
Norton Knatchbull, lord Brabourne, fils du défunt lord John Brabourne et de lady Pamela Mountbatten of Burma, petit-fils de Lord Mountbatten, a quitté le domaine familial de Broadlands pour débuter une nouvelle vie aux Bahamas. Lord Brabourne (auparavant lord Romsey jusqu’au décès de son père en 2005) âgé de 63 ans, a épousé Penelope Eastwood en octobre 1979 peu après l’attentat qui coûta la vie de son grand-père lord Mountbatten, de son frère Nicholas et de sa grand-mère lady Brabourne. Le couple a eu trois enfants : Nicholas (né en 1981), Alexandra (née en 1982) et Leonora (1986-1991).

Le journal « The Daily Mail » qui relate ce départ vers les Bahamas, explique que son épouse Pénélope (ici sur une photo d’archives avec leurs enfants Nicholas et Alexandra) reste en revanche à Broadlands. (Copyright photos : The Daily Mail)
Charlanges
17 août 2010 @ 21:53
Le titre de comte Mountbatten of Burma ayant été transmis à la fille aînée du dernier vice-roi des Indes, Lady Brabourne, il passera après elle à son fils puis à son petit-fils Nicholas s’il survit à son père.
Alix
17 août 2010 @ 22:00
Malheureusement Cecil il semble en effet que leur fils n’a pas été sauvé par la désintoxication et que cela a eu même l’effet inverse le faisant plongé dans des drogues plus dures encore.
C’est un absolu désastre – il était réputé avoir lui-même initié ses cousins William et Harry aux drogues récréatives – alors qu’ils étaient tous à Eton. Le jeune Nicholas avait été lui-même initié par ses propres camarades de pensionnat. Tous bien évidemment fort bien pourvus en argent de poche, protégés par leurs parents et les institutions du moins le croyaient-ils et facilement identifiables par les trafiquants. Mais alors que les Princes et la plupart de leurs amis restaient au premier stade ou y renonçaient lui et quelques autres ont plongé.
Je pense aussi aux familles endeuillées – il y a quelques années encore certains bizutages ou expériences d’émulation à Eton avaient entraîné bien des drames.
C’est terrible pour cette femme : sa fille, son fils et maintenant un mari déserteur.
*Gustave
18 août 2010 @ 17:09
Les utilisateurs de « crack » ne s’en sortent jamais….désintox ou non. Aussitôt sortis d’une institution ils courent les rues pour se procurer ce poison infecte. J’ai vu de ces drogués depuis 15 ans qui sont aujourd’hui vieillis prématurément, décharnés, maigres, verts, squelettiques. Pas beau à voir.
cecil
18 août 2010 @ 19:10
Damien B.
C’est en avril dernier, qu’un site concurrent de N&R, a proposé l’interview dont je parlais dans mon mail 28.
J’ai donc pensé qu’il avait été réalisé récemment. je n’ai, il est vrai, pas regardé s’il y avait la date de publication de la version papier.
Gustave a raison à propos du crack. C’est l’une des, drogues les plus impitoyables qui soit. Contrairement aux autres saletés, l’addiction est presque immédiate. On en prend une fois, et on est foutu.
glafouti
19 août 2010 @ 20:07
Ce qui est triste pour ce couple c’est que finalement ils ont perdue deux enfants leurs pauvre petite fille d’une leucémie et leur fils unique dévoré par la drogue , j’ai beau être libre d’esprit et essayer de défendre les liberté individuel(à mon niveau bien sur) l’ont voie bien qu’il ni a pas de drogue ((douce)) les drogue quelle quel soit ce n’est(PAS COOL) cela peut détruire la personne mais également comme ont le voie sa famille aussi !