
Après le grand succès international de ses « Mémoires » parues en France aux éditions XO, l’impératrice Farah d’Iran écrit en ce moment pour le même éditeur un nouveau livre pour conter sa vie actuelle, ses bonheurs et chagrins d’exil, ses combats, ses espoirs et sa nostalgie de l’Iran. La sortie du livre est prévue en 2011 soit 40 ans après les fêtes de Persépolis qui célébrèrent à l’époque les 2500 ans de la monarchie en Iran. (Merci à Bertrand Meyer)
VeroniqueYéghiazarian
28 juin 2010 @ 21:29
C’est lequel ?????? mes milles et un jour de léon zitrone, ou Farah impératrice d’Iran de Sylvie Bertoni un nom comme ça , et il y avait un autre livre je crois??????? tout est dans mes cartons, moi aussi je vais relire ses mémoires. C’est tant mieux que tout le monde l’admire , car pour résumer ELLE a de la CLASSE ET LA BONTE dans ses yeux.
marie-françoise
29 juin 2010 @ 22:00
C’est le livre paru chez Stock en 1978 intitulé « mes Mille et un jour » par Farah Shabanou d’Iran
Sylvie Laure
29 juin 2010 @ 23:05
Décidemment, ce futur livre sera très attendu. Son auteur a dit qu’écrire permettait de vider son coeur, et les mots qu’on cherche et qu’on place dans ses phrases, aident à surmonter chagrin, dépressions, et peuvent aider à repositionner des sentiments qui nous minent, ou nous font souffrir. Je le crois sincèrement.
C’est un art difficile, parler de soi, de sa famille, de raconter une enfance, un coup de foudre pour une personne, un idéal. Mais parler de ses enfants, et d’un évènement très douloureux, c’est autre chose. Il faut de la pudeur, trouver les mots justes, les bien placer, leur donner la valeur qu’on veut qu’ils portent. Et faire avancer son récit, tout en lui donnant du poids, et de la contenance.
Le livre des Mémoires de Farah, je l’ai lu plusieurs fois. Une des phrases parmi les plus belles : « en me couronnant, le Roi couronait aussi toutes les Femmes de mon PAYS »… Magnifique ! et aussi « Nous voulions 4 enfants, Dieu nous les a donnés » et là, petite reflexion personnelle, j’ai bien noté que la reine disait « Dieu » et non pas « Allah ».
Je l’avais dit à ma fille, à qui je racontais un peu le livre, et à une petite amie à elle,’4ans » qui m’a fait sourire, car elle avait compris le nom de Palhavi, un peu déformé, je m’excuse, elle disait Braves à Vie. C’est un mot d’enfant, que j’ai trouvé très bien dit, et qui sonnait juste dans sa petite bouche.
Enfin, pour en revenir au livre en question, je suis sure qu’il fera un malheur, car sa Majesté a un style d’écriture, qui se lit bien, et qui plait. La preuve…
palatine
30 juin 2010 @ 10:15
Sylvie Laure, j’ai beaucoup aimé votre post 33.
Moi, je n’ai lu que deux fois le livre de Farah, mais je n’exclus pas de le relire encore une fois ou deux. Car nous avons toujours un nouveau regard sur la meme oeuvre quand on espace sa lecture de quelques années. C’est le lot des bonne autobiographies, honnetes et denses. Farah l’a écrit elle-meme, sans « nègre » et cela se sent, car elle apparait tout entière telle qu’en elle-meme dans ces pages.
VeroniqueYéghiazarian
30 juin 2010 @ 10:25
L’Impératrice dit toujours Dieu au lieu de Allah, elle a été élevée au lycée catholique RaZI et elle est restée très amie avec Soeur Claire une de ses institutrice à Téheran ; moi aussi j’ai relu plusieurs fois Mes milles et un jour, ainsi que l’autre livre » Farah Impératrice d’ Iran publié aussi dans les année 75, 76…………… Je crois que le Shah aussi disait Dieu.
chicarde
3 juillet 2010 @ 20:32
Ces deux (jeunes) dames m’ont appris ce que c’est que le luxe : http://www.operagloves.com/Royals/Farah/empressfarahdibaofiran004.jpg
(C’étaient les noces d’argent de la Reine Juliana à Amsterdam en l’an 1962).
Chicarde
Honorade
9 juillet 2010 @ 17:38
Lorsqu’une délégation de Noblesse et Royautés se rendra à la séance de dédicaces du prochain livre de Sa Majesté, il sera prudent de prévoir un défibrillateur pour notre amie Véronique ! Oui c’est vrai, Véronique, j’ai eu de la chance de rencontrer Farah, mais maintenant, elle me manque… Alors je suis toujours heureuse de lire de ses nouvelles sur ce site.
Rétrospectivement, je me rends compte de tout ce que cette femme, rencontrée par hasard dans un contexte privé, a changé dans ma vie sans que je m’en aperçoive tout de suite. Farah agit avec délicatesse, mais elle dit bien ce qu’elle a à dire. L’air de rien, par son attitude, ses regards, par petites touches comme un peintre impressionniste, elle réveille ce qu’il y a de bien en vous et qui était en train de s’endormir, vous remet sur le droit chemin, vous réapprend la tolérance, l’écoute, le service aux autres. Du grand art. Comme elle le dit elle-même “Ce n’est pas la couronne qui fait la reine, mais la reine qui fait la couronne”. Et toc. Et cette dame, assise sur un banc dans la verdure, qui ne portait pas de couronne, était une impératrice. Une vraie. De celles qui méritent un Prix Nobel de la Paix. J’espère qu’elle le recevra un jour car elle le mérite vraiment.
Sylvie Laure
29 juillet 2010 @ 17:59
A Honorade, bien dit, aussi. Si sa Majesté nous lit, cela peut lui arriver, elle doit penser qu’il y a des femmes qui en France, ont une liberté de parole (s) qui fait défaut à ses compatriotes. Et elle doit aussi sourire, je pense, à nos commentaires, les plus « fougueux » comme les plus sages. Elle a de même son discours, franc et direct, toujours, elle l’a eu.
Je me souviens d’une interview accordée à Paris Match, vers les préparatifs soit du couronnement, soit des Fêtes de Persépolis, qu’elle avait déclaré aux journalistes, reçus par elle, « Je ne vois pas souvent le Roi, dans mes journées – nous avons nos calendriers séparés- et nous nous retrouvons tard en fin de soirée » et Elle avait ajouté un temps très court, de suite après, et dans un souffle « ce n’est pas le meilleur moment pour se parler dans ces moments là.
Sa Majesté qui prie en ce jour pour le repos Eternel de son Epoux bien-aimé, père de ses enfants, était avant tout une jeune femme heureuse et très éprise de son époux.
Honorade
28 août 2010 @ 11:02
Effectivement, Sylvie Laure. Je trouve triste que les personnalités royales nous soient souvent présentées comme des êtres de papier glacé, idéalisés, dépourvus de caractère et dont on commente plus souvent la longueur des ourlets que le travail en profondeur en faveur de leur pays.
Or Farah, la tête haute, s’est battue pendant tout son règne et encore en exil, pour la prospérité des femmes et celle de son pays.
J’ai d’ailleurs beaucoup aimé l’ouvrage qu’avait consacré Léon Zitrone à la Shahbanou (Farah, une cruelle destinée). Ce journaliste savait porter un regard plein d’humour, franc, affectueux et finalement profondément respectueux sur tous les souverains. Et l’impératrice qui a changé ma vie était proche de celle qu’il nous présentait dans son livre.
veronique y
2 novembre 2010 @ 17:26
Honorade 37 J’avais pas bien lu votre message , vous dites lorsqu’une délégation ira à la séance de dédicaces mais où à Paris??????? J’aimerai tellement y aller pour la voir .
D-Barcelone
10 novembre 2010 @ 20:52
Merci Charlotte por cette bonne nouvelle, J’attendrai l’aparition de ce livre. J’avai lu le livre de memoires de Sa Majesté, qui a un grand lieu dans mon coeur.