD DE DIEU et oui je jures, je trouve vos commentaires totalement ridicules et grossier, l’ Impératrice a toujours été une personne de grande qualité, elle a supporté avec grandeur les drames que la vie lui a réservé, une GRANDE DAME,
Si ce n’est que pour critiquer pourquoi s’inscrire sur un tel site, vivez votre pauvre petite vie si morne et surtout « foutez la paix » à toutes ces personnes….