Le livre de Patrick Germain « Le roi légitime. Bourbons ou Orléans, l’impossible querelle dynastique entre cousins » qui a déjà suscité tant de réactions sur ce site, sortira en librairies le 18 novembre prochain. Il est aussi possible de la commander via la maison d’éditions Patrick du Puy (lien)

Patrick Germain
19 novembre 2013 @ 22:50
Dans les remerciements, en fin de livre, il y en a un tout particulier pour Noblesse et Royautée, Régine Salens et tous les intervenants du site.
En effet, sans vos interventions, vos interrogations, vos affirmations, je n’aurais pas eu l’idée de chercher à en savoir plus sur la querelle dynastique et sa raison d’être. L’écriture a été pour moi une mise au point. Certains voudront la partager, d’autres pas !
Je renouvelle mes remerciement à Régine pour avoir créé ce site qui nous donne à tous beaucoup de plaisir et pour sa patience, et aussi à vous tous dont la participation l’enrichit au quotidien. Nous ne sommes pas toujours d’accord mais c’est de cette diversité d’opinion que nait le désir de connaissance.
Brigitte et Christian
20 novembre 2013 @ 19:04
bonjour à tous
bonjour Cosmo
nous avions écrit un message plus haut dans le temps, mais il semble que nous avons oublié de le valider !!!!
nous y disions que nous étions heureux qu’un membre du site écrive un livre et que celui soit présenté sur le site, merci à Régine,
nous demandions si il y avait la possibilité de dédicace ?
A part vous, Philippe Delorme et Sophie Lbm, y a-t-il d’autres lecteurs écrivains sur le site ?
Nous avons commandé le livre chez Patrice du Puy et espérons avoir bientôt le plaisir de le lire.
amitiés du sud ouest aujourd’hui sous le soleil
Charles
21 novembre 2013 @ 13:24
Cher Cosmo,
C’est toujours un réel plaisir de vous lire.
Dédicacer votre ouvrage lors du cocktail de la prochaine assemblée « Gens de France » du 6 décembre serait une excellente initiative.
Bien à vous,
Charles
Brigitte et Christian
20 novembre 2013 @ 19:12
bonjour à tous
re-bonjour Cosmo
L’assemblée générale de « Gens de France » va avoir lieu le 6 décembre 2013 à 18h30 à Paris.
Cela peut être le lieu et l’heure d’organiser une séance de vente et de dédicace de votre ouvrage, cela pourrait se faire en prenant contact avec la princesse Philoména qui préside l’AG (voir site de gens de France)
cordialement Cosmo
amitiés du sud ouest aujourd’hui sous le soleil
Cosmo
21 novembre 2013 @ 10:53
Bonjour Brigitte et Christian,
Je vous remercie pour cette suggestion et vais voir ce qu’il est possible de faire.
J’ignore s’il y a d’autres auteurs sur le site. C’est gentil de votre part d’avoir déjà commandé mon livre. Merci à nouveau !
Cordialement
Cosmo
padraig
21 novembre 2013 @ 13:08
Chers Brigitte et Christian, cher Cosmo,
Cela me parait être une excellente idée !
Cordialement
Padraig
HRC
22 novembre 2013 @ 00:18
cher Padraig et cher Cosmo,
j’ai commandé mes 2 exemplaires, un pour moi, un pour un parent de mes enfants qui en aura bien besoin parfois.
j’aurai dù profiter le l’occasion de rencontrer des personnes que j’estime, mais j’ai l’art de me charger de responsabilités qui me sotchent entre ici et la capitale régionale, et à cette occasion je vais le regretter.
mais vous raconterez.
amicalement.
HRC
22 novembre 2013 @ 00:20
aîe !
« scotchent »
padraig
22 novembre 2013 @ 13:51
Chère HRC,
J’espère que nous aurons une autre occasion de faire connaissance !
Bien à vous.
Padraig
Régine
22 novembre 2013 @ 13:07
Bonjour Padraig,
Pourriez vous m’adresser un mail à info@noblesseetroyautes.com car je ne parviens pas à vous contacter à votre adresse courriel ?
Merci
Régine
padraig
22 novembre 2013 @ 13:52
Voilà, c’est fait.
Paul
21 novembre 2013 @ 15:02
Patrick GERMAIN
Je lis depuis deux ans votre prose et je découvre aujourd’hui que vous êtes l’auteur de ce livre que je vais acheter dès que possible.
Depuis deux ans j’écoute ou plutôt je lis et relis, décortique vos arguments les uns après les autres afin de me faire une idée sur la succession royale en France.
J’ai appris grâce à vous beaucoup de chose car vous êtes clair et surtout vous développez les faits d’une façon simple mais efficace.
J’ai désormais mon opinion. Les princes d’Orléans sont bien les seuls successeurs légitimes en France.
Vous avez aussi permis aux partisans de la cause espagnole de s’exprimer et donc de se dévoiler. J’ai découvert chez eux une bonne dose de haine et de mépris pour ceux qui soutiennent le comte de Paris et le duc de Vendôme. Il me semble que le dénigrement et la méchanceté soient leur seule arme pour défendre Luis de Bourbon et cela me semble un peu court comme argumentation. Argumentation diffamatoire, mépris systématique pour les lois y compris celles de la maison royale, remise en cause des traités, réécriture de l’histoire de France et phrases indignes envers vous et les royalistes pro comte de Paris.
Il n’y a pas de doute, ces mauvais comportements sont le signe de la faiblesse de leurs arguments mensongers.
Merci j’aime rire et vous m’avez fait passer de bons moments face à la bêtise des pro-espagnols.
Beau succès Patrick et encore merci
Patrick Germain
21 novembre 2013 @ 23:17
Cher Paul,
Je vous remercie pour votre témoignage si clair et si percutant. Merci aussi pour vos voeux !
Amicalement
Patrick Germain
Tonton Soupic
22 novembre 2013 @ 14:52
Cher Monsieur Germin,
Si je commande votre livre chez M. Pierre Dupuy, aurez-vous l’obligence (et la possibilibilité) de me le dédicationner ? Ce sreait avec un grand pleasure que j’en conserverais pieusement un exemplaire dans ma librairie à côté des Mémoires de Saint-Samson et de ceux de Fauchet. Je vous remercie d’avance de votre répons.
Cosmo
24 novembre 2013 @ 12:14
Cher Monsieur Tonton,
Se sera aveque le plu de plaisire et je vou dit merci pour avoire l’obligation de le regarder pieussement avec messieux samson de dalida et fauché de pré.
Votrement serviteur
Jerminpatrique
Philippe gain d'enquin
25 novembre 2013 @ 13:42
Kel échange de oufs ! Trankils, sa change des gnolguis; kool man! cygné hun geek. PGE
Tonton Soupic
25 novembre 2013 @ 18:22
Il vous en prie.
Hélène
21 novembre 2013 @ 17:37
Très envie aussi d’acheter le livre de Cosmo pour qui j’ai le plus grand respect. Ses arguments sont d’un autre niveau que ceux des admirateurs de Luis de Bourbon qui ne font que radoter des fausses informations et des propos déplaisants sur les Bourbons Français issus de la branche Orléans.
Cosmo
21 novembre 2013 @ 23:22
Chère Hélène,
C’est très gentil à vous de vous exprimer ainsi et je vous en remercie.
Les néo-légitimistes n’ont pas encore compris qu’une affirmation n’est pas une argumentation.
Ils se sont toujours refusés au débat.
Amicalement
Cosmo
AUDOUIN
22 novembre 2013 @ 12:12
Nous le savons depuis le premier jour où il est apparu sur ce site: Germain-Cosmo n’en est pas à une contradiction près. Avec cet aplomb qui est sa marque de fabrique, il affirme que les légitimistes se sont toujours refusés au débat. Germain-Cosmo ment. Il contredit d’ailleurs son message mielleux du 19 novembre à 22h 58 où il me « remerciait » d’avoir débattu précisément avec lui , comme peuvent en témoigner les archives de N&R.
Mais Germain-Cosmo n’a jamais tenu compte des objections que nous opposions à ses affirmations, qu’il assénait sur ce ton péremptoire qui le caractérise. Quand nous citions l’auteur d’un texte, d’une déclaration qui ne lui convenaient pas ou battaient en brèche ses idées toutes faites , il rétorquait invariablement: « Cet auteur dit n’importe quoi . » Jamais Germain-Cosmo n’ a sérieusement répondu aux questions que nous soulevions. Il les a systématiquement balayées avec cette désinvolture, cette morgue et ce mépris qu’il a toujours manifestés pour ses contradicteurs. Je ne rappellerai pas les qualificatifs désobligeants, voire insultants dont il a parfois usés à l’encontre de certains de ses interlocuteurs et de personnages historiques.
Certes, il lui est arrivé de s’en excuser, mettant ses excès sur le compte de l’emportement. Mais que peut-on attendre d’un homme qui ne sait pas maîtriser son expression et ne respecte que ceux qui l’encensent?
Les 200 pages de Germain-Cosmo ne changeront strictement rien à la question de la succession à un trône disparu dans les limbes de l’Histoire, presque aussi intemporelle que la succession des pharaons.
AUDOUIN
Cosmo
22 novembre 2013 @ 14:45
Audoin,
Voilà ce que j’ai écrit :
« Je tiens toutefois à vous remercier car ce sont certaines de vos affirmations qui ont suscité chez moi le désir d’en savoir plus. J’ai cherché, j’ai trouvé et compris que l’on ne pouvait pas tout prendre pour argent comptant. »
Je n’évoque nullement le débat car nos échanges ne peuvent leur être assimilés. Vos fausses affirmations m’ont fait comprendre que vous et vos amis êtes les rois de la désinformation et de la manipulation. Et c’est de cela que je vous ai remercié.
Cosmo
Cosmo
22 novembre 2013 @ 14:51
Désolé d’avoir une fois de plus écrit Audoin au lieu d’Audouin !
AUDOUIN
23 novembre 2013 @ 12:43
Germain
Débattre avec vous c’est surtout ne pas vous contredire et dire « Amen » à tout ce que vous racontez, sinon on est immédiatement taxé, selon votre formule assez ahurissante, d’être « dans l’affirmation d’une négation »
Comme si, vous, ne passiez pas votre temps à essayer de nier l’existence d’une tradition légitimiste à côté de la tradition orléaniste qui ne peut se confondre avec elle.
AUDOUIN
Philippe gain d'enquin
22 novembre 2013 @ 16:56
Puisqu’il ne changera rien, voire strictement rien, cessez donc de vitupérer, imaginant un instant la honte que pourrait éprouver votre prince à connaitre que vous le desservez par une hargne qui dépasse le raisonnable, un manque d’éducation qui vous fait confondre échanges de bon ton et règlement de compte, une glose qui dissimule bien mal une pensée étriquée là où vous pourriez trouver une base d’échanges. Vous faites tant et si bien que vous lasserez même les plus indulgents. Faîtes donc vôtre cette déclaration de Voltaire : « Je ne partage pas vos idées mais je me brattrai pour que vous puissiez les exprimer »! Vous êtes légitimiste, option de coeur ou d’opportunisme, Patrick Germain ne l’est pas pas et inclinerait le cas échéant pour le bonapartisme, la plupart des lecteurs de ce blog ne sont ni l’un ni l’autre. Rien ne sert de s’illusionner, au delà du mieux éventuel pour notre pays – et quoi qu’il en soit hypothétique – le XXIe siècle n’est ni le XVIIIe ni le XIXe admettez le une fois pour toutes. Mon intervention est aimable et polie je vous prie, si l’envie naturelle vous prend d’y répondre, d’agir de même. PGE
AUDOUIN
23 novembre 2013 @ 14:59
De qui vous moquez- vous Gain?
Votre intervention est rien moins qu’aimable et polie. Qui êtes-vous, mon vieux, pour m’écrire sur ce ton condescendant et désagréable alors que je ne vous ai pas sonné ?
AUDOUIN
Gérard
22 novembre 2013 @ 17:05
Audouin,
Vous êtes injuste envers Cosmo et pourtant vous reconnaissez qu’il lui est arrivé de s’excuser de s’être emporté, attitude qui n’est pas très fréquente un peu partout et en particulier, nonobstant les bonnes manières de Régine, sur ce site qui nous est cher. Quand vous aurez lu cet ouvrage Audouin, et je pense que vous le lirez, vous verrez que vous en êtes fait une fausse idée et peut-être même pourrez-vous constater que certains auteurs que vous avez pu citer avaient effectivement parfois écrit n’importe quoi.
Il s’est trouvé un moment dans l’histoire de la France et de l’Europe, pendant la vieillesse de Louis XIV, où il fallut faire cesser des conflits insupportables qui faisaient perdre tant de jeunes vies et occasionnaient tant de dépenses, et où il fallut faire revenir la paix sur le continent, une paix durable entre royaumes chrétiens. Il y eut donc un moment où ce roi avec ses juristes, avec ses Conseils, ses Parlements, en son âme et conscience, tout grand-père aimant qu’il était, a estimé pour le bonheur des Français que des décisions inhabituelles devaient être prises et que s’il y avait une coutume elle devait céder devant des exigences nouvelles. Je crois qu’en ce moment-là véritablement le vieux roi a été héroïque, qu’il ne fut jamais plus grand et que la France et l’Europe lui doivent beaucoup. Depuis les deux branches de la maison de Bourbon ont suivi un destin parallèle et fraternel. Rien aujourd’hui n’est de nature à faire revenir sur ces engagements solennels et réitérés et si un jour, si Dieu le veut, les Français entendent couronner la démocratie c’est à Paris, c’est en France qu’ils iront chercher leur roi et sauront le reconnaître comme Jeanne à Chinon, comme celui que le droit désigne et qui a partagé leur destin.
Le temps de Pharaon, Audouin, est loin mais les plus vieux Égyptiens d’aujourd’hui ont peut-être la nostalgie du temps plus proche, et certes imparfait, où l’Égypte vivait en paix avec elle-même…
AUDOUIN
23 novembre 2013 @ 12:30
Gérard
Peut-on envisager une désuétude du droit royal historique comme vous semblez le dire? Bien évidemment et tel est sans doute le sentiment de l’immense majorité des Français qui pensent , non sans raison, que la République est inéluctable, quelque forme qu’elle revête. Mais alors, il n’y a plus de successible légitime, ni Bourbon, ni Orléans. En revanche, il est impossible d’admettre une modification coutumière du droit royal en République. Aucune exigence de l’esprit moderne – nationalitaire par exemple – ne peut être invoquée pour « triturer » comme le font Germain- Cosmo et les orléanistes, les lois fondamentales puisque cet esprit moderne s’est posé en s’opposant à la coutume dont il a balayé l’édifice séculaire.
La science juridique la mieux assurée nous indique que l’héritier moral de la légitimité monarchique ne peut être que l’Aîné des Capétiens, le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, Henri d’Orléans, comte de Paris, lui, incarnant sans conteste la seconde dynastie à avoir régné sur la France, celle que son ancêtre, Louis-Philippe 1er, roi des Français a fondée en 1830.
Aujourd’hui, deux princes incarnent deux traditions distinctes: il faut rendre à chacun ce qui lui revient.
AUDOUIN
Gérard
23 novembre 2013 @ 22:13
Audouin vous êtes sévère avec notre bonne vieille république, elle n’interdit ni l’étude du droit, ni la liberté de la pensée et de l’opinion.
Si par ailleurs modification il y a eu elle se produisit non sous la république mais sous la monarchie et fut assumée aux XVIIIe et XIXe siècles.
Il n’y a pas ici de contorsion mais un droit dynastique vieux de trois siècles en sorte que l’héritage royal ne peut être incarné par votre prétendant sauf pour lui à vouloir instaurer une tradition nouvelle ce qu’il va peut-être faire avec le livre annoncé. Mais ses ancêtres ont renoncé à leur droit d’aînesse et pas pour un plat de lentilles.
AUDOUIN
24 novembre 2013 @ 18:59
Gérard
Philippe de France, duc d’Anjou n’a renoncé à ses droits au trône que sous la pression de l’ennemi, vous le savez très bien. Au surplus, cet acte imposé à la France constituait une violation caractérisée du principe d’indisponibilité de la Couronne, vous ne l’ignorez pas, comme vous n’ignorez pas non plus que ces renonciations ont été dès le premier jour considérées comme nulles, et par les contemporains et par les spécialistes du Droit royal .
Oui, vous avez raison, il y a eu une tentative de modification de la loi de succession au XVIIIème siècle. Une seule. Et c’est le Roi lui-même qui en fut l’auteur. Par un édit de 1714, Louis XIV légitime ses deux bâtards, nés d’un double adultère, et les rend habiles à succéder, le Duc de Maine et le Comte de Toulouse. C’est une violation flagrante du principe d’indisponibilité.de la Couronne. Cet édit, pourtant enregistré, est révoqué trois ans plus tard, comme contraire aux lois fondamentales , au motif que le Roi se déclare dans l’« heureuse impuissance de disposer de la couronne ». La réaffirmation de ce principe en 1717 montre bien la nullité des renonciations de Philippe V en 1713.
En 1883, contrairement à ce que vous pensez, il n’y a eu aucune modification du droit royal, la France étant en République, en dépit de ce que les orléanistes ont pu faire dire au Comte de Chambord ou des fausses interprétations qu’ils ont données des entrevues de Frohsdorf en 1873..
La question de savoir si les descendants de Philippe V étaient aptes à accéder à un trône disparu avait alors perdu son intérêt pratique immédiat. Ce qui n’empêcha pas le Comte de Paris d’alors, par l’entremise d’un factotum, de tenter d’arracher aux princes de Bourbon un renouvellement des renonciations dont la première assemblée nationale française avait solennellement proclamé « qu’ il n’était pas préjugé de leur effet dans la race actuellement régnante »
AUDOUIN
Cosmo
26 novembre 2013 @ 10:58
Une fois de plus, Audouin, vous parlez de l’incident Bellomayre en disant n’importe quoi !
Lisez mon livre et vous apprendrez la vérité sur l’incident en question, car je suis allé aux sources pour en avoir le coeur net, au lieu de répéter une erreur propagée par les légitimistes de l’époque et reprise dernièrement !
Deux questions :
si le duc d’Anjou n’avait pas le droit de renoncer à la couronne, pourquoi l’a-t-il fait ?
Et si sa renonciation n’était pas valide comment est-il devenu roi d’Espagne, en contradiction flagrante avec le testament de Charles II qui précise qu’en aucun cas les deux couronnes ne puissent être réunies ? Cette opinion était aussi celle de tous les Etats européens, y compris la France.
Ce serait aimable de votre part d’apporter une réponse à ces questions. Merci d’avance !
Cosmo
AUDOUIN
26 novembre 2013 @ 18:32
cosmo
1.Vous ne vous déferez donc jamais de cette manie de répondre aux propos qui vous gênent, en disant que ceux qui les tiennent disent n’importe quoi? Vous étiez à Frohsdorf le 24 août 1883 pour savoir ce qui s’y est passé? En revanche, Joseph du Bourg, un des plus proches confidents du Comte de Chambord était là, lui, Et c’est à lui que l’on doit le récit de la démarche insensée de Michel de Bellomayre auprès des Princes de Bourbon.
Vous avez répliqué que Du Bourg qui était un homme parfaitement loyal et honnête, a raconté n’importe quoi. Eh ben voyons!
2.Vous me posez deux questions, ce qui prouve que vous ne lisez pas ce que j’écris.
On vous a dit mille fois que le duc d’Anjou, qui était roi d’Espagne depuis 1700 a signé ses renonciations, sous la menace, pour éviter que les Anglais ne reprennent la guerre. Renoncer à l’Espagne, c’était courir le risque que la France soit à nouveau prise en tenaille par les Habsbourgs. Ce que ne voulait à aucun prix Louis XIV.
3. Oui, la condition posée par le testament de Charles II était bien que les deux couronnes ne fussent point réunies. Mais en quoi l’accession du duc d’Anjou au trône d’Espagne en 1700 était contraire au testament? Il n’était pas le roi, ni le Dauphin, ni le fils aîné du Dauphin. Certes treize ans plus tard, la situation avait changé à la suite de deuils intervenus dans la Maison de France. Il n’y avait plus qu’un enfant entre Philippe et la Couronne. Si Louis XV était mort sans postérité, son oncle aurait laissé le trône d’Espagne à son fils cadet et aurait été proclamé roi de France. C’est ce à quoi les contemporains s’attendaient. Et le premier à l’acclamer, comme il l’a écrit, eût été le duc de Saint Simon, grand ami du Régent, Philippe d’Orléans…
AUDOUIN
Cosmo
27 novembre 2013 @ 11:34
Audouin,
Il y a déjà une différence entre la version Pinoteau-Montplaisir et la version du Bourg. Ils ne racontent pas l’incident Bellomayre avec les mêmes affirmations.
Il n’y a pas que du Bourg en cause, il y a aussi Bellomayre dans cette affaire. Et il convenait de savoir qui était Bellomayre et c’est ce que j’ai fait.
L’entrevue n’a pas eu lieu à Frohsdorf comme vous le dites mais à Gorizia et du Bourg n’y a pas assisté. Et ce n’était pas le 24 août mais le 2 septembre.
Joseph du Bourg s’est au mieux contenté d’une approximation et au pire a menti en affirmant certaines choses.
Le duc d’Anjou, étant héritier nécessaire ne pouvait donc renoncer à la couronne de France, selon la théorie légitimiste, et ne pouvait donc accepter la couronne d’Espagne. Et pourtant il l’ a fait.
Acceptant la couronne d’Espagne, il cessait d’être l’héritier de la couronne de France.
C’est faux de dire que cette renonciation a été faite sous la contrainte. Elle était une des conditions de la signature du traité et donc de la paix. D’autres options ont été proposées à Philippe V et elle n’était pas sans compensation.
Les échanges entre le roi d’Espagne et le roi de France ont été très vifs à ce sujet. Louis XIV ne partageait pas certaines des opinions de son petit-fils et l’a solennellement mis en garde.
Et c’est la condition de non réunion des deux couronnes qui a imposé le caractère absolu et définitif de la renonciation, car sans cela Bourbons de France et Bourbons d’Espagne auraient sans cesse été les héritiers dynastiques les uns des autres.
Et si Philippe V d’Espagne était devenu roi de France à la mort de Louis XV, et son fils cadet roi d’Espagne, c’est ce dernier qui aurait eu l’obligation de renoncer, car il restait malgré tout l’héritier de son père ou de son frère. On ne pouvait obliger à une renonciation à chaque avènement d’un monarque en France ou en Espagne.
Et si aujourd’hui, en considérant comme nulle la renonciation de Philippe V, Louis de Bourbon était roi de France, ce serait à Juan-Carlos de renoncer à ses droits dynastiques en France car il serait héritier dans la ligne agnatique de Louis de Bourbon à défaut de ses fils.
Tout a été fait en pleine conscience de part et d’autre et en pleine connaissance des situations. Ce qui a été fait ne pouvait être défait et ne le peut toujours pas.
Et ce malgré votre haine viscérale de la Maison d’Orléans que vous tentez de déguiser sous le respect d’un pseudo-légalisme!
Cosmo
Roch
21 novembre 2013 @ 19:07
La sortie du livre de Cosmo est un événement que j’attends avec impatience.
Trop de choses fausses ont été écrites et dites par les partisans des Bourbons Espagnols, famille qui a renoncé officiellement au trône de France depuis plus de 300 ans.
Merci Cosmo de remettre les choses à plat afin que chacun puisse se faire son opinion en tenant compte de faits réels historiques.
Cosmo
21 novembre 2013 @ 23:27
Cher Roch,
Les partisans de Louis de Bourbon se contentent d’affirmer une négation et font reposer leur tentative de pseudo-démonstration sur un certain nombre de dénis. Ce n’est pas intellectuellement satisfaisant mais ils s’en contentent. Dommage pour eux car l’intelligence n’y gagne pas !
Je vous remercie pour votre intervention.
Amicalement
Cosmo
Nemausus
22 novembre 2013 @ 00:47
Cosmo sera content, les orléanistes fidèles de N&R vont se ruer en librairie pour acheter son livre et montrer ainsi leur allégeance et soumission totale à l’autoproclamé chef des partisans orléanistes …. la grosse tête ne rend pas souvent lucide comme le montre les réponses aux messages mielleux de courtisanerie …. MDR
quand j’ai dévoilé l’identité de Cosmo aux personnes qui par curiosité allaient peut être l’acheter aussi, la réaction de rejet a été identique surtout en connaissant les interventions de Cosmo sur N&R pour ceux qui sont intéressés par ce sujet (je ne parle que d’orléanistes ou de personnes neutres bien entendu, les légitimistes n’ayant pas besoin de devoir ingurgiter des rabâchages indigestes maintes fois répétées sur N&R)… au moins je me dis que j’aurai servi la cause de l’honnêteté intellectuelle, historique et juridique et que beaucoup de personnes que je croise ne tomberont pas dans la propagande mensongère au service de cadets intrigants ….
mais finalement cet énième opus à la gloire des Orléans restera sans nul doute très circonscrit aux orléanistes et n’est là que pour relancer la fidélité, peut être émoussée par l’attitude même de leurs princes, de partisans déçus !
Gérard
22 novembre 2013 @ 17:03
Nemausus,
N’avez-vous pas le sentiment que vous êtes mal placé pour parler de grosse tête ? Voilà des mois que vous nous assénez périodiquement vos affirmations péremptoires sur le sujet de la succession dynastique française qui semble vous obséder. Lorsqu’on vous demande des justifications juridiques ou historiques vous répondez d’un revers de manche et nous renvoyez à ce que vous avez déjà écrit sur N et R et auquel nous avons apporté des réponses circonstanciées et étayées. J’ai eu la chance et l’honneur de lire les épreuves de cet ouvrage de Patrick Germain avant qu’il ne soit mis sous presse et nous sommes loin de la caricature que vous en faites selon votre habitude. L’auteur a pris la peine pendant des années de lire tous les textes français, espagnols, anglais qui ont été répertoriés sur les principes dynastiques français et sur les fameuses renonciations. Je ne crois pas qu’on ait trouvé jusqu’à présent un ouvrage aussi sérieux sur le point particulier des lois fondamentales qui vous est si cher. Comment donc pouvez-vous, partant de vos a priori ordinaires, considérer dès lors qu’il s’agit d’un ouvrage de propagande ? Comment d’ailleurs pourrait-il s’agir d’un ouvrage de propagande quand l’auteur nous dit bien qu’il est républicain et qu’il est plus séduit peut-être par le bonapartisme que par le royalisme ?
Et bien sûr dès lors vous n’y êtes pas du tout lorsque vous voulez faire de Cosmo le chef autoproclamé des partisans orléanistes ! Patrick Germain n’est pas un partisan, bien que ce terme ne soit plus aussi injurieux que vous l’auriez souhaité depuis le sacrifice d’un certain nombre de résistants d’extrême gauche qui s’étaient placés sous cette bannière.
Ensuite bien entendu les royalistes français, dont vous ignorez également tout à fait le combat depuis la fin de la monarchie, ne se disent jamais orléanistes, ils sont royalistes quels qu’aient pu être les sentiments de leurs ancêtres et s’ils sont partisans des Orléans c’est parce que les Orléans sont la maison de France et la seule maison de France depuis la mort du comte de Chambord. Ces royalistes très divers dans leurs opinions et dans leurs origines ne pourraient avoir d’autre chef que le chef de la maison royale et cependant les chefs de la maison royale ne peuvent être les chefs des royalistes. Ces royalistes n’ont pas toujours été d’accord avec le chef de la maison royale, nous sommes en France, nous sommes les descendants aussi des Gaulois, mais pourtant ils se seraient fait couper en morceaux pour eux et dans le même temps ils ont servi la France, ils ont continué à servir pendant que les chefs de la maison royale subissaient l’exil, ils ont été parmi les premiers résistants à l’occupant allemand, de tout cela malgré les divergences les chefs de la maison de France ont été reconnaissants aux royalistes y compris à ceux bien entendu de l’Action française. Pourtant en effet les princes ne peuvent pas dépendre d’un parti ou d’un mouvement, ils ne peuvent pas être les princes des royalistes, ils doivent être les princes de tous les Français sans pour autant renier ce qui pour eux est fondamental, c’est-à-dire être des princes français et chrétiens.
Philippe gain d'enquin
23 novembre 2013 @ 11:58
Merci à vous Gérard, vous exprimez au mieux et presque jusqu’à l’intime le propre du cheminement qui fut le mien, et de beaucoup de royalistes (quantitativement certes peu nombreux ces temps)beau pays. Des monarchiens aux monarchistes puis aux royalistes, le concept s’est développé, affirmé avec crédibilité, puis ajusté aux réalités de la société sur laquelle « Le Roi » aurait à règner; réalité à laquelle à titre personnel je préfèrerai (s) « la Société que le roi aurait à accompagner » Il me semble que la ligne de fracture se pose justement et précisément là : « Le Roi est omnipotent, omniscient, source de tou (s) t pouvoir (s) et vicaire de Dieu sur notre bonne et vieille terre. Mais « vicaire » de qui ? Il suffirait pour être au plus juste d’une intelligible réponse (pour ne point choquer en parlant d’intelligence) de se référer au Prince de Galles qui, depuis fort longtemps et sachant parfaitement ce que ceci induit, a dit qu’il serait « Protecteur » non plus de « LA foi » (en l’espèce celle des réformés de l’Eglise d’Angleterre) mais « LE » protecteur des « Fois ». A lire les contradicteurs de Patrick Germain, l’on en est bien, bien loin s’agissant de l’image royale qu’ils véhiculent. Et pourtant, pourtant combien riche est le concept même de monarchie.Mais là aussi il y a le gouffre idéologique qui séparer les termes même « l’aristocratie » et de « noblesse ». Cordialement vôtre, PGE
Philippe gain d'enquin
23 novembre 2013 @ 11:58
lire, svp, dans notre beau pays….
Gérard
23 novembre 2013 @ 21:47
Merci Cher Philippe pour votre message. Le prince de Galles est en effet un prince intelligent et qui sera un bon roi pour ces royaumes composites.
La France est cependant un peu differente et c’est un vieux pays uni.
J’ai renoncé par ailleurs à comprendre ce qui lie les Alphonsistes à part leur haine des Orléans, je ne crois pas que ce soit des questions religieuses et la loi d’amour ne parait pas être leur vocation.
Je crois qu’ils ont aussi peu d’affinités avec leur prince mais ils entretiennent une polémique stérile et contraire avec leur objectif supposé.
Nemausus
23 novembre 2013 @ 13:32
Votre charabia mêlant la résistance française à l’occupant allemand au royalisme français est tout à fait anachronique et dénué de bon sens surtout quand on sait que le chef des Orléans d’alors a courtisé les collaborateurs et l’occupant lui même…
Quant au livre de Cosmo il suffit d’avoir lu les contorsions historiques et juridiques de l’auteur lorsqu’il s’exprimait sur N&R pour savoir que son livre ne peut être que la continuité de ses propos en bon courtisan des Orléans !
Quant aux justifications juridiques que vous me demandez, autant moi qu’Actarus, Audouin, Naucratis et bien d’autres les ont apportés à de nombreuses reprises et il n’y a pas pire sourd et aveugle que les courtisans serviles des Orléans pour faire semblant de ne pas les avoir lu… par ailleurs je laisse le rabâchage des théories non justifiées juridiquement aux orléanistes puisque c’est leur spécialité depuis au moins 1883… le livre de Cosmo n’est qu’un opus orléaniste supplémentaire qui s’inscrit dans la même lignée !
mais il est normal que vous trouviez ce livre très important puisque vous partagez les mêmes thèses fumeuses que votre ami Cosmo !
Le seul point positif pour moi est que Cosmo ait eu le courage de dévoiler son identité afin que les gens honnêtes sachent à quoi s’en tenir à propos de Patrick Germain après avoir lu les messages de Cosmo/Patrick Germain sur N&R ! tous les gens que je connais et qui viennent sur N&R ont renoncé à acheter ce livre subjectif ! ne vous en déplaise !
Cosmo
23 novembre 2013 @ 18:02
Dire d’un livre qu’il est subjectif quand on ne l’a pas lu est un procès d’intention. Vos nombreux amis sur N&R partageant votre opinion n’ont certainement pas besoin de vos conseils pour ne pas lire ce livre.
Vous lire, Audoin et vous, est un vrai plaisir car vous ne dissimulez pas votre sentiment d’impuissance. Un vrai bonheur !
AUDOUIN
24 novembre 2013 @ 21:42
Germain
Vous vous donnez du plaisir comme vous pouvez, mon bon. Si ça vous rend heureux…
AUDOUIN
Cosmo
25 novembre 2013 @ 11:28
Mais, mon brave Lavergny, c’est vous qui me donnez du plaisir. C’est vous qui me rendez heureux. Merci pour ces bons moments passés en votre compagnie !
Gérard
23 novembre 2013 @ 21:54
Je suis bien ennuyé pour vous répondre Nemausus car je ne pourrai pas lutter avec vous, en matière de charabia, d’anachronisme, de surdité, d’aveuglement vous êtes en effet un connaisseur.
Gérard
24 novembre 2013 @ 01:14
En matière de désinformation aussi avec vos attaques contre le comte de Paris et les royalistes sous l’occupation.
Philippe gain d'enquin
22 novembre 2013 @ 17:05
Quand la délation s’inscrit en honnêteté intellectuelle ? Continuez à nous faire rêver sur l’heureux et beau royaume de France que vos voeux nous appèlent… Votre prince est jeune, dynamique, d’une intelligence sans doute assez proche de celle du français moyen qui pourrait ainsi se retrouver en lui, il est aisément abordable, alors pourquoi le rendre aussi antipathique que vous le faites avec grande maestria? Vitupérer n’a jamais transfiguré une pensée étriquée voire un passéisme peasant à force d’être lourd, quant une saine approche de l’autre est salutaire. Je vous envoie en conclusion ce que j’ai écrit à Audouin. sachant que je ne poursuivrai pas de si infructueux échanges. Je lirai Monsieur Germain comme j’ai lu en son temps ce que le duc de Cadix publiait, comme j’ai lu La Légitimité etc. PGE
AUDOUIN
23 novembre 2013 @ 15:16
Gain
Voilà un extrait des aménités dont Cosmo-Germain gratifie habituellement ses interlocuteurs quand ceux-ci ne disent pas comme lui. Cela en dit long sur l’élévation de pensée de ce monsieur et sur sa capacité à débattre sereinement.
AUDOUIN
Cosmo
9 juillet 2012 à 23:56 | #
Yannick,
Vous venez de vous rendre compte que les maîtres mots de la pensée de Nemausus sont bêtise, haîne et méchanceté.
La mesquinerie de son existence et la vacuité de son intelligence expliquent peut-être cette hargne à défendre des positions qui semblent lui donner l’illusion d’être enfin quelqu’un.
Laquais dans l’âme, il regrette le temps où il eût pu porter la livrée des Bourbons, leur ouvrir les portes et leur cirer les bottes. Et fidèle à ses maîtres, le cou en laisse, il aboie sans cesse.
Bien à Vous
Cosmo
Cosmo
23 novembre 2013 @ 18:11
Tiens ! Tiens ! On conserve mes écrits maintenant. Vous m’en voyez flatté. C’est bon de se voir cité. Et je vous signale que je n’ai pas changé d’opinion.
Cela n’a rien à voir avec le fait que ce monsieur ait une opinion différente de la mienne. Il en est bien d’autres sur N&R qui appartiennent à la mouvance pseudo-légitimiste et dont je n’ai jamais parlé dans ces termes.
Il en est même avec qui je sympathise en dehors de N&R.
Cela dit, vous devez être bien en rage pour vous exciter après un livre que vous n’avez pas lu et qui devrait vous laisser indifférent.
Cosmo
Nemausus
23 novembre 2013 @ 19:38
Audouin,
vous pouvez rajouter que Cosmo et ses affidés ont aussi l’habitude de traiter leurs opposants avec des qualificatifs vulgaires…. les archives de Régine en ont conservé des exemples éloquents mais on sait que les orléanistes ont la mémoire courte et sélective c’est pour ça que le livre de Cosmo doit être un simple catalogue des inepties et arrangements historico-juridiques qu’il nous a servi sur N&R….
Marie de Bourgogne
23 novembre 2013 @ 13:28
Cher Cosmo,
Je viens de découvrir que vous étiez l’auteur de « Le roi légitime » !
Toutes mes félicitations.
Bien évidement je viens de le commander. De toute façon, lors du 1er article de Régine, je m’étais dit : » j’aimerais le lire ».
Savoir que vous en êtes l’auteur est une raison supplémentaire.
Très amicalement…
PS : sait on jamais… Si il y a une séance de dédicaces sur Dijon, je serais bien entendu présente ^^^^ .
Cosmo
23 novembre 2013 @ 18:12
Chère Marie,
Merci pour vos félicitations !
Amicalement
Cosmo
AUDOUIN
24 novembre 2013 @ 10:09
Le Professeur Franck BOUSCAU donnera une conférence demain lundi 25 novembre à 19heures 30 sur le thème: « Louis XIV et le traité d’Utrecht (1713) », 21 rue du Cherche-Midi, Paris (6ème). Droit d’entrée:6€ (3€ pour les étudiants)
Cosmo
24 novembre 2013 @ 18:36
Je comprends maintenant d’où vient votre argumentation en copié-collé, véritable impasse juridique et historique.
Etonnant de la part d’un universitaire d’écrire : « Philippe V est obligé, sous la pression de l’ennemi, de renoncer à ses droits à la couronne de France, ce qui constitue une violation de l’indisponibilité tenue pour nulle par les contemporains » et de conclure sur la déclaration de Torcy » Cette loi est regardée comme l’ouvrage de Celui qui a établi toutes les monarchies, et nous sommes persuadés en France, que Dieu seul la peut abolir. Nulle renonciation ne peut donc la détruire »
On escamote les paroles de l’avocat du roi Joly de Fleury et la conclusion du Procureur d’Aguesseau adressé au Chancelier à l’intention du roi, à l’issue de l’enregistrement des Lettres patentes : « Tout ce qui devait se faire s’est fait…Je vous supplie…d’assurer Sa Majesté qu’il ne s’est jamais rien passé en son Parlement, ni avec plus de régularité pour la forme du cérémonial, ni avec plus de respect et de soumission pour le fond de la chose. »
On oublie la correspondance ultérieure de Torcy avec la princesse des Ursins et sa position lors de la Régence, on oublie la position de Louis XIV lui-même, « Il faut que le roi mon petit-fils choisisse ou d’abandonner dès à présent l’Espagne et de venir auprès de moi pour jouir des droits qu’il n’aura peut-être jamais sur ma succession, ou de renoncer à cette même succession pour lui et pour ses descendants et de conserver à ce prix l’Espagne et les Indes…Mon intention n’est pas de donner aucun conseil sur ce sujet au roi mon petit-fils. »
Pour l’unanimité des contemporains, il faudrait trouver mieux.
Et dire que Pontcallec était favorable à Philippe V et hostile au Régent, c’est oublier bien vite que ce l’on a appelé la « Conspiration de Pontcallec » est avant tout une révolte bretonne, pour des raisons fiscales, et que les conjurés espéraient l’aide de Philippe V d’Espagne et de son ministre Alberoni, pour permettre de restaurer la Bretagne dans ses droits anciens. Le marquis de Pontcallec fut plus un héros de l’indépendance de la Bretagne, ce qu’il paya de sa vie, qu’un champion des droits de Philippe V.
Mais il est vrai que lorsqu’on écrit pour le site « Vive le Roy », ce sont des choses dont il ne vaut mieux ne pas parler. On préfère s’arrêter au premier membre de la phrase et oublier la conclusion. On ne parle que de ce qui arrange et on oublie le reste.
On peut rappeler ici que le site en question a fait la promotion de « l’Université Saint Louis 2013, Camp Chouan pour Jeunes, cadres et formation continue ouverte à tous les âges dont les objectifs étaient :acquérir une vraie formation politique et devenir des combattants efficaces il s’agit de bien identifier ce pour quoi on se bat (connaissance de soi), la monarchie traditionnelle de droit divin,
et ce contre quoi on se bat (connaissance de l’adversaire), les idéologies (libéralisme, nationalisme, socialisme), toutes filles de la Révolution et de la gnose. » On ne saurait mieux exprimer l’esprit qui anime le pseudo-légitimisme des partisans de Louis de Bourbon.
On croit halluciner mais on comprend désormais où les pseudo-légitimistes du site N&R vont chercher leur inspiration !
Je regrette de ne pouvoir assister à cette conférence que vous annoncez et qui à vos yeux est certainement l’épitomé de l’objectivité.
Cosmo
AUDOUIN
25 novembre 2013 @ 10:17
Je ne pensais pas que la simple annonce d’une conférence mettrait Germain dit Cosmo dans tous ses états. Mais sa mauvaise humeur se comprend. La question des renonciations n’est pas sa chasse gardée. L’opinion d’un universitaire de la trempe du Professeur Frank Bouscau, président de la section Histoire du droit de la Faculté de Droit de l’Université de Rennes 1 mériterait davantage de considération de la part d’un amateur au savoir fraîchement acquis et sans doute mal assimilé et qui s’imagine avoir réglé son compte à la Légitimité par un petit ouvrage dont la logomachie germano-cosmiesque étalée ici depuis des années donne une idée assez précise, sans même qu’il soit indispensable de le lire.
AUDOUIN
Cosmo
25 novembre 2013 @ 14:38
Cher Audieux,
Cela ne me met pas dans tous mes états, bien au contraire. Cette annonce permet de clarifier certaines positions.
Quant à la trempe du professeur en question, il suffit de s’informer un peu pour savoir de qui il s’agit.
J’espère que les remontées acidulées de votre estomac ne vous gâchent pas la vie.
Cosmo
HRC
25 novembre 2013 @ 15:55
à vous lire on croirait qu’il est Doyen à Rennes… et son militantisme tient plus de place que son activité professionnelle si on « Googelise » son nom, et pas n’importe quel militantisme.
AUDOUIN
26 novembre 2013 @ 12:31
Le titre de doyen n’est pas un grade, contrairement à ce vous semblez croire, HRC. Officiellement, il n’existe plus en France depuis1968 !
Il a été remplacé par celui de directeur d’unité d’enseignement et de recherche (UER) de 1968 à 1984, puis par celui de directeur d’unité de formation et de recherche (UFR) depuis cette dernière date. Le titre de « doyen » reste cependant en usage dans certaines universités sans pour autant avoir d’existence officielle. Le directeur d’UFR remplit surtout des tâches administratives. Il est élu parmi les professeurs. Une élection où comptent plus les appartenances syndicales que les travaux des candidats…Au sein de chaque université, il y a des sections spécialisées. Elles ont à leur tête des présidents choisis précisément en raison de la qualité de leurs travaux. C’est le cas du professeur Franck Bouscau à la tête de la section Histoire du Droit.
AUDOUIN
HRC
26 novembre 2013 @ 16:24
le maintien de l’usage du titre de doyen signe ma génération, certes, mais l’ai-je cachée ?
je suis aux anges, Audouin, que Cosmo ait attiré l’attention sur les activités de F Bouscau, le problème selon moi étant la nature de la monarchie recherchée par les uns et les autres, tout ce qui éclaire est pour moi parfait !
Philippe gain d'enquin
27 novembre 2013 @ 09:20
Et celui de « Doyen du Chapitre »; c’est pour celui qui a beaucoup lu « des livres » et a abimé ses yeux » Hein Monsieur ?
Philippe gain d'enquin
2 décembre 2013 @ 19:26
Je suis inquêt, à ce jour, je ne sais toujours pas et le doute m’étreint. Comment, peut-on laisser un humble sujêt de (discorde ?) dans l’ignorance du sens réel des beaux titres de savants ? Hein Monsieur, hein, comment ???
Gérard
25 novembre 2013 @ 16:48
Je ne doute pas des qualités qui peuvent être celles de ce professeur de droit de Rennes. Il serait peut-être intéressant qu’il écrive dans quelques mois un ouvrage pour essayer de réfuter ce qu’il aura lu dans celui de Patrick Germain s’il y trouve à redire. Cependant j’observe que l’on considère généralement qu’un esprit scientifique doit chercher à fonder toutes ses connaissances sur des données d’observation fiables et vérifiables, comme l’a fait Patrick Germain. L’esprit scientifique ne peut être un esprit partisan, ce ne peut être que l’esprit de soumission aux faits, excluant notamment dans toute la mesure du possible tout a priori. Ce que je lis sur Internet de M. Bouscau m’incite à cet égard à la prudence.
AUDOUIN
26 novembre 2013 @ 15:18
Gérard
Si vous aviez assisté à la conférence du Pr Bouscau, vous auriez eu une brillante et imparable réfutation des élucubrations de Germain.
AUDOUIN
Cosmo
27 novembre 2013 @ 14:44
Puisque vous y étiez, faites nous donc un compte rendu de cette « brillante et imparable réfutation » !
Cosmo
Brigitte et Christian
26 novembre 2013 @ 18:34
bonjour à tous
à part deux contradicteurs, le livre de Cosmo est attendu par beaucoup de lecteurs de N et R .
Il sera bon quand tout le monde aura lu le livre, de donner sa opinion, mais faire un procès à un livre avant de l’avoir lu nous semble assez léger intellectuellement et même malhonnête.
nous souhaitons bon succès à Cosmo et nous lui disons que sa présence sur le site donne un excellent niveau à N et R. Nous somme heureux de le fréquenter ainsi que les autres écrivains du site comme Philippe Delorme
amitiés du sud ouest sous le soleil
AUDOUIN
26 novembre 2013 @ 18:45
A l’attention de M. Germain
Ayant su à quel moment arriveraient en gare de Goritz Don Juan ( Jean III ), désormais ainé des Capétiens et Chef de la Maison de Bourbon, et ses deux fils, Don Carlos ( futur Charles XI ) et Don Alfonso, ainsi que son petit fils, Don Jaime, âgé de treize ans, il les fit guetter par un de ses collaborateurs, Michel de Bellomayre.
Il était quatre heure du matin lorsque l’ envoyé du Prince se précipita sur des voyageurs qui n’ aspiraient qu’ à aller se rafraichir et se reposer. Fatigué par son périple depuis Brighton et souffrant de la goutte, Don Juan s’ esquiva. Don Carlos et Don Alfonso accordèrent une audience dans la matinée, au Palais Lantiéri où ils séjournaient. Bellomayre leur exposa, alors que le Comte de Paris pouvait encore assister aux funérailles, qu’ une implication de leur part, Princes Espagnols, dans les méandres de la politique francaise ne pouvait que nuire à leurs intérets. Il leur proposait donc de couper court en renouvelant, au moyen d’ un document déja rédigé qu’ il leur présenta, la renonciation de leur ancêtre Philippe V au trône de France. Bellomayre ne connaissait pas Don Carlos. Celui- ci se raidit aussitot dans une attitude outrée, contenant difficilement la tentation de chasser l’ intrus par un coup de pied sans appel. Son frère jugea prudent de répondre à sa place : » Mon père est absent. Lui doit parler avant qui que ce soit. Mais je le déclare tout de suite : jamais quant à moi, je ne signerai cette pièce. Je ne sais pas bien encore si nous avons des droits à la Couronne de France; si nous n’ en avons pas, il est ridicule de signer cette déclaration; et si nous en avons, ces droits sont des devoirs. Les devoirs, on ne peut les abdiquer. » Le lendemain, alors que chacun se préparait à rejoindre la cathédrale, Bellomayre tenta de s’ adresser à Don Juan, qui refusa de lui parler.
Ayant appris cette malencontreuse démarche, le Duc de Parme décida d’ abandonner la tête du cortège à Don Juan, qui conduisit le 3 Septembre 1883 le cortège funèbre en tant qu’ ainé des Capétiens, chef de la Maison de Bourbon et héritier légitime de la couronne de France. Il prit le nom de Jean III.
Extrait du livre de Daniel de Montplaisir: « Louis XX, petit-fils du Roi Soleil «
Cosmo
27 novembre 2013 @ 11:38
Audouin,
C’est un inutile copié-collé, lui même copié-collé de Pinoteau, lui même ayant interprété Joseph du Bourg, lui-même ayant affirmé des choses fausses.
Informez-vous, allez aux sources avant de répéter n’importe quoi !
Cosmo
AUDOUIN
27 novembre 2013 @ 16:36
Autant pour moi! C’est effectivement à Goritz et non à Frohsdorf que s’est passé l’incident Bellomayre. Cette erreur de lieu ne change rien au fond de l’affaire. Mais je ne résiste pas à vous faire partager le plaisir (puisque vous reconnaissez que vous en éprouvez à me lire!) que la lecture de cet autre texte de Daniel de Montplaisir m’a procuré:
« Voici la gare transalpine, elle aussi inchangée, vestige de l’époque où les stations de chemin de fer jouaient aux monuments, à tel point que les automobiles stationnées sur son parvis semblent incongrues : on s’attendrait tout naturellement à ce que des voitures à chevaux vinssent chercher des voyageurs en redingote et des voyageuses en longues robes. Nous passons sur le quai, d’où il est facile d’imaginer, surgissant au nord d’entre les montagnes, le train apportant la dépouille du comte de Chambord à quatre heures du matin ce 3 septembre 1883, mais non la foule qui se pressait déjà : aujourd’hui la gare est presque vide.
Facile aussi d’imaginer ce pauvre Michel de Bellomayre, conseiller d’Etat et serviteur du comte de Paris, attendant fébrilement, une serviette de cuir sous le bras, prêt à faire signer, dans l’affolement, une nouvelle renonciation au trône de France à Don Juan et à ses deux fils. La locomotive s’immobilise dans un affreux grincement d’essieux et un spectaculaire panache de fumée, comme on les représente dans les films de cinéma évoquant cette époque. Bellomayre guette anxieusement les passagers qui descendent. Don Juan et ses deux fils sont aisés à reconnaître, surtout Don Carlos, à la haute stature, à la longue barbe noire et au regard d’aigle. Don Juan s’éclipse rapidement : une voiture le conduit directement au palais Lantiéri afin qu’il prenne un peu de repos. Don Carlos et Don Alfonso, surpris de la démarche du représentant du comte de Paris acceptent cependant de lui accorder un bref entretien à Lantiéri deux heures plus tard. Don Juan refuse de le rencontrer. Dans le même salon où la comtesse Carolina nous fait déguster un vin du Frioul, Bellomayre soumet aux deux princes une lettre que leur père et eux-mêmes n’ont plus qu’à signer, par laquelle ils renouvelleraient la renonciation formulée en 1713 par leur ancêtre Philippe V, premier roi Bourbon d’Espagne, à tout droit sur la couronne de France. Le bouillant Don Carlos se lève d’un bond, déjà prêt à faire dégringoler les marches à l’importun. Plus calme, Don Alfonso lui fait une réponse sans appel : « Je ne sais pas bien encore si nous avons des droits à la couronne de France ; si nous n’en avons pas, il est ridicule de signer cette déclaration ; et si nous en avons, ces droits sont des devoirs. Les devoirs, on ne peut les abdiquer. »
Je sais, c’est n’importe quoi (sic) car c’est bien connu, il n’y a que cosmo qui ne dit jamais n’importe quoi…
AUDOUIN
Cosmo
28 novembre 2013 @ 10:18
Audouin,
C’est de l’Alexandre Dumas. La version de Joseph du Bourg est beaucoup plus sobre et loin de ce récit à la Fritz Lang.
Mais il y a dans le texte de Montplaisir une énorme contre-vérité pour ne pas dire un mensonge et dans le texte de du Bourg une certaine malhonnêteté intellectuelle.
Il y a eu un rebondissement à cette affaire dont aucun légitimiste ne parle et pour cause. Le duc de Madrid y est montré de façon bien différente dans son rapport avec Michel de Bellomayre.
Quand je vous dis qu’il conviendrait d’aller aux sources et de ne pas vous contenter d’un rabâchage, vous devriez m’écouter.
Cosmo
AUDOUIN
28 novembre 2013 @ 15:33
J’étais sûr que je vous ferais plaisir! Mais dites-nous donc quelle énorme contre-vérité Montplaisir a-t-il proférée? Quel est son mensonge? Quelle « certaine » malhonnêteté intellectuelle du Bourg a-t-il commise?
Quel « rebondissement »? De quelles sources parlez-vous? Ne nous faites pas languir… Dites-nous tout au lieu de parler par énigmes…
AUDOUIN
Cosmo
28 novembre 2013 @ 19:53
Audouin,
Vous pensez que mon livre d’élucubrations n’est que la répétition de ce que j’ai dit sur N&R.
Permettez-donc que je réserve la primeur de ces révélations à mes lecteurs !
Il s’en trouvera bien un parmi vos amis qui aura le courage de me lire et vous le rapportera. Je sais déjà que Jul et Nemausus refusent de le lire mais ils ne sont pas les seuls sur le site.
Quand je vous dis que je vais au fond des choses, vous ne voulez pas me croire. Mes sources sont fiables et vérifiables.
Ne vous en ai-je pas déjà fait la démonstration avec l’article de La Liberté ?
Donc ayez un peu de patience !
Cosmo
AUDOUIN
28 novembre 2013 @ 11:59
Joseph du Bourg était présent à Frohsdorf le 24 août 1883. Il assisté aux derniers instants du Comte de Chambord. Il était encore présent le lundi 3 septembre à Goritz. Il a été un témoin privilégié de tous les évènements d’alors. Et il n’y a aucune raison de mettre en doute le récit détaillé qu’il a fait de ces journées dans son livre: « Les Entretiens des princes à Frohsdorf, 1873-1883. La vérité et la légende. » Comment pouvez-vous traiter de menteur un auteur parce que son témoignage ne cadre pas avec vos propres arrangements avec la vérité?
AUDOUIN
Cosmo
28 novembre 2013 @ 14:07
Audouin,
Joseph du Bourg n’a pas assisté à l’entretien en question et la relation qu’il en faite est bien plus mesurée que celle de Pinoteau-Montplaisir, en tous cas bien moins fantaisiste.
L’avez-vous seulement lue ?
Il y a toutefois une approximation qui interroge quand on connait l’ensemble de l’affaire. Il y a les faits et la manière dont on les rapporte.
Le mensonge est chez Pinoteau-Montplaisir et non chez du Bourg.
Je n’ai aucun arrangement avec la vérité en rapportant les choses. Ce sont eux qui ont pris de garndes libertés avec la vérité. Le récit qu’ils font de cet entretien est partisan et mensonger dans la forme et dans le fond.
Cosmo
AUDOUIN
28 novembre 2013 @ 22:29
Il n’y a pas si longtemps, vous aviez répondu dédaigneusement (à Sigismond, je crois) que Joseph du Bourg avait raconté » n’importe quoi » (votre formule favorite) en relatant l’épisode au cours duquel l’envoyé du Comte de Paris, Michel de Bellomayre, avait sans succès tenté d’obtenir à Goritz des Princes de Bourbon un renouvellement des renonciations du duc d’Anjou à ses droits au trône de France.
Dans la réponse plutôt emberlificotée que vous nous servez aujourd’hui, vous noyez le poisson, en reconnaissant toutefois du bout des lèvres, si j’ose dire, que, tous comptes faits, Joseph du Bourg n’a pas menti et que l’entrevue entre Michel de Bellomayre et le prince Alphonse-Charles de Bourbon, neveu de la Comtesse de Chambord a bien existé.
C’est bien, Cosmo, vous progressez, sur le chemin de la vérité. Je vous en félicite.
Je vous signale qu’il n’y a pas que Pinoteau et Montplaisir qui ont évoqué cette curieuse manoeuvre orléaniste. Alain Jossinet, auteur d’un volumineux « Henri V », paru en 1983 en parle aussi brièvement en faisant référence à du Bourg . Menteur, lui aussi, Cosmo?
AUDOUIN
Cosmo
29 novembre 2013 @ 15:08
Audouin,
Je n’ai jamais nié l’existence de l’entrevue. Le n’importe quoi repose sur la présentation des faits et du personnage. Du Bourg a présenté les faits de manière tendancieuse. Ce n’est pas un mensonge. C’est un insinuation mensongère.
Montplaisir a bien repris cette anecdote, comme vous l’avez rappelé, mais sa version est loin de la réalité et, en au moins un point, un mensonge.
Dire que je noie le poisson, alors que j’ai longuement analysé cet incident dans son ensemble, parce que je ne veux pas vous révéler ici la totalité de mon analyse, est une affirmation étonnante.
Je vais tout de même vous en dire un peu.
Imaginez-vous que Bellomayre et don Carlos, malgré cette entrevue homérique, sont restés les meilleurs amis du monde, comme auparavant, et continué à correspondre aimablement jusqu’à la mort du prince. A croire que l’incident en question n’avait traumatisé ni l’un ni l’autre ! Leurs rapports étaient bien plus étroits que vous ne l’imaginez. Vous serez surpris d’apprendre jusqu’à quel point.
De plus le 15 juin 1924 Joseph du Bourg prononçait à l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse, l’éloge de Michel de Bellomayre, décédé depuis peu.
Selon la coutume de cette Compagnie, le mainteneur faisant l’éloge d’un défunt, l’a demandé et l’obtient en raison de ses affinités particulières avec celui dont il va parler. Là aussi, « l’incident Bellomayre » ne semble pas avoir été traumatisant.
Vous n’avez pas répondu sur ce qui a été dit par le Pr Bouscau lors de sa conférence dont vous avez vanté la « brillante et imparable réfutation ».
Cosmo
Sigismond
1 décembre 2013 @ 10:54
Cosmo et Audouin,
Il me semble que du Bourg se demandait si Bellomayre était venu de sa propre initiative (pour se faire un titre de gloire de ces renonciations, qu’il voulait faire signer au Roi et à ses fils, et aller apporter triomphalement au petit-fils de la Poire) ou véritablement mandaté par les Orléans. Effectivement, Bellomayre était très lié au nouveau dauphin de France, et comptait justement sur l’influence qu’il croyait avoir sur le prince Charles, pour lui faire miroiter les soi-disant avantages qui en découleraient pour « don Carlos VII », en tant que roi d’Espagne. Mais notre Dauphin (par ailleurs si versatile, il faut bien le dire) tint bon et sauva l’honneur de son auguste père.
Cosmo
1 décembre 2013 @ 14:23
Sigismond,
Vous avez raison.
La versatilité du duc de Madrid semble être allée encore plus loin que vous ne l’imaginez.
Cosmo
Sigismond
1 décembre 2013 @ 17:32
Cosmo,
Je ne sais pas si vous faites allusion aux relations entre don Carlos VII et « Napoléon III », mais Hervé Pinoteau lui-même a qualifié (en 1992) d’ « ahurissant et même honteux » un texte écrit par le duc de Madrid à ce Bonaparte durant le « règne » de ce dernier (texte publié en 1957 dans « Memorias y diario de Carlos VII », page 81). Mais en 1868, don Carlos avait écrit un autre texte, pour maintenir cette fois ses droits à la couronne de France, dont il était l’héritier après son oncle le comte de Chambord, et son père le comte de Montizon. Et en 1883, devenu le Dauphin, le prince Charles déclara en septembre qu’il « appartenait à sa chère Espagne, à laquelle l’attachaient des liens indissolubles », mais dès le mois suivant il écrivit à sa tante (la comtesse de Chambord) qu’il l’admirait d’avoir « maintenu avec énergie le droit de son père (le comte de Montizon), qui en renonçant à l’Espagne n’avait pas renoncé à la France ».
Cosmo
2 décembre 2013 @ 15:02
Sigismond,
Je fais allusion à quelque chose de plus grave qui présente don Carlos sous un jour particulier, à faire frémir d’horreur tous les légitimistes.
La couronne d’Espagne était bien sa préoccupation majeure, voire unique.
Je ne peux vous en dire plus, réservant le résultat de mes recherches à mes lecteurs.
Cosmo
Philippe gain d'enquin
27 novembre 2013 @ 12:49
Je me permets de conseiller à celles et ceux susceptible d’être intéressés le livre déjà un peu « ancien » mais qui demeure à mon sens ouvrage de référence : « Des Royalistes dans la Résistance » écrit par François-Marin Fleutot, Editions Flammarion, 2000.
« Oui! il y eut des royalistes dans la Résistance!
On cite volontiers Jacques Renouvin, le colonel Rémy, Guillain de Bénouville, Honoré d’Estienne d’Orves… Mais on oublie souvent deux maréchaux de la France Libre (de Lattre de Tassigny et Leclercq de Hautecloque), l’un des premiers FFI envoyé en France occupée (Saint Jacques), le premier émissaire d’un réseau de résistance vers Londres (abbé de Dartein)…
On ne se sovient pas que l’un des premiers Français à s’opposer à Pétain fut le duc de Choiseul Praslin et que, parmi les 80 députés qui refusèrent les pleins pouvoirs au tandem Laval/Pétain, Chamrun et Moustier étaient de tradition royaliste.
On oublie, volontairement ou non, la part que les royalistes ont prise dans les combats de la Libération et dans le débarquement en Algérie.
Sans disputer l’importance des autres écoles de pensée de la Résistance (démocrate-chrétienne, socialiste ou communiste), cette enquête, riche en documents, met pour la première fois en lumière l’action des royalistes qui ont affronté Pétain, Laval et les nazis. » Texte de la quatrième de couverture. PGE
Philippe gain d'enquin
27 novembre 2013 @ 16:11
susceptibleS naturellement!!!
padraig
28 novembre 2013 @ 02:07
Cher Philippe Gain d’enquin,
François-Marin Fleutot que je compte parmi mes amis, c’est pourquoi je suis dans la confidence, prépare une nouvelle édition mise à jour et augmentée de son livre « Des Royalistes dans la Résistance ». Nous sommes nombreux à l’attendre avec impatience !
Cordialement.
Philippe gain d'enquin
28 novembre 2013 @ 09:05
Quelle heureuse nouvelle, remerciez-le de ce salutaire projet. Cordialement à vous – et à lui – PGE
Cosmo
28 novembre 2013 @ 10:22
Cher Padraig,
Il est intéressant de voir que bien des idées reçues sont aujourd’hui remises en cause et que l’on s’éloigne des schémas manichéens.
Je suis impatient moi aussi de lire le livre de François-Marin Fleutot.
Amicalement
Cosmo
HRC
29 novembre 2013 @ 18:02
je l’ai tout juste entre les mains
les documents y ont une place centrale, du temps de lecture à prévoir !
AUDOUIN
2 décembre 2013 @ 11:56
Cosmo
Dire que Michel de Bellomayre connaissait Don Carlos, duc de Madrid ne constitue pas un scoop! Vous ne nous révélez rien que nous ne sachions déjà. Cet ancien conseiller d’Etat, redevenu avocat, s’il ne faisait pas partie de l’entourage immédiat du Comte de Chambord, se rendait souvent à Frohsdorf et c’est là qu’il y a croisé le Prince. Il y a forcément rencontré Joseph du Bourg. Mais à l’instar d’autres aristocrates, comme le marquis de Dreux-Brézé, il a cru bon, par opportunisme de reconnaître le petit-fils du roi des Français. De la restauration de la monarchie capitalo-bourgeoise qui aurait du suivre la mort de « Monsieur de Trop », tous escomptaient places, honneurs et distinctions qu’avec le temps d’ailleurs, ils finirent par obtenir de la République.
AUDOUIN
PS: vous imaginez bien qu’il n’est pas possible de résumer en dix lignes une conférence qui a duré près de deux heures. Je pense que le Professeur Bouscau devrait en publier le texte et le mettre en ligne.
Cosmo
2 décembre 2013 @ 15:04
Audoin,
Information bien partielle et loin de la vérité !
Cosmo
Cosmo
2 décembre 2013 @ 15:09
Avouez tout simplement que vous n’avez pas assisté à cette conférence ! Ce serait plus simple.
Quant au mépris que vous affichez à l’encontre de l’entourage du comte de Chambord qui a reconnu le comte de Paris, vous oubliez tout simplement que si ces messieurs avaient voulu place et honneurs, l’Empereur Napoléon III les leur aurait accordés avec le plus grand plaisir pour les voir paraître à sa cour.
Votre argument ne vaut pas grand chose.
Cosmo
AUDOUIN
2 décembre 2013 @ 19:01
cosmo
Le Comte de Chambord n’a JAMAIS reconnu LPA d’Orléans, comte de Paris. Vous le savez fort bien mais vous continuez à répéter cette contre-vérité orléaniste en espérant qu’à force d’être rabâchée, elle deviendra une vérité. Le Prince que vous avez traité de crétin était trop respectueux du droit royal pour le violer en désignant son successeur .
AUDOUIN
Cosmo
2 décembre 2013 @ 21:34
Audouin,
Ne vous excitez pas ! Je ne parlais que de l’entourage. Lisez sans voir rouge à chaque mot.
En effet Chambord n’avait pas à désigner son successeur qui était le comte de Paris, ne vous en déplaise ! Et prenez un cachet après avoir lu cela.
Mais bien entendu votre feinte colère vous évite de répondre à la question. Pourquoi ces hommes qui auraient tout reçu de Napoléon III sont-ils restés fidèles au comte de Chambord ? Qu’espéraient-ils du comte de Paris en le reconnaissant ? Titres, fortune, honneurs ?
Vous dites n’importe quoi pour salir la mémoire de ces hommes intègres, comme l’étaient d’ailleurs ceux qui ont choisi le parti de la comtesse de Chambord.
Cosmo
Cosmo
2 décembre 2013 @ 21:37
Et en plus, Audouin, vous ne répondez pas à al question de savoir si vous avez assisté ou non à la « brillante réfutation » du Franck Bouscau !
Mais vous allez dire que je suis bien indiscret de mêler ainsi de votre vie ! Et tout le ponde comprendra que vous n’y étiez pas.
Cosmo
Philippe gain d'enquin
2 décembre 2013 @ 19:27
Tels la plupart…
AUDOUIN
2 décembre 2013 @ 18:48
Sigismond, je ne sais à quelle lettre qualifiée de « honteuse » par Pinoteau vous faites allusion, mais ce que nous savons , c’est que Don Carlos envoya son épouse comme ambassadrice auprès de Napoléon III pour l’avertir des visées prussiennes. Le conflit déclaré, il proposa de servir aux armées en amenant ses troupes carlistes. Napoléon III refusa, ce qui amena cette réponse du Prince :
« Il me paraît extraordinaire qu’un Bonaparte interdise à un Bourbon de participer à la guerre dont l’objet est l’Alsace acquise par mes ancêtres ».
AUDOUIN
Cosmo
2 décembre 2013 @ 21:46
Napoléon savait très bien que la France n’avait rien à faire d’un prince espagnol dans une guerre commencée pour la succession à un trône qu’il revendiquait. Le prince en question, donc Carlos, aurait certainement fait payer sa participation à cette guerre en demandant la reconnaissance de ses droits. Il est significatif que, une fois Isabelle II détrôné, on ait pensé à un prince savoyard, à un prince allemand, mais pas à un prince carliste pour monter sur le trône vacant. C’est à croire que pas plus que la France, la « chère Espagne » ne voulait de don Carlos, et l’Europe encore moins. Et c’est à ce laissé pour compte que le comte de Chambord aurait pensé comme successeur ! Il faut avoir une imagination aussi débridée que la votre et celle de vos amis pour croire à de telles sornettes.
Cosmo
Sigismond
4 décembre 2013 @ 14:32
Audouin, je pense que M. Pinoteau parlait de ce texte :
http://www.heraldica.org/topics/france/carlistas.htm
Mais dans ses mémoires, le duc de Madrid écrit aussi ceci (page 448) :
« Los Borbones de Espana tienen antes que los Orleans derecho a la Corona de Francia… Luis Felipe quiso que mi abuelo [don Carlos V] renunciase en su favor esos derechos prometiendole a cambio apoyar su Causa. No lo hizo… » (écrit en 1871)
Je ne savais pas que la duchesse de Madrid était allée rencontrer ce Bonaparte. Voilà pour Cosmo, une (future) reine de France « de jure » qui n’était pas une « potiche » !
AUDOUIN
4 décembre 2013 @ 22:33
Sigismond
Les d’Orléans, du Régent à nos jours; sont obsédés par leurs soi-disant droits au Trône de France. D’où leurs diverses tentatives assez pitoyables pour arracher aux princes légitimes un renouvellement des renonciations de leur ancêtre, le duc d’Anjou, lesquelles, déclarées nulles en 1713 par application du droit royal, le resteront à jamais. Et les d’Orléans continueront à vibrionner, préfaçant de temps à autre, quelque opuscule à leur dévotion sans autre intérêt que de ranimer l’ardeur attiédie de ce qu’il reste de la faction…
Bien à vous.
AUDOUIN
Cosmo
6 décembre 2013 @ 13:30
Audouin,
Une fois de plus vous nous servez un morceau d’anthologie.
Tentative pitoyable, nullité, droit royal…de l’auto-persuasion en somme. Continuez à appliquer la méthode Coué !
Beaucoup sur ce site ont jugé depuis longtemps des limites intellectuelles de vos interventions mais de grâce, servez-nous encore de vos inepties, cela ne peut que rendre service à la cause orléaniste.
Cosmo
AUDOUIN
7 décembre 2013 @ 02:15
Ce que vous pouvez être drôle, mon vieux Cosmo, à ahaner ainsi pour vilipender les opinions contraires aux vôtres. « Pitoyable », « nullité », « inepties », vous ne vous renouvelez guère…Vos cartouches ont fait long feu depuis longtemps.
AUDOUIN
Cosmo
7 décembre 2013 @ 11:24
Je ne fais que reprendre vos termes, Audouin. Je ne parlerai pas de vos cartouches, car vous n’avez même pas de fusil.
Cosmo
Sigismond
7 décembre 2013 @ 15:05
Merci beaucoup Audouin pour ce parfait résumé de l’histoire des lambellisés vibrionneurs, de 1715 à nos jours. Ces offres de services de Louis-Philippe à Charles V ne sont guère étonnantes, cet Orléans était paniqué à l’idée que le frère puîné de Ferdinand VII, privé de la couronne espagnole, hérite des droits à la couronne de France après le comte de Chambord.
Cosmo
7 décembre 2013 @ 21:13
Sigismond,
Sur quel document vous appuyez-vous pour déclarer de telles choses ?
Cosmo
Sigismond
11 décembre 2013 @ 14:37
Cosmo,
Je m’appuie sur la page 448 des mémoires du duc de Madrid, que j’ai citée dans mon commentaire précédent : « Les Bourbons d’Espagne ont droit à la couronne de France avant les Orléans… Louis-Philippe voulut que mon grand-père [Charles V] renonce en sa faveur à ces droits [français] en lui promettant en échange d’appuyer sa cause [espagnole]. Il ne le fit pas… » (écrit en 1871)
Cosmo
12 décembre 2013 @ 09:50
Sigismond,
Je crois que le duc de Madrid ne manquait pas d’air ou du moins était capable de changer d’opinion quand cela l’arrangeait.
Bonne journée
Cosmo
AUDOUIN
3 décembre 2013 @ 11:04
Le ton de pion que cosmo adopte pour me sommer de répondre à son interrogatoire est parfaitement déplacé et absolument déplaisant. Il est à son image. Que l’adjudant cosmo se le tienne pour dit: je n’ai pas de comptes à lui rendre. Cet homme-là est incapable de concevoir qu’il puisse exister d’autres opinions que la sienne.
Sa péroraison ne varie jamais: « J’ai dit, il n’y a pas à discuter. Rrrompez! »
AUDOUIN
Cosmo
3 décembre 2013 @ 14:33
Je vous ai pas sommé mais posé une question.
Vous avez donc qualifié de « brillante réfutation » une conférence à laquelle vous n’avez pas assisté. Voilà ce qu’il faut conclure de votre mauvaise humeur.
Cosmo
Audouin
3 décembre 2013 @ 21:01
Vous cédez une fois de plus à votre détestable manie de faire les demandes et les réponses. Vous ne savez rien et vous tirez des conclusions hasardeuses de prémisses fausses, un de vos travers bien connus. Quant à moi, j’attends toujours que vous me disiez quel prince de Bourbon-Parme vous aurait confié sa conviction de la bâtardise des Bourbons d’Espagne. Si vous ne pouvez pas répondre, c’est parce qu’aucun prince de Bourbon-Parme ne s’est jamais abaissé à faire une telle confidence à un cosmo.
D’autre part, vous m’accusez de « salir » l’entourage du Comte de Chambord. Vous, bien sûr, vous ne salissez jamais personne, sauf quand vous traitez ce Prince de crétin » et son épouse de chaisière Dans votre esprit , ce doit être des compliments.
Tout cela est affligeant. Si votre bouquin est de la même eau (trouble), je plains les lecteurs qui s’y laisseront prendre. Mais c’est encore vous faire trop de pub que d’en parler…
AUDOUIN
Cosmo
4 décembre 2013 @ 11:25
Continuez à noyer le poisson! C’est très bien. Cela vous évite de répondre à la question qui vous fâche.
Chaisière est un emploi comme un autre et si elle n’était pas née archiduchesse d’Autriche, il n’est pas sûr que la comtesse de Chambord ait pu même obtenir cette qualification.
Quant au comte de Chambord, s’il avait eu un peu d’intelligence et de courage, les choses seraient différentes aujourd’hui pour la monarchie en France. La Providence a voulu qu’il n’y ait plus de Bourbons aînés sur le trône, c’était certainement parce qu’Elle considérait qu’il était temps de laisser la place aux cadets.
Quant à la réponse du prince de Bourbon-Parme, ne soyez pas pressé, vous l’aurez. Et oui, il se trouve que j’ai certainement eu plus de confidences de princes que vous ne pourrez jamais en avoir.
Cosmo
AUDOUIN
4 décembre 2013 @ 22:01
Du pipeau, tout ça! Comme si un prince de maison de Bourbon de Parme allait vous « autoriser » à publier son nom
à propos de ses supposés cacardages. Vous prenez vraiment les gens pour des benêts!
Et si, après ça, vous nous chantiez la Marseillaise?
AUDOUIN
AUDOUIN
5 décembre 2013 @ 01:10
A paraître prochainement chez du Puy de Clinchamps:
« Ces princes et ces princesses que j’ai confessés, révél
Cosmo
5 décembre 2013 @ 12:03
En matière de pipeau, vous vous y connaissez…pour vanter les propos d’une conférence à laquelle vous n’avez pas assisté.
Cosmo
AUDOUIN
5 décembre 2013 @ 22:46
Je reprends mon message d’hier malencontreusement interrompu.
A paraître prochainement chez du Puy de Clinchamps:
» Ces princes (et princesses) que j’ai confessés. Révélations exclusives, par Patrick Germain dit Cosmo qui nous dit tout sur les confidences que lui ont faites les nombreux princes de sang royal qu’il a côtoyés durant sa vie.
Exemplaire à réserver dès maintenant .
AUDOUIN
Cosmo
6 décembre 2013 @ 13:23
Audoin,
Une confidence est une confidence et je n’ai pas l’intention de les divulguer même pour vous faire plaisir sauf à en avoir l’accord.
Et si je l’ai, je vous le ferai savoir en temps, mon bon.
En attendant, vous qui êtes si au fait des choses, pourquoi n’écririez-vous pas un livre pour défendre vos idées ?
Cosmo
AUDOUIN
7 décembre 2013 @ 09:32
J’y songe, Cosmo, j’y songe! Moi aussi, je vous tiendrai au courant en temps utile. En attendant, sans trahir de secret, pourquoi ne pas faire part aux lecteurs de N&R des souvenirs que vous avez gardés de vos multiples rencontres avec de grandes figures du Gotha? En échange, je vous livrerai les miens. Des témoignages qui, j’en sûr, à condition que notre hôtesse veuille bien les accueillir, ne pourraient que passionner les lecteurs du site, non? Allez, mon petit Cosmo, à tout seigneur tout honneur! A vous de commencer…
AUDOUIN
Cosmo
7 décembre 2013 @ 21:26
Mais mon Grand Audouin, je n’ai jamais offert de publier les mémoires de qui que ce soit. Je ne suis pas journaliste, moi, pour dévoiler au public ce que je sais sur les uns et les autres.
J’ai eu le prince de Bourbon-Parme au téléphone cet après-midi qui m’a bien confirmé que tous dans la famille de Bourbon savent ce qu’il en est de l’illégitimité d’Alphonse XII, dont le berceau a été offert par Isabelle II à son amant Puygmolto et que le prince a vu dans le salon de la demeure offerte par la reine à son amant. Mais le prince ne m’a pas autorisé à dire son nom.
Ecrivez donc ! Chacun aura le plaisir de vous lire et moi j’achèterai votre livre. Cela dit, je ne prends pas grand risque à dire cela car ce n’est pas demain la veille que vous produirez un ouvrage, même minime, sur quoi que ce soit.
En attendant, je me réjouis de vos réactions et de celles de vos amis. Elles sont la preuve que mon travail était nécessaire et fait mouche. Que du bonheur en somme !
Cosmo
AUDOUIN
8 décembre 2013 @ 18:55
Abracadabrantesque! A qui Cosmo fera-t-il gober ce conte à dormir debout? Comme je le pressentais le 4 décembre, vous prenez vraiment les gens pour des benêts. Vous ne savez pas comment vous dépêtrer de cette affaire où vous avez enrôlé et mis en avant un prince anonyme que vous faites parler en lui attribuant des ragots de caniveau. On avance des choses seulement quand on est
capable de les prouver, ce qui n’est manifestement pas le cas en l’occurrence. Votre petite manip n’abusera personne.
J’ajoute pour achever de vous confondre que les princes de Bourbon-Parme ont toujours affirmé publiquement leur soutien aux chefs de la Maison de Bourbon. qu’il s’agisse du Prince Hugues ou de ses cousins.
Le prince Hugues a accompagné le Prince Alphonse dans les cérémonies organisées à l’occasion du 450èmeanniversaire du Sacre de Saint Louis, notamment à Reims et à Vincennes. Certes, Hugues dont on connaît le caractère fantasque s’est brouillé avec le Prince pour des raisons n’ayant rien à voir avec sa légitimité, mais parce qu’il lui reprochait d’avoir donné, à son insu, une interviouve à un journal érotique, Play Boy si ma mémoire est bonne.
Vous n’ignorez pas non plus, mon bon Cosmo, que plusieurs princes de Bourbon-Parme entouraient le Prince Louis à la messe pontificale célébrée à la Cathédrale de Reims pour le 800ème anniversaire de l’édifice. Enfin, le Duc d’Anjou est le parrain d’une petite princesse Zita de Boubon-Parme.
S’ils vous lisent, vos propos fantaisistes pour rester modéré, ont du les inonder de bonheur…
AUDOUIN
Cosmo
9 décembre 2013 @ 15:36
Audouin,
Ne vous gênez surtout pas ! Dites que je suis un menteur !
Mais il faut prendre les insultes d’où elle viennent et venant de vous, ce n’est pas grave.
Cosmo
AUDOUIN
3 décembre 2013 @ 15:59
Chère Régine
Merci infiniment de votre message de ce jour.
AUDOUIN
padraig
8 décembre 2013 @ 14:41
Mon cher Cosmo,
Vous êtes un excellent historien sur la période qui intéresse beaucoup les lecteurs de N&R. Leur intérêt pour votre ouvrage est reflété par le nombre et la taille des interventions ici même.
Tout le monde n’a pas la chance d’être un obscur journaliste retraité de province… Ce qui laisse apparemment beaucoup de temps pour écrire des inepties !
Bien amicalement à vous.
Padraig
Cosmo
9 décembre 2013 @ 15:44
Cher Padraig,
Le petit journaliste de province, en retraite, n’hésite pas à me traiter de menteur. Des accès de bile doivent lui monter au cerveau et obscurcir le peu de raison qui lui restait.
Pauvre Louis de Bourbon, qu’a-t-il fait pour avoir de tels compagnons de route ? Peut-être est-ce pour cela qu’il préfère rester en Espagne. Celui lui évite de voir les fous de sa cour trop souvent.
Très amicalement
Cosmo
AUDOUIN
10 décembre 2013 @ 08:28
« Mais il faut prendre les insultes d’où elle viennent et venant de vous, ce n’est pas grave. » (cosmo dixit)
Je vous retourne le compliment (y compris avec sa lourdeur syntaxique).
AUDOUIN
Cosmo
10 décembre 2013 @ 14:54
Merci, Monsieur l’Instituteur !
Je m’y attendais bien évidemment.
Cosmo
AUDOUIN
9 décembre 2013 @ 15:43
Ah! mon bon Padraig, vous lire, ce n’est « que du bonheur » (comme dirait le camarade Cosmo )
Au fait, Padraig, dites-nous tout sur vous: êtes-vous instit en retraite, rond-de-cuir, VRP , épicier? En attendant votre réponse, lisez donc ce quatrain qu’ Aristophane a dédié aux sycophantes obscurs ou anonymes qui sévissaient à Athènes au IVème siècle avant JC:
« vases à brasser les infamies,
mortiers pour touiller les procès
poubelles à éplucher les comptes,
bassines à brouiller les affaires ! »
AUDOUIN
Cosmo
9 décembre 2013 @ 19:00
Tovaritch Audouin,
Il n’y a aucune honte à être en retraite, ni à être instituteur, journaliste, VRP, rond-de-cuir ou épicier, ni même chaisière.
La honte est dans la petitesse et l’étroitesse d’esprit qui caractérisent certains.
J’imagine que cette fois vous allez vous rendre à l’IDA pour assister à la conférence de votre ami Bouscau annoncée par Sigismond.
Peut-être y aura-t-il également Daniel de Montplaisir ? Ils pourront comparer leurs points de vue et vous pourrez nous en faire un compte rendu sans nous faire languir comme pour la dernière conférence à laquelle vous n’avez pas assisté.
Le roi d’Espagne, auquel cousin Louis a prêté serment de fidélité, appréciera certainement.
Mdr, comme dirait l’ami Jul.
Cosmo
AUDOUIN
10 décembre 2013 @ 08:56
Quand ces gens-là, sont à bout d’arguments, ils en viennent aux attaques personnelles, sans rien savoir de votre vie. Ils ressortent des clichés prétentieux, snobs et usés jusqu’à la corde comme « journaliste de province » ou « notaire de province », termes par lesquels exsudent leur prétention et leur suffisance. J’ai été en poste assez longtemps à Paris (14ans) pour savoir à quoi m’en tenir sur la mentalité de certaines personnes qui, parce qu’elles vivent dans un HLM de banlieue, se croient au centre du monde. Détrompez-vous, Messieurs, vos petitesses ne vous grandissent pas.
AUDOUIN
Cosmo
10 décembre 2013 @ 15:21
Audouin,
Il est en effet rare que la petitesse grandisse. Vous en savez quelque chose.
Je vous trouve le ton bien méprisant pour ceux qui vivent dans une HLM de banlieue, de Paris ou d’ailleurs. Ils apprécieront.
Cosmo
Sigismond
11 décembre 2013 @ 17:23
Cosmo,
Ne faites pas semblant de ne pas avoir compris qu’Audouin n’affichait aucun mépris pour les habitants d’HLM, il disait simplement que Paris et sa banlieue (d’ailleurs, n’est-ce pas plutôt Paris qui est une banlieue de Versailles ?) ne sont pas le nombril de la France, ni de la Navarre (Saint-Palais en est la capitale, mais c’est à Saint-Jean-Pied-de-Port que se réunirent pour la dernière fois les États de Navarre, en 1789).
Audouin,
Merci d’orner vos commentaires de mots rares (sycophante, amphigouri, vibrionner) qui nous font apprécier d’autant plus la richesse de notre belle langue.
Cosmo
12 décembre 2013 @ 09:52
Sigismond,
Si d’autres avaient employé de si « jolis mots », vous les auriez sans doute trouvés pédants.
Cosmo
AUDOUIN
12 décembre 2013 @ 10:27
« Il est en effet rare que la petitesse grandisse. Vous en savez quelque chose. » m’écrit Cosmo. Oh! oui, j’en sais quelque chose. Il me suffit de le lire, hélas, pour m’en convaincre….
AUDOUIN
Cosmo
12 décembre 2013 @ 23:26
Audouin,
BOF ! ou Wouaf Wouaf !
Cosmo
AUDOUIN
13 décembre 2013 @ 12:18
Cosmo ne suit pas le judicieux conseil de HRC, une de ses exquises groupies. C’est dommage, car voilà qu’il se met à japper…
AUDOUIN
Cosmo
14 décembre 2013 @ 13:09
Que voulez-vous, Audouin, à vous lire on ne peut que faire la bête !
Cosmo
AUDOUIN
15 décembre 2013 @ 20:06
Quel aveu, mon Dieu! Cosmo « fait la bête », on ne le lui fait pas dire. Cosmo, vous devriez suivre « l’excellent conseil de sagesse » de la douce HRC. Cessez de braire, vous lui faites peur!
AUDOUIN
Cosmo
16 décembre 2013 @ 13:46
Mais, Audouin, c’est vous le responsable. Je ne fais la bête que par la contagion de la bêtise de vos propos.
Quant à braire, vous devez en connaître un bout car tout âne couronné, pourvu qu’il s’appelle Bourbon, est digne de la France à vos yeux.
Cosmo
AUDOUIN
17 décembre 2013 @ 11:18
Si la lecture de mes propos vous rend bête à ce point – ce que je constate, hélas, tous les jours dans vos médiocres réponses, tant du point de vue du style que du fond – eh bien, mon vieux, cessez de me lire et, surtout de me répondre.
A cet égard, rien ne peut mieux illustrer la sottise que je viens de déplorer que les quatre dernières lignes de votre texte, consternantes de débilité…
AUDOUIN
Cosmo
17 décembre 2013 @ 16:47
Et vous, Audouin, cessez d’écrire des âneries ! Le monde ne se portera que mieux et l’intelligence y gagnera. Et gardez également pour vous vos réflexions sur la style et la syntaxe des autres !
Nous pouvons tous constater que vous savez critiquer, invectiver, propager de fausses vérités mais que vous êtes incapable de contribuer au site par quelqu’apport intéressant que ce soit. Cette incapacité est valable pour votre alter ego de Nimes.
A croire que votre brillante vie professionnelle a épuisé votre matière grise ! A moins que n’ayant que trop pratiqué les chats écrasés, vous ne puissiez dépasser le niveau zéro de l’information.
Cosmo
AUDOUIN
17 décembre 2013 @ 21:18
La lecture de mes propos vous rend bête, dites-vous. J’observe, hélas, qu’elle vous rend également méchant et prêt à mordre … Mais comme le dit Sénèque, toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. Et dans cette mesure, on peut l’excuser….
AUDOUIN
Cosmo
18 décembre 2013 @ 14:29
Facile, Audouin, facile ! Car vous, vous êtes la bonté même et ne mordez jamais.
Tout dans la douceur et la délicatesse !
Et plus que des excuses, c’est un pardon que j’aurais attendu de vous !
A Sénèque, je répondrai par La Rochefoucauld :
« Nul ne mérite d’être loué de bonté s’il n’a pas la force d’être méchant. »
Mais est-ce vraiment méchant que de dire la vérité ?
Cosmo
HRC
9 décembre 2013 @ 21:23
chers Padraig et Cosmo,
que vous échangiez avec Sigismond, c’est normal puisque possible, mais avec Audouin ??? il criera jusqu’à la fin des temps, si je peux me permettre : laissez-le crier tout seul !
Cosmo
10 décembre 2013 @ 01:06
Chère HRC,
Merci pour cet excellent conseil de sagesse !
Très amicalement
Cosmo
padraig
10 décembre 2013 @ 02:09
Chère HRC,
Je m’adressais à l’ami Cosmo, je continuerai, comme vous m’y incitez fort justement à ne pas répondre à l’ « obscur… » comme je me le suis fixé d’ailleurs comme règle depuis longtemps.
Bien amicalement.
HRC
10 décembre 2013 @ 14:14
ne m’en veuillez pas de ce maternage ! je tiens à votre bonne forme à tous les 2….
padraig
11 décembre 2013 @ 12:22
Chère HRC,
Je ne vous en veux pas de votre « maternage », loin de là ! Je voulais simplement vous écrire que je me range à votre idée… D’ailleurs j’en ai éliminé quelques autres sur le site, vous devinerez facilement lesquels…
Bien à vous
AUDOUIN
10 décembre 2013 @ 15:58
Padraig
Si j’ai apparemment beaucoup de temps, comme vous le dites le 9 décembre, pour écrire ce que vous appelez des inepties, vous en disposez assez, semble-t-il, pour les lire et y répondre indirectement. Preuve que ce que j’écris ne vous laisse pas indifférent. Il vous est même arrivé de me dire merci quand , sur un autre site, il est vrai, j’ai répondu aimablement à une de vos questions sur les Bourbons du Zimbawé.
Qui êtes-vous Padraig? Dites-moi donc ce que vous faisiez dans la vie avant de prendre votre retraite: vous m’apparaîtrez un peu moins obscur…Entre « obscurs », on peut sans doute s’éclairer réciproquement, non?
AUDOUIN
brigitte et christian
4 janvier 2014 @ 16:55
bonjour à tous
nous sommes en train de lire l’ouvrage de Cosmo et sommes en admiration devant la masse de documentation que l’auteur cite et sur laquelle il s’appuie pour écrire son livre.
Après celui-ci tout sera dit et il semble impossible que l’on doute de la légitimité des prétentions du comte de Paris au trône de France.
Si l’on regarde bien les événements qui se passent en France, il se peut qu’une restauration soit bientôt le recours à nos malheurs, comme le général de Gaulle a été le recours en 58, mais ce n’est que notre avis
amitiés du sud ouest sous la pluie
Sigismond
4 janvier 2014 @ 18:21
Il est vrai que le livre de Cosmo est très documenté et qu’on y apprend beaucoup de choses, et aussi qu’on y apprécie la démarche méticuleuse et scrupuleuse de l’auteur. Mais la ligne directrice de l’ouvrage ne peut échapper au lecteur (même sans lire l’avant-propos extrêmement tendancieux), notamment par le ton volontiers polémiste et moralisateur (la comtesse de Chambord, ainsi que don Felipe V et sa 2e épouse, en prennent pour leur grade). Les ouvrages consultés auraient pu être beaucoup plus nombreux côté légitimiste, et le rôle des chefs successifs de la Maison de Bourbon et de leurs fidèles, depuis 1883, davantage développé (le « manque de charisme personnel » (allégué page 182) du duc d’Anjou et de Ségovie n’est pas l’opinion de ceux qui l’ont côtoyé). Une 2e édition complétée est souhaitable ;-)
Brigitte et Christian, il est très possible et même certain que l’on doute toujours de la légitimité des prétentions des Orléans, après avoir lu ce livre :-)
Zeugma
4 janvier 2014 @ 18:25
Aucun régime n’est parfait mais nous sommes très bien en République, « une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ».
Personne n’a envie de voir revenir les rois en France partis piteusement en exil, en 1830 pour Charles X et, non moins piteusement, en 1848 pour Louis-Philippe.
Dame Tartine
4 janvier 2014 @ 19:47
Bien sûr qu’il y aura une restauration de la monarchie en France. On garde au chaud un tabouret de duchesse pour Brigitte et une hallebarde pour Christian. Dans le palais des chimères, évidemment.
Actarus
4 janvier 2014 @ 20:26
Je me déclare prétendant au trône de France. ;-)
Après tout, en quoi des familles (Bourbon, Orléans, Napoléon) déconnectées du pouvoir depuis plus d’un siècle auraient-elles plus de droit que moi à ceindre la couronne ? Je pourrais fonder une nouvelle dynastie. ^^
Cosmo
4 janvier 2014 @ 20:48
Chers Brigitte et Christian,
Merci pour votre témoignage !
Amicalement
Cosmo
Sigismond
5 janvier 2014 @ 10:09
Brigitte et Christian,
Même le courage et l’abnégation du tsar Siméon, qui accepta d’être le premier ministre de son pays, ne purent restaurer la monarchie. Mais on peut souhaiter que le duc d’Anjou fonde et dirige un « Mouvement pour la Stabilité et le Progrès » (son prédécesseur le comte de Montizon ne renierait pas ce mot « progrès ») : quel beau résumé de la nécessaire réconciliation des deux France, la Stabilité des lys et du drapeau blanc, et le Progrès apporté par le positionnement centriste de ce MSP, dans la continuité de la Ve République et vers la fédéralisation de l’Union européenne, jusqu’à Atyrau, Uralsk, Orenburg, Orsk et Naryan-Mar.
HRC
5 janvier 2014 @ 13:49
génial !
glafouti
4 janvier 2014 @ 18:29
mes chère Brigitte et Christian , comme ont dit l’espérance fait vivre personnellement je ne suis pas certain qu’une restauration monarchique apporte la concorde d »on notre pays a tant besoin ((malheureusement)) et comme vous cela n’est que mon avis bien à vous du nord est ou il pleut et il fait humide (mais ici c’est une habitude) !